Archive | avril 2011

Adeline Blondieau enceinte : et si c’était une fille ?

A 40 ans, Adeline Blondieau a tout pour être heureuse : en couple avec Laurent, un ami d’enfance, elle est enceinte de son deuxième enfant. Après Aïtor âgé de 11 ans (né d’une précédente relation avec Sergio Tampororelli), la comédienne attendrait une petite fille !

Elle confie à Laurent Argelier dans la chronique Buzz people sur MFM Radio, que son enfant -qui naîtra en septembre – s’appellera… Louise. Si c’est une fille, comme le souhaite Adeline. Un choix imputable à Laurent, puisque pour Adeline Blondieau, il est normal que le choix du prénom soit fait par le père étant donné qu’il s’investit moins (physiquement) dans la grossesse de l’enfant.

Mais même si la pétillante brune a tout pour elle, notamment un homme sur lequel elle fantasme toujours, elle n’est pas dupe : le prince charmant n’existe pas ! Une confession faite à Argelier, en rapport avec sa BD,  Le safari de l’amûûûr, qui vient de sortir. Raison pour laquelle les sextoys existent ! Elle et sa dessinatrice Eva Rollin l’évoquent dans la BD (deuxième tome de la saga Les citadines) mais c’est tout aussi vrai « dans la vraie vie ». D’ailleurs, Adeline avoue volontiers avoir un petit canard vibrant : un accessoire qui a toute sa place dans la vie sexuelle des femmes, explique-t-elle.

Avant qu’une petite Louise vienne éventuellement agrandir la famille, Adeline est encore très occupée : sa BD, Le safari de l’amûûûr vient de sortir aux éditions Bamboo. Elle succède au tome 1,  Les guerrières du slip, sorti au cours de l’été 2009. Adeline avait également participé à l’élaboration du scénario de la bande-dessinée L’heure de sortie  (août 2008) , ainsi que Ma vie de people (tome 1 et 2). Et ce n’est pas fini puisqu’elle explique au magazine Télé Star qu’elle prépare actuellement un livre sur les kilos pendant la grossesse, en collaboration avec une prof de yoga. En parallèle, elle rédige également un livre sur la quarantaine. La belle brune met largement à profit ses études de lettres !

Délaisse-t-elle totalement la télévision ? Peut-être. En tout cas, elle fait des choix réfléchis et a ainsi refusé de participer à  Plus belle la vie comme elle l’explique à Télé Star : « On me l’a proposé plusieurs fois, mais j’ai refusé, car je ne suis pas fan du produit. Je n’ai rien contre ce feuilleton, mais ce n’est pas mon trip. J’ai joué dans Sous le soleil et, même si on n’a pas inventé l’eau tiède, cette série va rester culte ».

Elise Lucet, après le décès de son mari : « Ma fille va bien, donc cela m’aide ! »

Depuis le décès, le 1er mars dernier, de son époux Martin Bourgeois, Elise Lucet tente de se reconstruire et de faire le deuil.

A l’issue d’une trêve de quelques semaines, elle a aujourd’hui repris le chemin du journal de 13 heures de France 2 qu’elle anime quotidiennement.

Dans les pages du magazine Télé Star, en kiosques ce lundi 11 avril, Elise Lucet évoque cette période compliquée et salue ceux qui l’aident au quotidien à digérer cette perte tragique.

« Ma fille Rose va bien donc cela m’aide. (J’ai été) très très touchée (par le soutien des téléspectateurs). J’ai reçu des centaines, peut-être même des milliers de mails et de lettres. Je n’imaginais pas que mon épreuve toucherait les téléspectateurs à ce point. J’ai reçu des lettres très personnelles, qui m’ont fait chaud au coeur. Le soutien des gens m’aide énormément« , confie-t-elle.

Un rapport privilégié qu’elle entretient avec les téléspectateurs et qu’elle explique par sa grande simplicité et sa tendance anti-people, contrairement à d’autres journalistes du PAF : « J’ai une vie très simple et proche de la réalité. Je n’ai jamais versé dans le people. J’ai toujours été très discrète et très honnête dans mon travail« , insiste-t-elle.

Elise Lucet a d’ailleurs tenu à travailler même à l’époque où elle était dans l’attente permanente de nouvelles médicales difficiles, « pour garder une ‘colonne vertébrale’« , explique la présentatrice.

Déprogrammé le 16 mars dernier, en raison « de la disparition d’un être cher à l’animatrice », son nouveau numéro de Pièces à conviction a finalement été reporté à ce mercredi 20 avril. Dans l’émission, la journaliste de 47 ans s’intéresse au logement, devenu selon elle « un produit de luxe« . « On vous demande un CV, deux cautions, votre salaire doit représenter au minimum trois fois le loyer. Pourtant, le droit au logement est inscrit dans notre Constitution, non ?« , s’étonne Elise Lucet.

L’animatrice du magazine Pièces à conviction et du JT de 13 heures demeure l’une des rares animatrices de France Télévisions à ne pas avoir été, à l’heure qu’il est, soumise à la règle mise en place par Rémy Pflimlin, selon laquelle les présentateurs des chaînes du service public ne doivent être affiliés qu’à une seule chaîne du groupe.

Tim Robbins plongé dans le chagrin, après la mort de son père…

Un père fantastique« , « un grand musicien » et un « homme d’une intégrité inébranlable« , c’est avec ces mots que l’acteur et réalisateur Tim Robbins a décrit à l’Associated Press son père, le chanteur Gil Robbins, décédé le 5 avril à Esteban Cantu au Mexique. Agé de 80 ans, Gil Robbins a succombé à un cancer de la prostate, a déclaré son épouse Mary au New York Times.

Membre du groupe folk The Highwaymen jusqu’en 1964, pour lequel il chantait et jouait de la guitare, Gil Robbins a grandi à Los Angeles et a aussi rejoint The Cumberland Tree après ses études, devenant une figure respectée de la scène folk new-yorkaise.

Pour son fils Tim, Gil Robbins a fait des apparitions dans trois de ses réalisations : Broadway, 39ème rue, La Dernière Marche et Bob Roberts. Dans sa déclaration à l’AP, Tim Robbins a dit : « Son engagement pour la justice sociale était une évidence pour nous, dès notre plus jeune âge, tout comme son sens de l’humour contagieux. Son décès nous plonge dans le chagrin mais nous nous consolons en sachant que bientôt, les anges vont être bercés par ses airs chantés par sa superbe voix de baryton. »

Gil Robbins avait également un autre fils, David, et deux filles, Adele et Gabrielle, ainsi que quatre petits-enfants. Parmi ceux-ci se trouvent John, bientôt 22 ans, et Miles qui fêtera en mai ses 19 ans, les deux fils que Tim Robbins a eus avec Susan Sarandon, dont le comédien et cinéaste, à l’affiche en août du film d’action  Green Lantern, est officiellement séparé depuis la fin de l’année 2009.

Nathan des Worlds Apart blessé pendant un concert !

Le 1er avril dernier, les nostalgiques des années 90 ont connu un instant de bonheur grâce à la tournée de années 90, Génération Dance machine, qui a fait un passage par le Zénith de Paris avant de continuer sa route à travers la France. Dans la salle, comme pour chaque date, ambiance survoltée pour les Larusso, Worlds Apart, Benny B, Corona et autres. Et ce… malgré quelques blessures survenues récemment.

Si la cousine d’Arthur, Larusso, n’a connu que du bonheur sur scène (son chéri était-peut-être dans le public pour la soutenir ?), ce n’est pas le cas de deux artistes. Le journal France-Soir explique que vendredi dernier à Marseille, le rappeur Perfect (un des deux acolytes de Benny B) s’est déchiré le tendon. Ce qui a nécessité une rapide hospitalisation. Rapper, ça fait mal…

Les trois beaux garçons de Worlds Apart (Nathan, Cal et Steve) ont aussi connu leur petit malheur. Nathan n’étant plus aussi jeune et souple que dans les années 90 (il a désormais 46 ans !), le leader du groupe s’est fait un claquage de la cuisse sur la chorégraphie de Baby, come back. Le journal France-Soir rapporte que malgré sa douleur, il a continué le show sur scène jusqu’à ce que les animateurs de la tournée (célèbres Charly et Lulu) lui apportent une chaise. Espérons qu’il sera rapidement remis sur pied pour assurer les projets du groupe !

La tournée se produira le 15 avril à Dijon, le 16 avril à Rennes, le 10 août à Bayonne et le 3 novembre à Paris. Toutes les dates de la tournée sont sur le site de M6 Evenements.

Grand Dijon : Du changement sur le réseau Divia

L’avenue Foch de Dijon est interdite à la circulation depuis lundi 11 avril 2011, 05h du matin très exactement ! Une modification définitive, caractéristique d’une montée en puissance des travaux du futur tramway (Lire notre article ici). Afin de prendre en compte l’avancée des travaux, notamment au centre-ville, les itinéraires de certaines lignes du réseau Divia sont modifiées comme l’explique Keolis Dijon dans un communiqué reçu samedi 09 avril 2011.

L’accès au parvis de la Gare SNCF ne sera plus possible via l’Avenue Foch. Le terminus de la Lianes 1 (Gare SNCF <> Quétigny Europe / Chevigny par centre ville) est reporté rue des Perrières, derrière la Maison du Tram, à proximité du Square Darcy.

Les arrêts « SNCF Sévigné », sont  reportés dans le boulevard de Sévigné pour les lignes L3 > Fontaine d’Ouche, B13 > Motte Giron, B18 > Longvic Carmélites, B19 > Fontaine d’Ouche et Pleine Lune > Campus et dans la rue Mariotte pour les lignes L3 > Epirey Cap Nord, B13 > Fontaine Village, B18 > Ahuy, B19 > Lycée Montchapet et Pleine Lune > Toison d’Or.

Les arrêts « SNCF Vincenot » et « SNCF Brifaut » sont toujours desservis par les lignes 12 et 13.

La Lianes 3 assure directement depuis la Gare, la desserte du CHU Bocage.

Les travaux nécessaires à la création de la station de tramway de la Place St Bernard ne permettront plus d’emprunter la rue des Godrans entre les Places Grangier et St Bernard. De fait, la Lianes 2 et la ligne 14 emprunteront les rues du Temple et Devosge, en desservant les arrêts « De Brosses » et « Dupuis »

> Nouveau tracé des lignes dans les secteurs Gare SNCF/Darcy et Grangier/Godrans à compter du lundi 11 avril 2011.

L’itinéraire de la Lianes 3 est modifié entre la Place du 30 Octobre et l’arrêt « Grésilles ». Son nouveau tracé permet de limiter les impacts du chantier tram sur la régularité du service proposé aux habitants des quartiers des Grésilles et de Fontaine d’Ouche, d’améliorer la desserte du CHU, principal employeur du Grand Dijon et destination de nombreux patients et visiteurs, d’assurer une desserte du CHU en soirée et le dimanche matin, de rétablir la liaison directe avec la Gare SNCF.

Flexo 40 est prolongé jusqu’à « République Cours Fleury », à proximité immédiate du centre ville. Son nouveau tracé permet de déposer les voyageurs près du centre, non loin du quartier République, de maintenir un accès au centre ville depuis l’arrêt « Poincaré » qui ne sera plus desservi par la Lianes 3 et de multiplier les possibilités de correspondances avec la Lianes 2 et les lignes 14 et 18. Flexo 40 fonctionne du lundi au vendredi, de 6h30 à 22h20, et le samedi de 7h30 à 21h20, à raison d’un bus toutes les 15 à 20 min.
 
> Nouveau tracé des Lianes 3 et service Flexo 40 à compter du lundi 11 avril 2011

Climats de Bourgogne : Un pas de plus vers l’Unesco !

Organisée dans le cadre de la candidature du vignoble bourguignon au patrimoine mondial de l’Unesco, la Marche des Climats aura été une indéniable réussite. Près de 2.500 personnes ont répondu à l’appel de l’organisation vendredi 08 avril 2011, histoire de soutenir le projet. Déambulation nocturne, torches illuminant le terroir, comédiens en verve… Le pèlerinage s’est terminé par la signature de la charte territoriale au château du Clos de Vougeot, en Côte-d’Or. Aubert de Villaine, président de l’association des climats, ainsi que 53 signataires, élus et représentants du monde viticole, se sont impliqués dans cette étape qui engage officiellement la région dans la course au classement. Carnet de voyage d’une marche qui, sans être celle de la victoire, fut une véritable démonstration de l’envie qui anime les Bourguignons…

2.500 marcheurs

« Mon palais n’est que peu aiguisé mais mon esprit chauvin » : voici l’une des devises de la région, qui aimerait voir ses vignes enflammant de leur couleurs fauves les soirs d’automne inscrites au patrimoine mondiale de l’Unesco ; une véritable aubaine tant sur le plan touristique, qu’économique… C’est d’ailleurs de ce patchwork de couleurs que viendrait le nom du département. Les vignobles de la Côte-d’Or s’étendent en effet sur une superficie d’environ 9.500 hectares du Châtillonnais jusqu’à la côte de Beaune, en passant par la côte de Nuits. En 1790 et suite à la loi du 22 décembre 1789, les constituants doivent diviser la France en 83 départements. La polémique se crée autour de la dénomination de la future Côte-d’Or, certains députés étant plus en faveur d’un « Seine-et-Saône » tandis que d’autre prônent la « Haute-Seine ». Finalement, le département doit son salut à l’avocat et député de Dijon, Chares-André-Rémy Arnoult, qui met en avant la couleur de la vigne en automne…

Il n’en fallait pas moins pour motiver la foule – 2.500 selon les organisateurs – qui s’est massée dans le cœur du village de Chambole-Musigny. Le temps d’une soirée et au rythme des lanternes délimitant les parcelles de vignes, les marcheurs ont rejoint le parvis du château du Clos de Vougeot, une infime partie du trajet que faisait quotidiennement les moines bénédictins. Mais plus qu’une marche, pour certains, cet événement revêtait la posture d’un véritable devoir, un hommage à l’histoire. Au gré de la ballade, nous croisons un « troupeau de gens », comme le décrit une jeune fille : le gratin politique bourguignon au grand complet, et un homme, Aubert de Villaine.

Un engagement fort

Du haut de ces 71 ans, le président de l’association des climats du vignoble de Bourgogne porte à bout de bras depuis 2006 la candidature des climats au patrimoine mondiale de l’Unesco : « Cela fait trois ans que nous sommes mobilisés autour de cette candidature, nous confiait-il avant de rejoindre le départ de la marche. C’est une grande occasion de rendre hommage au travail scientifique mais aussi de faire prendre conscience aux gens qu’ils ont quelque chose de précieux entre les mains ». Ainsi, dans le grand cellier du Clos de Vougeot, une fois la nuit tombé, il a signé aux côté de 52 autres personnalités, la Charte territorialle des climats du vignoble de Bourgogne.

Au travers de cette signature, il espère « s’engager solennellement pour gérer et transmettre aux générations futures ce patrimoine unique et inestimable dans le respect de sa valeur universelle et exceptionnelle que le monde nous envie ». Un patrimoine qui puise sa source aux temps des Romains… Enfin, c’est du moins à eux que l’on doit les premiers ceps ! Car, quand la nuit tombe sur les parcelles bercées par le halo lumineux des flambeaux illuminés, une ambiance mystique, que seule l’œil humain peut percevoir, enveloppe la foule et le décor majestueux s’anime au gré de l’histoire…

Un rendez-vous avec l’histoire

Au milieu des plus grands médias nationaux, la marche ne s’ébranlera pourtant qu’une fois la nuit assez tombée. Une course contre la montre et contre les astres pour une image parfaite et la révélation, celle des acteurs du patrimoine arguant ci et là, une foule hétéroclite et attentive. Certains annonçaient Laure Manaudou ; nos chemins nous amèneront à croiser la chanteuse Nolwen Leroy, dont on ne connaitra pas les motivations de sa présence, ou encore le journaliste et critique littéraire Bernard Pivot. Plus loin, l’alchimie Guls production opère et éveille les esprits tandis que les hélicoptères apparaissant à flanc de colline rappellent à tous les bons cinéphiles quelques scènes mythiques d’Apocalypse now.

Là, un moine bénédictin rappelle ce qu’il a laissé à la postérité lorsqu’il s’est installé ici en 476 après Jésus-Christ : « On peut classer le réel par des lignes de partage naturelle », philosophe-t-il alors qu’il évoque la création même du terme de climat. « Les moines avaient tout compris, poursuit-il, ils ont gouté la terre », déterminant ainsi une multitude de micro-terroirs selon la nature du sol et du sous-sol, l’exposition de la côte,… Sur la façade du Clos de Vougeot, fondé en 1115 par les moines de Cîteaux, les noms des différents climats farandolent.

La candidature est encore loin d’être acquise et le dossier ne sera présenté qu’à l’automne à l’Etat Français qui devra alors le porter devant l’Unesco. Car il s’en est passé du temps depuis les premières vendanges, depuis le temps où les Ducs étaient ambassadeurs du vin de Bourgogne, depuis la première vente aux enchère à Beaune en 1851. Le fouleur aux bas rosés trône toujours sur la place tandis que comme un message dans la nuit viticole, 130 lampions s’élèvent, soit autant de climats aux noms parfois chantants tels les Gouttes d’or, le Clos des Amoureuses. Autant d’arguments surtout jalonnant la RN 74, la route des Grands Crus

David Pujadas : Il décroche le gros lot !

L’arrêt du rendez-vous politique mensuel A vous de juger, conséquence logique du départ d’Arlette Chabot de France 2 pour Europe 1, laisse une case libre en prime time dans la grille des programmes de la chaîne publique.

Ainsi, c’est David Pujadas qui va prendre la relève en animant Des paroles et des actes, à partir du 12 mai, toujours en prime time. C’est donc vraisemblablement ce nouveau magazine politique qui couvrira l’élection présidentielle de 2012 et ses nombreux préparatifs.

« Après la pause estivale, l’émission reprendra en septembre au même rythme. Sa périodicité pourrait s’accélérer à partir de janvier« , précise Thierry Thuillier, directeur de l’information du groupe France Télévisions, au Parisien dans l’édition datée du lundi 11 avril.

Outre les débats politiques avec des journalistes appartenant au service information de la chaîne ou extérieurs, diverses rubriques seront proposées : une séquence consacrée aux images illustrant la personnalité, une autre consacrée au décryptage de la communication politique, en plus de duplex avec les correspondants de France 2 à l’international.

Pour se caler sur les nouvelles technologies, David Pujadas proposera aux téléspectateurs de participer au débat via Twitter, ou de suivre en direct l’émission sur Facebook.

Ce magazine ne met pas en péril la place d’Yves Calvi puisqu’il conserve son bimensuel Mots Croisés diffusé le lundi en seconde partie de soirée.

De fait, David Pujadas pourra faire appel plus régulièrement à Marie Drucker pour prendre sa place lorsqu’il sera trop occupé à travailler sur son prime time. C’est donc lui qui a décroché le « gros lot » et non Laurent Delahousse qui était en ballotage sur cette émission… Dégoûté, Laurent ? Cependant, pour les JT du week-end, Delahousse verra son 13h15 transformé à partir de septembre. La programmation alternera entre 4 émissions : soit un débat avec une personnalité politique, soit un club de la presse, soit un documentaire pour mieux connaître l’homme politique, soit un Dimanche de campagne, une série journalistique à l’américaine… un lot de consolation ?

Il n’est pas le seul à être promu puisque, dans le même genre, Laurence Ferrari, qui tient les rênes du JT de 20h de TF1 du lundi au jeudi, vient d’hériter d’un rendez-vous politique elle aussi. Il devrait s’agir d’un magazine de décryptage de la politique d’une durée de vingt minutes qui sera diffusé juste après le journal de 20h, une fois par mois. Elle devrait être accompagnée de François Bachy.