Archive | 9 avril 2020

5 bienfaits insoupçonnés de la carotte

 

Vous avez l’habitude de manger des carottes ? Vous pouvez continuer, ce légume regorge de nombreux bienfaits. Découvrez lesquels.

Elle rend aimable, elle est bonne pour la peau… On entend beaucoup de choses sur la carotte, et pour cause, ce légume est excellent pour la santé. On fait le point sur les différentes variétés et leurs bienfaits.

Les différentes variétés de carottes

On connait souvent les carottes oranges, mais sachez qu’il existe plus de 10 variétés avec parfois des couleurs différentes.

  • La carotte des sables est caractérisée pour sa finesse et son goût sucré.
  • La carotte Purple Dragon dispose d’une jolie couleur pourpre et résiste bien au froid.
  • La carotte Nanco est la variété la plus classique.
  • La carotte de Küttigen est une variété ancienne reconnaissable à sa couleur jaune…

Une peau saine et protégée

Si vous aviez déjà entendu un proche vanter les mérites des carottes pour la peau, sachez que ce n’était pas des salades. En effet, la carotte contient des bêta-carotènes qui ont le pouvoir de lutter contre le vieillissement de la peau et de favoriser sa cicatrisation. Des propriétés antioxydantes qui seront faire la différence pour les peaux sensibles.

Elle est également un véritable atout face au soleil en renforçant la résistance de la peau aux rayons UV. C’est donc l’idéal pour protéger sa peau et faire perdurer sa joli couleur dorée. Effet bonne mine garanti !

Une jolie silhouette

Comme de nombreux autres légumes, la carotte est excellente pour la ligne. Pour une carotte cuite ou crue, il faut compter moins de 40 calories. Elle est également efficace pour augmenter la sensation de satiété. Vous pouvez donc en consommer en crudités avant vos repas pour une pause déjeuner plus consistante.

Une vue préservée

On n’y pense pas assez, mais les yeux ont besoin d’être chouchoutés pour résister aux aléas de la vieillesse. La carotte contient justement de la vitamine A, idéale pour lutter contre la dégénérescence oculaire et les petits soucis de cataracte. Consommez-en sans modération.

Des risques de cancers écartés

Une consommation de carotte régulière aurait un véritable impact sur la santé, et notamment dans la prévention du cancer. En effet, plusieurs études ont prouvé que des personnes qui consommaient régulièrement des carottes, à raison de 3 à 4 fois par semaine, voyaient leur risque d’avoir un cancer fortement diminué. Pour 5 portions par semaine, le risque serait diminué de 60%.

Un fort pouvoir antioxydant

Grâce à son pouvoir antioxydant, la carotte serait un véritable atout pour le cholestérol. Sa consommation régulière permettrait de réduire le mauvais cholestérol mais aussi de protéger les poumons et le coeur des maladies cardiovasculaires.

Vous l’avez compris, s’il y a bien un aliment à consommer, c’est la carotte ! Dégustez-la crue ou cuite le plus souvent possible. Crudités, soupes, gratins, jus… Variez les plaisirs et restez en bonne santé !

5 astuces pour faire une bonne sauce Béchamel maison

Vous avez besoin de réaliser une sauce Béchamel pour une recette ? Voici comment vous y prendre !

La sauce Béchamel est présente dans de nombreuses recettes. Comme toutes les sauces maison, on a peur de se lancer dedans, mais pourtant, ce n’est pas si compliqué. Voici comment la réaliser et nos astuces pour ne pas se louper !

La recette de la sauce Béchamel

Pour faire une bonne sauce Béchamel, il faudra :

  • 50 cl de lait
  • 50 g de beurre
  • 4 cuillères à soupe de farine ou de maïzena
  • Du sel et du poivre
  • De la noix de muscade (facultatif)

Commencez par faire chauffer le beurre dans une casserole. Ajoutez la farine en une seule fois et remuez pour obtenir une pâte épaisse. Ajoutez le lait au fur et à mesure en remuant vigoureusement. Salez, poivrez et râpez un peu de noix de muscade pour rectifier le goût à la fin.

Les recettes avec de la sauce Béchamel

De nombreuses recettes contiennent de la sauce Béchamel. Elle apporte de l’onctuosité au plat et beaucoup de gourmandise. On en trouve dans les lasagnes, les gratins de légumes comme le gratin de chou-fleur ou encore les gratins de pâtes. Pour faire une sauce très gourmande, vous pouvez ajouter du fromage râpé. Non seulement le goût de votre sauce sera plus prononcé, mais le résultat sera très fondant.

Utiliser du lait très froid

Pour réussir une bonne sauce Béchamel, il faut utiliser du lait bien froid. L’avantage et qu’il se mélangera mieux avec les autres ingrédients que s’il était à température ambiante. Le contraste entre le beurre chaud et la fraîcheur du lait est la condition d’une béchamel bien réussie.

Remuer toujours et encore

Pour éviter que votre sauce Béchamel soit ratée, il ne faut pas arrêter de remuer. Si vous cessez de mélanger, le fond de la casserole va se solidifier et les grumeaux se formeront. Il faut donc remuer avec une cuillère en bois ou un fouet en raclant bien les bords de la casserole.

La Béchamel au micro-ondes

Si vous n’avez pas envie de cuisiner, vous pouvez réaliser une sauce au micro-ondes. Pour cela, il suffit de mélanger tous les ingrédients dans un bol que vous mettrez au micro-ondes 3 fois 30 secondes. Il faudra remuer entre temps jusqu’à ce que la consistance finale soit celle voulue. Ni trop épaisse, ni trop liquide.

Mélangez tous les ingrédients à l’avance

Si vous avez peur de ne pas réussir à gérer l’étape beurre fondu, farine et lait, vous pouvez mélanger tous les ingrédients dans un shaker et bien secouer. Vous pourrez ainsi faire réchauffer votre béchamel à la casserole à feu moyen. Elle va épaissir doucement et sera aussi bonne qu’une sauce traditionnelle.

Le mixeur pour éviter les grumeaux

Si vous avez respecté toutes les étapes de la Béchamel mais que malgré tout, des petits grumeaux apparaissent dans votre sauce, ne paniquez pas. Il suffit de passer votre sauce au blender ou de la mixer avec un mixeur plongeur. Elle aura une texture lisse et sans défaut.

Comment récupérer une Béchamel ratée ?

Si votre sauce Béchamel n’est pas aussi belle que vous l’imaginiez, sachez qu’il existe des solutions. Si votre sauce est trop épaisse, il suffit de rajouter un peu de lait jusqu’à ce que la consistance soit parfaite. Si à l’inverse elle est beaucoup trop liquide, ajoutez un peu de farine ou de fécule de maïs pour lui redonner de la consistance.

À vous de jouer !

Comment réaliser un déodorant maison ?

Découvrez en images les étapes pour créer votre déodorant anti-transpirant naturel en moins de 5 minutes !

« Tout le monde sait que les sels d’aluminium sont mauvais, et pourtant, il y en a toujours dans les déodorants » expliquait la fondatrice de la marque green Respiredans une interview données pour Oh ! My MagMalheureusement la plupart des produits dans le commerce se composent toujours d’ingrédients très nocifs et dangereux pour la santé.

Un déodorant classique peut donc contenir des sels d’aluminium, une molécule tirée du métal très dangereuse mais aussi des conservateurs comme l’EDTA et le BHT qui sont très controversés. Irritants pour votre peau et dangereux pour votre santé, l’application de ce genre de produits au quotidien peut avoir des conséquences irréversibles. La solution ? Réaliser son déodorant maison ! Écolo, et pas cher, la recette est simple réaliser en moins de 5 minutes.

Matériel nécessaire :

  • 60g de bicarbonate de soude (à choisir avec des grains fins pour ne pas irriter vos aisselles)
  • 40g de fécule de maïs
  • 11 cl d’huile de coco (on la choisit grâce à ses propriétés anti bactériennes)
  • 10 gouttes d’huile essentielle de lavande
  • 10 gouttes d’huile essentielle de palmarosa

Étapes de réalisations :

  • Verser l’huile de coco dans un bol préalablement fondue au bain marie.
  • Ajouter le bicarbonate de soude
  • Verser la fécule de maïs.
  • Ajouter les gouttes d’huile essentielle de lavande pour parfumer le mélange.
  • Terminer en ajoutant 10 gouttes d’huile essentielle de palmarosa qui viendra capter les odeurs de transpiration.
  • Mélanger l’ensemble avec un fouet.
  • Verser la préparation dans un pot en verre pour une meilleure conservation.
  • Placer le pot au réfrigérateur le temps que la préparation durcisse et devienne plus dense.

Voilà, votre déodorant maison est prêt !

La bonne nouvelle est qu’il ne coute pas plus de 3 €. En seulement quelques minutes, vous pouvez donc réaliser un produit maison pour 14 fois moins cher que dans les produits que vous pouvez trouver dans les supermarchés. Bien meilleur pour votre peau et votre santé, il est vegan, fabriqué sans produit chimique et sans perturbateur endocrinien.

Un conseil ? Veillez un bien choisir votre huile de noix de coco. Pour un produit de meilleure qualité, il est préférable de la choisir vierge et bio, extraite d’une première pression à froid. Pour le reste des ingrédients, nous vous conseillons de vous fournir en magasins bio.

L’huile de coco qui est à la base de cette recette reste solide jusqu’à 25 degrés, alors il est préconisé de conserver votre déodorant dans un endroit sec et frais pendant maximum un mois.

Pour l’application, bye-bye le coup de « pshit » des déodorants en spray. Il vous suffit de prélever un peu de matière et d’en appliquer sous vos aisselles. Mais attention n’ayez pas la main trop lourde, l’idée n’est pas de faire coller vos aisselles à vos vêtements mais simplement de déposer une fine couche de produit.

Vous avez donc toutes les astuces pour adopter cette nouvelle recette de déodorant dans votre routine beauté. À vous les aisselles fraîches et naturellement hydratées !

5 astuces beauté pour protéger sa peau du froid en hiver

Pendant la période hivernale, si on n’en prend pas suffisamment soin, la peau devient souvent sèche, abîmée, irritée ou enflammée. Alors, afin de ne pas subir des réactions cutanées aussi désagréables que disgracieuses, découvrez 5 gestes beauté à adopter.

Démangeaison, rougeur, sécheresse, irritation, bouton… Les températures basses de la saison mettent notre peau à rude épreuve, surtout lorsqu’elle est sensible.

« En hiver, la peau est agressée par le froid et le vent. Elle souffre également d’une alimentation moins équilibrée et de cosmétiques mal adaptés. Par ailleurs, la baisse de luminosité et l’absence de soleil n’aident pas à réguler ces phénomènes », explique le Dr Nina Roos, dermatologue, au site Top Santé.

Résultat : le teint est terne et les signes du vieillissement s’accélèrent. Mais pas de panique, il existe des solutions ! Sérums, masques, crèmes hydratantes et réparatrices, huiles végétales… Voici comment adopter une routine de soin adaptée.

Gardez une peau bien hydratée

Tout d’abord : assainissez votre intérieur. Pour cela, utilisez un humidificateur d’air ou posez directement sur les radiateurs un récipient d’eau. Côté alimentation, mangez beaucoup de fruits et de légumes pour profiter de leurs vitamines antioxydantes qui aident à prévenir le vieillissement cutané. Par ailleurs, lorsqu’il fait froid, sachez qu’il faut boire 1,5L d’eau par jour. Mais si cela vous semble trop, optez pour le thé vert aux multiples atouts détoxifiants, stimulants et riches en vitamines.

Pour ce qui est du soin, l’astuce imparable pour avoir une peau bien hydratée est d’appliquer un voile de brume thermale avant sa crème hydratante. D’ailleurs plus votre crème sera riche en eau plus votre peau sera belle et rayonnante.

On a tendance à les oublier, mais les extrémités du corps doivent aussi être protégées et hydratées, alors n’oubliez pas de nourrir vos pieds et vos mains grâce à des soins adaptés.

Ne prenez pas des bains chauds et couvrez-vous

Sous la douche, n’utilisez pas une eau trop chaude. Une température trop élevée viendra assécher votre épiderme. Un bain aux huiles essentielles est recommandé pour nourrir et assouplir la peau. De plus, ne vous attardez pas trop longtemps à sortir et surtout, séchez-vous soigneusement partout. Puis, prenez le temps d’appliquer une crème ou un lait hydratant corporel. Enfin, gants, bonnet, pull, collants, doudoune, écharpe… Sachez que c’est en étant emmitouflé que l’on se protège le mieux.

Évitez de nettoyer votre visage à l’eau

Comme le calcaire décape la peau et qu’il n’est pas question de faire l’impasse sur le démaquillage, le soir, on privilégie un lait démaquillant doux ou l’huile démaquillante. Quant au matin, si vous ressentez le besoin de nettoyer votre visage, exit le savon moussant qui décape l’épiderme, on vise plutôt l’eau micellaire. Conjuguant l’apparence et la fraîcheur d’une eau à la technicité d’une huile, elle comble bien des attentes de pureté et de confort.

Exfoliez votre peau régulièrement

Qui dit températures en baisse dit souvent lèvres gercées, squames et cellules morts. Alors pour retrouver une peau de bébé, utilisez une fois par semaine un exfoliant très doux enrichi en beurre de karité, en beurre de cacao ou en huile d’amande ou de coco afin de nourrir l’épiderme sans l’agresser. Vous pouvez également préparer un peu de sucre mélangé à une cuillère de miel ou d’huile d’olive. Pour finir, appliquez un soin hydratant puis un baume en couche plus épaisse le soir au coucher.

Abusez des masques, sérums et huiles végétale

Pour l’aider à se renforcer contre les agressions extérieures, mais également la booster et la stimuler, appliquez un sérum sous votre crème. Par ailleurs, n’hésitez pas à faire de masques hydratants en cas de peau qui tiraille, nourrissants en cas de dartres plusieurs fois par semaine. Et, pour renforcer la barrière cutanée, appliquez sur la peau 3 gouttes d’huile végétale de jojoba le soir. Enfin, privilégiez les crèmes réparatrices et cicatrisantes en application locale.

 

Comment protéger ses cheveux de la chaleur du fer à lisser ?

Vos cheveux font grise mine à force d’être lissés au quotidien ? On vous dévoile quelques conseils pour les protéger au mieux de la chaleur du fer à lisser.

Chaque matin c’est la même rengaine ! À peine sortie du lit, vous ne pensez qu’à une seule chose : faire disparaitre vos ondulations et vos boucles pour arborer une chevelure lisse et soyeuse.

Et même si notre premier conseil serait d’assumer votre crinière naturelle afin d’éviter de l’abîmer à coups de plaques lissantes, nous sommes conscientes que peu importe la nature des cheveux, rares sont les femmes qui en sont satisfaites.

Si vous êtes une adepte du fer à lisser, vous devez aussi savoir qu’à chaque passage des plaques vous fragilisez un peu plus votre fibre capillaire.

Pour limiter la casse, il est donc primordial de respecter quelques conseils :

  • Il ne faut absolument jamais lisser ses cheveux mouillés. Avant de vouloir passer les plaques lissantes, les cheveux doivent être complètement secs. Si ce n’est pas le cas, vous risquez bien de finir avec de la paille sur la tête.
  • Il est inutile de repasser plusieurs fois le fer à lisser sur la même mèche de cheveux au risque de bruler le brun.
  • Après chaque shampoing, il est conseillé de rincer vos cheveux à l’eau froide. Cela permettra de refermer les écailles et d’ainsi protéger votre crinière des agressions extérieures. Vous êtes adeptes des recettes faites maison ? Fabriquez votre eau de rinçage avec un mélange citron et vinaigre de cidre.
  • Il faut éviter de lisser ses cheveux trop souvent : une fois par shampoing, soit environ trois fois par semaine, maximum.
  • Il est nécessaire de se munir d’un bon lisseur. Exit l’appareil vendu à 20€ dans le rayon de votre supermarché. Veillez à choisir un appareil de qualité dont la température est réglable et privilégiez les plaques en céramiques.

Les produits à utiliser pour protéger vos cheveux :

  • Pour restaurer votre fibre capillaire abîmée par l’utilisation du fer à lisser, réalisez des soins régulièrement. Masques hydratants ou réparateurs et bains d’huile seront vos meilleurs alliés pour avoir une crinière en bonne santé.
  • Avant chaque utilisation d’appareils chauffants, il est primordial d’appliquer un spray thermo-protecteur sur les longueurs et les pointes. Ce produit est à appliquer sur cheveux mouillés avant l’utilisation du sèche-cheveux ou bien sur cheveux secs avant l’utilisation du fer à lisser. Veillez à ce que le produit soit totalement absorbé par vos cheveux avant de les soumettre à la chaleur.

Envie de réaliser votre spray protecteur maison ? Voici la recette idéale inspirée du blog « recettesbionine » :

  • 60 grammes d’hydrolat de romarin à verbénone bio
  • 120 grammes d’eau minérale
  • 4 grammes de silicone végétal
  • 6 grammes de l’actif cosmétique « Keratin protect »
  • 6 grammes de de céramides végétales
  • 3 grammes dextrait aromatique naturel d’ananas

Pour réaliser ce mélange, versez un à un chaque dosage dans un flacon vaporisateur puis remuez énergiquement afin que la préparation soit homogène. Vous avez ensuite 3 mois pour l’utiliser après chaque shampoing.

Vous savez ce qu’il vous reste à faire pour garder une crinière bien hydratée et dire adieu à l’effet paille causé par votre lisseur !

Comment faire une mayonnaise allégée ?

Comment faire une mayonnaise allégée ?

Avec les beaux jours, l’été approchant, les apéros commencent à fleurir çà et là, les salades garnissent les tables, les crudités ont de belles couleurs et donnent envie de croquer à belles dents.
Et quoi de mieux qu’une délicieuse mayonnaise pour venir relever l’ensemble ?
Hélas, la mayo, même si elle est faite maison, à tendance à porter sur les cuisses et les fesses, n’est-ce pas ?
Et s’il était possible de faire sa propre mayonnaise allégée chez soi ?
Une mayonnaise sans œufs ou encore une mayonnaise sans moutarde pour venir remplacer la traditionnelle (et assez riche) mayo de table.

Pour vos crudités, vos salades ou vos sandwiches, voici quelques idées de recettes pour faire une véritable mayonnaise gouteuse et allégée.

La recette allégée classique

C’est une recette très simple puisqu’il suffit de remplacer l’huile par du fromage blanc, si possible avec le moins de matière grasse.

Une version à la moutarde

Pour alléger la mayonnaise, il suffit parfois d’un peu d’inventivité.
Avec 2 œufs, 1 bonne cuillère à soupe de moutarde et 100 g d’huile d’olive (si possible au lieu de l’huile de tournesol), quelques gouttes de citron, vous êtes prêt à faire votre mayo allégée chez vous.
Vous battez les blancs en neige et dans un autre contenant vous versez un seul jaune d’œuf que vous battez ensuite à la fourchette et auquel vous ajoutez du sel, du poivre et la moutarde.
Au batteur, vous mélangez le tout et quand l’ensemble est homogène, vous intégrez l’huile en filet, en douceur afin d’obtenir une préparation assez ferme.
Lorsque le mélange est bien pris, vous ajoutez les blancs en neige et vous obtenez finalement une mayonnaise savoureuse, légère, onctueuse qui saura accompagner vos viandes froides, vos poissons et vos légumes.

D’autres astuces

Pour réussir à tous les coups une mayonnaise allégée faite maison, il existe divers petits trucs qui sauront vous sortir de n’importe quelle situation.
. Utilisez des œufs durs : mixez un œuf dur avec un yaourt nature à 0% de matière grasse, ajoutez du sel un du poivre et complétez par 2 cuillères à café de moutarde forte.
. Utilisez du fromage blanc : remplacez la moitié de la quantité d’huile par du fromage blanc à 0% de matière grasse et complétez avec un filet de jus de citron bien frais.
. Remplacez l’huile par du lait : prenez 4 œufs et cassez-les dans un bol puis mélangez-les. Ajoutez 8 cuillères à café de moutarde et intégrez à votre mixture 1 cuillère à soupe de lait et un peu de sel.
. Et la maïzena ? Délayez un peu de maïzena dans une casserole avec un peu d’eau tiède puis faites chauffer doucement en ajoutant du sel et poivre.
Dans un autre contenant, mélangez un jaune d’œuf cru avec un jaune d’œuf cuit et un peu de vinaigre. Vous mélangez ensuite les deux ensembles et ajoutez du citron frais.

Pourquoi ne pas ajouter également quelques épices ou herbes aromatiques comme le cumin ou le curry ?

Tout ce qu’il ne faut pas faire avec son ordinateur !

On l’utilise tous les jours, et pourtant, il y a plein de choses que l’on ne sait pas concernant l’entretien de son ordinateur. Voici tout ce qu’il ne faut pas faire avec son appareil.

Il y a quelques jours, on vous révélait quelques astuces pour prendre soin de votre smartphone. Cette fois-ci on s’attaque aux ordinateurs. Puisqu’on les utilisent tous les jours, ils ont tendance à vite se fatiguer, mais il existe quelques astuces pour y remédier. Les voici.

Ne chargez pas votre ordinateur au maximum

Si vous voulez maintenir la durée de vie de votre ordinateur, évitez de le laisser constamment branché. Cela endommagera la batterie, qui au fur-et-à-mesure aura une très petite capacité.

N’ouvrez pas votre appareil en le tenant par le bord

Évitez d’ouvrir votre ordinateur en plaçant vos doigts au bord de l’appareil. Pourquoi ? L’écran est très fragile et cela peut abîmer, à terme, l’ordinateur. L’idéal est de l’ouvrir en plaçant sa main au milieu.

Ne le placez pas sur vos genoux

Allez, avouez-le, vous le faîtes vous aussi ? Ce n’est pas rare de placer sur ses genoux son ordinateur. Toutefois, il est préférable de le placer sur une surface plane ou sur un réhausseur. Pourquoi ? En le plaçant sur vos genoux, cela bloque les ventilateurs et cela peut amener l’appareil à surchauffer.

Ne débranchez pas les câbles brusquement

Enfin, rien ne sert de tirer brusquement sur vos câbles. Cela pourrait abîmer et finir par casser les différents ports, comme les USB par exemple. Alors, faîtes attention !

Comment fabriquer un nettoyant pour écran ?

Votre écran d’ordinateur, de tablette ou de téléphone est constamment sale ? On vous dévoile la recette pour fabriquer votre propre nettoyant 100% naturel.

Entre les traces de doigts, la poussière et d’autres saletés, les écrans d’ordinateurs, de tablettes ou de téléphones sont très vite sales. Pour les nettoyer rapidement et efficacement, on vous propose de suivre cette recette à lettre pour fabriquer votre propre nettoyant.

Ce dont vous avez besoin :

– Eau

-Vinaigre blanc

– Huile essentielle d’eucalyptus

Les étapes à suivre :

1/ Dans un bol, verser le vinaigre blanc.

2/ Ajouter une dizaine de gouttes d’huiles essentielles.

3/ Verser de l’eau dans le récipient et mélanger le tout.

4/ Verser le mélange dans un vaporisateur à l’aide d’un entonnoir.

5/ Pulvériser le produit sur l’écran pour le nettoyer.

À vous de jouer !

Envie de fabriquer un nettoyant pour vitres ? Voici la recette :

Ce dont vous avez besoin :

– Un récipient

– Un vaporisateur

– 75 cl d’eau

– 7 cl de vinaigre blanc

Les étapes à suivre :

1/ Mélanger l’eau et le vinaigre blanc dans un récipient.

2/ Puis, verser le tout dans un vaporisateur.

3/ Il ne vous reste plus qu’à nettoyer vos vitres et miroirs avec le produit.

Astuce : munissez-vous d’un chiffon en micro-fibres pour retirer toutes les traces sur les parois.

Tout ce qu’il ne faut pas faire avec son chargeur de smartphone !

Vous pensiez tout savoir sur votre chargeur de téléphone ? On vous dévoile tout ce qu’il ne faut pas faire avec ! Vous allez halluciner !

Attendre que la batterie soit déchargée

Aussi étonnant que cela puisse paraître, il est préférable de charger son téléphone lorsque la batterie n’est pas encore totalement à plat. Pourquoi ? Cela fait baisser fortement la durée de vie de votre smartphone.

Utiliser son téléphone lorsqu’il est en charge

Si vous utilisez votre téléphone durant sa charge, il aura tendance à chauffer et ainsi à endommager dans la durée votre téléphone. L’idéal est de la laisser charger sans l’utiliser.

Charger le téléphone au maximum

Si vous pouvez éviter de charger votre téléphone à 100%, c’est préférable. Pourquoi ? Jusqu’à 80% les cellules qui composent la batterie sont en « bon état » sauf que pour les derniers 20%, les cellules se dégradent plus facilement. Cela explique également que les derniers pourcentages de la batterie mettent plus de temps à charger.

Charger son téléphone depuis un ordinateur

Selon une étude, recharger son téléphone via un ordinateur baisserait la capacité de la batterie d’origine de 65%. En clair, il n’y a rien de mieux qu’une prise électrique !

Laisser charger son téléphone la nuit

On a souvent tendance à laisser brancher son téléphone toute la nuit. Pourtant, c’est la pire chose à faire. Pourquoi ? Une fois que votre appareil sera chargé à son maximum, de l’énergie sera consommée inutilement. Le tips ? Branchez votre téléphone 1h30 chaque soir et cela suffira pour tenir une nuit !

10 légumes riches en protéines à manger régulièrement

10 légumes riches en protéines à manger régulièrement

Super-aliments, les légumes riches en protéines ? Absolument, oui, quand on sait qu’ils sont peu caloriques, boostent l’effet de satiété rapide et aident même à maigrir. Brocoli, petits pois, chou frisé, betterave… Découvrez les dix variétés à croquer régulièrement pour avoir une santé et une ligne d’enfer !

1/ Les lentilles (25 g de protéines pour 100 g)

En première place de ce classement des légumes les plus riches en protéines, on trouve les lentilles. Certes ce sont des légumineuses (et donc des féculents) mais on les considère un peu tous comme des légumes, non ? La réputation d’ « aliments trop caloriques » qu’on leur attribue est injustifiée quand on sait qu’elles sont une mine d’or pour la ligne et la santé. Pourquoi ? Car elles sont très riches en protéines végétales, en fibres ainsi qu’en antioxydants et en minéraux… sans qu’elles n’aient un index glycémique élevé ni qu’elles ne contiennent trop de matières grasses ! 100 g de lentilles cuites apportent 16 g de protéines (autant que dans une portion de viande), 10 g de fibres (soit presque la moitié de nos besoins journaliers) et seulement 107 calories… Il est temps d’arrêter de les bouder, non ? Vertes, blondes, rouges ou corails, consommez-les !

2/ Les haricots (9 g de protéines pour 100 g)

Qu’ils soient blancs, rouges ou noirs, les haricots sont les deuxièmes légumes/légumineuses à être une excellente source en protéines. Et pas que ! Ils sont aussi riches en fibres, en fer, en phosphore ainsi qu’en antioxydants, ils contiennent très peu de lipides et ils avoisinent les 120 calories pour 100 g. Les haricots verts ? Ils sont tout aussi généreux en ces nutriments. Seule différence, ils apportent seulement 31 calories pour 100 g !

3/ Les petits pois (5 g de protéines pour 100 g)

A la troisième place se positionnent les petits pois. Ils ont une teneur en protéines de 5 g pour 100 g. Fibresvitaminesminéraux, oligo-éléments (zinc, cuivre, fluor…), ce sont aussi des super-légumes ultras bons pour la santé ! Leur apport calorique (pour 100 g) ? 53 calories.

4/ Le brocoli (3 g de protéines pour 100 g)

Certains trouvent qu’il a une forme et un goût un peu particuliers et pourtant, le brocoli possède lui aussi de multiples bienfaits. Avec 29 calories pour 100 g (cuit), le brocoli est l’un des légumes verts les plus riches en vitamines. Vitamines A, B, C et E, il est également bourré en antioxydants et en oligo-éléments. Sa teneur en protéines ? 3 g pour 100 g. Pour davantage l’apprécier, taillez-le en fleurons et faites-le sauter au wok avec des lamelles de bœuf, des graines de soja, de l’huile de sésame et un trait de sauce soja. Il est succulent !

5/ L’artichaut (3 g de protéines pour 100 g)

En cinquième position, c’est l’artichaut qui se place avec 3 g de protéines pour 100 g. Apprécié tant pour ses feuilles que pour son cœur au goût raffiné, il est source de fibres, d’antioxydants et de vitamines. Avec 69 calories pour 100 g d’artichaut bouilli, continuez de le savourer tel quel nappé d’une sauce vinaigrette ou intégrez-le dans plusieurs de vos recettes comme un risotto, une assiette de pâte, une salade composée, un gratin ou des chaussons feuilletés. On le déguste le plus souvent en guise d’entrée mais il est aussi savoureux incorporé dans des plats salés.

6/ Le kale ou chou frisé (3 g de protéines pour 100 g)

Phénomène « healthy » de ces derniers mois, le chou frisé dit « kale » a révolutionné nos cuisines. La raison ? Peu calorique et bourré en nutriments, il possède un fort pouvoir détoxifiant ! Alors, c’est sans surprise qu’il se place en sixième position de ce classement. Avec 3 g de protéines, il contient 49 calories pour 100 g. Vous ne l’avez encore jamais cuisiné ? Réalisez des chips de kale au four (avec un peu d’huile d’olive et des épices en poudre) ou un sauté de kale (en éminçant ses feuilles et en les faisant sauter au wok).

Comme le kale, sachez que tous les autres choux (chou frisé, chou-fleur, choux de Bruxelles, chou vert) sont également bons et sains pour la santé et riches en protéines.

7/ Le cresson (3 g de protéines pour 100 g)

Cette plante « faux légume », que l’on cuisine le plus souvent en soupe ou en potage, possède également de nombreux bienfaits sur la santé. Elle améliore les défenses immunitaires, favorise la concentration et la mémoire, facilite la digestion, améliore la respiration et lutte contre certaines maladies (rhume, grippe…). Avec 11 calories pour 100 g bouilli, oui le cresson a tout bon !

8/ Le maïs (3 g de protéines pour 100 g)

Cette céréale classée aussi dans la catégorie des légumes a un apport protéinique modéré mais à ne pas négliger. Bourrée en antioxydants, elle est surtout connue pour protéger l’organisme contre les radicaux libres. Rappelons que ces derniers sont impliqués dans le développement de maladies cardio-vasculaires, de cancers ou dans d’autres maux liés à la vieillesse… Intégrez du maïs en grains dans vos salades composées ou dans vos poêlées de légumes. Faites-en une soupe ou un potage ou consommez-le en épi bouilli et nappé d’un peu de beurre, comme le font les Américains.

9/ Les champignons (2 g de protéines pour 100 g)

On profite de l’automne pour manger des champignons. Quelle que soit la variété, ils sont très peu caloriques et riches en plusieurs nutriments-santé. Vitamines B et D, fer, zinc, phosphore, sélénium… Choisissez ceux que vous préférez et intégrez-les dans vos risottos, vos assiettes de pâtes, vos tartes, vos potages ou vos gratins de saison.

10/ La betterave (2 g de protéines pour 100 g)

Enfin, la betterave est à la dernière place. Faiblement calorique, elle est pourtant riche en fibres, en vitamines et en oligo-éléments. Son atout ? Elle est l’un des seuls légumes à contenir des bétalaïnes. Cette famille de pigments (qui lui donnent sa belle couleur rouge rosé) sont de puissants antioxydants aux propriétés anti-inflammatoires et antitumorales. En d’autres termes, ils luttent activement contre les maladies cardio-vasculaires, plusieurs cancers, les maladies pulmonaires et neurologiques ou encore l’arthrite et certaines tumeurs. Là aussi, ne l’oubliez pas !