Archive | avril 2011

Philippe Lavil : Un nouveau single qui fleure bon le rhum et les Antilles…

Philippe Lavil a fêté en 2010 quarante ans de carrière. Son premier single – Avec les filles je ne sais pas – est sorti en 1970. À quelques jours de l’été, le 13 juin, le chanteur né en Martinique revient avec un nouvel album, deux ans après Calypso. Intitulé La Part des anges, le disque sortira chez Columbia.

Nos confrères de Purecharts ont eu la primeur du single éponyme dont le titre fait référence au volume d’alcool qui s’évapore quand on le met en fût. L’album a été réalisé par l’excellent Bazbaz sous la houlette de Marc Di Domenico qui a produit Chambre avec vue, l’album du come-back d’Henri Salvador et les premiers albums de Micky Green et des BB Brunes.

Pour découvrir un extrait de La Part des anges aux douces influences antillaises, cliquez ici.

Philippe Lavil ne se consacre pas qu’à la musique. Début 2011, il s’est glissé dans la peau de Monsieur Maurice dans le troisième épisode des aventures d’Aïcha, le téléfilm dont Sofia Essaïdi est l’héroïne. Après Aïcha et Aïcha, job à tout prix, ce troisième épisode s’intitulera La Grande débrouille. Toujours écrit et réalisé par Yamina Benguigui pour France 2, ce téléfilm réunira Farida Khelfa, l’icône de l’humour algérien Biyouna (qui chante sur l’album de Julien Doré le très beau  Bergman), Jean Benguigui mais aussi Raphaël Mezrahi et Bianca Brandolini. Philippe Lavil incarnera donc Monsieur Maurice, résident du dernier étage de l’immeuble d’Aïcha, et confronté aux problèmes récurrents des pannes d’ascenseur

X Factor: Des psychodrames, des guest stars à l’aise, les 12 finalistes choisis!

Au tout début, ils étaient 25 000, et ce 12 avril, il n’en restait que 25. Ce soir, mardi 12 avril, X Factor, changeait de décor, entraînant les 25 rescapés des auditions et des tests (et non 24, comme initialement prévu, cinq jeunes hommes ayant été repêchés pour former un supergroupe) dans des lieux spéciaux, sous la houlette de leur jurés respectifs. A la fin de l’épisode, il ne devait en rester que 12 – les 3 finalistes de chaque catégorie.

La semaine dernière, nous avions laissé notre quatuor de jurés-managers dans tous leurs états : l’extase pour Olivier Schultheis, qui s’est vu attribuer la catégorie reine des filles de – 25 ans, la groupie-attitude pour Véronic DiCaire avec ses six éphèbes des 6 des – 25 ans, le début de nevrose pour Henry Padovani, jeté en pâture aux groupes, et la quasi-soupe à la grimace pour Christophe Willem, qui a eu bien du mal à cacher son désarroi en découvrant qu’il coacherait les + 25 ans, lui, le benjamin du jury !

Et nous aussi, public, étions dans tous nos états, au terme d’une émission marathon de plus de trois heures, longtemps laborieuse avec ses allures de zapping et son interminable défilé de candidats, dont certains ont été retenus ou sont passés à la trappe sans qu’on comprenne bien le pourquoi du comment… Heureusement, le dénouement était un peu plus enlevé et augurait bien de ce qui nous attendait ce mardi 12 avril.

Et vous savez quoi ? Le meilleur, c’est que ce soir encore, ça dure trois heures ! Ou quand la stratégie d’occupation du terrain de M6 passe du « Vous n’avez jamais vu ce que vous allez entendre » à « Mieux vaut tenir (l’audience) que courir« .

Au menu : fini les Zéniths et le Palais des Sports de Paris, cette fois, ce sont les jurés qui décident de la destination dans l’épisode baptisé « la Maison des juges ». Chacun de nos quatre jurés-managers a entraîné ses six protégés (un peu plus pour les groupes !) dans un lieu de son choix et avec une guest star de son choix, qui doit l’aider à décider des trois élus qu’il présentera en direct à partir du 19 avril : Henry Padovani comptait sur Sharleen Spiteri et le décor d’un château de Dordogne ; Véronic DiCaire a demandé à Roch Voisine de l’épauler, au Canada ; Christophe Willem a traversé la Manche avec Zaho ; Olivier Schultheis est parti pour le Maroc avec Alain Chamfort.

Classe de neige !

On commence avec Véronic et ses garçons (Florian Giustiniani, Mickaël Picquerey, Raphaël Herrerias, Matthew Raymond-Barker, Sofiane Boncoeur et Slimane Nebchi), direction le Canada ! Welcome aboard, et let’s go pour un tour en traîneau à chiens. Mais gare à ceux qui traîneront la patte, dans le studio d’enregistrement « d’un grand musicien ».

La révélation de la guest star : « Une personne que je respecte beaucoup et qui fête cette année ses 25 ans de carrière : Roch Voisine. » Les garçons semblent comme des midinettes devant Roch – « mon rêve était trop beau« . « J’ai autant le trac que vous« , rassure d’emblée l’artiste.

Choc thermique

Illico presto, on rend une petite visite aux filles et aux chameaux au Maroc, à Marrakech. Bérénice Schléret, Ana Dupont, Marina D’Amico, Sarah Manesse, Charlene Gervais et Audrey. « Demain, je vais briser le rêve de trois d’entre vous. Je veux de la magie et de l’émotion, au boulot. » Olivier Schultheis a l’art et la manière de remettre les choses dans leur contexte.

La révélation de la guest star : « Il fait partie des plus grands compositeurs, un modèle de goût et d’esthétisme, monsieur Alain Chamfort. » Pantalon rouge et lunettes noires, le divin Chamfort, qui élabore son nouvel album avec Schultheis, la joue cool : « je suis content d’être là pour vous écouter, mais il ne faut pas vous sentir impressionnés… » Tu parles, Charles. Enfin, Alain.

Périgord, j’adore

Au château de Marouatte, un épisode de Top Chef ? Non, une audition décisive pour sept groupes : Twem, Swalk, Seconde nature (les 5 repêchés du concours solo des garçons – 25 ans), Arcanes (les White Niggaz de la saison 1 de X Factor, qui ont changé de nom), Presteej, New Style Project, Omega et Presteej.

La révélation de la guest star : « Une amie et une star internationale, qui a vendu plus de 30 millions d’albums. » Quand Henry Padovani prononce le mot Texas, les X-Factoriens ne peuvent retenir une rumeur ébahie en apercevant la toujours très magnétique Sharleen Spiteri.

London, here we are

« Du point de vue du charisme, ça peut être vraiment au-dessus des autres catégories, je pense » : Christophe Willem est prêt à en découdre, avec l’aide des trois + 25 ans qu’il sélectionnera. « A Londres parce que c’est là que je travaille en ce moment, donc je trouvais ça cool qu’on se retrouve ici. »

La révélation de la guest star : Zaho.

Quelques minutes pour convaincre

Véro, le chanteur d’Hélène… et les garçons !

Florian Giustiniani : « J’espère que je suis meilleur chanteur que pizzaïolo (…) mais si ça ne fonctionne pas dans la musique, je chanterai dans ma pizzéria », badine Florian Giustiniani. Mais les choses sérieuses commencent : interpréter le SOS d’un Terrien en détresse de Daniel Balavoine devant un Roch Voisine qui vous boit des yeux après vous avoir accueilli dans « sa langue », ce n’est pas rien. Après avoir joué les crooners en auditions avec Everything de Michael Bublé, Florian livre une copie très honnête et dévoile une voix épurée, expurgée de son timbre un peu rocailleux. Interprétation veloutée, passages en voix de tête très bien négociés, surtout compte tenu du stress, et Roch Voisine semble prendre la mesure de cette première prestation.

Michaël Picquerey : « Je suis quelqu’un d’assez timide, mais à chaque fois que j’ai les pieds sur le plateau, je sens que c’est ma place. » Michaël Picquerey, qui nous avait ennuyé avec son Creep pénible et semble avoir un léger ascendant prétention-à-l’insu-de-moi-même, livre sous le regard bienveillant de Véronic un numéro vite en force et surjoué. Roch Voisine remarque, en privé avec Véronic, qu’il faut « bien choisir ses chansons » – commentaire qui vaut aussi bien pour la jurée-manageuse que pour son élève.

Sofiane Boncoeur a choisi pour sa part une chanson d’un artiste qui a lui aussi les pieds dans la neige d’Amérique du Nord : Corneille. Son interprétation de Seul au monde sonne bien, si ce n’est que sa voix est mimétique de celle de l’interprète originel. Le garçon a un naturel charmant, mais Roch Voisine émet des réserves sur la monotonie de sa prestation : « C’est quelqu’un qui a besoin d’être challengé. »

Matthew Raymond-Barker : L’invité surprise de cette dernière phase d’auditions va-t-il faire honneur à la chance qu’on lui a accordée ? Après avoir charmé le jury avec un Viva la vida pas franchement orgasmique, puis oublié les paroles, le fantasque Anglais tente de convaincre sur On s’attache, de Christophe Maé. Un petit ta-da-da-da pour maquiller l’oubli de paroles (« j’ai oublié une phrase mais c’est pas grave », commente-t-il auprès de Sandrine Corman après coup, surexcité) fait lever les yeux au ciel du côté de Roch Voisine, au coeur de cette prestation très énergétique, mais vraisemblablement trop juste overall.

Slimane Nebchi, qu’on a bien peu vu dans le télé-crochet jusqu’à maintenant, s’attaque au cultissime Wicked Games de Chris Isaak, qu’il sert élégamment, avec son timbrevraiment accrocheur. Mais une lecture peut-être un peu lisse, sur ce titre qu’il aurait mieux valu réinventer.

Raphaël Herrerias clôt la session, se remémorant pou les téléspectateurs sa première scène dans un bar miteux à 15 ans au côté du tonton guitariste. « J’ai l’habitude d’être derrière ma guitare, et là, j’ai rien. Au début, je me sentais désarmé. Si ça marche, X Factor, ça peut vraiment changer la vie d’un artiste. » Après avoir brillamment osé sur du Bashung aux castings, Raphaël s’empare cette fois d’une splendide rareté : Bruxelles, de Dick Annegarn. De beaux effets d’interprétation, un charisme évident, et une copie vocale relativement irréprochable. « Ca c’est l’exemple de quelqu’un qui choisit bien une chanson pour sa voix« , souligne Roch Voisine.

Et voilà le moment de délibérer entre compatriotes pour Véronic et Roch. Sans trop de douleur, « un vrai plaisir » pour un Roch langoureux, trois aspirants sont sélectionnés… Mais qui sont-ils ? « Chut, systense… » dirait Eric d’Eric et Ramzy – un systense que vous pouvez allègrement meubler par une page de pub, ce que ne se prive pas de faire M6.

Pendant ce temps, à Londres…
Christophe et ses grands petits

Pour Barry Johnson, c’est le concours de la dernière chance pour sortir du cycle de la galère. Au premier riff de piano, on sait qu’on plonge dans la great black music : le quinqua californien, à couper le souffle sur du Bill Withers et du Barry White, revisite le Soulman de Ben l’oncle soul. Son attaque, tout en douceur inattendue, surprend, mais son timbre caverneux et chaud, rocailleux, ne tarde pas à s’inviter, avec des effets de jeu, de personnage dans son interprétation. Zaho ressent un formidable talent…

Cécile Couderc déballe la robe bustier et joue les langoureuses avec Tu planes sur moi, merveilleux slow de Native, pour lequel elle tente de mêler sa puissance rock et la tendresse des vocalises et du texte de cette chanson. Une interprétation qui a quelque chose de mécanique, pas vraiment câline…

Christophe Gillard se veut un guerrier pour cette étape décisive, mais alors un gentil guerrier, plein de sensibilité, romantique au sens strict. Symbole de cette facette de guerrier qu’il veut brandir, il balance Grenade de Bruno Mars, dans une version assez peu reconnaissable, plutôt martyrisée. « Il a une pure technique, mais il a pas vraiment de style, d’empreinte vocale« , commente Christophe.

Avec déjà un single à son actif (Jardin de lumière, sous le pseudo Leyla Doriane), Lilou Bourial fait elle aussi partie des « capées », et défend ses chances sur I kissed a girl, de Katy Perry. Lilou-le joli minois a beau grimacer, son chant n’est pas si puissant qu’elle veut le faire paraître, mais suffisamment inspiré pour bien se positionner dans l’esprit de son juré et de son aide de camp. Zaho adore, notant qu’elle « ne surchante pas ».

Vincent Leoty a lui aussi une certaine expérience des grands rendez-vous devant un public. Ce coiffeur et jeune papa a d’ailleurs déjà emprunté celui de Jenifer, en première partie d’un de ses concerts (YouTube en témoigne). Vincent a choisi Vivre ou survivre, de Balavoine, pour mettre en valeur une fois encore sa voix haut perchée et son goût pour le chant crieur. Des couplets grelottants, un refrain crispé et en force, quitte à casser les notes et à endommager son timbre (comme lors de ses précédents passages, au demeurant) : une mauvaise habitude du passage en force qui… donne envie de pleurer d’émotion à Christophe et Zaho. Oui, d’émotion, pas de migraine. Si le premier note qu’il est « toujours sur le fil du rasoir », Zaho estime qu’il « maîtrise ». Ah ?

La fantasque et piquante Maryvette Lair ponctue cette salve. Notre charmante enfant de la balle se risque à relire Il y a, douceur composée par Gaëtan Roussel pour Vanessa Paradis. C’est un peu comme si Olivia Ruiz (avec des airs d’Audrey Tautou) reprenait Maurane. Le piquant et l’imprévisible contre le velours et la volupté indissoluble. « Elle a un timbre magnifique », loue Zaho, tandis que Christophe a peur qu’elle soit « cataloguée bobo », pas accessible pour le public, trop personnage.

Le verdict ? … Le lendemain matin. What a shame ! « Maintenant, c’est à eux de souffrir un petit peu de la situation », analyse Barry Johnson.

Classe verte
Le châtelain Henry est cerné !

Effrayé par le boulot à abattre notamment avec les ego avant de présenter ses protégés en live en pirime time, Henry se montrera attentif à tout pour optimiser ses chances, lui qui fut le premier juré à vraiment raisonner dans l’optique « compétition ».

Les jumeaux Twem, recalés du X Factor anglais (« I’ve seen you already », lâche d’entrée Sharleen Spiteri, qui se souvient de leur passage dans la version anglo-saxonne du télé-crochet), sont encore en lice malgré des prestations très caricaturales qui avaient gavé Olivier Schultheis plus que ses acolytes. Ce qu’on ne peut pas leur ôter, c’est que les jumeaux ont une entente et une écoute parfaite, harmoniquement parlant. Qui se confirme sur leur relecture de Comme toi, de Goldman. Après, leur style de chant (tout comme leur gestuelle) est un gros cliché, c’est indéniable, et la frontwoman de Texas ne manque pas de les alerter avant de les laisser repartir : gare aux clichés de « popstar ». En privé avec son copain Riton : « Comment veux-tu les marketer ? », demande-t-elle à raison.

Omega a le mérite de faire rire la charmante Sharleen dès l’annonce de la chanson : Baby one more time, du BritBrit pur jus en mode high school, avec une gratte pour seul accompagnement. Encore une fois, ces trois ptits gars, peu présents au montage des précédents épisodes, livrent un numéro assez remarquable de punch et de décalage. Très mélodique, un bel arrangement des voix, et une énergie pop-punk dans l’interprétation qui fait mouche dans tous les registres investis. Convaincant, y compris pour l’invitée de marque. Mais Henry est désarçonné par la dynamique du groupe, où se dégage clairement un frontman, devant deux adjuvants, en retrait.

On observe en pointillés le fusionnel duo Swalk sur Tandem, de Vanessa Paradis.

Arcanes évoque sa situation critique : pour les ex-White Niggaz, c’est l’heure de la dernière chance, à quitte ou double. Après des années à galérer, si ça ne pase pas, ça cassera, et Ambre quittera le trio : « j’arrêterai, j’ai pus 20 ans et faut que je vive. Ce qui se passe, là, la musique, j’en vis pas. » « Plus on ira loin, plus on restera avec Ambre », « Elle est fait pour être sur scène », s’émeuvent ses acolytes. « Elle a une voix incroyable, mais quand ce garçon chante en solo, c’est pas terrible », relève Sharleen.

New Style Project, un quatuor qui respire la joie de vivre et de chanter, la bonne entente, et de belles harmonies qui enchantent Henry. Sharleen regrette seulement le nombrilisme du garçon, décalé. « Intéressant… sauf le garçon ! », conclue-t-elle.

Seconde nature, la péripétie empruntée à la version anglaise du télé-crochet… Ce groupe formé par cinq repêchés de la catégorie solo des -25 ans a eu un court laps de temps pour s’accorder et espérer « casser la baraque ». « Je vous trouve un tout petit peu nerveux, nous on est vos amis, alors relax », dit Henry ; « Breathe », conseille, amusée, Sharleen. Dans les parties en choeur, très timides pour un quintette (même si le titre de Zazie, Je suis un homme, ne se prête pas forcément aux éclats de voix), on entend une voix qui détonne. Prémices de la suite… L’ensemble ne fonctionne pas comme un groupe, et à chaque numéro de soliste, l’effet patchwork s’intensifie, chacun tentant de tirer la ccouverture à soi, à son style… Sharleen est dubitative, mais Henry entrevoit les possibilités d’un « boysband » auprès du public féminin…

Presteej, les galériens, s’accrochent à leur rêve de sortir de la rue. Le quatuor black sirupeux, qui ne peut pas ne pas rappeler le succès passé des Poetic Lovers, a choisi… Every breath you take, tube légendaire de The Police dans lequel Henry Padovani n’est pas pour rien. Quitte ou double, d’autant que Sharleen s’exalte : « j’adore cette chanson ! » Là encore, la chanteuse de Texas remarque qu’une des voix se démarque du lot ; Henry, lui, ne se remet pas d’avoir vu les Presteej si nerveux.

La délibération est encore plus cruelle pour Henry, qui doit choisir trois références parmi non pas six mais sept possibilités. Mais Sharleen Spiteri se montre assez directive, acérée dans ses commentaires, une impressionnante expertise et assurance. Mais elle laisse tout de même son ami avec un dilemme final. La nuit portant conseil, Henry réserve sa décision jusqu’au lendemain.

Marrakech que c’est beau
Olivier, ses drôles de dames et le chant… fort !

Marina D’Amico, la benjamine du concours (16 ans) qui a les faveurs unanimes depuis son premier passage, est le premier article du souk de luxe des amis Schultheis et Chamfort. Contre toute attente, la demoiselle à la voix impressionnante opte pour un morceau tout en retenue de Zazie, Homme sweet homme, dont elle livre une interprétation extrêmement convaincante, qui prouve notamment qu’elle sait proposer autre chose que la facilité de la puissance. Juste, avec des décrochages de voix très gracieux, des intentions matures, elle semble bluffer les deux « vieux de la vieille », qui en ont vu d’autres. « C’est une machine, il va falloir qu’elle creuse dans l’émotion » : Olivier réitère ses seules maigres réserves à son égard. Alain Chamfort, lui, ressent « qu’il y a quelque chose en plus ».

Si Sharleen Spiteri est en Dordogne, c’est à Marrakech qu’Audrey reprend le tube de Texas What you want. Alain Chamfort tire le signal d’alarme : « moins spontanée », « volonté d’être caricaturale ». Nos deux compères semblent sur la même longueur d’ondes après cette prestation fraîche mais un peu composée.

La piquante Sarah Manesse replonge dans l’une des plus belles pages de Starmania, avec les Adieux d’un sex-symbol qui gagnèrent leurs lettres de noblesse grâce à Diane Dufresne. Un peu plantée, un peu martiale, cette insaisissable Sarah Manesse laiss eles jurés dans le doute

Charlene Gervais, qu’on a très peu vue au montage (et pourtant, Jérôme Anthony, en voix off, insiste sur le fait qu’elle bataille pour passer « de l’ombre à la lumière », accumulant les galères), joue sur un timbre éraillé pour reprendre le hit d’Amel Bent, Où je vais. Une interprétation qui verse un peu trop dans l’émotion, au détriment de la technique. Olivier remarque le trac extrême de la jeune femme, qui n’a à aucun moment regardé

Ana Dupont, la Gossip girl (en référence à Beth Ditto, pas aux Upper East Sideuses du petit écran), a jeté son dévolu sur une nouvelle chanson iconique, une chanson de femme forte : Respect, d’Aretha Franklin. Difficile de se faire sa place au soleil, dans l’ombre de la grande prêtresse Aretha, mais Ana Dupont, avec un numéro solide, accroche un strapontin : c’est ou elle ou une autre qui prend la troisième place.

Reste la rockeuse bretonne Bérénice Schléret, qui avait dépoté avec son Highway to Hell des auditions. Le timbre ultra-cassé cette fois plus proche de Coeur de pirate que de Led Zepp’, elle propose, visiblement intimidée, un classique de Richard Cocciante : le Coup de soleil. On pressent qu’à Marrakech, le soleil sera trop violent pour Bérénice, qui devrait logiquement faire les frais de son tour de chant crâmé. Elle pourra regretter son choix de chanson. Olivier Schultheis, lui, est déstabilisé : « elle m’a foutu les poils ». Alain Chamfort remarque que, malgré son inquiétante fragilité, Bérénice a « la justesse dans les yeux ». Au cours de la délibération, rebondissement : Olivier dégaine… la vidéo, pour montrer à Alain Chamfort ce qu’il a manqué dans les épisodes précédents.

Le verdict ou la séquence « oui, mais… »

Les douze finalistes, qualifiés pour le premier prime time en direct, le 19 avril :

Catégorie garçons – 25 ans : Raphaël Herrerias, Florian Giustiniani, Matthew Raymond-Barker.
Notre avis : Une valeur presque sûre, un espoir, une prise de risque à quitte ou double, trois styles aux antipodes… La palette de Véronic est large et prometteuse, mais elle a du boulot et de l’incertitude en perspective.

Dans le détail : Véronique éplorée, et des élus survoltés. Véronic DiCaire, épaulée par Roch Voisine, retient Raphaël Herrerias (après lui avoir bien fait croire au pire, la vilaine, au point que le jeune homme ne trouve plus la porte !), fait un pari avec Florian. Michaël, 4e, tire des larmes d’une Véronic traumatisée qui lui fait faire la promesse qu’il exploitera son talent. Eplorée, la Franco-Canadienne, à court de motifs de licenciement bateaux (Le gars de 20 ans auquel on reproche de ne pas avoir assez d’expérience, la fleur qui manque de s’épanouir pour aller trouver le public, c’est un peu le « désolé vous êtes trop qualifié » de notre époque Pôle Emploi…) doit encore choisir entre deux candidats : la différence entre Matthew et Slimane se fera entre celui qui oublie les paroles et celui qui imite les interprètes originels des chansons dont il s’empare. A ce jeu-là, c’est le second, Slimane, qui part.

Catégorie + 25 ans : Maryvette Lair, Vincent Léoty, Cécile Couderc.
Notre avis : Avec l’embarras du choix et le choix de l’embarras, l’ex-Nouvelle Star a privilégié une fantaisiste, un spécialiste des éclats de voix et une rockeuse, au détriment de chanteurs qui apparaissaient plus ouverts. Des individualités déjà assez affirmées dans leur orientation, qu’il va maintenant s’agir de canaliser ou, à défaut, de guider. Pas une mince affaire…

Dans le détail : Christophe Willem gère drôlement bien la pression de se retrouver dans la position du décideur, quelques années après avoir été le « jugé ». Face à ses craintes sur le côté élitiste de Maryvette Lair, il a tranché, c’est oui (avec un X-effet de suspense : « je pense que tu n’es pas… au bout de tes surprises). Sceptique quant à l’intensité technique de Christophe Gillard, qui étouffe l’émotion, Christophe Willem renonce à continuer avec lui. Concernant Barry, il ne faut pas accorder de traitement de faveur au regard de ses 52 ans : il quitte l’aventure. Le Californien accuse le coup : parmi tous les candidats, il est sans doute parmi ceux qui ont mis le plus en jeu… Le problème de Vincent Leoty : son émotivité, une force et un risque. Christophe retient la force, et le garde. Le dernier ticket ira à une jeune femme : Lilou Bourial ou Cécile Couderc. Le juré a « énormément beaucoup » hésité entre les deux, de son propre aveu. Sceptique sur la capacité de Lilou a faire vibrer la corde sensible du public, Christophe s’en sépare, et, face aux larmes qui montent chez la jeune femme, Christophe Willem craque également…
Catégorie groupes : Twem, Omega, Seconde nature.
Notre avis : Avec un beau réservoir de possibilités, Henry n’a pas choisi la sécurité et va devoir assumer ses choix risque-tout. Globalement, il a privilégié la jeunesse, ferment de modernité, à des ensembles plus rôdés, parfois plus musicaux, plus show, ou plus techniques. Bon courage !

Dans le détail : Sharleen Spiteri est repartie, le roi Henry Padovani siège sur son trône, entre roi du Gondor et comte transsylvanien. Il apprécie la gémellité artistique des Twem, mais est « dérangé » par les chorégraphies caricaturales qui parasitent les chansons, et par le fait qu’ils se soient fait sortir à la même étape au X Factor anglais. Pourtant, il préfère tenter le coup avec les deux frangins plutôt qu’avec les deux soeurs de Swalk. « Vous savez, je pense qu’il y a des gens qui vont vous adorer, d’autres qui vontvous détester. Moi, je crois que je vais vous adorer », dit Henry au Twem, auxquels on ne peut pas ôter une rafraîchissante candeur – illustrée par ce coup de fil mythique à la maman et leurs rires en choeur qu’on croirait enregistrés. Entre Omega et Arcanes (ex-White Niggaz), deux styles plutôt urbains et punchy s’affrontent. Il y a encore le côté rétro des New Style Project (n’en déplaise à leur nom) qui pose problème à Henry, en quête d’un groupe moderne. Omega a besoin de temps pour grandir, Henry lui en donne : s’ensuit un étonnant câlin collectif digne des sitcoms. Pour les New Style Project en revanche, l’heure a sonné, ça s’arrête là. Très fort pour le show, Arcanes paye ses problèmes de justesse et d’équilibre interne – la chanteuse, Ambre (alias la Fergie du groupe) jette l’éponge. Triste fin. Reste un dilemme : Poetic Lovers updated ou boysband degré zéro typique années 1990 ? Presteej ou Seconde nature ? Presteej retourne dans la rue, Seconde nature a (encore) une seconde chance. Soit. Le roi Henry a parlé.

Catégorie filles – 25 ans : Marina D’Amico, Sarah Manesse, Bérénice Schléret.
Notre avis : Une dream team relativement sans surprise pour le maestro Schultheis, pour qui l’escapade marocaine n’a pas vraiment servi de révélateur mais plutôt de sas de sédimentation. Reste désormais à savoir tirer le meilleur d’une « prématurée », d’une petite bonne femme au style bien trempé, et d’une ultra-nerveuse. Un trio idéalement éclectique.

Dans le détail : Olivier Schultheis semblait avoir une vision assez claire sur la situation en auditionnant pour la dernière fois ses candidates avec la complicité d’Alain Chamfort. Face à ses protégées, il s’interroge essentiellement sur les problèmes de caractère qui peuven se poser : entre le déficit d’identité de Charlene, et Audrey qui « a besoin de temps », le maestro tranche et élimine les deux. Malgré son déficit d’émotion et son jeune âge (cas qui rappelle étrangement celui de Marie, protégée de Julie Zenatti lors de la première saison), Marina, sans réelle surprise, poursuit l’aventure. Mais elle a à prouver qu’elle peut exploser. Olivier pose les éléments de réflexion concernant Sarah Manesse : « Sarah, tu as de la personnalité, tu es belle, tu chantes extrêmement bien, mais j’ai aussi beaucoup de difficultés avec toi : pour moi, tu as un caractère déjà très affirmée, très mature, sera-tu assez ouverte, parce que moi, quand je produis un album, je suis assez directif. » Le coup de la mauvaise nouvelle : « J’ai une mauvaise nouvelle : tu rentres chez toi… mais avec une invitation à revenir parce que j’ai très envie de travailler avec toi. » Entre Ana qui envoie grave et Bérénice qui fout les poils, le troisième billet va à Bérénice, comme on s’y attendait. Le choix du coeur.

Pas de pub pendant plus d’une heure et demie de verdict : ce volet de X Factor, le dernier enregistré-monté, nous a réservé dans sa deuxième partie un sacré sprint en direction du prime time de mardi prochain, premier d’une longue série de battles à élimination directe – animées par la présence de guest stars et doublées d’un dispositif sur Internet, Fan Factor – dont un candidat fera les frais chaque semaine.

On regrettera toutefois, pour ce second marathon télvisuel d’affilée, des effets de montage qui s’érodent à trop y recourir : comme la désorientation du téléspectateur en multipliant les juxtapositions de commentaires de jurés et d’images de candidats, sans qu’on sache quoi rattacher à qui. La nécessité de ménager le suspense, soit, mais pas au prix de certaines extrêmités ! Comme cette ficelle qui a manifesstement été grossièrement placée entre les mains des jurés : « J’ai une mauvaise nouvelle, je suis pas fier, mais… je te prends, tu continues ! » Même sans ces stratagèmes un peu éhontés et fastidieusement répétitifs, les X-Factoriens auraient pleuré, on n’en doute pas une seconde !

Enfin, on se réjouit d’arriver au moment critique du programme : ce ne sont pas seulement les 12 finalistes qui doivent faire leurs preuves et le show par la même occasion, c’est à présent aux jurés-managers de montrer ce qu’ils ont dans le ventre et de se tirer dans les pattes ! Qu’on rigole et qu’on tremble un peu, les enfants !

Kate Middleton : La silhouette et l’amincissement de la mariée au fil des ans !

De mince à… maigre ? Le mot est lâché. Si le prince William a perdu le sommeil, à l’approche de leur mariage le 29 avril, mademoiselle Kate Middleton, elle, a perdu des kilos en route.

A moins que l’ensemble Amanda Wakeley bleu marine qu’elle arborait splendidement lundi pour son ultime sortie officielle avant les noces, certes fort bien coupé, recèle des vertus magiques d’amincissement de la silhouette, tous les observateurs ont été unanimes lorsqu’il s’est agi de constater que la future princesse Catherine, déjà fort joliment mince de nature, avait fondu. Une légère perte de poids, qui se traduit également dans les traits de son visage (les pommettes légèrement plus saillantes sur des joues un peu mois rebondies, la mâchoire un tout petit peu plus émaciée), imputable au stress généré par la perspective du mariage, mais également au régime cigarettes (pas conseillé !) qui a fonctionné par le passé et ferait à nouveau effet : un petit vice auquel la demoiselle se laisserait aller en toute discrétion ! La cigarette, qui lui avait fait perdre pas mal de poids en 2007, notamment au moment de sa rupture printanière avec le prince William, elle l’avait abandonnée en retrouvant l’élu de son coeur, pas franchement fan de cette addiction.

Qu’on ne se méprenne pas : avec sa silhouette longiligne et bien proportionnée, un petit m75 généreux en jambes (profil qui, outre-Manche, est souvent rapproché de celui de la regrettée Diana) qui sied à merveille aux mini-robes et mini-shorts très au goût de l’intéressée, et qu’elle aime également à valoriser avec des jupes ajustées et des vestes cintrées ou ceinturées s’évasant à la taille ainsi que des manteaux longs, Kate Middleton n’a jamais été « forte ». Mais le fait est que, après sa légère fonte visible – particulièrement quant à son visage – de la période 2005-2007, avec notamment pour preuves des photos de son corps canon en bikini blanc du côté d’Ibiza vers 2006 qui ont refait surface il y a peu, sa toute dernière apparition officielle avant de reparaître dans une robe de mariée nimbée du plus grand mystère a marqué les esprits par l’image d’une jeune femme parfaitement élancée sous son parapluie gigantesque, au summum de sa beauté.

Sa dernière sortie à la rencontre du public, avant ce déplacement dans le Lancashire (nord de l’Angleterre) du lundi 11 avril, datait d’un peu plus d’un mois, lorsqu’elle avait accompagné le prince de son coeur à Belfast, pour une visite dont elle a eu tôt fait d’éclipser les tensions en faisant sauter quelques crêpes pour la Chandeleur. De toute évidence, depuis, elle a arrêté les crêpes.

A l’occasion de sa visite dans la région de Blackburn with Darwen, marquée en début de journée par l’inauguration d’une école libre de frais d’inscription (Aldridge Community Academy), puis par la visite d’un centre sportif (Witton Country Park) dans l’après-midi, Kate Middleton a confié à son tour, comme William, sa nervosité : « Bien sûr que je suis nerveuse !« , s’est-elle exclamé en réponse à la question d’une curieuse dans le public, dans un de ces élans qui n’appartiennent qu’à elle. Après avoir donné le départ d’un 100 m, agitant gracieusement un fanion blanc, la charmante Kate s’est vu proposer une part de gâteau, une spécialité locale à la confiture de framboise que le fiancé prépare traditionnellement pour sa future épouse. On imagine qu’elle n’a pas poussé le vice de la minceur jusqu’à refuser la pâtisserie. Et elle a pu se repaître de la tendresse du prince William, qui, profitant d’une remise de prix, a déclaré : « Je sais la chance que j’ai. J’ai le soutien de ma famille et mes amis, je fais un métier que j’aime… et j’ai Catherine. »

Outre l’évolution de sa silhouette au cours des dernières années (à observer au fil des photos que nous vous proposons), on retiendra la visite de Kate Middleton dans le Lancashire comme une démonstration éclatante de plus de l’élevation stylistique de la future princesse et possiblement future reine, qui la rapproche de Lady Di (laquelle avait elle-même perdu du poids avant son mariage avec le prince Charles en 1981) ou Jackie Onassis, deux références historiques en matière de glamour gothaesque.

Cintia Dicker : après Gisele et Adriana, la nouvelle bombe du Brésil se dénude !

Le Brésil est un pays merveilleux qui regorge de paysages fabuleux et de femmes sublimes. Si Gisele Bündchen qui présentait récemment ses Ipanema ou encore la bombe Adriana Lima en sont les preuves vivantes, elles ne sont pas les seules. Alors qu’Alessandra Ambrosio vous enivrait il y a peu à l’occasion d’une de ses nombreuses campagnes pour Victoria’s Secret, c’est cette fois-ci au tour d’une petite nouvelle venue du Brésil de faire parler d’elle : Cintia Dicker !

A 24 ans, cette jolie rouquine est née à Campo Bom non loin de Rio Grande do Sul. Si son minois et sa plastique de rêve ne vous sont pas inconnus c’est que le top est très convoité. Elle a ainsi déjà participé aux campagnes de L’Oréal, Ann Taylor, Macy’s, Yves Saint Laurent ou encore l’incontournable Victoria’s Secret. Cette sublime demoiselle a également eu l’honneur de poser en couverture du magazine Marie-Claire ou encore de Elle et Madame Figaro. Elle a également défilé pour les plus grands noms de la mode tels que Matthew Williamson, Tommy Hilfiger, Anna Sui ou encore Lanvin, Dolce & Gabbana et Gucci.

Aujourd’hui, celle que l’on peut retrouver dans les éditions de Sports Illustrated de 2009, 2010 et 2011 prend la pose pour la collection de lingerie d’American Eagle. Dans des ensembles sexy et acidulés, alternant entre des modèles aux tendances parfois liberty ou plus satinées, Cintia est une vraie beauté.

Taches de rousseur, jolie bouche sensuelle, regard de biche, poitrine parfaitement soutenue, ventre plat et silhouette galbée, Cintia est une vraie bombe ! Une beauté irrésistible venue du Brésil… comme c’est banal !

Christophe Dechavanne s’essaye… à l’effeuillage !

On le sait Christophe Dechavanne, qui présente tous les soirs avec La Roue de la Fortune – il est un peu « à la rame » avec les audiences, désamour d’access de TF1 oblige ! , est un touche à tout. Après les programmes familiaux et les jeux télé (Une Famille en Or, Qui sera Le Meilleur ce soir ? ou encore Le Plus grand Quizz de France), ou même « la télé poubelle » (comprenez une télé réalité culinaire hors norme), l’animateur-producteur se lance dans une toute autre voie… celle de l’effeuillage !

En effet, Christophe Dechavanne et sa société de production Coyote viennent de racheter les droits d’une télé réalité intitulée Lady Burlesque auprès du producteur-distributeur espagnol Veralia. Pour le moment, cette télé réalité est diffusée en Italie sur Sky Italia. Vous pouvez découvrir un teaser de l’émission italienne ci-dessus.

Cette télé réalité mettra en scène des candidates ordinaires qui apprendront petit à petit l’art de l’effeuillage et du strip-tease revenus très à la mode. Leur but : être la future Dita Von Teese ! Des professeurs d’expression scénique, des chorégraphes et d’autres personnalités du monde du spectacle les coacheront tout au long de ce concours de talent. A l’issue de celui-ci, l’une d’entre elles sera sacrée meilleure effeuilleuse. Nous n’en savons pas encore plus sur les gains financiers possibles à la clé.

Concernant la programmation de ce programme qui s’annonce très hot, l’animateur vise une deuxième ou troisième partie de soirée sur la première chaîne d’Europe, TF1 avec qui il collabore au quotidien. Mais ce n’est pas la seule piste envisagée. En effet, le programme pourrait aussi être proposé aux chaînes de la TNT qui n’ont pas peur de se lancer dans des émissions plus décalées et en prime time. Affaire à suivre donc !

On espère que ce programme trouvera son public. Souvenez-vous en janvier dernier, l’animateur avait dû annuler d’urgence l’une de ses émissions de télé réalité Trois Princes à Paris

Espérons donc que le succès soit au rendez-vous pour cette émission de strip-tease. Une chose est sûre, Christophe Dechavanne donnera de sa personne !

Clara Rojas : La codétenue d’Ingrid Betancourt… son terrible vécu au cinéma !

Venant d’achever le tournage du  Piège Afghan avec Marie-Josée Croze, le réalisateur Miguel Courtois s’attaque à un autre sujet délicat : la captivité de Clara Rojas, codétenue d’Ingrid Betancourt dans la jungle colombienne, indique Le Film français !

Ce long métrage, intitulé Opération E, portera sur la vie d’otage de Clara Rojas, enlevée, tout comme Ingrid Betancourt, en 2002 par les FARC et libérée en 2008. Le film s’attachera à conter ses six années en captivité et notamment son fils Emmanuel, né en 2004 de sa liaison avec un guérillero. Le tournage de cette oeuvre, au scénario d’Antonio Onetti, démarrera en septembre en Colombie.

La distribution n’est pas encore complètement définie et on ne sait pas quelle actrice entrera dans la peau de Clara Rojas, ni dans celle d’Ingrid Betancourt, qui apparaîtra certainement dans ce biopic. Toutefois, on sait que l’acteur Luis Tosar, dernièrement vu aux côtés de Gael Garcia Bernal dans  Même la pluie, fait partie de l’aventure.

Le réalisateur et le scénariste vont-ils s’appuyer sur le récit de sa détention qu’elle a écrit, intitulé Captive ? Vont-ils faire appel à Clara Rojas elle-même pour traduire son vécu ? L’implication dans ce projet de cette femme politique, qui fut directrice de la campagne présidentielle de Betancourt et vice-présidente de leur parti, Oxígeno Verde, avant d’être prise en otage, n’est pas précisée.

Par ailleurs, Ingrid Betancourt, dont Clara Rojas a fait un portrait impitoyable après leur libération, a fait l’objet d’un téléfilm espagnol en 2010, intitulé  Operacion Jaque, l’opération militaire de l’armée colombienne pour la libération d’un certain nombre d’otages des FARC. Egalement, la productrice hollywoodienne Kathleen Kennedy (La Liste de Schindler), s’intéresse aussi à Ingrid Betancourt. Celle-ci avait donné son accord enthousiaste pour un projet d’adaptation sur écran de son histoire, mais aucune précision n’a circulé depuis. Sorti le 21 septembre 2010, Même le silence a une fin (Gallimard), livre qu’Ingrid Betancourt a écrit durant un an et demi en suivant le fil chronologique du récit de sa captivité dans la jungle colombienne.
 
Il faut dire que le retour à la liberté d’Ingrid Betancourt – après avoir été encensée et accueillie comme une rock star, décorée de la légion d’honneur par la France – s’est accompagné très vite de nombreux scandales : les portraits accablants de ses ex-compagnons de captivité, et justement celui fait par Clara Rojas son ex-directrice de campagne –qu’elle a snobée la seule fois où elle l’a croisée -, sa réclamation qui a choqué le monde entier d’une indemnisation par la Colombie pour ses jours passés comme otage, alors qu’elle avait été mise en garde par son gouvernement de la dangerosité de sa campagne dans certains endroits, puis sa renonciation et ensuite son refus d’accepter l’argent de la France

L’histoire de Clara Rojas risque d’être plus intéressante que celle d’Ingrid Betancourt qui a « un peu » voulu se faire passer pour ce qu’elle n’était pas… vraiment !

Robin Wright, d’une classe superbe, fait fi des rumeurs sur son ex, Sean Penn !

Lumineuse, superbe… les adjectifs sont légion pour qualifier la beauté de l’actrice Robin Wright lors de l’avant-première new-yorkaise du drame The Conspirator, le 11 avril. Organisée au sein du prestigieux Museum of Modern Art de la ville, cette projection a rappelé, si besoin il y avait, que Robin Wright figurait parmi les plus charismatiques des actrices hollywoodiennes. Pour s’imposer avec aisance sur le tapis rouge, l’émouvante héroïne de Forrest Gump a choisi un ensemble blanc, fait d’un blazer et d’un pantalon skinny soulignant sa silhouette. C’est peu étonnant que la maison Gérard Darel l’ait choisie comme égérie !

Avec une telle allure, l’actrice américaine de 45 ans, mère de Dylan, 20 ans le 13 avril, et Hopper, 17 ans, dont le père est Sean Penn, montre bien que les rumeurs sur son ex-mari ne l’atteignent pas. En effet, depuis quelques temps circule « l’information » dans certains médias américains, selon laquelle Sean Penn fréquenterait Scarlett Johansson, fraîchement séparée de Ryan Reynolds et âgée de 26 ans. La carrière de Robin est au beau fixe et elle est actuellement en tournage d’une oeuvre également alléchante : The Congress, du réalisateur de Valse avec Bachir, Ari Folman.

Irina Shayk, petite-amie du footballeur portugais Cristiano Ronaldo et top model, a fait sensation également, habillée d’une robe noire courte, tout comme la charmante Kelly Rutherford (Gossip Girl). Lauren Bush, fille de l’ancien dirigeant américain George W. Bush, et son fiancé David Lauren, fils de Ralph Lauren, ont fait, eux-aussi, partie de la liste des invités de cette projection.

Robin Wright a partagé ce moment avec ses partenaires James McAvoy, très attendu dans le prochain X-Men, Evan Rachel Wood (The Wrestler), Alexis Bledel (Gilmore Girls) et bien évidemment, le réalisateur du film, Robert Redford. Après l’échec commercial de Lions et Agneaux en 2007, le cinéaste revient avec un sujet particulièrement fort : la mort d’Abraham Lincoln. The Conspirator nous plonge dans le destin de de John Suratt et de sa mère Mary, accusés d’avoir fournis en armes l’assassin du président Lincoln, John Wilkes Booth.

The Conspirator sera dans les salles américaines dès le 15 avril. Aucune date française n’est annoncée, mais cela ne saurait tarder !

Arielle Dombasle victime d’un odieux chantage !

Arielle Dombasle a été la victime d’une tentative de chantage à laquelle la police vient de mettre fin. La suspecte est une jeune femme de 25 ans, Jamila B., domiciliée à Bobigny. Elle a été interpellée, selon le Parisien qui relate cette affaire, et placée en garde à vue. Le jeune maître chanteur a depuis été relâché et le dossier est au parquet qui devra décider des suites judiciaires à cette affaire.

Rappel des faits : le 13 juillet 2010, l’agence qui gère la carrière de l’actrice reçoit un email anonyme. L’auteur y explique être en possession de photographies compromettantes de l’actrice. « Le corbeau indiquait que ces photos avaient été prises dans un bois de Neuilly-Plaisance (Seine-Saint-Denis), raconte une source proche de l’affaire dans Le Parisien. Il précisait qu’Arielle Dombasle se trouvait seule, dans des positions particulières au moment de la prise des clichés. » À cette période, Arielle Dombasle est sur le tournage de  Crédit pour tous avec Dominique Pinon, sous la direction de Jean-Pierre Mocky. Le film est sorti le 1er avril.

Dans cet email, le corbeau explique avoir été contacté par des journaux intéressés par acheter ces clichés, mais se dit près « à ne pas entacher la réputation » de l’actrice contre une somme d’argent. L’agence prévient Arielle Dombasle qui décide de porter plainte. Après plusieurs mois d’enquête, les policiers de la brigade de répression de la délinquance sur la personne (BRDP) identifient la responsable. D’après une source proche du dossier, « aucune photo compromettante n’a été retrouvée« . Contactée par Le Parisien, l’agence n’a pas souhaité répondre et l’agent artistique de l’actrice a indiqué ne « pas être du tout informé » de cette affaire. Une totale langue de bois !

Arielle Dombasle – épouse de Bernard Henri Levy à la ville – poursuit sa carrière sur tous les fronts. Le 16 mai paraîtra  Diva Latina (Universal/Mercury) son nouvel album. Le premier single est une reprise du standard espagnol Porque te vas, dont l’artiste vient de dévoiler le majestueux clip vidéo. Les stars portent plainte de plus en plus fréquemment pour ce nouveau genre de délit,  » se faire de l’argent facile ». Les magazines dits people ou trash pour d’autres deviennent de plus en plus frileux à acheter ce genre de photos (si elles existent ?) en raison des procès et de la chute des ventes des magazines, tous genres confondus. Aujourd’hui, la presse people ne jette plus l’argent par les fenêtres…

Yann Arthus-Bertrand raconte le combat de sa femme, atteinte de Parkinson…

Alors que la Journée mondiale de la maladie de Parkinson a été célébrée lundi 11 avril 2011, Le Parisien publie ce mardi 12 avril une interview émouvante : celle d’un époux qui soutient sa femme atteinte de cette pathologie depuis dix années. Cet homme n’est pas inconnu du grand public puisqu’il s’agit du reporter Yann Arthus-Bertrand, 65 ans, qui épaule celle qu’il aime, Anne, 61 ans, dans son combat quotidien. Pour rappel, cette maladie détruit les neurones produisant la dopamine et engendre des troubles moteurs d’évolution progressive.

Le célèbre photographe, qui a trois enfants avec la femme de sa vie, a expliqué avoir voulu révéler cet aspect de sa vie privée pour soutenir les malades et communiquer sur l’association France Parkinson, recommandée par un ami il y a trois mois. « Cela a changé notre vie. Anne a un nouveau médecin, un nouveau médicament et va beaucoup mieux. Il faut que les malades sachent que cette association existe« , a-t-il déclaré.

« Je suis psychologue et je sais que c’est le manque d’accompagnement dans le stress qui est difficile à vivre dans la maladie. Les patients ont besoin d’être soutenus, ce que les neurologues d’une manière générale ne savent pas faire. Pour eux, Parkinson comparé à d’autres pathologies lourdes n’est pas une maladie grave« , a confié Anne, expliquant à quel point cela avait été difficile d’annoncer la nouvelle à son mari il y a un peu plus de dix ans.

« Lorsqu’elle me l’a dit, cela a été terrible. Grâce à mon métier, j’avais entendu parler de cette pathologie à travers des sujets sur les pesticides. Des études ont montré un lien évident entre les deux. J’étais effondré et très en colère contre le déni collectif vis-à-vis de ces produits« , a expliqué l’écologiste.

Alors qu’il a vu sa bien-aimée – qui continue de travailler malgré tout – dans un état de déprime intense en fin d’année dernière, il a expliqué : « Elle ne voulait plus qu’on l’approche. Je ne pouvais rien faire. Pour moi qui suis un homme d’action, cela a été très dur à vivre. »

Pour conclure, le couple a révélé que ce terrible quotidien les avait rapprochés. « Yann est beaucoup plus présent, me protège davantage« , a lancé Anne, tandis que le réalisateur du film Home a répondu, les larmes aux yeux : « Je suis quelqu’un d’obsédé par mon travail. Je n’ai pas été assez là. Ces trente dernières années, Anne s’est beaucoup occupée de notre famille. C’est mon tour.« 

Alexia Laroche-Joubert victime de Carré Viiip et de Famille d’Explorateurs !

Annonce fracassante : le site de Jean-Marc Morandini vient d’annoncer que TF1 a décidé de suspendre l’émission de télé-réalité produit par Alexia Laroche-Joubert. Rien à voir avec la qualité de l’émission censée être diffusée entre Carré Viiip et Secret Story, mais la célèbre animatrice-productrice est simplement victime du récent échec sur TF1 du programme.

Frileuse avec la télé-réalité en raison des résultats catastrophiques de Carré Viiip  (ce qui a nécessité sa déprogrammation en urgence) et l’audience peu encourageante de Familles d’explorateurs (dont les audiences baissent de semaine en semaine), la chaîne souhaite mettre de la distance avec ces programmes.

Par précaution, la Une préfère donc ne pas enchaîner avec une autre émission de télé-réalité et revenir plutôt (dans ce registre-là) avec un programme fort et sûr comme la saison 5 de Secret Story. A ce sujet, pour éviter de subir un nouveau revers, des instructions très fermes ont été données par la chaîne à la direction d’Endemol. D’après nos informations, cette année (plus que les autres années encore), les responsables des castings seront en charge de trouver de VRAIS personnages et surtout des secrets exceptionnels afin de relancer la machine de la télé-réalité et ne surtout pas enregistrer un nouveau désamour. On est quand même à la saison 5 et il y a forcément une usure, surtout que les candidats potentiels savent exactement comment jouer leur « rôle », et il faut l’admettre, ils sont quasiment devenus des comédiens, ces candidats !

Du côté de la société ALJ Prod, c’est évidemment une vraie et grande déception, d’autant que les équipes avaient déjà fortement avancé sur cette émission censée arriver prochainement à l’antenne. Contacté par nos soins, Alexia Laroche-Joubert confirme l’annonce de cette suppression mais précise que jusqu’à vendredi encore (avant que les basses audiences de Familles d’explorateurs ne soient enregistrées sans doute), le programme de ALJ Prod n’était absolument pas menacé. Pour cette nouvelle émission de télé-réalité (qui n’est pas un programme d’enfermement, mais basé sur la solidarité), la chaîne était même très satisfaite et enthousiaste, mais par précaution, la direction souhaite préserver le concept jusqu’à l’année prochaine, pour en faire l’émission de télé-réalité du printemps 2012. Il semble donc que les émissions de jeux comme celles de Laurence Boccolini et de Vincent Lagaf’ soient mises plus tôt à l’antenne pour remplir vite fait la case access de TF1, sinistrée… actuellement.

Le revers de Carré Viiip et de Familles d’explorateurs menace d’autres programmes et entraîne la suspension d’un nouveau format : l’inquiétude monte. La question est désormais de savoir si TF1 fera l’impasse sur le genre télé-réalité jusqu’à début septembre (qui correspond au commencement prévu de Secret Story 5) ou avancer la célèbre émission estivale.

Plus d’informations à ce sujet, très prochainement.