Archive | 17 Mai 2011

Côte-d’Or : Les avertisseurs radars ? Terminé !

C’est décidé ! Suite aux décisions prises lors du Comité interministériel pour la sécurité routière (CISR) mercredi 11 mai 2011, la préfecture de Côte-d’Or a initié le retrait de l’intégralité des panneaux d’avertisseurs de radars. A ce titre, la Côte-d’Or emboîte le pas au Doubs dans la mise en œuvre de cette opération, retirant un premier panneau lundi 16 mai 2011, soit l’avertisseur du boulevard des Allobroges, à Dijon – radar qui a dénombré 26 cas d’excès de vitesse de plus de 40km/h sur le mois d’avril, soit une moyenne de plus de 90km/h dans une zone limitée à 50km/h…

A noter que la totalité des panneaux du même type seront retirés sur le territoire de la Côte-d’Or puis sur l’ensemble de la Bourgogne dans les semaines à venir. Une quinzaine de nouveaux radars seront aussi rapidement installés sur le département mais leurs emplacements ne seront désormais plus communiqués à la presse (Lire ici). Si ce volet répressif se veut accompagné dans un deuxième temps d’un encadrement préventif, pour l’heure, des décisions juridiques devraient rapidement être prises au niveau national afin de condamner l’utilisation, la vente et l’import de détecteurs de radars, quels qu’ils soient. 

Maintenant, vous savez !

Football : Dijon en Ligue 1, du rêve à la réalité ?

A trois points du bonheur ! Il ne manque aujourd’hui plus qu’une victoire au Dijon football Côte-d’Or (DFCO) pour espérer accéder à l’élite du football français. Après son coup de maître contre la lanterne rouge, Grenoble, lundi 16 mai 2011, tout est encore permis…

Une victoire qui fait « chaud au coeur »

Le stade Gaston Gérard était de nouveau plein à craquer à l’occasion de cette 36ème journée de Ligue 2 : le match était pour autant sans enjeu sur le papier ; et disproportionné. Les Grenoblois ont en effet assisté, impuissants, à la victoire de Metz sur Istres (3-2), qui a rendu leur maintien en Ligue 2 mathématiquement impossible… De l’autre côté du tableau, Evian-Thonon a déjà mis un pied dans l’élite et est désormais rejoint par Dijon, qui ne la suit qu’en raison d’une différence de but inférieure. L’euphorie est pourtant loin de gagner le staff Dijonnais tant les adversaires du soir furent combatifs… Qu’importe ! Les hommes de Patrice Carteron sont invaincus depuis le 11 mars dernier.

Dès la troisième minute, Sébastian Ribas montre la voie à ses coéquipiers et, avec une belle reprise de volée, ouvre le score pour Dijon (1-0, 3ème). Le meilleur buteur de Ligue 2 conforte sa position mais ne profite de cet instant que durant quelques minutes. Sur coup de pied arrêté, Jonathan Tinhan trompe Jean-Daniel Padovani pour l’égalisation. Tout est donc à refaire et les Dijonnais ne vont pas manquer d’initiative : à la 23ème minute, Sébastian Ribas – encore lui – pense avoir fait le plus dur mais son but est refusé. « Je veux tirer un coup de chapeau à l’arbitre », tient à préciser Patrice Carteron, l’entraîneur du DFCO. « Il est venu s’excuser du but qui était valable et qui nous avait été refusé avant la mi-temps. D’un point de vue psychologique c’était important », continue-t-il.

Des étoiles dans les yeux

Au retour des vestiaires, le DFCO est toujours dominateur mais ne parvient pas à franchir la défense grenobloise à l’image d’un arrêt de Viviani tout simplement exceptionnel à la 54ème. Quelques minutes plus tard, l’attaque locale cafouille une nouvelle fois dans la surface de réparation et manque de peu de prendre le large. Tandis que les supporteurs de Grenoble s’excitent, arborant non sans une certaine fierté, une banderole où est écrit en lettre noire « Le maintien nous tendait les bras, aujourd’hui nous vous tendons votre doigt », Patrice Carteron fait entrer Raphaël Caceres, Christophe Mandanne et Mehdi Courgnaud. Un coaching une nouvelle fois payant puisqu’à la 82ème, Christophe Mandane sur un coup-franc de Ribas va redonner l’avantage aux siens. « Il fallait réussir à contenir les contres grenoblois mais aussi réussir à poser le jeu pour se créer des occasions », commente Patrice Carteron. Et de continuer : « Je sentais que notre potentiel offensif posait quelques problèmes à l’équipe ».

Le staff et le stade exultent. Jusqu’au coup de sifflet final. Leader ex-aequo avec Evian-Thonon-Gaillard, le DFCO possède une confortable avance de deux points sur le troisième, Le Mans, et de trois points sur Ajaccio, le quatrième. D’un point de vue purement mathématique, il ne reste donc plus que trois points à engranger avant d’accéder à l’élite : « Il reste un match à jouer à domicile contre Boulogne. Un match formidable avec une intensité émotionnelle comme il n’y en a jamais eue au DFCO » ! Rendez-vous est donc pris car tout reste à faire : « C’est une équipe humble avec beaucoup de joueurs jeunes », souligne Sebastian Ribas, qui affirme ne pas encore se voir en Ligue 1… Mais, tout comme le public dijonnais, s’y rêve déjà peut-être un peu !

Carla Bruni : La future maman reste mutique mais déstabilisée au JT de TF1 !

Comme prévu, Carla Bruni-Sarkozy était l’invitée de Jean-Pierre Pernaut ce lundi 16 mai, dans le cadre du journal de 13 heures de TF1, afin d’évoquer sa lutte contre l’illettrisme.

Avec la sérénité et la prestance que nous lui connaissons, l’épouse de Nicolas Sarkozy – qui n’a pas monté les marches du 64e festival de Cannes la semaine dernière pour la projection de Midnight in Paris, de Woody Allen, film dans lequel elle joue – a répondu en direct, sur le plateau, aux questions du journaliste. Pour ne rien dévoiler, le JT a commencé alors que Carlita était déjà assise.

La première dame, qui à l’approche d’une importante échéance électorale a préféré ne pas publier son quatrième album (pourtant prêt) afin de ne pas brouiller le message politique de son époux, a évoqué son envie de devenir la véritable porte-parole des illettrés, et de les sensibiliser au fait qu’il ne doit y avoir aucune honte à demander de l’aide lorsqu’on ne sait ni lire, ni écrire.

Après un reportage sensible sur Jean-René Mahé, ancien illettré fondateur de l’association Addeski, l’ancien mannequin devenue chanteuse a confié que sa fondation avait offert 300 000 euros à différentes actions en faveur de ce combat l’an passé (strictement de « l’argent privé« ). A la tête, demain, mardi 17 mai, du colloque de sa fondation, elle a réaffirmé vouloir offrir une meilleure visibilité à ce véritable handicap quotidien.

Alors que sa grossesse, à l’âge de 43 ans (révélée par le magazine Closer), ne cesse d’alimenter toutes les conversations, elle est restée « bouche cousue« , comme lorsqu’elle a récemment été interrogée par les lecteurs du journal Le Parisien, et par Yves Calvi, sur RTL (elle avait déclaré : « Je veux essayer de protéger le plus possible ma vie privée. et ma vie familiale, c’est ce que j’essaye de faire, je suis sure que les gens me comprennent. J’ai le droit moi aussi à une petite protection de ma vie« ).

Cependant, Jean-Pierre Pernaut a tenté un joli coup de poker. « Je sais que vous n’aimez pas qu’on vous parle de votre vie privée, mais je voulais juste vous féliciter« , a-t-il déclaré, face à Carlita toute rouge, légèrement gênée mais souriante, qui lui a rétorqué à propos de son audace : « Je vous félicite aussi ! »

La jolie première dame est bien enceinte, d’après Closer et selon nos propres informations… Elle serait dans son quatrième mois et va bien devoir, d’ici quelques jours, confirmer son heureux événement ! Il faut dire que les évenements politiques actuels, la terrible affaire de Dominique Strauss-Kahn en particulier, ne laissent pas trop la place à une annonce officielle et souriante… Concernant cette affaire, à l’issue des sujets proposés au JT par Jean-Pierre Pernaut, ce dernier lui a demandé de réagir, ce à quoi elle a simplement répondu n’avoir pas « envie de faire de commentaire« .

Jane Fonda, Faye Dunaway : à 70 ans, les sex-symbols charment toujours !

Jane Fonda et Faye Dunaway ont chacune à leur manière fait vibrer le tapis rouge cannois. Et les jeunes starlettes n’ont qu’à bien se tenir ! Car à 73 et 70 ans, les deux sex-symbols des années 1960 ont conservé classe, charme et glamour.

A chacun de leurs passages, Jane et Faye éblouissent le Festival de Cannes et affichent encore au monde entier deux styles bien différents. Combat de look ? Pas vraiment… Car les deux stars hollywoodiennes, qui ont joué avec les plus grands, d’Yves Montand à Steve McQueen, n’ont plus rien à prouver. Aujourd’hui, elles nous donnent plutôt une leçon de style, féminin pour l’une, plus classique et masculin pour l’autre. Il n’en reste pas moins que les deux actrices mythiques séduisent toujours autant… Décryptage !

Robe moulante versus tailleur

La ravissante Jane Fonda assume et revendique sa féminité, même à 73 ans. L’ex-épouse de Roger Vadim, avec qui elle a eu une fille, Vanessa (mariée en juin dernier à Saint-Tropez), a fait crépiter les flashs des photographes dans une magnifique robe Emilio Pucci le 12 mai. Cette création moulait parfaitement la silhouette de Jane (100% naturelle selon ses dires, quelle chance !) et lui donnait encore plus de prestance. Bien dans sa tête, bien dans son corps… La belle blonde a vaincu ses anciens démons et ça se voit.

De son côté, Faye Dunaway déroge à la règle et n’a, pour le moment, pas porté de robe moulante et sexy sur le tapis rouge. Son code couleur pour le 64e Festival de Cannes : noir et blanc… Etonnant pour celle qui adore porter de magnifiques tenues colorées. Pour la fameuse cérémonie d’ouverture le 11 mai, Faye a quelque peu détonné avec une robe ample blanche sur laquelle tombait un voile transparent extra large. L’actrice de 70 ans a tenté de se rattraper le lendemain avec un ensemble tailleur-chemise totalement noir. Un look très élégant bien que masculin.

Longue chevelure versus carré court

Mais pour casser ce look garçon manqué, l’héroïne de l’Affaire Thomas Crown affiche sa longue chevelure qui fait tant de jalouses ! Lâchées sur les épaules, ses boucles dorées apportent cette touche de glamour, très star hollywoodienne… Et cette année, le Festival de Cannes a souhaité rendre hommage à la belle Faye Dunaway en choisissant pour son affiche une photo d’elle réalisée par Jerry Schatzberg en 1970. Un cliché magnifique qui met en avant la beauté mystérieuse du sex-symbol. Plus encore, le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, lui a remis le 15 mai la médaille d’Officier des Arts et des Lettres.

Côté coiffure, Jane Fonda assume, quant à elle, son carré court qu’elle arbore depuis des années. Avec son brushing volumineux, l’actrice de 73 ans met en valeur son port de tête. L’égérie de L’Oréal est toujours aussi séduisante.

Même si leurs looks et leurs personnalités sont opposés, Jane Fonda et Faye Dunaway ont un point en commun : leur grâce. Et c’est toujours un plaisir de les voir monter les marches du Festival de Cannes.

Lily Aldridge : Fraîchement mariée, toujours sublime pour Victoria’s Secret…

Avec la ravissante Candice Swanepoel et la piquante Adriana Lima, elle est indéniablement l’un de nos Anges préférés !

Le sublime mannequin américain Lily Aldridge, 25 ans, est en effet l’une des plus belles filles de l’écurie Victoria’s Secret, pour laquelle elle a déjà posé il y a quelques mois en compagnie des deux déesses citées plus haut, pour les besoins de la promotion de la nouvelle fragrance de la marque.

Mais la superbe créature de 1m74, soeur du (déjà) top model Ruby Aldridge, et que l’on a pu voir en couverture de magazines comme Glamour, Cosmopolitan ou Elle, nous revient ce soir à l’occasion de la nouvelle collection de la marque.

Récemment mariée à Caleb Followill, le leader des Kings of Leon, Lily prouve que le mariage n’a rien changé à son allure démentielle, comme en attestent ces quelques jolis clichés.

Cannes 2011 : Victoria Silvstedt, sirène sexy face à Zoe Saldana, renversante !

Duel de haut niveau et tourbillon de beautés glamour ce lundi soir sur le tapis rouge cannois, à l’occasion de la montée des marches de The Tree of Life, avec Brad Pitt et Sean Penn, qui ont fait sensation devant les photographes.

Pour admirer la nouvelle oeuvre – qui a reçu un accueil contrasté de la part de la critique – de Terrence Malick, une bombe venue du froid, Victoria Silvstedt, et une comédienne hollywoodienne, Zoe Saldana, ont rivalisé de beauté.

Armée de son décolleté le plus généreux, Victoria Silvsdedt, qui semble passer du bon temps sur la Côte d’Azur, est apparue telle une sirène sur le red carpet. Moulé dans une robe fourreau argent aux écailles lumineuses et réfléchissantes, l’atout charme de La Roue de la fortune a dérobé l’attention de tous les photographes amassés pour le photocall et étourdis par tant de sex-appeal.

Mais c’était sans compter le superbe numéro de l’égérie Calvin Klein Zoe Saldana, simplement délicieuse dans une robe blanche et rouge très structurée signée Armani Privé.

La bombe d’Avatar, qui nous étonne de jour en jour avec ses looks pointus et que nous découvrirons bientôt en nouvelle héroïne redoutable de Luc Besson dans Colombiana, a mis son charme exotique à contribution pour faire fondre les badauds… Car oui, son apparition a presque failli éclipser celle d’Angelina Jolie, venue soutenir son Bradounet dans la compétition cannoise.

Une blonde voluptueuse qui ne passe pas inaperçue, une brune captivante qui nous fait perdre la tête, on ne sait plus vraiment à quel « sein » se vouer devant un si beau

La voluptueuse et sexy Tara Lynn bouscule les diktats de la mode !

C’est officiel : les maigres n’ont plus le monopole de la beauté ! Bonjour rondeurs et silhouettes voluptueuses, les mannequins aux formes généreuses s’affichent de plus en plus. Après La Redoute et son égérie Marianne James, c’est au tour de H&M de vêtir les rondes, avec sa nouvelle collection Big is Beautiful. La marque de prêt-à-porter a choisi la sublime Tara Lynn pour présenter sa ligne estivale.

Maillot de bain une pièce noir ou léopard, caftan transparent et sexy, robe longue… Des tenues qui mettent en valeur les plastiques généreuses et les rendent glamour. Avec la séduisante Tara Lynn, H&M chamboule les diktats de la mode avec un mannequin américain « hors norme » comparer aux sveltes Gisele Bundchen ou encore Kate Moss.

A 28 ans, Tara Lynn affiche fièrement ses formes et sa taille 48. Elle a déjà posé en une de plusieurs magazines féminins, notamment du Elle français. Avec son visage poupon et ses yeux émeraude, la belle a mis le monde de la mode à ses pieds, à l’instar de la ravissante Crystal Renn.

Cette dernière est devenue LE mannequin « grande taille » à la mode. La belle a défilé pour Jean-Paul Gaultier en 2005… Et cette année, le top américain est l’ambassadrice de la première collection de jeans pour les rondes signée Marina Rinaldi. Plus aucun doute : les rondes ont la cote !