St Petersbourg

 

 Clic sur l’adresse ci-dessous

https://www.youtube.com/embed/ N3ISUUO0CSo

 

Publicités

D’où vient l’expression « manger sur le pouce » ?

manger sur le pouce

On mange sur le pouce quand on déjeune ou dine dans la hâte, sans prendre le temps de profiter du repas. On trouve la première trace de cette expression au 19ème siècle. Elle est directement liée à une pratique particulièrement développée à cette époque, à la guerre ou sur les chantiers, mais qui existe encore de nos jours.

Quand le temps manque pour s’assoir confortablement et manger dans des assiettes avec fourchettes et couteaux, on peut tout simplement couper une tranche de pain et se faire des tartines ou un sandwich. Pour couper le pain on utilise le pouce comme appui. Il sert également à maintenir la nourriture ainsi coupée entre la lame et la main pour pouvoir la porter à la bouche. Ce doigt a donc un rôle particulièrement important quand on mange rapidement. En réalité on ne mange pas « sur » le pouce mais plutôt « grâce » à lui.

Gâteau renversé à la banane

gateau-banane

Ce délicieux gâteau renversé à la banane sera parfait pour terminer le repas en beauté !

Recette de gâteau renversé à la banane (pour 6 personnes)

  1. Préchauffez le four à 180°C.
  2. Épluchez les bananes et coupez-les en fines rondelles.
  3. Tapissez le fond du moule à gâteau avec du papier cuisson.
  4. A l’aide d’un pinceau, étalez une fine couche de beurre puis parsemez d’un peu de sucre semoule.
  5. Disposez-y les rondelles de bananes, les unes à côtés des autres, en faisant bien attention de les serrer, pour éviter que la pâte ne ressorte.
  6. Dans un bol, fouettez les œufs avec le sucre.
  7. Tamisez la farine avec le sel, la levure, la poudre de noisettes et d’amandes, puis ajoutez petit à petit les œufs battus avec le sucre.
  8. Incorporez alors l’huile et le lait. Mélangez bien.
  9. Versez la préparation sur les bananes et enfournez pendant 30 minutes environ.
  10. A la sortie du four, démoulez ce délicieux gâteau et attendez qu’il soit tiède pour enlever le papier cuisson.

Ingrédients

  • 4 œufs
  • 140 gr de sucre semoule
  • 100 gr de farine
  • 10 gr de levure chimique
  • 100 gr de poudre de noisettes
  • 100 gr de poudre d’amandes
  • 5 cl d’huile de tournesol
  • 1 pincée de sel
  • 5 cl de lait
  • 4 bananes mûres

Équipement

  • Un moule à gâteau
  • Du papier de cuisson
  • Un pinceau culinaire
  • Un bol

Kate Middleton, copycat de Lady Di : L’image de Diana jeune maman resurgit

La duchesse Catherine de Cambridge (Kate Middleton), avec le prince William et leur troisième enfant devant l'aile Lindo de l'hôpital St Mary à Londres le 23 avril 2018. 34 ans plus tôt, le 15 septembre 1984, la princesse Diana (Lady Di) et le prince Charles avec le prince Harry, au même endroit. Photos Bestimage, photomontage Purepeople.

La démonstration rayonnante de la duchesse de Cambridge à la sortie de la maternité de l’hôpital St Mary, après la naissance de son troisième enfant, a rappelé le souvenir de la regrettée Diana au même endroit et dans les mêmes circonstances, près de trente-quatre ans auparavant…

Ce qui apparaît au premier degré comme un pur exercice de style peut aussi, subtilement, receler des intentions très personnelles : en choisissant une robe rouge pour son apparition ardemment guettée hors de la maternité de l’hôpital St Mary lundi 23 avril 2018 à Londres, Kate Middleton – et/ou sa styliste Natasha Archer –, spécialiste des tenues « clin d’oeil », avait-elle conscience que l’image viendrait se graver dans les annales auprès de celle de Lady Di ?

15 septembre 1984 : la princesse Diana vient de mettre au monde le prince Harry et paraît sur le perron de l’aile Lindo, entrée de la maternité VIP de l’hôpital St Mary situé dans le quartier de Paddington, le bébé dans les bras et le prince Charles à ses côtés. La princesse de Galles porte pour l’occasion un long manteau rouge de la marque Jan van Velden, sur une tenue blanche dont on distingue, sortant du col, un noeud lacé, rouge également. 23 avril 2018 : sur ces mêmes marches, la duchesse Catherine de Cambridge, devant une foule de médias et d’admirateurs, vient présenter avec le prince William son troisième enfant né le matin même, vêtue d’une robe rouge de Jenny Packham – sa styliste fétiche pour les grandes occasions… dont celle du rituel post-accouchement, puisqu’elle portait également des créations de la Britannique après la naissance du prince George et de la princesse Charlotte, respectivement en 2013 et 2015. En 2013, justement, sa robe à pois Jenny Packham n’avait pas manqué, déjà, d’éveiller des comparaisons avec celle, à pois également, portée par Diana à la suite de la naissance du prince William, en juin 1982…

Au-delà de l’émotion suscitée par ce rapprochement avec une belle-mère iconique qu’elle n’a hélas pas connue, l’écho, à plus de trente années d’intervalle, reconvoque aussi le fantôme d’un désir tristement inassouvi de Lady Di : celui d’avoir un troisième enfant, une fille. « Tout au long de sa vie, la princesse Diana a été une rêveuse. Enfant d’un foyer brisé, elle rêvait de vivre un mariage parfait. Épouse, elle rêvait d’avoir un mari aimant. Mère de deux enfants, elle rêvait d’avoir une fille, observent le chroniqueur royal Richard Kay et le journaliste Geoffrey Levy, pour le Daily Mail. Et même dans les moments les plus sombres après l’échec amer de leur mariage, elle s’autorisait à rêver que si seulement Charles et elle avaient pu avoir un troisième enfant – garçon ou fille –, leur mariage aurait peut-être été sauvé. Les amis de Diana se sont souvenu de cela hier lorsque le nouveau bébé de William et Kate est arrivé, lorsque les trois enfants que Diana avait toujours voulus sont devenus une réalité pour son fils aîné. » « Triple dose de soucis« , lâchait lundi en riant le duc de Cambridge, comblé mais un peu anxieux tout de même, avant de s’installer au volant de son Land Rover et d’emmener Catherine et le bébé à la maison.

Elle aurait aussi été la plus aimante des mamies, remarquait après la naissance du prince George sa grande amie et confidente Rosa Monckton…

Algue marine : un aliment riche en magnésium

Vous souffrez de fatigue, d’un manque de concentration et vous êtes facilement irritable ? Il vous faut sûrement un aliment avec du magnésium pour combler vos carences. Découvrez les bienfaits de l’algue marine, un aliment riche en magnésium, naturel et très facile à cuisiner !

Aliment et magnésium : les bienfaits de l’algue marine

Les bienfaits de l’algue marine sont encore méconnus. Pourtant, ce super-aliment est très riche en nutriments indispensables pour le bon fonctionnement de l’organisme. D’ailleurs, il y a beaucoup plus de protéines dans les algues que dans la viande ou le poisson ! L’algue marine est également très riche en magnésium, avec généralement 5 g de magnésium pour 100 g d’algue. Elle est aussi faible en calories mais riche en vitamines. C’est donc une option idéale pour les sportifs, mais aussi pour ceux qui souhaitent perdre du poids, ou même pour les étudiants en période d’examen. En effet, le magnésium est essentiel pour stimuler la mémoire et pour éviter la fatigue intellectuelle et physique.

Comment préparer cet aliment riche en magnésium ?

En plus d’être très riche en magnésium, l’algue marine est un aliment assez facile à préparer au quotidien. Vous pouvez l’utiliser comme un légume (soupe, poêlée, salade) et l’incorporer à vos plats habituels. Il existe également des préparations toutes prêtes à base d’algues marines. Algues vertes (aonori), algues rouges (dulse, nori) ou algues brunes (wakame) : pensez à les associer à des herbes aromatiques et à des épices pour ravir toute la famille !

Les bienfaits de l’activité physique contre le vieillissement

Si on ne peut rien contre la course inéluctable du temps, il est possible, en revanche, de freiner le vieillissement du corps. Un des alliés du bien vieillir est la pratique d’une activité physique régulière, à condition qu’elle soit adaptée aux capacités de la personne

6049397-inline-500x333.jpg

Bien vieillir grâce à une activité physique régulière

La pratique d’une activité physique régulière est le garant d’une meilleure santé physique et d’un meilleur équilibre psychologique. Être bien dans son corps et dans sa tête passe en effet par la conjonction d’une alimentation équilibrée et d’une activité physique quotidienne. Ceci est particulièrement vrai à partir de la soixantaine, où les premiers signes du vieillissement se font sentir. Bouger, s’activer dans la maison ou à l’extérieur va permettre de lutter contre l’ostéoporose, l’obésité, le diabète, de renforcer la musculature, d’entretenir les capacités cardio-respiratoires mais aussi la souplesse, et de maintenir l’autonomie de la personne. Les bienfaits sont donc nombreux.

Quelle activité physique pour lutter contre le vieillissement ?

Avoir une activité physique ne signifie pas forcément avoir une activité sportive. Il est important d’adapter l’activité aux capacités de la personne, afin que le remède ne soit pas pire que le mal en la blessant. La durée et l’intensité des exercices pourront à ce titre être augmentées au fur et à mesure de l’endurance du pratiquant. L’activité physique peut être la marche, le vélo, la natation, l’aquagym, le yoga, le ski de fond. Mais aussi : jardiner, faire le ménage dans la maison, monter les escaliers, porter des courses, étendre le linge. Dans l’idéal, pour bien vieillir, il est recommandé de pratiquer une activité physique de 30 minutes chaque jour.

SAVOIR CHANTER POUR TOI

Je voudrais savoir chanter

Une chanson que j’aurais inventée

Sur un air de bohème

Pour te dire combien je t’aime

Je voudrais connaître la guitare

Jouer pour toi tous les soirs

Te bercer de mes accords

Et finir la gamme sur ton corps

Je voudrais écrire des chansons

Mais mes vers seraient-ils bons?

Qui ne parleraient que de joie

Et d’amour à la fois

Je voudrais pouvoir composer

Te dire sans jamais m’arrêter

En changeant ma passion en musique

Et en faire une symphonie fantastique