Archive | avril 2011
CELEBRITES AVANT/APRES
Robert Pattinson, Russell Brand, Mark Zuckerberg : les hommes les plus mal habillés de la planète people
S’il est habitué à figurer en bonne place dans les classements des hommes les plus sexy de la planète, Robert Pattinson vient de se voir attribuer par le magazine Esquire, le titre d’homme le plus mal habillé d’Hollywood. Après sa nomination aux Razzie Awards (voir article), le sort s’acharne ! Le plus sexy des vampires est suivi de près par Russell Brand et Mark Zuckerberg…
C’est Joaquin Phoenix qui occupe la quatrième place de ce classement, grâce à sa barbe qui cache son charmant minois. Il est suivi de Nick Cannon, le mari de Mariah Carey, puis de la star de Gossip Girl Ed Westwick. Jared Leto, Charlie Sheen et Nicolas Cage qui sont arrivés ex-aequo, et enfin John Mayer, achèvent le classement
Bertrand Cantat : Interdit d’entrer au Canada pour des raisons judiciaires ?
Le musicien français Bertrand Cantat, 47 ans, attendu dans une reprise de Aucun Express sur l’album hommage à Alain Bashung (TELS, le 26 avril), se heurte à un obstacle conséquent. L’artiste, qui doit se produire au Théâtre du Nouveau Monde à Montréal en mai 2012 en vue de participer au spectacle de son ami Wajdi Mouawad, construit autour de trois tragédies de Sophocle (Antigone, Electre et Les Trachiniennes), pourrait ne pas honorer son engagement.
Selon l’AFP, celui dont la venue dans la mégalopole a suscité une levée de boucliers au Québec est en principe « interdit de territoire » au Canada en raison de sa condamnation en Lituanie pour homicide involontaire. Souvenez-vous, l’ancien membre du groupe Noir Désir a été condamné à 8 ans de prison pour avoir battu à mort sa compagne Marie Trintignant en 2003 (un épisode que Nadine Trintignant évoque cette semaine dans les colonnes de Gala). Remis en liberté en 2007 à mi-peine effectuée, il n’est aujourd’hui plus soumis à aucun contrôle judiciaire.
L’article 36 de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés indique qu’est interdit de territoire tout étranger déclaré coupable, à l’extérieur du Canada, d’une infraction qui, commise dans le pays, serait « punissable d’un emprisonnement maximal d’au moins dix ans« . La loi canadienne punissant l’homicide involontaire par la prison à vie, Bertrand Cantat ne peut donc pas entrer sur le territoire.
S’il est possible de demander un permis de séjour temporaire au ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration, puis de tenter de « convaincre le ministre de sa réadaptation » pour être admis au Canada, une telle réclamation ne peut être présentée qu’entre cinq et dix ans après qu’une peine a été purgée, comme l’a expliqué une juriste spécialisée citée mercredi par le quotidien Le Devoir.
Étonnant que la justice se penche sur cette affaire seulement maintenant. Malgré la loi, Bertrand Cantat est en effet entré sans problème au moins une fois au Canada au cours de ces derniers mois, afin de travailler à l’accompagnement musical de la pièce, qui sera aussi présentée en Avignon en juillet prochain.
Les nombreuses réactions négatives survenues suite à l’annonce de sa venue au Théâtre du Nouveau Monde (les spectateurs abonnés au lieu culturel ont notamment menacé de résilier leurs contrats, d’autres ont même demandé leur radiation immédiate…) semblent être le point de départ de ce qui s’annonce comme un véritable casse-tête pour l’artiste.
Contacté par l’AFP, le Théâtre du Nouveau Monde, qui a incité Cantat à se produire sur scène en mai 2012, n’a pas fait de commentaire ni confirmé son séjour au Québec.
Ira, ira pas ?
Steven Soderbergh est bien le père d’une petite fille née hors mariage !
Purepeople.com vous l’annonçait en février dernier : Steven Soderbergh, Palme d’Or à Cannes en 1989 pour Sexe, Mensonges et Vidéos et Oscar du meilleur réalisateur pour Traffic en 2000, va pouvoir s’inspirer de sa propre vie pour l’écriture d’un futur scénario.
Le réalisateur américain a reconnu être le père d’une petite Pearl, née fin août 2010, fruit de ses amours passionnées avec une jeune Australienne, alors qu’il se trouvait dans ce pays pour mettre en scène une pièce de théâtre.
Marié en secondes noces avec la journaliste Jules Asner et père d’une fille issue de sa première union, Steven Soderbergh a assuré qu’il verserait une pension alimentaire raisonnable à l’adresse du bébé et de la jeune maman.
Les conséquences de cet enfant adultérin sur sa vie familiale n’ont, à l’heure actuelle, pas été dévoilées…
Après le fiasco de Carré ViiiP, TF1 s’agite autour de ses nouvelles émissions !
Alors que nous vous annoncions, la semaine dernière, l’arrivée de Money Drop sur TF1 animé par Laurence Boccolini, Laurent Storch a confirmé mardi 5 avril pendant le MipTV que ce programme arriverait avant l’été sur la case 19h-20h. Mettre un nouveau jeu sur la tranche précédant le JT est un choix risqué pour TF1 : c’est la première fois que la chaîne prend ce risque depuis 2004 et la mise à l’antenne d’A prendre ou à laisser.
Un pari audacieux mais dont les risques sont mesurés : le jeu rencontre un franc succès outre-Manche, sous le titre The Million Pound Drop. On ne connaît pas encore le nom français de cette émission (« Money Drop » n’étant qu’un nom de travail), produite par Endemol France, ni le montant de la somme en cash – le moteur du jeu -, qui devrait être différent de celui de l’émission anglaise (1 million de livres, soit 1,15 million d’euros !). Il semblerait que la somme de 500 000 euros soit le montant décidé par la prod’, ce qui est déjà une très grosse somme en cette période de crise.
TF1 vient également d’annoncer l’arrivée imminente de deux nouveaux concepts, destinés à faire oublier le récent fiasco de Carré ViiiP, retiré de l’antenne après treize jours de diffusion. Push the Button est le premier d’entre eux. Vincent Lagaf’ devrait prendre les rênes de ce jeu, lui aussi importé d’Angleterre, dans lequel deux familles s’affronteront lors de quiz agrémentés de défis physiques… Un jeu attendu en prime time, et dans la veine de L’Or à l’Appel que Lagaf’ animait à la fin des années 90 !
De plus, TF1 a confirmé le lancement de Quatre mariages et une lune de miel, produit par ITV France Studio, un docu-soap dans lequel quatre couples s’opposent pour remporter le voyage de noces de leurs rêves, au fil d’épisodes de 60 minutes. Ils seront jugés sur la robe de mariée, sur le menu, l’ambiance du mariage etc… Ce programme n’est autre que l’adaptation d’une émission intitulée Four Weddings déjà déclinée avec succès dans douze pays. Angela Lorente a également rappelé la production, par Shine France cette fois, d’un documentaire du réel intitulé Baby Boom qui suit pendant 30 jours la vie d’une maternité avec 40 caméras installées sur place. Le programme, qui est de 6 x 70′, est suivi par l’unité d’Angela de TF1 « parce que sa réalistion répond à une logique de captation de télé réalité ». Donc la télé réalité toujours et plus que jamais sur TF1 !
En attendant l’arrivée du nouveau programme original de Julien Courbet, Le Resto, qui propose à des restaurateurs au chômage de monter leur propre restaurant, c’est Confessions Intimes (également produit par Julien Courbet) qui a pris la relève de Carré ViiiP au pied levé, en seconde partie de soirée le vendredi, pour une audience, vendredi 1er avril, en dessous de celle de Carré ViiiP ! Le Resto déboulera sur TF1 à partir du 29 avril.
N’oublions pas l’arrivée de la nouvelle émission (qui, rappelons-le, n’est pas un programme d’enfermement mais sur le concept de la solidarité) signée Alexia Laroche-Joubert, pionnière dans ce type de divertissements, qui devrait voir le jour sur TF1 au mois de juin. Cette émission qui n’est pas tournée à Paris mais plus dans le sud de la France, avec de « vrais » gens, pourrait être diffusée en direct… ou pas. Alexia Laroche-Joubert travaille d’arrache-pied avec ses équipes pour être prête dès que possible. Concernant ce nouveau concept, qui porte le nom de code « Italian Dream », d’après nos informations exclusives, ce n’est pas de la télé réalité mais plus du divertissement magazine, qui sera à l’antenne pendant deux mois environ. D’ailleurs, pour ce concept totalement novateur, la programmation pourrait être du « jamais vu »‘ ! On vous en dit plus, très vite.
Mariah Carey : Enceinte et nue, elle se la joue Demi Moore dans la presse US !
Nick Cannon et Mariah Carey ont tenu à immortaliser la grossesse qu’est en train de vivre cette dernière. Pour ce faire, quoi de mieux que quelques photos de nu artistique faites dans la plus stricte intimité, au domicile du couple ? Des clichés qui ornent désormais les murs de la propriété de Nick et Mariah, à Los Angeles.
Nick Cannon, avec le recul, regrette d’avoir posé pour ces photos, comme il l’expliquait mardi lors d’une interview : « Mes enfants vont donc voir ces photos sur les murs. Je trouve ça un peu dérangeant« , estimait-il. Il ajoute : « Quand leurs amis vont venir à la maison, ils vont les voir affichées et dire : ‘Eh, c’est le cul de ton père sur cette photo !’ »
En plus de cela, Mariah, qui attend des jumeaux, prêts à naître d’un jour à l’autre, pose dans le prochain numéro du magazine Life & Style et prend même le temps de répondre à une interview. Un shooting dans la veine de la mythique couverture du Vanity Fair faite par Demi Moore en 1991, après avoir déjà posté sur son Twitter une photo de son ventre bien rond, il y a quelques jours.
Un choix que Mariah justifie par sa volonté de partager cette grossesse avec ses vrais fans.
Dans les pages du magazine Life & Style, les déclarations de Nick Cannon se poursuivent. Il affirme notamment n’avoir jamais été aussi attiré par sa femme que depuis qu’elle est enceinte !
Pour la future maman, cette expérience unique nécessitaire d’être immortalisée en une d’un grand magazine.
« C’est un moment exceptionnel dans un vie que d’être enceinte. Maintenant, j’ai tellement de respect pour les femmes du monde entier, en particulier pour celles qui ont connu des grossesses difficiles. Il faudrait que la fête des mères ait lieu au moins une fois par semaine« , a déclaré Mariah, en pleine élan féministe.
Le magazine Life & Style sera en kiosques le vendredi 8 avril aux Etats-Unis, et proposera d’autres clichés illustrant la future maman.
Espionnage industriel : La Bourgogne est-elle menacée ?
« Une règle de marketing très simple s’applique sur tous les marchés : la « valeur au premier arrivé ». En clair, si nous n’avons pas la primeure lors du lancement d’un produit, son écoulement sera beaucoup plus difficile… ». Cette phrase de Philippe Crevoisier, directeur de l’activité électrique culinaire chez SEB, à Selongey (Côte-d’Or), résume bien le risque que courent les entreprises françaises face à l’espionnage industriel. Lancer une idée en second alors qu’on l’a eue en premier : voilà qui déplairait à plus d’un chef d’entreprise !… A ce sujet, quelles menacent pèsent aujourd’hui sur la Bourgogne ? Quels dispositifs existent pour faire face au vol de savoir-faire ? Au cœur de la semaine de l’Industrie, dijOnscOpe a questionné les personnages principaux de ce roman d’espionnage grandeur nature…
A l’heure de la criminalité 2.0…
Un vent d’inquiétude souffle aujourd’hui sur les entreprises françaises. Lundi 03 janvier 2011, Renault mettait à pied trois de ses dirigeants, soupçonnés d’avoir divulgué à l’extérieur de l’entreprise des informations stratégiques sur sa future voiture électrique… « Cette histoire est d’autant plus traumatisante que le véhicule électrique est le projet phare du groupe, grâce auquel – avec son allié Renault -, Nissan veut créer une rupture similaire à ce qu’avait réussi Toyota avec sa Prius hybride. Renault-Nissan souhaite devenir le leader mondial de l’électrique, qui représentera selon lui 10 % des ventes mondiales en 2020. Au total, le groupe a investi quatre milliards d’euros sur ce programme », notait alors LeFigaro.fr (Lire ici l’article). Alors que la Chine avait d’abord été montrée du doigt, l’affaire s’est transformée en scandale de faux espionnage : le coup fomenté contre Renault avait été inventé de toutes pièces (Lire ici LeParisien.fr)… Il n’en reste pas moins un témoignage de l’inquiétude croissante des entrepreneurs français à ce sujet, focalisée sur un petit nombre de pays émergents identifiés comme particulièrement voraces en terme d’espionnage.
Ces craintes sont-elles fondées ? « Oui ! », répond Marc Watin-Augouard, général d’armée, lors d’un colloque relatif à l’intelligence économique vendredi 05 novembre 2010 à Dijon (Lire ici notre article). « En ce moment, 20.000 Chinois travaillent exclusivement à attaquer les systèmes informatiques des entreprises et des collectivités françaises pour en recueillir les données… Et je ne parle que des Chinois », notait-il alors.
D’une manière générale, ce haut gradé de la gendarmerie nationale remarquait « qu’au fil de l’histoire, la criminalité a suivi les mêmes évolutions que l’économie française ». A l’époque où le secteur primaire était majoritaire et centré sur la force de travail humaine, les crimes étaient dirigés vers les personnes. Lors de l’avènement du secteur secondaire, l’atteinte aux biens – la dégradation, la destruction ou le vol par exemple – a pris de l’ampleur, moins réprimée que les atteintes à la personne. Quand le secteur des services a pris son envol, le blanchiment d’argent et les escroqueries ont ensuite considérablement progressé. « Aujourd’hui, alors que le secteur quaternaire apparaît avec l’échange de données numériques pour la production d’informations et la production industrielle, un criminel peut voler des informations par réseau informatique, faire dérailler un tramway ou même pirater le scanner d’un hôpital… », énumèrait Marc Watin-Augouard.
Espionnage industriel : quelle menace en Bourgogne ?
« Un homme déguisé en plombier s’introduit dans des bureaux pour y dérober des informations secrètes. Non, il ne s’agit pas du scénario d’un énième film d’espionnage. Ce genre de pratiques a cours aujourd’hui entre entreprises concurrentes ». (…) « Les prestataires de service opèrent quotidiennement dans les bureaux et en l’absence de la majeure partie des salariés. Il est tout à fait possible de soudoyer un agent de maintenance ou de mobiliser une personne pour qu’elle se charge de recueillir des informations », explique Nicolas Christen, directeur du cabinet d’investigations de Strasbourg (CIS) », pour 20Minutes.fr (Lire ici l’article). Une réalité qui vaut aussi pour la Bourgogne…
D’une manière générale, l’espionnage industriel a deux visages. « Il peut s’agir d’une cyber-infiltration par des techniques informatiques ou d’une intrusion physique », relève Marc Le Gallo, chef du bureau emploi-renseignement de la gendarmerie de Bourgogne. Et de préciser : « Dans le second cas de figure, on peut constater une intrusion par infraction mais aussi des cas d’espionnage lors de visites consenties – je pense par exemple au passage d’un stagiaire dans l’entreprise, aux journées portes ouvertes ou encore au travail intérimaire ».
Si, selon Marc Le Gallo, « la plus grosse partie des infractions sont commises par l’intermédiaire du réseau », le vol d’un seul ordinateur dans l’entreprise peut se révéler désastreux pour son avenir : « Quand l’appareil contient des informations sur un projet de la société ou sa stratégie à long terme, il ne s’agit plus d’un simple vol d’ordinateur ! », souligne-t-il. Et de nuancer : « En Bourgogne, nous n’avons pas constaté beaucoup de faits de ce genre ».
« Toutes les entreprises sont exposées »
Quand on évoque la question de l’espionnage économique, il est rapide d’assimiler ce genre d’affaires à l’image de grands groupes industriels luttant pour une poignée de millions d’euros… « En réalité, tout le monde est exposé, même les petites entreprises », souligne Alexander Grimaud, directeur de cabinet auprès de la préfète de Bourgogne. Et de préciser : « Dans la chaîne de production, le rôle du sous-traitant est aussi important que celui de l’entreprise pour laquelle il travaille. Parfois, les idées naissent même dans ces PME avant d’être développées au niveau du groupe… Il faut donc que les chefs d’entreprise soient particulièrement vigilants, quelle que soit la taille de leur société ».
Chez SEB, leader mondial du petit électroménager implanté à Selongey, en Côte-d’Or, l’espionnage industriel est un enjeu quotidien. « Nous effectuons un travail de recherche très important et déposons une centaine de brevets chaque année : nous ne voudrions pas qu’une fuite vienne anéantir ce travail ! », explique Philippe Crevoisier, directeur de l’activité électrique culinaire chez SEB. « Mais aucun exemple vraiment flagrant d’espionnage n’a été constaté chez nous ».
Et si SEB se faisait voler une idée avant d’en avoir déposé le brevet ? « Aujourd’hui, une règle de marketing très simple s’applique sur tous les marchés : la valeur au premier arrivé. Si nous n’avons pas la primeure lors du lancement d’un produit, son écoulement sera beaucoup plus difficile… », répond Philippe Crevoisier. Une idée facilement concevable au regard du succès de l’iPhone d’Apple face à ses concurrents… Sans cette « prime au premier », la conséquence serait sans appel : « Cela aurait d’abord un coût non négligeable et, surtout, le fait de ne plus pouvoir déposer de brevets remettrait en cause la fabrication des produits dans les usines françaises ». D’une manière générale, une telle attaque peut entraîner la perte de partenaires, de savoirs-faire ou de marchés…
Comment faire face ?
Pour lutter contre l’espionnage industriel, il convient de garder à l’esprit quelques règles d’or… En amont, la préfecture de Bourgogne conseille par exemple de veiller à la sécurité de son système informatique par la mise en place d’un accès personnel « traçable » pour chaque employé utilisant un ordinateur connecté au réseau ou encore l’installation d’un système de cryptage actualisé… Elle invite également à la vigilance quant aux courriers provenant d’expéditeurs inconnus. « Trois quart des virus passent par les messages électroniques et les gens sont trop peu sensibilisés au risque de piratage… Seules 30% des entreprises ont aujourd’hui conscience de cette menace », note Marc Watin-Augouard… Surtout, Marc Le Gallo conseille « de conserver les informations stratégiques de l’entreprise sur un ordinateur qui n’est pas connecté à internet : elles seraient trop vulnérables face à une attaque ».
Le facteur humain doit également être pris en compte. « Un stagiaire peut très bien être un espion. Il est donc préférable, avant tout engagement, de signer avec lui une convention fixant comme préalable le respect de la confidentialité des informations dévoilées par l’entreprise », conseille Marc Le Gallo. Philippe Crevoisier, quant à lui, dit même avoir mis en garde certains employés « qui racontaient sur leur page Facebook l’avancée d’un projet dont nous n’avions encore jamais parlé à l’extérieur »…
Et si une entreprise était victime d’une attaque en Bourgogne ? « Cette mission de protection des savoirs-faire est partagée par plusieurs services. La police nationale, la gendarmerie et même le ministère de la Défense – pour les entreprises qui ont des contrats avec l’armée – peuvent être mobilisés en cas de problème au sein d’une entreprise de la région », explique Alexander Grimaud. Et Marc Le Gallo d’illustrer cette remarque : « Nos experts en cybercriminalité peuvent faire intervenir des équipes spécialisées pour remonter à l’espion ; aussi bien s’il s’agit d’une suspicion que d’une infraction ». En Bourgogne, donc, la menace de l’espionnage industriel est bien présente ; tout autant que les dispositifs sécuritaires pour y faire face. Mais la vigilance du chef d’entreprise reste bien le facteur décisif pour contrer toute tentative d’espionnage…
Justin Bieber : Les cheveux longs et blonds lui vont si bien !
Justin Bieber continue son ascension, il continue sa conquête des continents. Après son concert à Paris, il s’est rendu à Augsburg, en Allemagne, pour participer à une émission de télé locale très réputée, Wetten Dass…?, présentée par Thomas Gottschalk. C’est d’ailleurs dans ce même show que Samuel Koch était victime d’un terrible accident en décembre 2010.
Heureusement, pas sous les yeux de Justin Bieber, qui, à 17 ans, aurait été bien choqué. Le chanteur, lui, s’y est rendu le 19 mars 2011. Celui qui sauvait sa mère sur scène d’une terrible brûlure a évidemment chanté et comme à son habitude il a répondu avec humour et spontanéité aux questions qu’on lui pose, tout en participant à tous les jeux qu’on lui propose.
Pour imiter les cheveux révolutionnaires de l’animateur, qui a annoncé qu’il arrêterait à la fin de la saison (il aurait perdu son envie et sa joie de vivre après l’accident sur le plateau), le jeune et rigolo Justin Bieber a accepté de passer une perruque blonde et frisée, provoquant l’hilarité du public et de ses fans allemands.
Une bonne partie de rigolade !
Puisque la folie Bieber est plus que jamais d’actualité, le chanteur, qui s’est essayé au football en Espagne à Madrid hier lundi 4 avril (voyez les photos en cliquant ici), a également pu palper à quel point ses fans sont prêts à tout pour s’approprier un peu de lui. Une chaussure signée par lui s’est vendue aux enchères sur eBay pour 2425 dollars.
Le soulier en question avait été offert par Justin Bieber lui-même à l’école Northwestern de Stratford en Ontario. Pour la petite anecdote, en mars, une jeune fan offrait 5500 dollars pour cette chaussure, avant qu’elle se fasse attraper en train d’utiliser sans autorisation le compte bancaire de sa mère.
Justin Bieber déchaîne décidément les foules, et certains feraient n’importe quoi pour lui



















