Archives

Peu à peu

Ma volonté se vide,
Ma tête est un néant aride,
En moi toute cette souffrance,
Que j’évacue en silence.
Je comprends leurs douleurs, et j’ouvre les yeux
Un fléau abattu nous rend tous malheureux.
Nous souffrons encore et encore
Et notre tristesse peu à peu nous dévore.
Nous souffrons de cette cécité,
Que de tous nos efforts nous cherchons à masquer.
Nous sentons nos fosses nous délaisser,
Et peu à peu nos réflexes disparaissent
Moins lucide, deviennent nos esprits,
Nous perdons peu à peu notre joie et notre vie.
Nous ne regardons plus l’avenir,
Et restons dans nos souvenirs.
Nous nous battons, mais c’est inutile,
Une mort nous chagrine et nous mutile.
Peu à peu s’abat l’obscurité,
Envolés, nos espoirs partagés.
Nous sombrons dans la dépression à présent,
Le monde est identique, pourtant différent,
Rien que d’y penser, je tremble de tout mon corps,
Voila l’effet que ça me fait de penser à ta mort.

 

Après le jour

 

Tout devient sombre
Puis vient la pénombre
Le Soleil prépare sa tombe
Pour qu’enfin « La nuit tombe »
Sur une partie du monde
Que la Terre soit moins immonde.

Peu à peu la lumière du jour s’éfface
Et la Lune vient prendre place
Chaque fois en un endroit différent
Suivi de près par des regards innocents.

Alors vite, on éteint la lampe
On attend l’arrivée du sommeil, parfois si lente
Pour ressentir pleinement cette nuit qui nous hante
Elle est quoi cette fois, effrayante et gênante ?
Ou bien rassurante et tranquillisante ?

Tu fais alors ce doux rêve
Celui qui t’apporte une trêve
Ou alors ce cauchemar, ou ce songe incohérent
Mais tu t’en moques, la plupart du temps tu l’oublies en te réveillant.

A l’heure où j’écris ce poème
Si loin de mes je t’aime
Et si loin de mes problèmes
A l’heure où j’écris ce poème
La Lune est presque pleine
Je voulais juste vous parler de ce phénomène
Et vous dire à quel point j’aime ces nuits calmes et sereines.

 

UNE LARME…………

 

Une goutte comme de l’eau salée

Elle s’écoule sur notre visage

Parfois elle vient nous chatouiller

Conséquence d’une mauvaise page.

Une page qu’on aurais aimé n’avoir    

Nous menant au désespoir

Elle glisse lentement voir rapidement

Comme la douleur inconsciemment.

Représentée comme étant la tristesse

Ou bien comme étant une joie

Les miennes étant celles de la détresse

Etant perdue au fond de moi.

Puis, cette larme sèche sur nos joues

Soulagée pour un moment

Un jour, voir deux, c’est tout.

J’aimerais pouvoir remonter le temps

 

La Liberté

 La Liberté,

 Ce n’est pas partir, c’est revenir,
 Et agir,
 Ce n’est pas prendre, c’est comprendre,
 Et apprendre,
 Ce n’est pas savoir, c’est vouloir,
 Et pouvoir,
 Ce n’est pas gagner, c’est payer,
 Et donner,
 Ce n’est pas trahir, c’est réunir,
 Et accueillir.

  La Liberté,

 Ce n’est pas s’incliner, c’est refuser,
 Et remercier,
 Ce pas un cadeau, c’est un flambeau,
 Et un fardeau,
 Ce n’est pas la faiblesse, c’est la sagesse,
 Et la noblesse,
 Ce n’est pas un avoir, c’est un devoir,
 Et un espoir,
 Ce n’est pas discourir, c’est obtenir,
 Et maintenir.

 Ce n’est pas facile,
 C’est si fragile,
 La Liberté,

A vous les femmes

 

Nulle femme ne se ressemble
Elles sont toutes si différentes
Détenant ce pouvoir étrange
D’être à nos yeux des anges

Ce sont toutes des perles rares
Telles des bijoux inestimables
D’une beauté éblouissante
Toutes aussi précieuses qu’un diamant

Grâce à leurs charmes elles nous transportent
Comme sur un nuage elles nous portent
Elles nous enivrent de désir
Et nous font craquer de plaisir

A la fois si tendres et si subtiles
A la fois si fortes et si fragiles
On va les inonder de tendresse
Et les couvrir de caresses

Elles vont porter pour nous la vie
L’unique fruit de notre plaisir
Et vont nous combler de joie
A l’idée de devenir papa

Cadeaux d’amour inestimable
Les femmes sont des mamans admirables
On va les aimer, les couvrir de baisers
Leur envoyer des fleurs par milliers

Elles qui détiennent ce pouvoir étrange
D’être dans nos coeurs à jamais des anges

Après le jour

Tout devient sombre
Puis viens la pénombre
Le Soleil prépare sa tombe
Pour qu’enfin « La nuit tombe »
Sur une partie du monde
Que la Terre soit moins immonde.

Peu à peu la lumière du jour s’efface
Et la Lune vient prendre place
Chaque fois en un endroit différent
Suivi de près par des regards innocents.

Alors vite, on éteint la lampe
On attend l’arrivée du sommeil, parfois si lente
Pour ressentir pleinement cette nuit qui nous hante
Elle est quoi cette fois, effrayante et gênante ?
Ou bien rassurante et tranquillisante ?

Tu fais alors ce doux rêve
Celui qui t’apporte une trêve
Ou alors ce cauchemar, ou ce songe incohérent
Mais tu t’en moques, la plupart du temps tu l’oublies en te réveillant.

A l’heure où j’écris ce poème
Si loin de mes je t’aime
Et si loin de mes problèmes
A l’heure où j’écris ce poème
La Lune est presque pleine
Je voulais juste vous parler de ce phénomène
Et vous dire à quel point j’aime ces nuits calmes et sereines.

 

Vieillir en beauté

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son cœur;
 Sans remord, sans regret, sans regarder l’heure;
 Aller de l’avant, arrêter d’avoir peur;
 Car, à chaque âge, se rattache un bonheur.

 Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son corps;
 Le garder sain en dedans, beau en dehors.
 Ne jamais abdiquer devant un effort.
 L’âge n’a rien à voir avec la mort.

 Vieillir en beauté, c’est donner un coup de pouce
 À ceux qui se sentent perdus dans la brousse,
 Qui ne croient plus que la vie peut être douce
Et qu’il y a toujours quelqu’un à la rescousse.

 Vieillir en beauté, c’est vieillir positivement.
 Ne pas pleurer sur ses souvenirs d’antan.
 Être fier d’avoir les cheveux blancs,
 Car, pour être heureux, on a encore le temps.

 Vieillir en beauté, c’est vieillir avec amour,
 Savoir donner sans rien attendre en retour;
 Car, où que l’on soit, à l’aube du jour,
 Il y a quelqu’un à qui dire bonjour.

 Vieillir en beauté, c’est vieillir avec espoir;
 Être content de soi en se couchant le soir.
 Et lorsque viendra le point de non-recevoir,
 Se dire qu’au fond, ce n’est qu’un au revoir.

FLEUR D’AMOUR

FLEUR D'AMOUR

Une nuit, un beau jour

Un grand élan d’amour

Des pétales de velours

La passion pour toujours

 

Blanche et lumineuse

Ta pureté rend heureuse

Et rappelle le chant d’une douce berceuse

Tendrement langoureuse

 

Une soirée, un dîner

Tu viens illuminer

De ta somptuosité

Les coeurs émerveillés

 

Rouge sulfureuse

Ta beauté est pulpeuse

Mais tes épines, parfois, peuvent être dangereuses

Prudence les amoureuses  !

 

Epanouie en bouton

Tu restes sans  soupçon

Celle de toute les passions

Toi, rose que nous aimons

FLEURS D’AMOUR

FLEUR D'AMOUR

Une nuit, un beau jour

Un grand élan d’amour

Des pétales de velours

La passion pour toujours

 

Blanche et lumineuse

Ta pureté rend heureuse

Et rappelle le chant d’une douce berceuse

Tendrement langoureuse

 

Une soirée, un dîner

Tu viens illuminer

De ta somptuausité

Les coeurs émerveillés

 

Rouge sulfureuse

Ta beauté est pulpeuse

Mais tes épines, parfois, peuvent être dangereuses

Prudence les amoureuses  !

 

Epanouie en bouton

Tu restes sans  soupçon

Celle de toute les passions

Toi, rose que nous aimons

 

La solitude

La solitude a remplacé l’absence
Quand l’absence a endurcie les cours
Le rêve a replacé la vie
Quand celle-ci s’est avérée dure par moment
Le silence a remplacé les mots
Quand les mots ne suffisaient pas pour convaincre
Le sourire a replacé les peines
Quand leurs causes n’en valaient pas le coup
L’espérance a replacé les efforts
Quand les efforts n’arrangent pas forcément les choses
Mais l’optim
isme a
rencontré l’espoir
Et l’espoir a remplacé la grisaille
Afin de vaincre ce désespoir
Et pouvoir avancer encore