Archive | 1 avril 2011

Mariage du prince William et Kate Middleton : Révélations sur les alliances !

Quand on pense en avoir fait le tour, il y a pourtant toujours une nouvelle information pour faire quotidiennement surface, à l’approche du mariage du prince William et de mademoiselle Catherine Middleton, le 29 avril en l’abbaye de Westminster.

Alors que chacun des deux tourtereaux a bénéficié du même traitement le week-end dernier, avec deux soirées distinctes d’enterrement de vie de garçon/de jeune fille qui ont pu avoir lieu dans le plus opaque des secrets, la machine colossale des préparatifs, elle, ne connaît aucun temps mort : les carrosses sont bichonnés et astiqués pour être rutilants et opérationnels le jour J, quelle que soit la météo, les gâteaux de la noce qui trôneront sur la table du banquet offert à 600 convives par la reine Elizabeth en milieu de journée à Buckingham Palace après l’arrivée des jeunes mariés sont d’ores et déjà validés, avec l’aide précieuse de Kate Middleton, en cuisine les fourneaux royaux tournent déjà à plein régime, Londres se fait belle moyennant quelques dizaines de millions de livres que se partagent les contribuables, le contrat de mariage est entériné depuis la mi-février…

Et si l’un des mystères les plus convoités et les plus hermétiques concerne la robe que portera la mariée, on en apprend un peu sur la joaillerie qu’elle arborera. Tandis que Hello! Magazine se penche sur le problème du diadème qui ornera son port de princesse, il est question de l’alliance qu’elle portera. Elle et elle seule.

Car le prince William, lui, se soustraira à la tradition et ne portera pas d’alliance ! « Il n’y aura qu’une seule alliance, conformément aux volontés du couple« , a laconiquement commenté le Palais Saint-James.

Celle qu’il passera au doigt de Kate, après avoir fait sensation en lui offrant la bague de sa regrettée mère Lady Diana pour leurs fiançailles, sera faite à partir d’un morceau d’or extrait des mines galloises, non loin de leur domicile conjugal à Anglesey, prélevé sur la réserve qui dort depuis des années dans les coffres de la reine Elizabeth et spécialement offert à cette fin par la monarque. D’après certaines sources, c’est au joaillier de la famille royale Harry Collins que revient l’honneur de fondre cette précieuse pépite pour en tirer l’anneau qui scellera l’union de William et Kate.

Pour l’heure, aucun détail n’est encore apparu sur le site officiel du mariage, qui multiplie depuis quelques heures les présentations des oeuvres caritatives auxquelles seront versés les dons demandés par le couple en guise de cadeaux de mariage, et les images de l’agitation en cuisine pour être dans les temps

ERIC ZENTNER : LE MANNEQUIN DE 30 ANS EST MORT….

Le top, que l’on a pu voir dans de nombreux magazines et dans les campagnes Versace ou encore Louis Vuitton, a été renversé par une voiture à Santa Barbara.

D’après les médias américains, le blond âgé de 30 ans rendait visite à sa mère lorsque son véhicule est tombé en panne d’essence. Il serait descendu de son véhicule et aurait traversé une route à voies rapides.

L’auteur supposé de l’accident qui a coûté la vie au top aurait pris la fuite et les autorités rechercheraient une voiture bleue de marque Dodge Grand Caravan de 1995 ou 1996.

Mannequin depuis 1999, installé à Los Angeles et Californien d’origine, Eric Zentner travaillait beaucoup et était apparu entre autres dans le clip de Katy Perry, Hot N Cold.

Dijon : Un petit déjeuner offert au Palais des ducs le 1er avril… ce n’est pas un poisson d’avril !

Dans un communiqué reçu mercredi 30 mars 2011, la Ville de Dijon annonce l’opération « Dijon réveille votre santé » au petit déjeuner offert le vendredi 1er avril 2011, de 07h30 à 11h, au Palais des États de Bourgogne, dans la cour d’honneur, auquel François Rebsamen, sénateur-maire de Dijon participera, en présence de Françoise Tenenbaum, adjointe déléguée à la solidarité et à la santé. 

Pour en savoir plus, lire le communiqué ci-dessous. 

« 10e village goût-nutrition-santé

Des animations et des informations autour du goût, de la nutrition et de la santé invitent les Dijonnais à réfléchir sur leur régime alimentaire quotidien. Ce sont les futurs ingénieurs agronomes d’AgroSup Dijon et les étudiants en sciences et techniques des activités physiques et sportives (Staps) qui, durant deux jours, cour d’Honneur de la mairie, accueilleront le public sur les stands dédiés au goût des aliments, à la nutrition et à la santé. En leur compagnie, un bilan nutritionnel personnalisé sera tout d’abord proposé. De quoi s’informer, mais aussi de quoi fournir des indications pour nous aider à corriger, par exemple, nos dosages en sel, en sucre ou en matières grasses dans la confection de nos repas. 

Un atelier sensoriel où des aliments sucrés et salés seront comparés à l’aveugle donnera même une touche récréative à ces journées de sensibilisation à la santé nutritionnelle. Quelques tests fonctionnels adaptés à toutes les générations sur l’équilibre, la souplesse et la respiration viendront parfaire cette approche, axée aussi sur les bienfaits d’un petit déjeuner équilibré, à partager en matinée sur l’un des stands. Une information spécifique sur la prévention des maux de dos, notamment chez les enfants, sera du ressort des élèves infirmiers, présents eux aussi lors de ces journées. 

D’autres exercices faciles à reproduire chez soi éveilleront l’envie de se maintenir en bonne forme. Quant aux idées culinaires, qui remportent toujours un franc succès, elles seront proposées par les apprentis des centres de formation et les lycéens de la filière hôtelière, qui animeront également ce circuit. À l’exemple de ce smoothie de pommes, de kiwis ou d’oranges et sa petite touche d’amandes effilées : très peu calorique, il se prépare en à peine 10 minutes…

Éducation auprès des enfants

La première journée est réservée aux enfants des écoles dijonnaises. Le lendemain, les grands sont conviés à suivre le même parcours, largement ouvert aux aînés et aux personnes handicapées, avec notamment un atelier de gymnastique adaptée. Une visite à thème du musée des Beaux-Arts, autour de la représentation de la nourriture à travers les collections, sollicitera encore nos sens.

Tout éphémère qu’il soit, ce village, qui en est déjà à sa 10e édition, est en lien direct avec le réseau des Villes-santé de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), dont Dijon est adhérente. Un engagement qui se poursuit toute l’année par l’éducation nutritionnelle dispensée dans les écoles, les centres sociaux, les structures de la petite enfance, dont celles des Grésilles et de la Fontaine-d’Ouche. Près de 2 000 visiteurs sont attendus cette année encore. Ils seront accueillis par une cinquantaine de bénévoles, épaulés du savoir-faire d’une vingtaine de partenaires.

infOs pratiques

Renseignements : 03 80 44 81 11 
Date : 1 Avril de 7h30 à 18h30  
Lieu : Palais des Etats de Bourgogne – Cours d’Honneur »

ESC Dijon : L’alliance avec l’université Oxford Brookes est scellée

Après plus de deux années de construction et de réalisations, l’École supérieur de commerce (ESC Dijon Bourgogne) et la Oxford Brookes university business school ont officiellement présenté leur alliance, le 25 mars 2011 à la maison Française d’Oxford. Une avancée unique dans le monde de l’enseignement supérieur international durant lequel Eric Cornuel, directeur général de la Fondation Européenne pour le développement du management (EFMD) et Siân Herbert-Jones, directrice financière de Sodexo ont rappelé, selon un communiqué transmis par le groupe ESC, « l’intérêt de ce type d’innovations pour répondre aux besoins du développement à l’international ».

Pour en savoir plus, lire le communiqué de presse ci-dessous.

« Groupe ESC Dijon Bourgogne et Oxford Brookes University Business School : l’Alliance présentée officiellement à Oxford le 25 mars 2011

Après plus de deux années de construction et de réalisations, le Groupe ESC Dijon Bourgogne et Oxford Brookes University Business School ont officiellement présenté leur Alliance, unique dans le monde de l’enseignement supérieur international, le 25 mars 2011 à la Maison Française d’Oxford.

Cet événement a notamment vu de brillantes interventions d’Eric Cornuel, Directeur Général de l’EFMD (European Foundation for Management Development), particulièrement enthousiaste et convaincu par l’Alliance, et de Siân Herbert-Jones, Directrice Financière de Sodexo, qui a insisté sur l’intérêt de ce type d’innovations pour répondre aux besoins du développement à l’international de groupes comme le sien. Le Professeur Philippe Lane, Attaché de Coopération Universitaire à l’Ambassade de France au Royaume-Uni, était spécialement envoyé par Monsieur l’Ambassadeur, lui aussi particulièrement convaincu par ce modèle d’alliance mis en œuvre par le couple franco-britannique.

Ce fut également l’occasion de dresser un état des lieux de l’Alliance et de présenter ses projets à la presse. Parmi les réalisations déjà effectuées, citons notamment :

  • Un Bachelor Marketing & Business lancé en septembre 2010 et un Master of Art « Food, Wine & Culture » qui ouvre en septembre 2011 et dont la signature de lancement a été effectuée lors de l’événement du 25 mars par Janet Beer, Vice-Chancellor d’Oxford Brookes, et Stéphan Bourcieu, Directeur du Groupe ESC Dijon Bourgogne ;
  • Les projets de recherche communs : une conférence conjointe de recherche réunit 40 enseignants chercheurs des deux institutions tous les ans, la prochaine ayant lieu le 10 mai 2011 à Dijon ;
  • L’engagement dans une gouvernance croisée : les directeurs sont chacun membre de leur « School Advisory Board » ;
  • Les nombreux échanges d’étudiants et de professeurs, etc.

Le « mariage » a aussi été mis en perspective avec les enjeux de l’enseignement supérieur au niveau international et présenté comme modèle innovant pour déployer une stratégie de développement en matière de recherche, d’enseignement, de relations internationales et de liens avec les entreprises.

La veille au soir, un dîner avait réuni l’ensemble de la délégation française et de nombreux membres des équipes d’Oxford Brookes University, dont son Conseil d’Administration. Après la conférence du 25 mars, les invités français ont pu profiter des charmes d’Oxford en visitant la ville sous un soleil radieux ».

François Perrault, « chevalier » de la sécurité publique en Côte-d’Or !

Hauts représentants de la police nationale, préfète de Région, officiers de gendarmerie, de l’armée de l’air, procureur de la République ou encore sénateur-maire… La préfecture de Côte-d’Or était comble de fonctionnaires de haut rang, jeudi 31 mars à 11h. L’événement ? François Perrault, directeur départemental de la sécurité publique, y a reçu la croix de chevalier de la Légion d’honneur !

L’occasion de découvrir, d’abord, un parcours dévoué à la police nationale… En 1985, celui-ci s’oriente déjà vers la sécurité publique à la tête du commissariat de Saint-Etienne-du-Rouvray, en Normandie. Aussitôt repéré par le premier adjoint au maire du Grand-Quevilly – qui n’est autre que le premier ministre Laurent Fabius -, François Perrault accède à davantage de responsabilités à la tête du commissariat de cette commune… Un poste qui le familiarise avec les questions de la petite et moyenne délinquance. Lors d’une affaire de meurtre de deux enfants par leur père, sa gestion de l’affaire lui fera gagner l’estime de ses pairs.

Mais déjà, François Perrault pense à changer d’orientation… En 1988, il est nommé professeur de droit pénal spécial et de libertés publiques à l’Ecole nationale supérieure de police. Après un retour aux études pour obtenir son DEA de sciences criminelles à Paris – dans la promotion d’Amaury de Hautecloque, aujourd’hui patron du Raid, et de Marine le Pen, chef de file du Front national -, il accède au rang de commissaire principal et rejoint la Martinique comme chef de la sécurité générale de Fort-de-France. Le Cantal, l’Aube et la Réunion seront les dernières étapes avant son arrivée à Dijon, en juin 2008, comme directeur départemental de la sécurité publique en Côte-d’Or…

Surtout, le discours introductif de Frédéric Péchenard, directeur général de la police nationale, aura permis d’entrevoir une part de l’homme qui se cache derrière l’uniforme, « aimant sillonner l’île de la Réunion à bord de sa Triumph » ou « guitariste fondateur de nombreux groupes de blues » ! « C’est donc un fonctionnaire exemplaire, qui fait honneur à la police nationale et au service public, que la nation a voulu honorer en lui décernant le grade de chevalier de la Légion d’honneur – sa plus haute distinction », concluera Frédéric Péchenard…