Archive | 20 avril 2011

Dijon : 4.000 places offertes pour le match DFCO-AC Ajaccio du lundi 25 avril !

Dans un communiqué reçu mardi 19 avril 2011, la Ville de Dijon informe offrir 4.000 places pour le match de football (32ème journée de Ligue 2) DFCO-AC Ajaccio du lundi 25 avril 2011. 

Pour en savoir plus, lire le communiqué ci-dessous. 

« Le Dijon football Côte-d’Or (DFCO) joue une rencontre décisive contre l’AC Ajaccio le lundi 25 avril 2011 à 20 h 30 au stade Gaston Gérard.

La ville de Dijon, en partenariat avec le DFCO, offre 4 000 places(*) pour assister à ce match. Le public est invité à réserver ses places sur le site internet de la ville de Dijon à l’adresse http://www.dijon.fr à partir du mardi 19 avril 2011 à 16 h.

Les premiers inscrits seront les premiers servis !

Chaque bénéficiaire recevra une confirmation personnelle par e-mail à imprimer et qu’il devra présenter accompagnée d’une pièce d’identité pour obtenir sa place ou ses places (4 maximum par personne).

Les places seront à retirer aux billetteries du stade Gaston Gérard à partir du lundi 25 avril 2011 à 18 h 30 et au plus tard 1 h avant le début du match. Les places non retirées à 19 h 30 seront remises à la vente.

(*) Dans la limite des places disponibles. Toute personne mineure de moins de 16 ans devra être accompagnée d’un adulte. »

Bourgogne : Lancement d’un site Internet dédié au mécénat

Lancement du nouveau site internet du club Entreprises et mécénat en Bourgogne ! Créé à l’initiative de l’Ordre des experts-comptables de Bourgogne-Franche-Comté et de la Direction régionale des affaires culturelles en Bourgogne (Drac), mecenat-bourgogne.org a pour objectif de promouvoir le mécénat auprès des entreprises publiques et privées de la région. Pour inaugurer ce nouveau portail, une soirée-spectacle a été organisée au cinéma L’Olympia de Dijon mardi 12 avril 2011. Les participants ? 150 entreprises et artistes variés : Daniel Fernandez, Kalach Bik Bande, Casse la rime…

« L’objectif de sensibiliser les chefs d’entreprises avec quelques « virgules vidéo » entre les spectacles est atteint », selon Isabelle Boucher-Doigneau, chargée de la communication à la Drac et membre du club, qui compte une vingtaine d’actifs.  »Maintenant, notre but est d’animer et faire vivre le site, lui donner de la visibilité auprès des chefs d’entreprises qui souhaitent devenir mécènes tout comme auprès des nouveaux porteurs de projets. Nous voulons fédérer le mécénat en Bourgogne. En fin d’année, nous organiserons une rencontre entre les porteurs de projets et les chefs d’entreprises », conclut-elle.

Dijon l Opposition municipale : « Travaux du tram : non à la méthode du bourrin ! »

Suite au conseil municipal de Dijon qui s’est tenu lundi 18 avril 2011, le groupe d’opposition Initiatives Dijon, conduit par François-Xavier Dugourd, a organisé un point presse sur l’actualité de la ville mardi 19 avril. A l’instar de leur chef de file, les élus de l’opposition municipale ont exposé leurs positions sur quelques dossiers phares du moment : indemnisation des commerçants impactés par les travaux du tram, opérations d’urbanisme, augmentation des taux d’imposition…

L’attractivité de Dijon vue par François-Xavier Dugourd

  • « La progression démographique de Dijon ne bouge pas. Elle est extrêmement faible, contrairement à des villes comme Aix-en-Provence, Montpellier, Bordeaux ou Rennes… Elle s’explique notamment par le départ de beaucoup de jeunes qui ne trouvent pas de perspectives économiques à Dijon. Du point de vue de la création d’emplois, l’activité économique est atone […]. Quant au commerce, il ne va pas bien. Avec les travaux du tram, de nombreux commerçants perdent jusqu’à 50% de leur chiffre d’affaires. A ce propos, nous estimons qu’il existe d’autres modes de transport que le transport en commun tels la voiture.
  • En matière de sécurité, de vrais problèmes se posent : voitures brûlées, feux de poubelles, etc. Il importe de relier la problématique de la sécurité avec celle de l’urbanisme ; ce qui n’est pas le cas dans le nouveau plan local d’urbanisme (PLU). En matière d’urbanisme, au assistons au bétonnage systématique d’un certain nombre de quartiers et aucun nouvel espace vert ne voit  le jour. […]. Grâce à tous ses atouts, Dijon pourrait être nettement plus riche et plus attractive qu’elle n’est aujourd’hui ».

Le tourisme et la culture vus par Catherine Vandriesse

  • « Le musée des Beaux-Arts [MBA] est en chantier. Mais la question à se poser est la suivante : Que va apporter de différent le nouveau musée, comparativement à d’autres, pour les touristes ? Le projet architectural qui a été retenu ne comporte pas de valeur ajoutée. De plus, nous n’avons plus de grandes expositions à Dijon. Quant à la gratuité, elle n’attire pas plus de visiteurs, ce sont les mêmes qui reviennent […]. Nous n’avons pas de grand festival à Dijon ; nous avons un saupoudrage. […]. François Rebsamen,  [ndlr : sénateur-maire de Dijon] dit que Dijon sera classé par l’Unesco. Mais rien n’est sûr, ce n’est qu’un projet. Un projet né à Beaune, avec Alain Suguenot [ndlr : député-maire de Beaune]. […] ».

L’impact des travaux du tram vue par Laurent Bourguignat

  • « L’instauration de couloirs bus à partir de 2001, les refontes successives du réseau Divia, les travaux du tram… Et aujourd’hui un centre-ville qui se meurt ! Beaucoup de commerçants impactés par les travaux du tram sont contraints d’aménager leurs horaires. De leur côté, les grandes enseignes s’implantent ailleurs. Quant aux travaux proprement dits, c’est la méthode du bourrin : tout est fait pour que le chantier soit terminé dans les temps mais sans se soucier des dommages collatéraux qu’il entraine. Les deux lignes de tram ont été lancées en même temps alors que la Lino [ndlr : laison Nord de Dijon] n’est pas terminée. […] ».

Les finances de la ville de Dijon vues par Franck Ayache

  • « Les indicateurs sont mauvais : des frais de relations publiques qui augmentent de 122% et des frais pour les fêtes et les cérémonies qui augmentent de 30% depuis 2005, un grand stade qui coûte plus cher que prévu, un tram qui revient finalement pour sa part à 400 millions d’euros hors taxe et sans les coûts cachés, etc. Alors que les recettes fiscales ont augmenté à Dijon, la dette elle aussi a augmenté. De plus, une partie de la dette est mauvaise : entre 38 et 45 % des emprunts seraient toxiques. Nous attendons un audit à ce sujet. […] » Enfin, Dijon se caractérise aussi par sa faible capacité d’investissement ».

Les conseils de quartier vus par Marie-Claude Mille

  • « Le problème des conseils de quartier depuis leur création est le fait qu’ils n’ont jamais fonctionné correctement. En effet, tout est décidé depuis la mairie. Les conseils de quartier se trouvent ainsi mis à l’écart de ce qui les concerne. En matière d’urbanisme, les habitants se trouvent mis devant le fait accompli. Prenons l’exemple du quartier de la Fontaine d’Ouche où 800 logements seront construits sans qu’il y ait eu de débat sur ce sujet ».

La conclusion de François-Xavier Dugourd

  • « Un tram ne suffit pas à faire une stratégie de ville. Il faut une autre ambition. Il importe d’abord de créer de la richesse

Groupon.fr : Les commerçants dijonnais grincent des dents…

Groupon.fr aurait-il trouvé la formule magique ? D’un côté, la clientèle du site profite de réductions toujours supérieures à 50% ; de l’autre, les commerçants « du coin de la rue » bénéficient du succès de la plateforme puisque ces réductions s’appliquent sur leurs produits, que les acheteurs d’internet viennent ensuite retirer « en chair et en os ». Aujourd’hui, Google serait même prêt à racheter Groupon pour six milliards d’euros… Mais chaque médaille a son revers : les petits commerçants, qui pensaient s’assurer un bon coup de pub en passant par Groupon, regrettent aujourd’hui un choix qui leur a fait perdre du temps et surtout, de l’argent… Une réalité dont témoignent deux commerçants dijonnais, Benoît, primeur pour l’Ail des Ours, et Nicolas*, esthéticien, déçus par cette nouvelle poule aux oeufs d’or du web…

Groupon, chronique d’un succès

A l’heure où les commerçants subissent de plein fouet l’essor de la vente en ligne, Groupon semble bien parti pour enterrer la hache de guerre… En 2008 à Chicago, les visiteurs du nouveau site d’achat groupé peuvent acheter leur premier « deal » en ligne : une pizza à moitié prix à retirer dans le restaurant partenaire. Comment une telle réduction est-elle possible ? Le concept est d’une simplicité désarmante : tous les jours, dans chaque ville où il est implanté, le site lance une vente événementielle où un nombre donné de clients doit être atteint pour débloquer la réduction – entre 50% et 90% du prix initial. Le client paie en ligne et obtient un coupon échangeable en magasin ; l’effet de masse s’occupe de faire baisser les prix… En somme : le b.a.-ba du principe de l’offre et de la demande.

Et, à première vue, chacun trouve son compte dans la transaction. Le client en bénéficiant d’une réduction faramineuse, Groupon en prélevant 50% du fruit de la vente… Et les commerçants dans tout ça ? « Le concept nous permet de générer un flux de clients dans nos boutiques, que nous n’aurions pas forcément captés par le biais de la publicité traditionnelle. En clair : nous remplaçons un budget publicitaire par une période de vente à perte », témoigne Benoît, primeur bio pour l’Ail des Ours à Dijon. La formule repose donc sur l’espoir qu’ont les commerçants de fidéliser ces clients d’un jour…

Au vu des chiffres engrangés par Groupon depuis sa naissance, difficile de nier le succès financier de l’entreprise… En 2010, après avoir dégagé un chiffre d’affaires de 950 millions de dollars – 660 millions d’euros -, le site a même refusé son rachat par Google pour six milliards d’euros (Lire ici l’article de Slate.fr) ! Aujourd’hui à Dijon, la plateforme propose quotidiennement des offres allant du panier bio « moitié prix » à la séance de massage/crème/manucure pour vingt euros, en passant par l’inscription à une salle de sport avec 87% de remise…

A l’heure des déceptions…

Aujourd’hui, la success story de Groupon subit une pluie de critiques, enclenchées sur internet par la gérante d’une boutique de décoration indiquant avoir fait faillite à cause du site d’achats groupés. Dans une tribune publiée sur Facebook, intitulée « Groupon, l’envers du décor » (Lire ici), celle-ci détaille la manière dont le manque d’informations, en amont, et le succès de l’offre, en aval, ont été préjudiciables à son activité… En effet, alors qu’elle pensait vendre 150 de ses « coachings déco » au rabais, elle a découvert – après coup – que le site n’imposait pas de quotas maximum de vente : selon son témoignage, 673 clients auraient finalement acheté le deal sur le site, générant un surplus de travail d’une année et surtout, des pertes difficilement surmontables par son entreprise naissante…

Une situation que Nicolas*, esthéticien à Dijon, ne connaît que trop bien. « Quand nous avons été démarchés par la commerciale de Groupon, celle-ci nous a fait comprendre que le site venait de s’implanter à Dijon et qu’il ne fallait pas nous attendre à plus de 150 deals. Nous lui avons fait confiance. Simplement, quand la vente s’est terminée à la fin de la journée, nous comptions 450 clients ! », témoigne-t-il. Alors qu’il comptait « chouchouter 150 clients » avec cette formule de soins – comprenant deux heures de massage, des crèmes corporelles etc., normalement facturée soixante euros et réduite pour l’occasion à vingt euros -, Nicolas a dû échelonner les rendez-vous sur plusieurs mois. « Du coup, les clients sont mécontents et le coup de pub qui aurait pu nous être bénéfique se retourne finalement contre nous », souligne-t-il.

En premier lieu, les commerçants ont donc pu souffrir du manque d’informations concernant l’absence de « quota maximum » de vente. A ce sujet, Groupon semble avoir aujourd’hui réorienté sa stratégie en instaurant cette possibilité. « Restent des clauses que nous ne voyons pas forcément à la signature du contrat, que nous ne lisons pas en reposant sur la confiance faite au commercial qui vient nous voir. J’ai par exemple appris, en regardant la télévision, que Groupon pouvait remettre en ligne le deal comme il l’entendait pendant deux ans ! », continue cet esthéticien dijonnais.

Un gouffre financier

Au-delà de certains silences qui entourent la signature d’un contrat, les commerçants réalisent par ailleurs que la commission de Groupon – 50% sur chaque vente – pèse lourd sur leur budget. « Je vends normalement mes paniers bio 38 euros ou 28 euros sur abonnement. Sur cette transaction, je touche au final 24 euros. Là, un deal de 19 euros me fait gagner neuf euros… Pourquoi j’ai accepté ? Car j’espérais capter ainsi de futurs abonnés », explique Benoît. Et de préciser : « Au bout du compte, si je n’enregistre pas d’abonnement de la part des clients qui viennent chercher leur panier, le coût de l’opération s’élèvera à 2.000 euros. Pour un primeur qui marge à « x 1,4% », c’est dur à supporter ».

« On vend à perte », rappelle Nicolas. « Mais, chez nous, les crèmes et le savoir-faire des masseurs conservent quand même un coût ! La formule est donc la suivante : plus nous vendons de deals, plus nous vendons à perte. Pour une boutique ouverte depuis seulement quelques mois, le poids économique de la démarche n’est pas surmontable si les retombées en terme de clientèle ne suivent pas ». « Je pense que Groupon va plus fossoyer le petit commerce qu’autre chose », continue Benoît.

Et le coup de pub escompté ? A ce sujet également, le constat n’est pas aussi rose que les petits commerçants l’auraient voulu. Dans sa boutique de fruits et légumes, Benoît remarque que « les clients s’attendent à ce que je fasse la transaction de Groupon, un point c’est tout. Ils veulent seulement la bonne affaire et parfois, exigent même que je propose 50% de réduction sur tout le magasin ! ». Après son premier deal, aucun des clients ne s’est abonné aux paniers bio et « personne n’a même acheté un autre produit de la boutique ». S’il nuance son propos en notant que la formule Groupon « peut fonctionner si le commerce est de taille importante », Benoît ne renouvellera pas l’expérience. Pour son salon d’esthétique, Nicolas non plus. Alléchante pour la clientèle, l’offre de Groupon ne pourra-t-elle donc subsister sur le long terme qu’en évoluant vers plus de qualité – et moins de quantités ? A suivre.

Satya Oblet s’est marié !

Après avoir vécu un événement particulièrement secouant en mars dernier – il s’est interposé face à des malfrats lors du braquage de la bijouterie Zenyou, située rue des Batignolles, à Paris (dont le directeur a ensuite été tragiquement assassiné) -Satya Oblet, 35 ans, a connu un véritable moment de bonheur il y a quelques jours.Selon le magazine Ici Paris, le top model d’origine indienne a épousé sa bien-aimée, l’attachée de presse Capucine Mary, née Laribaudière, le 9 avril, à la mairie du VIIe arrondissement de Paris. La cérémonie fut menée par l’ancienne ministre de la Justice et maire Rachida Dati – amie du mannequin depuis plusieurs années -, puis suivie d’une fête ensoleillée.

Les tourtereaux, partis en escapade amoureuse à Saint-Barthélemy au mois de février dernier, se sont rencontrés il y a deux ans, pour ne plus se quitter. C’est dans le cadre des actions de l’Organisation des Nations-Unies – dont l’ancien mannequin est ambassadeur -, qu’ils ont eu le coup de coeur.

Celui qui est à présent styliste (sa marque est commercialisée en France, au Royaume-Uni et aux USA), portait un costume gris foncé, tandis que sa dulcinée avait opté pour une courte robe bustier à volants bouffants. Pour le moment, aucun détail n’a filtré sur la ville où les mariés vont s’installer (le séduisant artiste révélé par Kenzo et Jean-Paul Gaultier, papa d’un petit garçon né d’une autre romance, vivait entre Londres et Paris).

Une idylle aux allures de conte de fées…