Archive | juillet 2020

Mini cookies aux pépites de chocolat et noix de pécan à l’édulcorant

INGRÉDIENTS

  • NB DE PERSONNES : 25
  • 100 g de pépites de chocolat
  • 60 g de noix de pécan
  • 125 g de beurre mou allégé
  • 180 g de farine
  • 10 g d’édulcorant en poudre
  • 1 oeuf
  • 1 cuillère à café de vanille en poudre
  • 1/2 cuillère à café de levure chimique

PRÉPARATION

  • PRÉPARATION : 30 MIN
  • CUISSON : 12 MIN
  1. Préchauffez le four à 200°C.
  2. Concassez plus ou moins finement les noix de pécan.
  3. Dans un saladier, mélangez le beurre, l’édulcorant et la vanille puis ajoutez l’œuf et fouettez.
  4. Dans un bol à part, mélangez la farine avec la levure et incorporez-les au mélange précédent.
  5. Ajoutez pour finir les noix de pécan et les pépites de chocolat puis mélangez bien à la cuillère en bois.
  6. Sur une plaque de four recouverte de papier sulfurisé, répartissez, en les espaçant bien, des petits tas de pâte (utilisez deux cuillères à soupe) et aplatissez légèrement leur surface avec le dos d’une cuillère.
  7. Enfournez pendant 12 minutes à four chaud.
  8. Laissez les cookies refroidir (et durcir) à température ambiante puis conservez-les dans une boîte hermétique.

10 astuces pour éviter de sentir des pieds en été

10 astuces pour éviter de sentir des pieds en été

Tous les ans, c’est la même galère. Quelles que soient les chaussures que vous enfiliez, dès que vous les ôtez, une odeur de fromage se répand dans l’atmosphère. C’est un fait indéniable : vous sentez des pieds. Avec la chaleur, vous avez tendance à avoir les pieds moites et à suer.

Résultat : vous êtes obligée de vous passer les pieds sous l’eau régulièrement.  Pourtant, transpirer des petons n’est pas une fatalité. Voilà 10 astuces pour éviter d’asphyxier votre entourage en été.


Choisissez les chaussures adaptées

Bien souvent, si vous transpirez, ce n’est pas la faute à vos pieds ! Mais plutôt aux (mauvaises) chaussures que vous portez. Eh oui ! L’été, évitez les baskets et les chaussures renfermées même si elles vous plaisent.

Optez pour des sandalettes, tongs, bref des chaussures qui permettent d’aérer vos pieds. Le tout étant d’éviter la fermentation et la macération.
 

Limitez les chaussures trop serrées

Parfois vous avez tendance à comprimer votre pied. Or celui-ci doit se sentir à l’aise et libre de ses mouvements. Par conséquent certaines chaussures du type escarpins ont tendance à étouffer vos petons et à les irriter.

Souvent, vous avez mal aux pieds après une journée passée à marcher. Optez pour des chaussures confortables qui libèrent vos petons.

 
Evitez les semelles en cuir

Le choix de la semelle est important ! Par conséquent, laissez tomber les modèles en cuir, qui  favorisent la chaleur et conservent les mauvaises odeurs.
 

Optez pour des textures naturelles

Si vous ne pouvez pas vous passer de chaussettes ou que vous partez faire des randonnées l’été, banissez les textures synthétiques. Ces dernières ont tendance à augmenter l’humidité et par conséquent à vous faire sentir des pieds dès que vous fournissez un effort.

Choisissez des chaussettes en coton ou en fibres naturelles pour que votre pied soit plus aéré. Vous pouvez vous renseigner en pharmacie pour acheter des chaussettes anti-transpiration et anti bactérienne également. Et puis, un conseil, changez vos chaussettes tous les jours !


Nettoyez bien

Sans insinuer que vous êtes sales, il est vrai que les pieds ont tendance à être le parent pauvre de la douche. Un petit coup de savon sans vraiment frotter et le compte est bon. Il va falloir réviser vos méthodes hygiéniques.

Le BABA pour ne plus sentir des pieds, c’est de les savonner tous les jours à l’eau avec un savon anti-bactérien, de bien essuyer entre les orteils pour éviter la prolifération des bactéries.
N’hésitez pas à exfolier vos pieds à l’aide d’un gant ou d’une brose pour ôter les peaux mortes.
 

Utilisez la pierre d’Alun

Tout comme pour vos aisselles, vous pouvez utiliser un déodorant pour les pieds. Avant d’enfiler vos chaussures, passez de la pierre d’Alun, parfaitement inodore sous la plante de vos pieds.
La pierre d’Alun s’avère parfaitement efficace pour lutter contre la transpiration.
 

Saupoudrez de talc

Une fois vos petons bien propres et bien poupounnés, passez aux chaussures. Il est impératif que celles-ci soient bien sèches.

Pour cela, n’hésitez pas à saupoudrer de talc l’intérieur ou d’un autre produit anti-septique et anti-sudorique  pour éviter les bactéries.
Vous pouvez également utiliser du bicarbonate de soude ou de l’amidon de maïs. Ces poudres astringentes tuent les germes.
 

Misez sur les huiles essentielles

Vous pouvez également penser aux huiles essentielles. Menthe, sauge et cyprès sont particulièrement efficaces pour lutter contre les mauvaises odeurs. Il suffit de les appliquer sur vos pieds.
 

Coupez vos ongles

Les pieds, ce sont de vrais nids à microbes. Pensez de temps à autre à faire une inspection généralisée de vos orteils ! Si vous sentez, c’est peut-être parce que vous avez une mycose ou d’autres champignons. Pour en éviter l’apparition, coupez vos ongles régulièrement.
 

Du thé dans vos chaussures

Si vos chaussures ont tendance à empester, vous n’allez certes pas les jeter ! à moins d’avoir les moyens de se racheter des paires régulièrement, il existe une solution plus économique !

Utilisez un sachet de thé que vous disposerez la nuit dans chacune de vos chaussures. Le thé a tendance à absorber les mauvaises odeurs. Et vous retrouverez des chaussures moins odorantes le lendemain.  

Les 10 maladies les plus contagieuses

Les 10 maladies les plus contagieuses

Une maladie infectieuse est causée par la transmission d’un virus, d’une bactérie ou d’un parasite, d’un individu à un autre. Elle peut être bénigne ou grave selon son type. Petite liste des 10 maladies les plus contagieuses qui existent… 

1/ La grippe

La grippe est une maladie infectieuse virale provoquée par un seul virus, nommé « myxovirus inluenzae » ou « influenzavirus », qui apparaît généralement en hiver. Elle se transmet d’un individu à l’autre par des contacts physiques directs (poignées de main, bises…) ou par des objets contaminés (poignées de portes, mouchoirs usagés…). Elle se traduit généralement par des frissons, de la fièvre, des maux de tête et des courbatures.

2/ Le VIH

Le VIH est une maladie sexuelle transmissible qui détruit progressivement les cellules destinées à assurer l’immunité de l’organisme. Elle n’est pas à confondre avec le sida qui correspond, quant à lui, à l’affaiblissement du système immunitaire et à l’apparition d’une maladie grave dite « opportuniste ». Les personnes infectées par le VIH ne développent ainsi pas forcément le sida. La transmission du VIH se fait par des rapports sexuels non protégés incluant la pénétration vaginale, anale ou buccale et par contacts avec du sang contaminé (toxicomanie ou personnel médical).


3/ La rhinopharyngite

La rhinopharyngite, plus communément appelée « rhume banal », est une infection fréquente et généralement bénigne des voies respiratoires aériennes supérieures provoquée par plusieurs virus. Elle connaît un pic d’épidémie à l’automne et à l’hiver et touche particulièrement les jeunes enfants. Ses symptômes les plus fréquents sont des éternuements, un nez qui coule, une fièvre et des maux de gorge. La transmission se fait par l’intermédiaire de gouttelettes contaminées (toux, éternuements, postillons…). 


4/ L’hépatite B

L’hépatite B est une hépatite virale due à une infection par le virus de l’hépatite B. Elle se traduit par une inflammation du foie via des hépatocytes qui s’y multiplient. Bien que l’hépatite B se soigne (un vaccin existe), elle peut être mortelle dans certains cas. On parle alors d’hépatite fulgurante. Elle se transmet par l’intermédiaire de rapports sexuels, de transfusions sanguines à risques, de l’accouchement ou de contacts étroits avec une personne infectée.


5/ Le papillomavirus humain

Le papillomavirus humain est une maladie sexuellement transmissible qui infecte les muqueuses génitales. Il en existe plus d’une centaine. Si la plupart des papillomavirus restent le plus souvent bénins, d’autres évoluent en cancers. D’ailleurs, plus de 99 % des cancers du col de l’utérus sont dus à un papillomavirus.


6/ La mononucléose

La mononucléose est une maladie provoquée par un virus de la famille des herpès appelé « virus d’Epstein-Barr ». Elle se transmet essentiellement par le biais de la salive, par contact intime direct, d’où son surnom de « maladie du baiser ». Elle survient de manière asymptomatique dès le plus jeune âge chez certains individus. Ces derniers sont ainsi immunisés sans avoir été contaminés. Pour les autres, le risque d’attraper la mononucléose est accru à la période de l’adolescence.


7/ La varicelle

Provoquée par le virus appelé « varicelle zona », la varicelle est une maladie infectieuse virale qui touche, dans 90% des cas, les enfants âgés de moins de 10 ans. Elle se traduit par une éruption soudaine et brutale de vésicules (boutons, bulles, rougeurs) sur la peau et les muqueuses. La transmission se fait par voie respiratoire, par gouttelettes contaminées ou par contact direct avec les lésions cutanées. Une personne ayant la varicelle est contagieuse 24 à 48 heures avant l’apparition des symptômes et pendant environ une semaine (jusqu’à ce que les vésicules soient sèches et forment une croûte).


8/ L’angine à streptocoques

L’angine à streptocoques est une infection bactérienne et contagieuse causée par un streptocoque. Elle se caractérise par des maux de gorge, une fièvre et des courbatures. Moins fréquente que l’angine blanche, elle comporte néanmoins des risques de complications plus élevés comme une atteinte cardiaque, une inflammation rénale ou de l’arthrite, par exemple. Elle se transmet par des contacts avec la salive et les sécrétions respiratoires.


9/ L’hépatite C

De la même manière que l’hépatite B, l’hépatite C (VHC) est une hépatite virale qui s’attaque aux cellules du foie et qui entraîne l’inflammation de ce dernier. Dans certains cas, elle peut évoluer vers la cirrhose ou le cancer du foie. C’est par le sang que la contamination par le virus de l’hépatite C se fait. Les autres modes de contamination restent rares.


10/ Le cytomégalovirus

Comme la mononucléose, le cytomégalovirus appartient à la famille des herpès virus et se caractérise par des infections bénignes mais latentes et persistantes. Ses principaux symptômes s’apparentent à ceux de la mononucléose avec fièvre (avec ou sans frissons), fatigue, maux de tête, perte de poids, douleurs musculaires ou pharyngite… Elle se transmet par contact avec des sécrétions contenant du virus (salive, rapport sexuel ou dépôt sur les mains de gouttelettes contaminées).

5 trucs pour décompresser avant le week-end

5 trucs pour décompresser avant le week-end

Toute la semaine, quand on est au boulot, on n’attend qu’une chose : le week-end ! Oui mais… on a beau être surexcitée à l’idée d’être loin du bureau pendant 2 jours, il nous arrive souvent, quand vient le dimanche soir, de nous dire qu’on n’a pas vraiment profité de notre week-end comme on aurait voulu. La plupart du temps, c’est d’ailleurs parce que l’on a du mal à déconnecter vraiment avec le boulot, et à lâcher prise.

1. On bouge le vendredi soir

Ou plutôt « on bouge dès le vendredi soir ». Parce que si l’on a eu une sale semaine au boulot et que le vendredi soir on se la joue « pas envie de bouger alors je rentre chez moi direct et je ne bouge plus », on ne va rien faire de notre week-end, à part peut-être broyer du noir et déprimer.

Alors que si l’on se motive à voir des copines pour un bar, notre BFF pour un ciné ou chéri pour un resto, au bout de 5 minutes, on aura oublié notre affreuse semaine, et on sera OP pour passer un week-end d’enfer !

2. Mais on évite d’enchaîner les nuits blanches vendredi et samedi

En effet, si l’on enchaîne une grosse soirée le vendredi plus une le samedi, non seulement on va passer le week-end en mode zombie sans vraiment en profiter, mais en plus on va salement perturber notre rythme de sommeil et mal dormir toute la semaine qui suit. Et commencer un lundi sur les rotules, c’est quand même loin d’être le top.

De toute façon, que les choses soient claires : passé 25 ans, c’est physiquement impossible d’enchaîner 2 grosses soirées d’affilée;)

3. On coupe le téléphone du boulot

Pour être sûre de bien décompresser le week-end et de faire une véritable coupure avec le boulot, il est indispensable de couper notre téléphone pro dès que l’on a franchi la porte du bureau ! Après tout, le week-end, c’est fait pour penser à nous, alors les clients, les fournisseurs et le service compta pourront bien attendre lundi !

Et pareil pour la boîte mail pro : défense de la consulter, même de notre portable perso !

4. On se la joue égoïste

Et on s’accorde un petit moment de plaisir rien que pour nous ! Cela peut être s’offrir un massage, une pâtisserie bien calorique, une fringue qui nous faisait envie, une manucure, un bon bain chaud , une séance de lecture, de méditation, de sport, ou alors écouter de la musique qu’on adore…

Le but, c’est de souffler, de se détendre, de se recentrer sur soi, et de profiter de l’instant présent, tout simplement. Avec le portable en mode « ne pas déranger », bien sûr.

5. On respire

«  LOL respirer je le fais tout le temps sinon je mourrais ». Oui, certes, mais respirer vraiment. A savoir : en prenant le temps, en fermant les yeux, en gonflant son ventre à l’inspiration, en le creusant à l’expiration, en visualisant le trajet de l’air dans notre corps. Pour se déstresser et se libérer des tensions avant le week-end, il n’y a pas mieux !

Quelle est la meilleure position pour dormir ?

Quelle est la meilleure position pour dormir ?

Vous avez des difficultés à trouver le sommeil dès que vous vous allongez ? Difficile de s’endormir dans les bras de Morphée lorsque l’on ne trouve pas une position confortable et que l’on s’agite dans tous les sens !

Résultat : vous vous réveillez souvent, ne sachant quelle position adopter pour vous sentir bien. De plus, au petit matin, vous avez l’impression d’avoir des courbatures partout comme si vous aviez couru un marathon avec un gros point dans le dos. Allongé sans bouger, le corps demeure très fragile.

Y a-t-il une position idéale pour bien dormir et surtout quelle pourrait être la vôtre pour dormir comme un bébé sur vos deux oreilles en évitant de vous contorsionner ?

En fonction des maux dont vous souffrez, il n’est pas toujours facile de déterminer la position dans laquelle il vaut mieux dormir !

Toutes les positions possèdent leurs avantages et leurs inconvénients ! Tout dépend de votre tempérament et personnalité. Timide, sociable, nerveux, votre façon de dormir en dit long sur votre personnalité !

Dormir sur le dos, une position naturelle

Vous préférez dormir sur le dos ? Si au cours de votre journée, vous ressentez des douleurs dans le dos, cette position vous est recommandée, car elle permet d’anticiper les maux de cou, limite les problèmes de digestion si vous avez tendance à avoir des reflux gastriques. 

Pour les adeptes de l’esthétique, elle réduit les rides du visage. Un oreiller bien doux et rembourré un peu relevé pour vous hausser la tête, un peu d’huiles essentielles sur un mouchoir et vous voilà prête à faire dodo !

Cette position est efficace pour passer une bonne nuit, car elle respecte la tête et la colonne vertébrale. C’est d’ailleurs la position la plus adaptée pour passer une nuit tranquille.   

La position sur le côté pour limiter les ronflements

Vous préférez dormir de côté ? Effectivement, cette position permet de limiter les ronflements et favorise la digestion. Attention tout de même à ne pas laisser trop d’espace entre les épaules et votre cou sous peine de ressentir des douleurs.

Pour cela, il vous suffit d’opter pour un oreiller bien moelleux. Le tout étant de conserver un équilibre et un bon alignement de votre nuque avec votre colonne vertébrale pour éviter de vous sentir tel un pantin désarticulé dès le réveil. N’hésitez pas à abuser des coussins sous les bras voire entre les jambes pour limiter la pression.

La position foetale, attention à vos os

Vous avez tendance à vous replier sur vous-même, comme lorsque vous vous trouviez dans le ventre de votre mère ?

Si cette position vous paraît rassurante, sachez pourtant qu’elle n’est pas bonne pour vos os, car elle favorise l’arthrite et bloque votre respiration.

Vos genoux sont pliés, vos articulations sont moins souples. Par conséquent, cette position doit rester temporaire pour vous soulager de temps à autre.  

Le ventre, une mauvaise idée

Si vous avez tendance à dormir sur le ventre, changez d’optique ! Cette position provoque de multiples complications notamment en termes de pression sur les muscles.

Résultat : dès le matin, vous éprouvez la désagréable sensation d’être passée sous un rouleau compresseur et d’être engourdie. Votre dos se creuse, et vous êtes fatiguée ! Optez pour le sommeil sur le dos pour des nuits réparatrices.  

Comment lutter contre les dents jaunes ?

Comment lutter contre les dents jaunes ?

Le sourire explosif façon boule à facettes à la première grimace, on en rêve toutes. Dans la réalité, les plus chanceuses tirent vers le blanc, les malchanceuses pestent contre le jaune… Et si on apprenait à lutter contre les dents jaunes ? La solution miracle n’existe peut-être pas, mais les astuces si !

Les dents jaunes, c’est normal

Non, le sourire des acteurs hollywoodiens n’est pas la norme. Oui, il est naturel de voir jaunir ses dents en vieillissant ! Au fil du temps, la couche d’émail recouvrant nos quenottes perd en épaisseur, révélant en transparence leur sous-couche naturellement jaune, joliment nommée dentine. Et si certaines habitudes accélèrent le jaunissement des dents, il est impossible de l’empêcher totalement sans solution artificielle. Avant toute chose, on commence donc par faire la paix avec cette pauvre et malaimée dentine ! On fait, au passage, la différence entre le vieillissement naturel des dents et la coloration de l’émail par des produits chimiques. Les dépôts laissés par les substances ingurgitées peuvent, eux, être effacés…

On élimine les faux-amis

On les aime, ils ne nous veulent pourtant que peu de bien : café, thé, vin et tabac sont les facteurs aggravants les plus courants. Pour lutter contre les dents jaunes, on les élimine si possible, on les limite au minimum. Et on opte, en dernier recours, pour un chewing-gum aux microbilles, un bain de bouche ou mieux, un véritable lavage de dents après chaque tasse ou pause cigarette ! Plus inattendus mais pas moins coriaces, les fruits et légumes rouges, comme les betteraves ou les myrtilles, peuvent également accentuer le problème. Là encore, on rince ou on nettoie !

On adopte les vrais amis

Certains aliments offrent, en plus de leurs saveurs, une action naturellement blanchissante sur les dents. C’est le cas du citron, à presser dans tous les plats, de la carotte, du céleri et même de la pomme, à croquer après le repas pour nettoyer les dents… à condition de boire un verre d’eau une fois le trognon jeté, l’acidité de la pomme pouvant, si elle stagne dans la bouche, fragiliser l’émail.

On mise sur le bicarbonate de soude

Pas cher, facile à trouver et à utiliser, le bicarbonate de soude se vante d’une action détartrante, assainissante et très légèrement abrasive. Autrement dit, il lisse les dents et les débarrasse des taches ou colorations superficielles. Le mode d’emploi ? On en ajoute une pincée au dentifrice le soir, ou on le mélange à quelques gouttes de jus de citron ou d’eau oxygénée à 3% avant de prélever la pâte avec la brosse à dents. Dans ce cas, on l’utilise une à deux fois par semaine, pas plus, pour ne pas fragiliser l’émail. Autre option ? On alterne avec du charbon végétal activé, une poudre noire qui blanchit !

On lutte contre le tartre

Une hygiène insuffisante est l’une des causes les plus courantes de jaunissement des dents. Pour les garder blanches plus longtemps, on se brosse les dents au minimum deux fois par jour, trois dans l’idéal : avant le petit déjeuner (et non après, le dentifrice protégeant les dents du café matinal), après le déjeuner et avant de se coucher. On complète avec l’usage régulier de fil dentaire, pour éliminer les résidus entre les dents, créant des ombres supplémentaires et une impression de jaunissement.

On blanchit

Inutile de se mentir, les solutions maison proposées en grandes surfaces et autres dentifrices blancheur ne vous feront pas gagner plusieurs crans sur l’échelle du blanc. Au mieux, un seul, et pas durablement… Tandis que les kits de blanchiment peuvent être difficiles à utiliser seul(e), voire irritants. La seule méthode radicale et durable est le traitement au peroxyde d’hydrogène, effectué par un dentiste : coûteux, certes, avec une séance à partir de 400 €, mais efficace. Les dents gagnent immédiatement en blancheur et ce, pour longtemps ! Le plan B ? Un traitement mis au point par le dentiste mais à effectuer sur le long terme chez soi, avec des gouttières et un gel, moins cher que le traitement en cabinet.

On triche !

Dernière solution à la mode, les facettes… Plébiscitées par les (riches) américains, les facettes se posent sur les dents naturelles, préalablement taillées. À partir de 600€ la dent, pour une méthode certes efficace côté sourire de star, mais irréversible.

Comment faire maigrir son chat ?

Comment faire maigrir son chat ?

Un chat avec quelques kilos en trop, c’est plutôt mignon, mais savez-vous que l’obésité chez les félins est en réalité une pathologie sévère qui peut leur causer divers problèmes comme du diabète, des calculs urinaires, des douleurs articulaires ou des troubles cutanés… Mieux vaut intervenir le plus tôt possible, pour le bien de sa (grosse) boule de poils…

Comment savoir si son chat est en surpoids ?

Il n’existe malheureusement pas de calcul permettant de déterminer l’IMC chez le chat comme pour l’Homme. Mais bien que l’on considère aujourd’hui qu’un chat est en excès de poids lorsqu’il dépasse de 15% son poids idéal (entre 3 et 5 kg), le meilleur moyen pour diagnostiquer un surpoids ou une obésité chez un chat est de l’observer attentivement. S’il a du mal à sauter sur les meubles ou à faire sa toilette ou que l’on a des difficultés à palper ses côtes et sa colonne vertébrale ou distinguer son creux de flanc, alors il est en excès de poids.

Si l’on a des doutes, on peut toujours aller consulter le vétérinaire pour connaître son avis. Si besoin, il donnera dans ce cas quelques conseils pour faire perdre du poids à son chat via un régime alimentaire approprié.

Les causes du surpoids chez le chat

Diverses causes peuvent expliquer un excès de poids chez un chat.
Chez un chat stérilisé, la prise de poids est quasi incontournable après l’intervention du vétérinaire (si l’alimentation n’a pas été adaptée ensuite) car la diminution de la sécrétion des hormones sexuelles stimule son appétit. En règle générale, un chat stérilisé pèse 30% de plus que son poids normal un an après l’opération.
Un chat qui vit quasi-exclusivement à l’intérieur a tendance également à prendre du poids. N’ayant pas l’occasion de se dépenser, la sédentarité réduit ses dépenses énergétiques, et son alimentation, peu éliminée alors, tend à développer sa masse grasse.
Aussi, un chat tend à prendre de moins en moins de poids au fur et à mesure qu’il vieillit. Il est d’ailleurs intéressant de constater que le surpoids concerne 1 chat sur 3 entre 6 et 8 ans, un chat sur 5 entre 12 et 14 ans et moins d’un chat sur 12 au-delà de 15 ans. Mais attention, le vieillissement ne met pas un chat d’intérieur à l’abri du risque d’obésité. Il faut continuer à surveiller étroitement sa consommation calorique.

Comment faire maigrir son chat ?

Pour faire perdre du poids à un chat, il est tout d’abord important de définir ses besoins énergétiques et son poids idéal. Ils varient en fonction de son âge, son sexe, sa forme physique, s’il est oui ou non stérilisé, mais encore son environnement. Le traitement diététique peut ensuite être mis en place.

Pendant le régime, il est important d’arrêter de lui donner à manger à volonté et fractionner progressivement ses repas en 4-5 fois, pour éviter qu’il soit trop vite affamé et qu’il ne fixe trop les graisses. Il faut modifier son alimentation en choisissant un aliment faiblement calorique mais riche en fibres, comme des croquettes hypoénergétiques « light », dont la concentration en énergie et en lipides est diminuée mais qui permet de couvrir tous ses besoins nutritionnels. Il est déconseillé de lui donner un autre type d’aliment (boîtes, fait maison) car la diversité alimentaire tend à favoriser la prise de poids.

En parallèle, un traitement hygiénique doit être suivi. Il consiste à faire faire au chat des activités physiques, pour augmenter ses dépenses en énergie tout en préservant sa masse musculaire. S’il a un accès à l’extérieur sécurisé, on le laisse sortir plusieurs heures par jour afin qu’il se dépense. S’il vit exclusivement à l’intérieur, on le motive à jouer en s’amusant avec ou on installe des activités comme des portiques, ou des arbres à chat.

En suivant ces habitudes, la perte de poids reste longue mais les résultats sont réellement efficaces. Après le régime, on garde les mêmes croquettes mais augmente très progressivement et légèrement les quantités journalières. On prend aussi l’habitude de peser tous les mois son chat, pour garder un œil sur son poids.

L’ananas comme brûle-graisses

L'ananas comme brûle-graisses

L’ananas dispose de formidables vertus amincissantes et on le retrouve très fréquemment dans les régimes estivaux, que ce soit sous la forme de fruit, de jus, de pilules minceur.  Mais qu’en est-il vraiment ?

L’ananas est-il un véritable brûle-graisses comme on l’indique ?

Un fruit aux mille vertus nutritionnelles

Comme chaque fruit, l’ananas est un aliment qui contient de nombreux nutriments bénéfiques à notre organisme mais aussi des fibres alimentaires qui facilitent notre digestion.

Sur le plan nutritionnel, l’ananas se situe dans la moyenne avec 52 calories pour 100 g.

C’est un fruit qui ne contient aucune trace de lipides et de protéines. Il contient surtout des glucides (10 %) et de l’eau à plus de 90%.

Ce taux de glucides est atteint seulement lorsque le fruit est bien mûr et ce sont généralement des glucides dits glucides simples, composés principalement de saccharose pour les 2/3 de sa composition (le reste est du fructose et du glucose).

On retrouve ces glucides surtout concentrés sous la peau de l’ananas.

Des fibres, des vitamines et des minéraux

Les fibres équivalent à 1,4 g pour 100 g de fruit : ce sont elles qui apportent la texture fibreuse de l’ananas. On les retrouve à l’intérieur du fruit contrairement aux sucres dans les autres fruits.

Pour les minéraux, on les retrouve avec une teneur de 300 mg pour 100 g : beaucoup moins présent que les vitamines, on peut toutefois constater la présence de potassium connu pour ses vertus drainantes, du sodium, du manganèse, du fer et du phosphore. Le calcium est en bonne place aussi avec 20 mg/100 g (soit autant que la moyenne du poisson).

C’est surtout la provitamine A qui est anti-oxydante, qui fait l’intérêt de l’ananas selon le fameux degré de murissement de l’ananas.

A titre d’exemple, un ananas jaune aura donc davantage de provitamine A qu’un ananas presque blanc.

Les vitamines sont présentes mais pas autant que pour le citron ou le kiwi : elles procurent un effet antioxydant, parfait pour une cure d’amincissement.

Le brûle-graisses…

Très riche en fibres, l’ananas est considéré comme l’un des meilleurs aliments minceur, notamment du fait des enzymes comme la bromélaïne qui a un effet diurétique et anticellulite.

Cette enzyme fragmente les grosses protéines et facilite leur évacuation ; de plus, elle permet de casser le tissu cellulitique et ainsi de faciliter l’élimination des graisses.

… dans la tige ?

A toutes celles qui retirent la tige car trop dure et trop acide, vous faites erreur !

En effet, c’est dans celle-ci que se trouve la bromélaïne, la fameuse enzyme surnommée la « mangeuse de graisses ».

Elle favorise l’élimination, elle casse les tissus cellulitiques et aide ainsi à l’évacuation des graisses.

En résumé, riche en fibres, l’ananas aide à calmer l’appétit sans risque pour la ligne. Mais pour profiter des véritables effets bénéfiques et brûle-graisse de l’ananas, il faut consommer la tige de celui-ci qui contient les fameux enzymes de bromélaïne.

Bouchées apéritives au thon et à la moutarde

Bouchées apéritives au thon et à la moutarde Dukan

INGRÉDIENTS

  • NB DE PERSONNES : 4
  • 1 petit carré frais nature 0 %
  • 1 petit suisse 0 %
  • 1 boîte de thon
  • 2 oeufs
  • 1 cuillère à soupe de moutarde
  • Herbes de provence ou ciboulette ou basilic
  • Sel & poivre

PRÉPARATION

  • PRÉPARATION : 5 MIN
  • CUISSON : 15 MIN
  1. Préchauffez votre four à 220° C.
  2. Mélangez bien tous les ingrédients et versez la préparation dans un moule en silicone.
  3. Faites cuire pendant 15 minutes.
  4. Démoulez et dégustez une fois les bouchées refroidies.

Hermine de Clermont-Tonnerre est morte

Hermine de Clermont-Tonnerre au photocall du Gala du Coeur au profit de l'association Mécénat Chirurgie Cardiaque dans la salle Gaveau de Paris, France, le 28 janvier 2020. © Giancarlo Gorassini/Bestimage

Triste nouvelle pour le monde de la jet-set : la princesse Hermine de Clermont-Tonnerre est morte ce vendredi 3 juillet 2020. Figure incontournable des soirées people, elle avait 54 ans.

Hermine de Clermont-Tonnerre est morte. Figure du monde de la jet-set, personnalité de télévision, représentante du savoir-vivre… elle était tout cela à la fois. Cette mondaine découverte par le grand public dans La Ferme Célébrités en 2010 avait 54 ans.

Un communiqué officiel envoyé par la famille annonce qu’elle est décédée ce vendredi 3 juillet 2020 : « Hermine de Clermont-Tonnerre, née en 1966 vient de nous quitter après un mois de coma dans l’hôpital du Kremlin Bicêtre suite à un tragique accident de moto. Elle s’est éteinte entourée de toute sa famille. Fille du Duc et Prince Charles Henry de Clermont-Tonnerre et de Anne Moranvillé. Avec son compagnon Alastair Cuddeford elle a eu deux enfants : Allegra et Calixte. Toute sa famille et ses amis garderont d’Hermine le souvenir d’une grande dame au grand coeur qui avait toujours du temps pour les autres. Il suffisait qu’elle entre dans une fête pour changer l’ambiance et dynamiser toute l’assistance. Elle restera comme une référence pour la fin du XX° siècle d’un art de vivre. Elle vous transportait avec une joie et une gentillesse que l’on que l’on n’est pas près d’oublier tout comme son sourire même si elle en a dérouté plus d’un par sa franchise et son enthousiasme. »

Elle avait été victime d’une grave accident de moto le 1er juin dernier et était depuis dans le coma. Comme en témoigne un message posté sur Facebook le 21 juin par son ami Emmanuel de Brantessa famille était à son chevet dans cette terrible épreuve.

Hermine de Clermont-Tonnerre, née en 1966 Marie-Hermine Antoinette de Clermont-Tonnerre, avait deux enfants : Allegra (née en 2003) et Calixte (né en 2005), fruits de son amour passé avec Alastair Cuddeford, un homme d’affaires anglais qui exerçait le métier de trader. Après avoir longtemps habité le quartier de Montmartre, elle avait ainsi été amenée à déménager… mais toujours dans la capitale, pour que ses enfants puissent continuer leurs études. Des enfants qui accompagnaient parfois leur illustre maman à des soirées people ou des spectacles.

PRINCESSE, BORDEL !

Hermine de Clermont-Tonnerre, qui se faisait appeler princesse, était issue de la noblesse par son défunt papa, Charles-Henri, 11e duc de Clermont-Tonnerre, mort en 1999. La devise de son clan était : « Même si tous, moi non. » Un clan dont les armoiries papales avaient été accordées par le pape Calixte II. Sa mère était Anne Péronnelle Cécile Marie Moranvillé. Cet héritage aristocratique, elle l’assumait et le revendiquait. Invitée en 2019 de France Inter, pour un sujet sur la noblesse, elle rappelait qu’enfant sa mère lui disait qu’elle n’avait « que des devoirs, pas de droits » et qu’elle devait s’estimer déjà chanceuse de porter ce patronyme. Évoquant les artistes qui ont longtemps essayé de cacher leur appartenance à la noblesse, elle déclarait : « Il n’y avait personne [parmi les personnalités médiatiques, NDLR] d’abord parce qu’on se doit d’être discret. Enfin, je suis celle qui a pas bien compris le mot discrétion dans ma famille.« 

Hermine de Clermont-Tonnerre, qui avait débuté comme styliste chez Dior avant de se lancer dans la communication événementielle, a longtemps été une figure incontournable de la jet-set. Toujours sur France Inter, elle reniait cependant son passé de jet-setteuse, réclamant d’être présentée comme « journaliste, écrivain, artiste » et soulignant avoir « une boîte de marketing, stratégie et communication« . Fière de son parcours, elle ajoutait : « Merde, ça bosse les princesses, bordel ! Et c’est grossières comme ça veut ! » Un lange rock’n’roll qui se ressentait dans sa vie, elle qui aimait les bolides et la vitesse.

Hermine de Clermont-Tonnerre avait notamment publié les ouvrages Politesse oblige : Le Savoir-Vivre aujourd’huiUn jour mon prince viendra, mais où, quand, comment ? : Savoir-aimerMon prince est venu : pour un temps, pour longtemps, ou pour toujours ? ou encore L’Art et la manière du discours de mariage. Mais elle s’était également illustrée en prenant part à plusieurs éditions du Rallye des Princesses, en étant membre du jury lors de l’élection de Miss France 2003 ainsi que comme candidate dans deux émissions de télé-réalité : Fear Factor (2004) et La Ferme Célébrités (2010). Elle avait en outre brièvement joué les actrices, apparaissant par exemple dans la comédie Trois zéros de Fabien Onteniente.