Archive | 29 avril 2011

Mariage de William et Catherine : A Buckingham, une réception savoureuse !

Un million de Londoniens et possiblement plus de deux milliards de téléspectateurs ou internautes ont salivé en assistant à l’événement, ont savouré l’exceptionnelle robe de la mariée Catherine Middleton, se sont délectés du tendre double baiser – le premier en public – que la nouvelle duchesse de Cambridge a échangé avec son mari le prince William… Mais pour les invités de la noce royale du 29 avril 2011, arrivés pour certains au petit matin, le vin d’honneur offert par la reine à Buckingham Palace devait tomber à point nommé pour sauver les estomacs sur le point de flancher !

 

D’autant que se régaler du champagne de la maison Pol Roger (également servi lors du dîner organisé par le prince Charles) sans rien consommer de consistant eût été suicidaire ! Mais entre les quelque 10 000 canapés (voir des exemples ci-après) réalisés par la brigade de 21 cuisiniers menée par le chef royal Mark Flanagan et les deux gâteaux de mariage signés Fiona Cairns et McVities, il y avait plus d’un délice à se mettre sous la dent, tandis que Claire Jones, harpiste officielle du prince de Galles, assurait l’ambiance musicale…

On l’a vu, les sublimes mariés se sont échappés au volant d’une somptueuse Aston Martin DB6 Volante, propriété du prince Charles qui l’avait reçue en cadeau d’anniversaire pour… ses 21 ans (en 1969, donc), mais pas sans avoir au préalable rencontré les dignitaires du Commonwealth dans les salons de Buckingham, écouté quelques discours, et coupé leurs gâteaux, comme le veut la tradition.

Le pouvoir des fleurs

La pièce phare était bien entendu le gâteau aux fruits réalisé par la pâtissière émérite Fiona Cairns d’après les volontés de Catherine Middleton, composé de 17 gâteaux individuels. Fleurs et feuilles de 17 variétés différentes, pour un total de 900 pièces, ont été réalisées, selon la méthode décorative Joseph Lambeth, en guise d’ornement, conformément aux désirs de la mariée.

Déjà présentes sur la robe de mariée créée pour Catherine Middleton, les fleurs revenaient donc sur le gâteau, et, avec elles, le langage des fleurs : rose blanche (symbole de l’Angleterre), jonquille (symbole du Pays de Galles et des nouveaux commencements), trèfle (symbole de l’Irlande), chardon (symbole de l’Ecosse), glands et feuille de chêne (force, longévité), myrte (amour), lierre (amour conjugal), muguet (douceur, humilité), rose rouge (bonheur, amour), « sweet william » (sourire), chèvrefeuille (lien de l’amour), fleur de pommier (réussite), bruyère blanche (protection, réalisation des voeux), jasmin blanc (amabilité), marguerite (innocence, beauté, simplicité), fleur d’oranger (amour éternel), lavande (dévouement).

On comprend que ce gâteau de mariage ait eu l’honneur d’être exposé dans la majestueuse « Galerie des tableaux » du palais, au milieu des Rembrandt, Poussin et autres Rubens. L’autre, le fameux gâteau au chocolat qu’adore depuis l’enfance William et qu’il voulait absolument pour la réception, était certes moins sensationnel, mais a dû trouver bien des adeptes.

Du côté des bouchées sucrées et salées, on trouvait une vingtaine de travaux, dont : salade de crabe des Cornouailles sur blinis citronné, terrine de canard au chutney, roulade de fromage de chèvre aux noix caramélisées, saumon fumé d’Ecosse sur blinis de betterave, tartelette cresson-asperge, pointe d’asperge pochée et sauce hollandaise, oeufs de caille au sel de céleri, langoustines d’Ecosse et mayonnaise citronnée, champignon des bois et chausson au céleri, chipolatas au miel et moutarde, mais aussi opéra, financiers aux framboises, crème brûlées à la rhubarbe, truffes à la ganache…

De quoi patienter jusqu’au soir pour les 300 invités du prince Charles (des amis des mariés et des représentants de bonnes oeuvres, essentiellement), dont le menu est évidemment secret, et repartir les papilles satisfaites pour les autres !

Mariage de William et Kate : Et la mariée apparut…

Ce fut comme une ola à l’échelle d’une ville. Partie du Goring Hotel, où elle passa sa dernière nuit de célibataire, à 10h51 (heure anglaise), la Rolls Royce Phantom VI transportant Kate Middleton a été accompagnée jusqu’à l’abbaye de Westminster, où attendait déjà le prince William pour leur mariage, par une ovation et une liesse sans commune mesure

 

Au 15 Beeston Place, un auvent avait été installé devant le palace cinq étoiles dont la famille Middleton avait réservé l’intégralité des 71 chambres, afin de préserver au maximum le mystère de la robe de mariée sublimant Catherine Middleton pour le jour qui la voit devenir princesse, duchesse de Cambridge, comtesse de Strathearn et baronne Carrickfergus.

Lorsqu’elle s’engouffre dans la Rolls, aidée par son père Michael et sa soeur et témoin Pippa, on devine une longue traîne, une profusion de dentelle, notamment au niveau des manches et du dos. La robe a bien été réalisée par Sarah Burton, créatrice de la griffe Alexander McQueen dont le nom avait été avancé il y a plusieurs semaines et qui avait été repérée au Goring il y a quelques heures.

Sa chevelure, confiée aux bons soins du coiffeur James Pryce et détachée sous son voile, est surmontée d’un diadème. Des rumeurs spéculaient sur l’hypothétique préférence de la mariée pour une couronne de fleurs, mais c’est bien une tiare, apanage des princesses et des reines, qu’elle arbore.

Sur le trajet, Kate Middleton agite la main avec une étonnante énergie. « Frénétique« , constate avec amusement Stéphane Bern, aux commentaires sur France 2.

La Rolls Royce Phantom VI s’immobilise devant la porte ouest de l’abbaye de Westminster. Les cloches carillonnent sur Londres, elles continueront pendant trois heures. Kate Middleton, après quelques instants de conciliabule, en descend. Son père Michael dégage la traîne, que saisit Pippa. Un geste très mesuré en direction de la foule, le temps que Michael Middleton la rejoigne pour qu’elle saisisse son bras pour la mener sur le tapis rouge de l’abbaye.

Après des mois d’un suspense insoutenable, on découvre alors pleinement la robe de mariée de Kate Middleton : une robe magnifique de simplicité, de satin blanc et ivoire, fluide, ajustée, évasée en bas pour évoquer une fleur, prolongée en une traîne voluptueuse d’une parfaite proportion (2,70m), marquée par un style années 1950, surmontée d’un voile rebrodé de dentelle au bord, sous lequel on distingue le diadème de la reine mère, datant de 1935. A l’antenne sur France 2, le couturier allemand Karl Lagerfeld commente : « C’est une robe de mariée très raffinée dans le détail, beaucoup plus raffinée que celle de la princesse Diana. Les robes Alexander McQueen sont toujours très habillées. C’est très joli, relativement classique mais ça va dans le décor, avec un petit air années 50 qui rappelle Marilyn ou la robe de mariage d’Elizabeth II. »

C’est au son de I am so glad et ses cuivres et choeurs transcendants, imposant air symphonique composé pour le couronnement d’Edouard VII (arrière-arrière-arrière-grand-père de William) en 1902 par Sir Charles Hubert Hastings Parry d’après le psaume 122, que Kate Middleton effectue sa lente procession, majestueuse. Les trois minutes trente, bordées par les paisibles huit charmes et érables de six mètres de haut installés dans l’abbaye de Westminster (pièce phare de la décoration florale signée Shane Connelly), qui la séparent de l’autel où sa vie basculera.

Confiée au prince William, qui l’attendait et, plus tard, passera à son doigt une alliance façonnée par la joaillerie Wartski (qui avait prodigué les alliances de Charles et Camilla en 2005), Kate Middleton entonne avec lui « Guide me, O thou great Redeemer« , hymne de William Williams sur une musique de John Hughes, populaire dans le royaume, qui avait été joué aux obsèques de Lady Di. Le morceau, qui avait également retenti lors du dixième anniversaire de la disparition de la princesse du peuple, est chanté en choeur par les 1 900 personnes présentes à Westminster et par le couple, et constitue une manière éloquente de « convier » Diana aux noces du fils aîné né de son mariage avec le prince Charles… Un choix des mariés, dans la ligne de leur volonté d’honorer autant que possible la mère du William.

Quelques minutes plus tard, après l’échange des consentements et le placement de l’alliance au doigt de Catherine Middleton, dans un silence d’une émotion magique, l’archevêque de Cantorbéry Rowan Williams les déclare mari et femme.

Kate Middleton a choisi la créatrice Sarah Burton pour sa robe de mariée !

Sarah Burton vit son heure de gloire ! Kate Middleton a donc choisi la directrice artistique qui a repris la tête de la maison Alexander McQueen à la disparition du créateur (qui s’est donné la mort en février 2010). Une consécration pour Sarah Burton.

 
 

La talentueuse styliste anglaise a eu l’honneur de créer la robe de mariée de Kate Middleton, qui dira  » oui  » dans quelques minutes à son prince charmant, William, à Westminster, en plein coeur de Londres.

La compagne du Prince William depuis neuf ans, arbore une robe de mariée magnifique. Les manches longues et le léger décolleté sont ornés d’une dentelle délicate et le col subtilement relevé dévoile déjà le port de tête de princesse de Kate Middletlon. Le bas de la robe est sublimé par un drapé large qui se prolonge en une traîne beaucoup moins longue que celle de Lady Diana. Le voile de la ravissante Kate est lui aussi splendide : les contours sont brodés avec de la dentelle qui rappelle le bustier de la robe.

Le secret a donc été très bien gardé, mais souvenez-vous, Sarah Burton figurait parmi nos favorites dans nos pronostics d’il y a quelques mois.

Un choix fort, qui rend hommage au génie d’une maison et à l’un des créateurs les plus talentueux de sa génération, disparu trop tôt et qui a laissé un vide dans le milieu de la mode. Une décision d’autant plus forte que Kate souhaitait conserver une image moderne, dynamique, portrait d’une princesse qui a des goûts tranchés et qui sait certainement s’entourer des meilleurs pour parfaire son allure.

Sarah Burton, loin des conventions et du classicisme que l’on pourrait croire imposé par la monarchie britannique, entre donc dans l’histoire, quelques mois seulement après être sortie de l’ombre.

Amie très proche et bras droit d’Alexander McQueen pendant 16 ans , à la tête du studio de création de la maison, elle avait surpris l’assemblée lors de sa première collection pour la maison présentée lors des défilés Printemps/Eté 2011 à Paris en octobre 2010.

Sarah Burton a été formée à la Saint Martin School, prestigieux établissement londonien où sont passés les plus grands de la mode, de John Galliano à Phoebe Philo en passant par Riccardo Tisci ou encore Zac Posen et Bruce Olfield, qui a habillé la princesse Diana.

Sarah a imaginé une parure exceptionnelle pour que Catherine Middleton puisse elle aussi, sortir de l’ombre de sa défunte belle-mère, Lady Di, dont la robe avait été confiée à Elizabeth Emanuel.

Mariage de William et Kate: Les Beckham et les premières arrivées à Westminster!

A l’heure où Kate Middleton, entourée de sa soeur et témoin Pippa, de sa mère Carole, de son coiffeur James Pryce, se préparait pour le jour où sa vie doit basculer, avec son mariage et son entrée dans la famille royale au bras du prince William, les premiers invités étaient priés d’arriver dès 8h15 ce vendredi 29 avril 2011, à la porte nord de l’abbaye de Westminster.

 

Pour certains, l’attente allait donc être longue avant de voir apparaître la mariée et de découvrir sa robe (confectionnée par Sarah Burton, créatrice de la griffe Alexander McQueen qu’on a cru voir arriver au Goring Hotel où Kate a passé sa dernière nuit ?) : l’héroïne du jour doit apparaître à la porte ouest de l’église des couronnements et funérailles, qui n’a plus connu de mariage depuis celui du prince Andrew et de Sarah Ferguson en 1986, à 11 heures précises (heure anglaise, donc 12h en France)… sauf si elle se fait désirer quelques minutes de plus.

L’abbaye de Westminster, où William et Catherine seront accueillis par le doyen John Hall et mariés par l’archevêque Rowan Williams, a été décorée pour plaire à la charmante roturière : déjà entourée de fleurs dans l’appartement royal qu’elle a occupée au Goring, ce sont des arbres de 6 mètres de hauteur qui ont été installés au cours de la semaine à l’intérieur de l’abbaye ! Huit spécimens d’érables et de charmes ont été acheminés à partir de la nuit de mardi et mercredi, sur les consignes de Shane Connolly, décoratrice qui avait déjà piloté les manoeuvres pour le mariage du prince Charles et de Camilla Parker Bowles en 2005. Cette ambiance bucolique et florale (azalées, rhododendrons, euphorbes, lilas, glycines) a été pensée pour charmer la provinciale Catherine Middleton, qui, véritable amoureuse de la nature, doit dire adieu à sa vie dans la campagne du Berkshire, à Bucklebery, jalonnée de chênes dont on retrouve le symbole sur les armoiries flambant neuves de sa famille. Les arbres resteront jusqu’au 6 mai pour le plaisir du public, puis seront replantés dans les jardins de la ferme biologique du prince Charles à Highgrove, selon le souhait des mariés que toutes les plantes soient réutilisées ou données.

Tout a été pensé à la fois pour que la future princesse et reine connaisse une entrée en matière confortable, mais aussi pour redorer le blason de la monarchie britannique, qui saisit là l’opportunité de donner un coup de fouet à son image vieillissante. Dans une atmosphère générale volontairement so british, du menu à la musique du jour, William et Kate ont souhaité une noce populaire, choisissant leurs convives (privilégiant amis et anonymes plutôt que personnalités politiques), les gâteaux, l’animation… La famille royale, quant à elle, souhaite voir leur union pousser dans l’oubli les divorces peu glorieux de trois des quatre enfants de la reine (Anne, Andrew, et Charles, Edouard de Wessex étant le seul toujours marié à sa première épouse).

Sous le regard expert du photographe de mode Mario Testino, auteur des portraits des fiancés, les invités de marque ou plus anonymes (villageois de Bucklebery, centaines de représentants d’organismes caritatifs) ont afflué, patientant pour prendre place dans la nef, face au jubé, ou dans les transepts nord et sud, pour les mieux vus, et aux abors de l’autel, face à face, pour la famille Middleton au sens large et la famille royale. Dans la file d’attente, on observe, outre la petite amie du prince Harry, Chelsy Davy, dans un tailleur turquoise, David Beckham, superbe en complet gris anthracite et portant sa croix d’OBE, avec sa femme Victoria Beckham, élégante mais un brin sinistre en bleu marine et dont la grossesse se remarque. Le comédien Rowan Atkinson, le chanteur Sir Elton John, Guy Ritchie, le nageur Ian Thorpe ou encore… Kanye West sont les quelques vedettes du showbizz à apporter la touche people.

Le Premier ministre David Cameron, bien en queue-de-pie, et sa femme Samantha, qui s’est activée pour préparer la street party qu’ils organiseront dans la journée au 10 Downing Street, ont reçu une sympathique salve à leur sortie de voiture devant l’abbaye.

A partir de 11h10 (heure française), heure où le prince William et son frère et témoin Harry doivent quitter Clarence House, on entame le sprint final…

Mariage de William et Kate : William ovationné en colonel des Irish Guards !

Avec quelques instants de retard sur le planning, le prince William, accompagné par son frère et témoin le prince Harry, a quitté à 11h12 Clarence House pour prendre la direction de l’abbaye de Westminster, où il devait arriver à 11h15, soit 45 minutes avant Catherine Middleton.

 

A travers les vitres de la Bentley royale qui les achemine, le public massé contre les milliers de barrières disséminées le long de l’ininéraire (11 000 pour la journée), en ébullition, distingue l’uniforme vermillon flamboyant de colonel des Irish Guards qu’a choisi de porter le prince William, le préférant à son uniforme bleu de la RAF. Un uniforme dont on dit qu’il a les faveurs de Catherine Middleton, qui trouve son bien-aimé très sexy dans cette tenue…

Ovation vibrante tandis que les cloches de Westminster carillonnent, lorsque les princes William et Harry apparaissent devant la porte ouest de l’abbaye ! On découvre alors dans son entier ce bel uniforme des Irish Guards, dont il a obtenu de la reine le grade honorifique en février 2011 : la tunique rouge et ses boutons typiques par groupes de quatre, flanquée de la harpe irlandaise et de la couronne impériale, le calot portant l’insigne du régiment et sa devise (« Quid separabit ? » – Qui nous séparera?). Le tout rehaussé par l’écharpe de l’ordre de la jarretière, avec ses ailes de la RAF, sa médaille d’or de la jarretière…

A ses côtés, le prince Harry, dans son uniforme de capitaine de la Household Cavalry, semble d’humeur décontractée, lui qui est garant de l’alliance que William passera au doigt de Kate Middleton.

Après un bref salut sur le perron de l’abbaye, les frères pénètrent dans l’abbaye avec une bonne humeur et une complicité ostensibles. A l’intérieur, le prince William, qui a découvert sa tête et tente de recoiffer ses cheveux clairsemés, entame, apparemment détendu, son tour d’honneur.

Mariage de William et Kate : Les titres de noblesse et les uniformes révélés !

Avant même que le prince William et Kate Middleton échangent leurs voeux et soient mariés par l’archevêque de Cantorbéry Rowan Williams, une partie du suspense a pris fin, avec l’annonce officielle du duché octroyé aux mariés par la reine Elizabeth II.

 
 

Duc de Clarence, de Cambridge, du Sussex, ou encore de Windsor : les possibilités étaient nombreuses…

Au lendemain du grand dîner de gala donné par la monarque en l’honneur des invités de marque de la noce, il a été annoncé par le palais de Buckingham que le prince William et la princesse Catherine seraient titrés duc et duchesse de Cambridge !

Le titre complet du prince de 28 ans, né William Arthur Philip Louis et qui signera Mountbatten-Wondsor sur le registre de mariage, sera : Son Altesse Royale le prince William, duc de Cambridge, comte de Strathearn et baron Carrickfergus. Des titres (celui de duc ou duchesse étant (titre le plus élevé dans la nobelsse britannique) que portera également Catherine Middleton.

L’octroi d’un titre de duc avait été largement discuté, et il avait été évoqué que William aurait demandé à sa grand-mère la reine de ne pas le faire duc. Si d’aventure son père le prince Charles vient à succéder à la reine Elizabeth II sur le trône, William deviendra automatiquement duc de Cornouailles et de Rothesay ; il pourrait également à cette occasion être fait officiellement prince de Galles. Rappelons toutefois que l’opinion publique est largement favorable à ce que Charles passe son tour au profit de son fils, qui serait intronisé sous le nom de roi William V.

Le marié en uniforme

Autre mystère élucidé : William, son frère et témoin Harry, et le prince Charles, seront bien en uniforme… et on sait lesquels.

Le marié, qui officie comme pilote de sauvetage au sein d’un escadron de la RAF basé à Anglesey, ne portera pas son uniforme bleu de l’armée de l’air, mais l’uniforme rouge écarlate de colonel des Irish Guards, régiment d’infanterie engagé dans le conflit afghan : casquette noire, tunique rouge, agrémentée d’une écharpe pourpre et or. Mais il ne portera pas d’épée.

La reine l’avait élevé au grade de colonel des Irish Guards en février 2011.

Comme pressenti, le prince Harry portera quant à lui l’uniforme de capitaine de la Household Cavalry, le prince Charles son uniforme d’amiral de la Navy, son grade depuis 2006.

Pas le moindre détail sur la robe de mariée, mais sur l’alliance, oui : faite à partir d’or de mines galloises offert personnellement par la reine, elle a été confectionnée par la joaillerie Wartski, fondée en 1859, et qui avait officié pour le mariage de Charles et Camilla en 2005.

Talant (21) : Un livre vert pour contrer « l’urbanisation galopante »

Alors que le Grenelle de l’environnement entre dans sa phase active, que le Grand Dijon donne une impulsion spéciale à des champs de compétence comme la politique de l’eau, des déchets, l’énergie, la Ville de Talant a lancé une concertation pour « passer d’une urbanisation galopante à un aménagement prudentiel ».

Un cheminement qui peut conduire à quelques paradoxes comme le révèle le dernier livret édité par la municipalité : « Faut-il faire disparaître une ancienne décharge d’ordures ménagères ou au contraire la conserver quand un papillon rare et protégé – le damier de la  Succise – est venu s’y installer ? ».

A travers ce livret, la Ville de Talant tente de mettre en place une véritable charte environnementale pour répondre à des problématiques aussi diverses que le désherbage, les ondes électromagnétiques, le bilan énergétique des bâtiments, l’aménagement du boulevard de Troyes, de la Linoou encore le tri de tous les déchets et rebuts produits par l’activité municipale…