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je suis celle

Je suis celle-là. Je suis celle qui reste, et toi celui qui s’en va
Je suis celle qui pleure en se rappelant que tu n’es plus là
Je suis celle qui écoute mais, réellement, c’est à toi qu’elle pense
Je suis celle qui sourit, et qui souffre en silence

Je suis celle qui craint ce que lui réserve l’avenir
Je suis celle qui masque sa peur derrière un sourire
Je suis celle qui se pose des questions en permanence
Je suis celle terrifiée à l’idée de revivre cette même souffrance

Je suis celle qui ne veut pas voir la souffrance que lui renvoie son miroir
Je suis celle qui ferme les yeux parce qu’elle veut continuer d’y croire
Je suis celle qui le sait mais qui persiste à le nier
Je suis celle qui craint, un jour, de voir sa vie se terminer

Je suis celle que l’on a toujours qualifiée d’ange
Je suis celle qui, aujourd’hui, a souvent l’impression qu’elle dérange
Je suis celle qui en marre d’être la petite fille sage
Je suis celle qui a envie d’hurler pour libérer sa rage

Je suis celle qui ne sait plus ce qu’elle a envie d’être
Je suis celle qui vieillit, mais qui ne se sent pas encore prête
Je suis celle qui se sent perdue et qui perd le contrôle de ses sentiments
Je suis celle qui ne sait plus ce qu’elle veut réellement.

Je suis celle qui ne sait plus à qui elle peut faire confiance
Je suis celle qui porte de plus en plus le voile de la méfiance
Je suis celle qui essaye toujours d’aller plus loin, découvrir où elle peut aller
Je suis celle qui est tombée et qui n’a pas su se relever

Je suis celle qui attend qu’on lui tende la main
Je suis celle qui laisse son sort entre les mains du destin
Je suis celle qui a tort de douter du bonheur que tu peux lui offrir
Je suis celle qui, aujourd’hui, à enfin retrouvé le goût de rire.

 

 

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Où sont les larmes ?

Gouttes d’eau venant du coeur,
Expression de bonheur ou de malheur,
Vous qui glissiez souvent sur mes joues,
Aujourd’hui, mais où êtes-vous ?

Toutes les douleurs de mon âme,
Toutes les peines qui me désarment,
Pourquoi ne pas vous laisser emporter
Par le torrent des larmes tourmentées ?

Ultra sensibilité, pourquoi me tortures-tu…
Toutes ces émotions qui ne sortent plus…
Pourquoi ai-je envie de pleurer
Alors que mes larmes sont emprisonnées…

Mes larmes se sont elles gelées
Au point que je ne sois qu’un glacier
N’attendant qu’un réchauffement émotionnel
Pour fondre et créer une inondation corporelle…

Mes larmes, je vous en supplie à genou,
Ne restez plus enfouies, je suis à bout…
Sortez de mon corps, inondez mon visage
Faites sortir mes tourments, que cela me soulage…

 

REVER…………

Rêver c’est vivre au delà des limites !

rêver c’est vivre librement ce que l’on ne peut vivre dans la réalité !

Rêver c’est vivre ses fantasmes sans tabou ! !

Rêver c’est voyager au delà du firmament !!

Faites confiance à L’ Amie de la nuit,

Avec elle tout est possible !!

Il suffit de la sentir dans son coeur !!

Avec elle, tout est facile,

Il suffit d’ y croire !!

La petite fille de la nuit

Il fait beau, il fait sombre
Il est tard pour les hommes
La journée commence
Pour la petite fille de la nuit

Alors que les arbres étendent leurs longs doigts macabres
Et que la lune domine le ciel de son allure blafarde
Elle n’y voit que des mains aimantes
Et le sourire bienveillant d’un grand ami

Illuminant la plus profonde des obscurités
La nuit est son havre
Doux et paisible
Au milieu de la cacophonie de la vie

Les rues sont noires
Abandonné au soir
Dans ce silence merveilleux
Tous les moments sont précieux

Comme la Lune, la petite fille
Préfère le moment où tout est noirceur
Pour veiller et observer
La beauté cachée de ce monde

La neige luit comme
Un désert de sable blanc
éclairant le paysage
De ses reliefs éclatants

Les flocons de neiges dégringolent
Complexes cristaux
Où des milliers d’univers peuvent exister
En tombant joyeusement, tout est brisé

Les yeux fermés
L’on entend plus que le vent bâfré
Son doux chant lancinant
Chef d’orchestre de la vie vacillante

Elle imagine les étoiles étincelantes
Au-delà de la petite planète bleue
Là où tout grouille et s’embrouille
Dans une frénésie effrénée contre toute pensée

Le soleil levé, tout va trop vite
Pour regarder et admirer
Les merveilles éternelles
Offerte à nos yeux inconscients

Lorsque le soleil tourne pour aller ailleurs
Tout s’arrête et s’éteint
Les esprits s’allument pour voir
Ce qu’ils ne voient pas la lumière allumée

Le maître du temps, pour un instant
Brise ses indicibles règles
Permettant aux impuissants
De patauger frétillant

Dans la mare infinie du temps
Touchant chaque élément
Sentant la puissance du moment
Irradier dans tous mouvements

Ce moment elle le passe consciente
Pour ne pas oublier toute la beauté
De la Terre qui s’éveille aux regards
De ceux qui veulent bien regarder

Comme la Lune, elle s’enfuit
Lors de la période illusoire de la lumière
Là où tous se croisent et s’entrechoquent
Oubliant tout ce qui importe

Le maître du temps a réparti son cadran
Indomptable, la journée passe dans l’oubli
Et dans l’envie d’une autre nuit
A voler à travers les univers

 

 

Peu à peu

Ma volonté se vide,
Ma tête est un néant aride,
En moi toute cette souffrance,
Que j’évacue en silence.
Je comprends leurs douleurs, et j’ouvre les yeux
Un fléau abattu nous rend tous malheureux.
Nous souffrons encore et encore
Et notre tristesse peu à peu nous dévore.
Nous souffrons de cette cécité,
Que de tous nos efforts nous cherchons à masquer.
Nous sentons nos fosses nous délaisser,
Et peu à peu nos réflexes disparaissent
Moins lucide, deviennent nos esprits,
Nous perdons peu à peu notre joie et notre vie.
Nous ne regardons plus l’avenir,
Et restons dans nos souvenirs.
Nous nous battons, mais c’est inutile,
Une mort nous chagrine et nous mutile.
Peu à peu s’abat l’obscurité,
Envolés, nos espoirs partagés.
Nous sombrons dans la dépression à présent,
Le monde est identique, pourtant différent,
Rien que d’y penser, je tremble de tout mon corps,
Voila l’effet que ça me fait de penser à ta mort.

 

Après le jour

 

Tout devient sombre
Puis vient la pénombre
Le Soleil prépare sa tombe
Pour qu’enfin « La nuit tombe »
Sur une partie du monde
Que la Terre soit moins immonde.

Peu à peu la lumière du jour s’éfface
Et la Lune vient prendre place
Chaque fois en un endroit différent
Suivi de près par des regards innocents.

Alors vite, on éteint la lampe
On attend l’arrivée du sommeil, parfois si lente
Pour ressentir pleinement cette nuit qui nous hante
Elle est quoi cette fois, effrayante et gênante ?
Ou bien rassurante et tranquillisante ?

Tu fais alors ce doux rêve
Celui qui t’apporte une trêve
Ou alors ce cauchemar, ou ce songe incohérent
Mais tu t’en moques, la plupart du temps tu l’oublies en te réveillant.

A l’heure où j’écris ce poème
Si loin de mes je t’aime
Et si loin de mes problèmes
A l’heure où j’écris ce poème
La Lune est presque pleine
Je voulais juste vous parler de ce phénomène
Et vous dire à quel point j’aime ces nuits calmes et sereines.

 

UNE LARME…………

 

Une goutte comme de l’eau salée

Elle s’écoule sur notre visage

Parfois elle vient nous chatouiller

Conséquence d’une mauvaise page.

Une page qu’on aurais aimé n’avoir    

Nous menant au désespoir

Elle glisse lentement voir rapidement

Comme la douleur inconsciemment.

Représentée comme étant la tristesse

Ou bien comme étant une joie

Les miennes étant celles de la détresse

Etant perdue au fond de moi.

Puis, cette larme sèche sur nos joues

Soulagée pour un moment

Un jour, voir deux, c’est tout.

J’aimerais pouvoir remonter le temps

 

La Liberté

 La Liberté,

 Ce n’est pas partir, c’est revenir,
 Et agir,
 Ce n’est pas prendre, c’est comprendre,
 Et apprendre,
 Ce n’est pas savoir, c’est vouloir,
 Et pouvoir,
 Ce n’est pas gagner, c’est payer,
 Et donner,
 Ce n’est pas trahir, c’est réunir,
 Et accueillir.

  La Liberté,

 Ce n’est pas s’incliner, c’est refuser,
 Et remercier,
 Ce pas un cadeau, c’est un flambeau,
 Et un fardeau,
 Ce n’est pas la faiblesse, c’est la sagesse,
 Et la noblesse,
 Ce n’est pas un avoir, c’est un devoir,
 Et un espoir,
 Ce n’est pas discourir, c’est obtenir,
 Et maintenir.

 Ce n’est pas facile,
 C’est si fragile,
 La Liberté,

A vous les femmes

 

Nulle femme ne se ressemble
Elles sont toutes si différentes
Détenant ce pouvoir étrange
D’être à nos yeux des anges

Ce sont toutes des perles rares
Telles des bijoux inestimables
D’une beauté éblouissante
Toutes aussi précieuses qu’un diamant

Grâce à leurs charmes elles nous transportent
Comme sur un nuage elles nous portent
Elles nous enivrent de désir
Et nous font craquer de plaisir

A la fois si tendres et si subtiles
A la fois si fortes et si fragiles
On va les inonder de tendresse
Et les couvrir de caresses

Elles vont porter pour nous la vie
L’unique fruit de notre plaisir
Et vont nous combler de joie
A l’idée de devenir papa

Cadeaux d’amour inestimable
Les femmes sont des mamans admirables
On va les aimer, les couvrir de baisers
Leur envoyer des fleurs par milliers

Elles qui détiennent ce pouvoir étrange
D’être dans nos coeurs à jamais des anges

Après le jour

Tout devient sombre
Puis viens la pénombre
Le Soleil prépare sa tombe
Pour qu’enfin « La nuit tombe »
Sur une partie du monde
Que la Terre soit moins immonde.

Peu à peu la lumière du jour s’efface
Et la Lune vient prendre place
Chaque fois en un endroit différent
Suivi de près par des regards innocents.

Alors vite, on éteint la lampe
On attend l’arrivée du sommeil, parfois si lente
Pour ressentir pleinement cette nuit qui nous hante
Elle est quoi cette fois, effrayante et gênante ?
Ou bien rassurante et tranquillisante ?

Tu fais alors ce doux rêve
Celui qui t’apporte une trêve
Ou alors ce cauchemar, ou ce songe incohérent
Mais tu t’en moques, la plupart du temps tu l’oublies en te réveillant.

A l’heure où j’écris ce poème
Si loin de mes je t’aime
Et si loin de mes problèmes
A l’heure où j’écris ce poème
La Lune est presque pleine
Je voulais juste vous parler de ce phénomène
Et vous dire à quel point j’aime ces nuits calmes et sereines.