Il ne faudrait jamais se nettoyer le visage sous la douche, voici pourquoi !

Si vous avez l’habitude de laver votre visage sous la douche, il faudrait songer à changer ce rituel. On vous explique pourquoi.

À chaque fin de journée, s’il y a bien un instant que l’on attend toutes c’est de se démaquiller et pouvoir se laver le visage sous l’eau bien chaude de la douche. Après coup on se sent propre, le visage complètement naturel dépourvu de fond de teint ou de poudre. Et surtout, on est bien heureuse d’avoir gagné du temps en mutualisant le nettoyage du corps et du visage !

Une pratique dangereuse pour la peau

Mais si cette pratique est encrée dans nos habitudes depuis bien longtemps, il semblerait qu’elle ne soit pas si bonne pour la peau. Pourquoi ? Car l’eau que vous passez sur votre corps est bien souvent trop chaude pour le visage ce qui peut provoquer des rougeurs, des irritations et des inflammations sur l’épiderme de votre minois. Ce surplus de chaleur peut amener aussi à la déshydratation en détériorant la barrière cutanée.

Si vous effectuez ensuite votre shampoing et vos masques, le résultat risque d’être encore pire. Votre peau étant à vif, elle va d’autant plus réagir aux agressions provoquées par les résidus de produits qui glissent sur votre visage.

Le conseil ?

Différencier le moment où vous vous lavez le visage à celui où vous vous lavez le corps. Quand il s’agit de votre minois, misez sur une eau beaucoup plus tempérée avec des produits nettoyants adaptés à la fragilité de l’épiderme du visage.

10 idées pour remplacer les objets en plastique

10 idées pour remplacer les objets en plastique

Comme on le sait, notre planète va mal. C’est pourquoi il faut en prendre en soin et se tourner de plus en plus vers un mode de vie écoresponsable. A notre échelle, on peut faire beaucoup, et cela commence par bannir le plastique de nos vies. En effet, le plastique n’est, la plupart du temps, pas recyclable. Même si on l’enfouie sous terre, il finit par polluer les sols et les nappes phréatiques…

On vous donne 10 idées pour vous passer du plastique, en tout cas le plus possible !

  1. Acheter ses aliments en vrac

De plus en plus de magasins proposent des aliments secs en vrac, et même les grandes surfaces s’y mettent. Avec des petits sacs en papier à disposition ou avec ses propres contenants (en verre ou en tissu, par exemple), on peut se fournir en sucre, riz, pâtes, fruits secs, lentilles, etc… sans avoir utilisé le moindre plastique.

  1. Ne plus acheter de fruits prédécoupés ou emballés

Ces fruits prédécoupés sont vendus avec comme argument de faire gagner du temps, mais honnêtement, on n’en perd pas tant que ça quand on les coupe soi-même.

  1. Demander des boissons sans paille

Les pailles en plastique sont un véritable fléau pour la planète. Elles pourraient être recyclables, mais leur petit gabarit n’est pas reconnu par les machines à recycler. Elles sont en train d’envahir petit à petit les océans, et empoisonnent la faune aquatique. Le simple fait de ne pas demander de paille est déjà un geste. D’autre part si vous aimez boire à la paille, choisissez-en une en verre ou en inox que vous gardez et emportez partout.

  1. Faire ses propres cosmétiques

Quand on fait l’inventaire de ses produits cosmétiques, on constate qu’il y a beaucoup de plastique autour. C’est recyclable la plupart du temps, mais ça reste du plastique. Donc, on peut aussi choisir de faire ses propres cosmétiques. Faire du dentifrice avec de l’argile blanche, du bicarbonate de soude et de l’huile essentielle de menthe poivrée. Recycler son marc de café pour faire un gommage. Faire un shampoing à base de jaunes d’œufs, de miel et de jus de citron… De vraies solutions écolos existent !

  1. Conserver les bocaux en verre

Ne jetez pas tous les bocaux en verre ! Gardez en quelques-uns pour conserver, par exemple, des restes au frigo (cela évite aussi d’utiliser du film plastique étirable), et pour stocker vos aliments secs (que vous avez acheté en vrac !). Ils peuvent aussi servir pour stocker des cosmétiques faits maison.

  1. Eviter les boites de rangement en plastique

De 1, ce n’est pas très joli esthétiquement parlant. Il existe une diversité de boites en osier, en tissu très jolis et dans lesquels on peut stocker tout autant de choses. De 2, c’est certes un peu plus cher que le plastique, mais on ne regrette pas ce genre d’achat quand c’est pour faire un geste écolo. Pensez-y !

  1. Eviter les jouets en plastique pour les enfants

Evidemment, c’est difficile quand il s’agit de cadeaux, et surtout quand on a certaines convictions (« mon enfant n’aura que des jouets en bois »), qui s’évaporent quand les enfants sont là. Pour autant, vous pouvez choisir de mettre à disposition des enfants des jouets en tissus, en liège ou en bois. Sachant qu’ils aiment bien « goûter » leurs jouets, c’est aussi plus sain pour eux de leur proposer autre chose.

  1. Acheter des pinces à linge en bois

C’est le genre d’achat qu’on ne refait pas de sitôt. Une fois que vous les aurez, ce sera pour un bon moment, sachant qu’en plus elles sont beaucoup plus résistantes au soleil, au froid et à la lumière que celles en plastique.

  1. Ne plus utiliser de vaisselle en plastique pour les enfants

C’est vrai qu’elles sont bien pratiques ces assiettes, surtout quand ils sont tout petits et qu’elles finissent parfois par terre ; elles ne se cassent pas. Sachez pourtant que les solvants du plastique se mêlent particulièrement facilement aux aliments chauds. Préférez les assiettes en inox, elles aussi sont incassables et beaucoup plus saines.

  1. Arrêter d’acheter de la vaisselle jetable en plastique

Les couverts, les assiettes et les gobelets en plastique devraient être à bannir. Pour organiser des fêtes, c’est certes bien pratique… Mais il existe aussi des assiettes en carton, recyclables. Et tout le monde y gagne !

Réduire le plastique, c’est possible en adoptant des gestes quotidiens qui deviendront bientôt évidents. 

Maigrir en été

Le mode d’emploi d’un régime naturel sous le soleil !

Maigrir en été

Ah l’été, les oiseaux qui chantent, le soleil qui nous dore la peau, les vacances qui approchent… tout comme la fameuse « épreuve du maillot de bain » !

Chaque année c’est pareil : on s’y prend toujours à la dernière minute pour perdre du poids, et on se retrouve toujours en été avec des kilos en trop qui font un peu tâche dans nos robes vaporeuses et nos petites jupes…

Légumes minceur d’été

L’été, c’est la saison où nos marchés regorgent de légumes de toutes les formes et de toutes les couleurs ! Bonne nouvelle, ce plaisir des yeux est aussi un plaisir pour notre ligne, car les légumes d’été sont tous très pauvres en calories : tomate, poivron, aubergine, courgetteconcombre, aucun ne dépasse les 30kcal pour 100g ! En salade, en ratatouille, en caviar ou dans des préparations légères,  les légumes du soleil vont colorer nos assiettes tout en douceur.

Cet été à l’apéro, on mise sur des légumes légers et peu caloriques : le concombre, le radis, le melon, la carotte. Gorgés d’eau, ces légumes croquants et rafraîchissants participent à l’hydratation de notre organisme. Ils sont également réputés pour favoriser le transit : en plus de grignoter léger, on récupère un ventre plat !

Alliés minceur fruités

Les fruits d’été ne sont pas en reste ! Et oui l’été c’est LA saison où plaisir sucré ne rime pas avec calories stockées ! Pêche, abricot, pastèque, cerise, fraise, framboise ou mangue, tous les fruits d’été sont savoureux mais légers. Riches et eau, ils sont parfaits pour des grignotages fraîcheur sans incidence sur la ligne ! Crus, en sorbets light, en salades ou dans des desserts légers, on mise tout sur les fruits d’été…

Pour un été 100% léger, on ne lésine pas sur la menthe ! En plus d’apporter sa petite dose de fraîcheur, elle est réputée pour ses vertus digestives. Elle est donc idéale dans une bonne salade de fruits frais en fin de repas, ou même dans une petite infusion détox !

Barbecue léger

Comment alléger l’addition calorique des soirées d’été et des barbecues entre amis ? En grillant nos kilos ! Et oui, les barbecues minceur ça existe, à condition de remplacer merguez et chipos par des viandes maigres ou du poisson. Brochettes de poulet ou de dinde, barbue rôtie ou bar en papillotes, griller viandes et poissons permet de perdre un peu de leur graisses et réduit leur teneur en calories. Avec une touche d’herbes fraîches et de légumes, c’est l’équation parfaite pour mincir en été.

Ce serait dommage de gâcher les bienfaits minceur du barbecue en accompagnant nos recettes de sauces saturées en graisses. On va donc privilégier les épices et les herbes fraîches pour relever nos plats, et se concocter des marinades et des sauces légères, en remplaçant par exemple la crème fraîche par du fromage blanc 0% !

Sport en été

Même les plus réfractaires au sport l’admettent, faire du sport en été est beaucoup moins contraignant qu’en hiver. En été, avec les températures et notre moral à la hausse, c’est magique, tous les sports qui nous paraissaient rébarbatifs deviennent sympas, et font en plus rimer « minceur » avec « bronzette » : footing, marche à pied, roller, vélo, natation, randonnée, badminton, tennis, il y en a pour tous les goûts ! 

Le stand up paddle (SUP pour les intimes) est idéal pour celles qui veulent faire du sport en vacances au bord de l’eau. Debout sur une planche, on avance avec une pagaie, et l’air de rien on se fait des bras, des abdos, des fesses et des cuisses d’enfer. Le tout en montrant à tout le monde qu’on est une fille super dans le coup avec cette discipline qui vient tout droit des USA !

Voici tous les bienfaits du gingembre

Le gingembre est réputé être un excellent aliment amaigrissant, mais comment faut-il le consommer pour maigrir ? Voici toutes les astuces pour profiter de ses bienfaits.

Les avantages du gingembre

Très présent dans la cuisine asiatique, le gingembre possède de nombreuses vertus, et d’autant plus si vous souhaitez maigrir. Cette racine favorise le fonctionnement du système digestif, ce qui permet une meilleure assimilation des nutriments.

Le gingembre dispose d’une action thermogénique : il stimule le métabolisme et a donc un effet brûle-graisses. Il est donc excellent pour perdre du poids, éliminer les graisses et purifier d’une manière globale l’organisme en favorisant l’évacuation des toxines et des déchets.

Autre avantage, il permet aussi de limiter le cholestérol et de renforcer le système immunitaire. Sans parler de son action bénéfique sur la peau : le gingembre est un aliment antioxydant reconnu !

Comment consommer du gingembre ?

  • Le thé au gingembre

La manière la plus facile de consommer le gingembre est le thé au gingembre. Pour cela, râpez l’équivalent d’une cuillerée à café de gingembre frais, mettez de l’eau à bouillir, puis, dans une boule à thé, faites infuser le gingembre râpé pendant environ 5 minutes. Si des miettes de gingembre sont tombées dans la tasse, filtrez l’infusion puis incorporez un peu de miel. Dégustez immédiatement.

  • La vinaigrette au gingembre

Vous pouvez aussi employer le gingembre comme condiment pour vos salades, à la place d’une vinaigrette traditionnelle : râpez du gingembre frais, mélangez-le avec le jus d’un citronet assaisonnez votre salade avec ce mélange. Vous pourrez ainsi éviter les graisses contenues dans la sauce salade du commerce tout en consommant un brûle-graisses naturel. Ingénieux !

  • Une infusion gingembre & citron

Vous pouvez combiner le gingembre en le combinant aux bienfaits amaigrissants du citron : une infusion gingembre-citron, à boire le matin à jeun. Pour ce faire, il suffit de porter de l’eau à ébullition, d’y incorporer une fine lamelle de gingembre et de laisser infuser pendant environ 5 minutes. Lorsque le gingembre a infusé, ajoutez une cuillerée à café de jus de citron et dégustez.

  • Des plats au gingembre

De nombreux plats mijotés se marieront à merveille avec le gingembre. C’est le cas des currys, des dahls de lentilles, du poulet au gingembre ou même d’une purée de patate douce au lait de coco.

Attention aux effets secondaires

Même si le gingembre est une mine d’or nutritionnelle, il a quelques effets secondaires.

Par exemple, il est préférable d’éviter le gingembre pendant la grossesse, en raison de son effet sur les hormones du fœtus.

Si vous êtes diabétique, il est recommandé de parler à votre médecin de votre intention de consommer du gingembre dans le cadre d’un régime amaigrissant du fait de son action hypoglycémique naturelle, il peut interférer sur le traitement médical.

Enfin, il faut savoir que, consommé en grandes quantités, le gingembre peut entraîner des maux et des brûlures d’estomac, des flatulences, des ballonnements, des nausées ou des troubles cardiaques. Si vous avez les intestins sensibles, il faudra en consommer avec parcimonie.

5 BIENFAITS INSOUPÇONNÉS DU CITRON POUR LA SANTÉ

Focus sur le citron, un fruit aux nombreux bienfaits pour la santé.

Le citron, on en retrouve absolument partout ! Dans les desserts, les confiseries, les recettes salées, les cosmétiques et mêmes dans les produits ménagers, ses bienfaits ne peuvent plus se compter. Si côté maison il a déjà fait ses preuves pour parfumer vos DIY de bougies ou vos produits ménagers maison, côté santé, et tout particulièrement en cuisine, ses bienfaits sont plus qu’intéressants. On vous dit tout !

Les bienfaits du citron pour la santé

  • Il aide à garder une jolie silhouette

Avant toute chose, il faut rappeler que le citron ne fait pas maigrir. En revanche, il est très efficace pour nettoyer l’organisme et le débarrasser de toutes les toxines accumulées. Lorsque que l’on consomme un repas riche et calorique, le citron peut favoriser sa digestion et donc, une meilleure élimination. C’est donc un véritable allié pour garder une jolie silhouette aussi belle à l’extérieur qu’à l’intérieur.

  • Il protège des coups de froid

Pour anticiper les rhumes et autres petits coups de froid, le citron est très efficace. Il booste le système immunitaire grâce à la vitamine C qu’il contient. Si vous sentez que vous commencez à tomber malade ou que vous êtes en contact avec des gens qui le sont, consommez du citron quotidiennement dans de l’eau.

  • Il nettoie le foie

Si vous avez fait des petits excès que ce soit sur le sucre, l’alcool ou des repas trop riches, un petit nettoyage du foie est de rigueur. Pour cela, le citron est votre meilleur atout. Il stimule la production de bile et élimine les toxines stockées dans le foie. Pour bénéficier de ses effets, optez pour une petite cure de citron. Votre corps vous dira merci !

  • Il diminue le risque de cancer

Une consommation régulière de citron pourrait minimiser les risque de développer certains cancers (côlon, pharynx, estomac…), autrement dit, tout ce qui touche au tube digestif et au système respiratoire. Lorsque l’on a un cancer, il ralentie sa progression grâce aux flavonoïdes et aux anti-oxydants qu’il contient. En clair, il stoppe considérablement le développement des cellules cancéreuses.

  • Il baisse le taux de cholestérol

Si vous avez tendance à avoir du cholestérol, consommez régulièrement du citron. En effet, plusieurs études s’accordent pour dire que le citron agit positivement sur le cholestérol en réduisant sa quantité dans le sang.

Comment consommer le citron ?

Pour consommer du citron quotidiennement et profiter de ses bienfaits, il existe plusieurs façons. Vous pouvez en consommer dans de l’eau froide ou à température ambiante. Attention à ne pas utiliser d’eau chaude qui aurait tendance à détruire tous les bienfaits du citron. Consommez cette infusion le matin à jeûne si vous n’êtes pas trop sensible de l’estomac ou après un repas riche.

Vous pouvez en mettre dans vos plats, que ce soit le jus ou le zeste. Pensez aux recettes de curry, aux plats épicés asiatiques ou aux recettes à base de poisson.

5 bienfaits insoupçonnés des noisettes

Vous adorez manger des noisettes ? Vous avez bien raison puisqu’elles ont de nombreux bienfaits. Explications.

Les noisettes sont très appréciées pour leur chair tendre et leur petit goût subtil, que ce soit par les adultes ou les enfants. Et pour cause, elles sont excellentes pour la santé. On vous explique quels sont les bienfaits de ce fruit à coque tant apprécié.

Fraîches ou torréfiées ?

On retrouve très souvent la noisette sous sa forme  » grillée  » ou  » torréfiée « . Les bienfaits sont-ils les mêmes ? Comme pour de nombreux aliments, la réponse est non. Une modification du produit frais peut altérer certaines propriétés. Pour la noisette, c’est aussi le cas. Il est donc préférable de la consommer fraîche ou séchée naturellement.

Les bienfaits pour la santé

  • Un coupe-faim naturel

La noisette est riche en fibres et en protéines. Son index glycémique n’est pas très élevé. Elle est donc un allié parfait si vous surveillez votre ligne ou que vous faîtes un rééquilibrage alimentaire. Riche en vitamines et en minéraux, c’est un en-cas sain et rassasiant qui vous permettra de tenir facilement jusqu’au prochain repas.

  • Un régulateur du cholestérol

Plusieurs études ont montré que la noisette agissait en tant que régulateur du cholestérol. En effet, grâce à ses propriétés antioxydantes, elle agit sur le sang et baisse le cholestérol dans sa totalité tout en gardant le bon. Un vrai plus !

  • Un bouclier santé

Que ce soit pour la prévention du cancer, des maladies cardiovasculaires ou du vieillissement cutané, la noisette est votre alliée. La pellicule brune et fine qui l’entoure regorge d’antioxydants. Il est donc important de consommer les noisettes avec cette petite peau. Les antioxydants qu’elle contient agissent pour réduire les effets des radicaux libres dans le corps, des molécules à l’origine de cancers, de maladies ou de désagréments sur la peau.

  • Un coup de pouce pour le système immunitaire

En hiver, la consommation de noisette peut être un véritable atout pour éviter de tomber malade ou de mieux se soigner. En effet, sa richesse en vitamines E et en zinc lui permet de protéger la membrane qui entoure les cellules et tout particulièrement les globules rouges et blancs. Pour avoir un système immunitaire plus fort que jamais, les noisettes sont vos alliées.

  • Une source de magnésium

Un manque de magnésium peut générer plusieurs effets dans le corps : fatigue, stress, déprime, crampes et contractions musculaires… Bonne nouvelle, la noisette est une mine de magnésium. Vous pouvez donc en consommer régulièrement pour anticiper une période difficile, comme l’hiver ou le stress des examens.

Comment cuisiner les noisettes ?

Les noisettes se déclinent sous plusieurs formes. On en trouve sous forme de lait, de purée, d’huile ou tout simplement nature. Vous pouvez donc les consommer dans vos salades pour ajouter du croquant et faire une vinaigrette à base d’huile de noisettes. Vous pouvez les consommer avec un thé pour un en-cas sain, au petit déjeuner avec des flocons d’avoine, des fruits et un yaourt, mais aussi dans les soupes et les pâtes pour donner une texture fondante. Enfin, vous pouvez utiliser de la purée de noisettes à la place du beurre dans vos desserts. À vous de vous approprier cet oléagineux aux nombreux bienfaits !

5 fruits qui contiennent beaucoup de sucre

Le sucre se cache dans certains aliments industriels, mais il est aussi très présent dans les fruits. On vous dit lesquels en contiennent le plus !

Le sucre, nous en avons besoin mais sans excès. Véritable carburant pour le corps, il devient néfaste lorsqu’il est ingéré en trop grande quantité.

Les fruits les plus sucrés

Toutefois, on sait tous qu’il faut consommer des fruits pour être en bonne santé. Mais certains d’entre eux manquent de fibres et sont richement dosés en sucre : un équilibre qui n’est pas idéal ! Ils ont digérés très vite et provoquent des pics d’insuline et de glycémie. On a donc facilement envie de grignoter après et on peut aussi ressentir un peu de fatigue.

Il ne faut pas pour autant tirer un trait sur ces fruits, mais les manger avec modération et idéalement, les associer à d’autres fruits riches en fibres comme les myrtilles, les framboises, le cassis, les poires ou les mûres. Vous pouvez aussi les associer à des aliments moins sucrés comme les noix, les amandes ou certains légumes.

  • Les litchis
  • Les mangues
  • Les bananes
  • Les figues
  • Le raisin

Ces fruits contiennent en moyenne et pour 100 g plus de 15 g de sucres et moins de 2 g de fibres. Une différence trop grande qu’il va falloir compenser dans les assiettes.

Qu’en est-il des fruits secs ?

Les fruits secs sont des fruits déshydratés qui sont bon pour la santé et qui ont l’avantage de se conserver facilement. Ils sont plus caloriques que les fruits frais, mais sont riches en fibres et ne possèdent pas de cholestérol. Toutefois, leur teneur en sucre reste la même que celle des fruits frais. Il faut donc continuer d’en manger, mais en petite quantité.

La luminothérapie

Une cure minceur pour une bonne humeur ?

La luminothérapie

Avez-vous déjà entendu parler de la luminothérapie ? Cette méthode permet de pallier au manque de soleil et de luminosité et offre de nombreux bienfaits comme le fait de garder le moral et de soigner la peau. Lors que la lumière diminue en automne et hiver, il peut arriver que certaines d’entre vous aient une baisse de vitalité, des troubles du sommeil, soient stressées ou même aient une petite dépression saisonnière.

Heureusement, la luminothérapie apporte la solution à cela. 

Un peu d’histoire …

On sait que depuis l’Antiquité, les Arabes, les Egyptiens, les Grecs ont déjà eu recours aux bienfaits de la lumière. Ils ont adoré cette lumière au point de lui trouver des noms de divinités (le dieu Ra pour les Egyptiens, Hélios et Apollon ou encore Inti pour les Incas).

Depuis, la lumière a toujours occupé une place prépondérante dans notre vie quotidienne ; les médecins ont constaté que les habitations mal aérés, surpeuplés et surtout très peu éclairés étaient sources de maladies infectieuses comme la tuberculose. On a alors décidé de traiter ces personnes par une exposition abondante au soleil et l’on a réalisé l’efficacité de la lumière pour activer le système immunitaire des personnes.

Puis, en 1903, le prix Nobel Niels Finsen a montré l’usage thérapeutique de la lumière naturelle. Dans les années 1980, partant du principe que le manque de lumière nuisait au moral des gens, le docteur Norman Rosenthal a décidé de fournir de la lumière en recouvrant d’un écran de plastique un boitier en métal, lequel renfermait des ampoules fluorescentes : le premier appareil de luminothérapie était né.

En 2005, après 20 ans de recherches réalisées dans l’ombre et l’indifférence du monde scientifique, des associations américaines psychiatriques reconnaissent enfin officiellement la luminothérapie face aux preuves d’efficacité qu’on leur présente.  

La lumière : Un tonifiant naturel

Souvenez-vous de ces journées estivales avec ce soleil et cette lumière qui vous baignait ! Souvenez-vous de votre humeur qui était légère et joyeuse. Vous vous sentiez bien dans votre corps. La lumière apporte un cocktail vitaminé 100% naturel, une véritable source d’énergie gratuite qui régule notre système biologique et nous stimule.

Qu’est ce que la luminothérapie ?

La luminothérapie fait partie de la famille des photothérapies qui utilisent de sources lumineuses comme objet curatif à l’aide de couleurs diverses, des intensités variées, le laser, etc. C’est une médecine douce qui transforme la lumière en phénomène technologique pour soigner des problèmes liés au manque de lumière.

Le principe de la luminothérapie

Vous vous exposez durant la journée, de préférence le matin, face à une lampe de luminothérapie , soit en clinique, soit chez vous. La lumière de cette lampe, artificielle de couleur blanche dite « à large spectre », imite celle du soleil pour traiter principalement les troubles associés au dérèglement de l’horloge biologique interne.
Si vous faites des séances de luminothérapie, vous ne devez pas fixer la lampe mais l’avoir dans votre champ visuel pendant la séance. Vous pouvez donc la poser sur votre bureau, dans votre salon ou encore dans votre chambre et réalisez librement vos activités quotidiennes.

La luminothérapie, effectuée grâce à la lumière artificielle, est sans danger car les ultraviolets sont filtrés par des lampes fluorescentes sans scintillement.

10 aliments à éviter de manger quand on part à l’étranger

10 aliments à éviter de manger quand on part à l’étranger

Pour les plus globe-trotters d’entre nous, découvrir la cuisine locale d’un pays où l’on pose bagages est une expérience épanouissante et enrichissante… sauf que certains aliments traditionnellement dégustés dans certaines parties du monde peuvent conduire à des états terribles et mettre notre santé en péril. Oui, ces 10 aliments listés ci-dessous sont absolument à éviter de manger quand on part à l’étranger…

1/ Le manioc amer en Amazonie

Le manioc est un arbuste tropical originaire d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud. Incessamment consommé dans le bassin amazonien, ce sont ses racines, très riches en glucides, qui sont adulées. Le problème ? Deux variétés de manioc existent et sont cultivées. Tandis que le manioc doux est inoffensif s’il est consommé cru, le manioc amer, quant à lui, possède des toxines, et plus particulièrement des cyanures d’hydrogène, très dangereuses pour notre santé s’il n’est pas correctement lavé et bouilli avant d’être consommé. Vous voyagez en Amazonie ? Un conseil : demandez à un expert de vous préparer du manioc et évitez de vous-même le cuisiner. Zéro risque de se tromper de variété et d’être intoxiqué(e) !

2/ Le Cazu Marzu en Italie

Le Cazu Marzu est un fromage italien originaire de Sardaigne. Réalisé avec du lait de brebis, sa recette est dérivée du Pecorino Sardo, un fromage à pâte semi-cuite très connu et prisé dans le pays. Cependant, la fermentation du Cazu Marzu est loin d’être classique et s’avère, en réalité, dangereuse pour notre santé. Pour quelle(s) raison(s) ? Parce qu’elle nécessite l’usage de larves de mouche, et plus particulièrement de mouche du fromage, pour être amenée à un stade avancé (de fermentation). Ces larves, elles-mêmes visibles dans le fromage sous l’apparence de petits vers blancs, peuvent provoquer, si elles sont ingérées, de graves lésions dans l’intestin et causer des nausées, des vomissements, des douleurs abdominales et des diarrhées sanglantes. Le Cazu Marzu est interdit de commercialisation en Europe. Pourtant, en Sardaigne notamment, il se trouve encore sur le marché noir. Un conseil : ne triez pas les asticots, refusez tout simplement d’en manger. Vous ne perdrez pas grand-chose : selon les témoignages, le Cazu Marzu a une texture et un goût similaires à du vomi et de la pourriture… Beurk !

3/ Le poisson Fugu au Japon

Bien qu’il soit très apprécié des Japonais, le poisson-ballon, dit « poisson-globe » ou « Fugu », est l’un des aliments les plus dangereux qui soient. Pourquoi ? Car certaines de ses parties, notamment le foie, les yeux et les ovaires, contiennent de la tétrodoxine, une substance toxique qui peut paralyser les muscles et même provoquer un arrêt respiratoire. Les cuisiniers japonais, habilités à servir ce poisson dans leurs restaurants, ont suivi une formation de cinq ans afin d’obtenir une licence d’Etat et être experts dans l’art de sa découpe… Rien que ça ! Un conseil si vous voyagez au Japon et êtes au restau : vérifiez que le chef qui vous sert possède bien la fameuse licence avant de choisir du Fugu en guise de plat.  

4/ Les chips à l’Olestra aux Etats-Unis

Poser bagages aux Etats-Unis sans manger une seule fois de chips ? Impossible, vous nous dites. Ok mais vérifiez bien la composition nutritionnelle des paquets de chips que vous achetez. Certaines marques, comme P&G, y ajoutent de l’Olestra, dit « Olean », un substitut de graisses dérivé de l’huile végétale et du sucre, sans matière grasse, sans cholestérol et sans calorie. Entièrement autorisé dans le pays de l’Oncle Sam, l’Olestra est interdit d’utilisation ailleurs. Pour cause, il a pour effets secondaires d’absorber les vitamines de l’organisme et de provoquer de sévères crampes intestinales… Un conseil : lisez bien les étiquettes des paquets de chips au supermarché. Et croc !

5/ Le Blaasop à rayures argentées dans l’Océan Indien

Le Blaasop à rayures argentées est un poisson péché dans l’Océan Indien. Comme le Fugu japonais, il est dangereux car sa peau, son foie et ses organes reproducteurs contiennent un poison qui entraîne une paralysie musculaire et des troubles respiratoires. Vous êtes en vacances et décidez de goûter aux plats locaux ? Un conseil : évitez toute préparation culinaire à base de Blaasop.

6/ Les palourdes de sang en Chine

Les palourdes de sang se trouvent dans les régions du Pacifique et de l’Atlantique. Fortement consommée en Chine, leur nom n’est pas hasardeux : elles sont infectées et vectrices de maladies comme l’hépatite A, la dysenterie ou encore la typhoïde ! La cause ? Leur lieu d’habitation à plusieurs mètres de profondeur, sous le sable ou dans la boue, qui est pauvre en oxygène et, de ce fait, fragilisé face aux infections extérieures. Un conseil : ne les mangez surtout pas crues ! 

7/ Le poulpe vivant en Corée du Sud

En Corée du Sud, il est de coutume de manger du poulpe vivant… sauf qu’il peut être dangereux. Pas besoin de faire un schéma : puisqu’il est vivant, il peut s’accrocher dans la gorge et augmenter le risque d’étouffement. Un seul conseil : évitez cette étrange pratique… Mais cela ne devrait pas être trop dur, n’est-ce pas ? Gloups !

8/ L’Akée en Jamaïque

L’Akée, ou l’Aki, est un fruit cultivé en Afrique de l’Ouest et typique de la cuisine antillaise et jamaïcaine. Bien qu’il soit totalement inoffensif s’il est prématurément consommé, il peut entraîner de terribles vomissements voire un coma ou la mort s’il est mangé au-delà de sa maturation. Pour quelle(s) raison(s) ? Car il contient de l’hypoglycine, une toxine qui se transforme en poison sous l’action des rayons du soleil sur la pousse du fruit. Un conseil : assurez-vous que votre akée n’est pas trop mûr avant de le savourer. Vous hésitez ? Evitez, c’est mieux.

9/ La grenouille-taureau en Namibie

Très prisée en Namibie, la grenouille-taureau provient d’Amérique du Nord mais a été introduite un peu partout dans le monde. Bien qu’elle reste comestible, une toxine contenue en elle peut provoquer une grave insuffisance rénale. Si vous voulez absolument y goûter durant votre séjour, un conseil : assurez-vous qu’elle soit bien préparée !
 

10/ La noix de muscade en Europe

Vous adorez utiliser de la noix de muscade en cuisine pour parfumer et sublimer tous vos plats et vos desserts ? Vous allez être surpris(e) de lire ce qui suit : oui, la noix de muscade peut s’avérer être dangereuse voire mortelle si elle est consommée en excès. Pourquoi ? Car elle possède plusieurs substances toxiques qui, à forte dose, provoquent une psychose hallucinogène, autrement dit, une hallucination aux mêmes conséquences que les amphétamines. Résultat ? Les risques de nausées, de palpitations voire d’arrêt cardiaque sont décuplés ! Alors, un conseil pour finir : soyez prudent(e) et n’en abusez pas !

10 pièges à éviter quand on mange au fast-food

Limiter la malbouffe

10 pièges à éviter quand on mange au fast-food

Qu’ils soient consommés au restaurant ou à la maison, les aliments issus des fast-foods sont tous caloriques et mauvais pour la santé. Faut-il les bannir ? Consommés de manière exceptionnelle, ces aliments ne sont pas nocifs. Il suffit d’adapter son régime alimentaire de la semaine et de trouver une forme d’équilibre qui limitera la prise de poids. Il faut également éviter l’un de ces dix pièges quand on mange au fast-food.

1. Une pizza ultra calorique
Vous rêvez d’une succulente pizza ? Pourquoi s’en priver ! Une pizza se compose d’une pâte, de sauce tomates et de fromage fondu. Pour limiter les calories, il vous suffit de bien choisir les ingrédients qui composeront votre pizza ! Par exemple, préférez les pizzas aux légumes type primavera aux pizzas 4 fromages. 

2. Un supplément mayonnaise
Si vous vous faites un fast-food, évitez de prendre un supplément mayonnaise. En effet, 15 grammes de cette sauce ajoutera 90 calories à votre repas déjà très riche.

3. Des chips ou des frites en accompagnement
Si vous dégustez un sandwich, un hamburger ou des nuggets, il faut éviter de prendre des frites ou des chips en guise d’accompagnement. Il est recommandé de prendre des légumes comme une salade ou des légumes à croquer.

4. Un soda sucré et calorique
Pour vous hydrater, laissez tomber le soda. Un verre de 33cl de Coca ajoutera 140 calories à votre repas. La seule boisson à privilégier est l’eau. Si les bulles vous manquent, prenez de l’eau pétillante !

5. Des menus XXL…
Le piège dans les fast-foods est de succomber pour la version XXL des menus. Avez-vous vraiment besoin de 50 cl de soda ? Mangerez-vous la double ration de frites ? Est-ce nécessaire ce beignet après un hamburger-frites ?

6. … et déséquilibrés
Un menu complet n’est intéressant que s’il est équilibré. Aussi, un menu doit comporter une salade et des fruits frais. La boisson doit être désaltérante et peu calorique et l’ensemble peu salé.  

7. Un dessert trop calorique
Après un repas dont l’apport est compris entre 800 et 1 200 calories, inutile d’opter pour le beignet ou la glace. Ces desserts ne facilitent pas la digestion, ils ont juste le pouvoir d’augmenter la taille et la quantité de nos bourrelets.

8. Les fast-foods diètes
Mangez des sushis ou un sandwich plein de légumes n’est pas diététique. Cette option permet de limiter le nombre de calories ingérées mais nous sommes loin de la qualité des repas maison.

9. Un repas pris trop rapidement
Dans les fast-foods, nous mangeons trop rapidement. Notre organisme n’a pas le temps de créer de sentiment la satiété que le repas est déjà fini. Un phénomène qui nous pousse à manger plus !

10. Trop de fast-foods
Aller au fast-food doit être exceptionnel. Selon les nutritionnistes, il faut s’y rendre une à deux fois par mois si nous ne faisons pas attention à ce que nous mangeons et au maximum une fois par semaine si on sait se modérer une fois sur place.