Archive | Mai 2011

Kate et William en visite privée chez les Beckham !

Notre couple royal préféré Kate et William, désormais Duc et Duchesse de Cambridge après un mariage somptueux suivi par le monde entier vendredi 29 avril 2011, devrait faire, après sa première visite officielle au Canada fin juin et début juillet, un petit crochet par Hollywood !

Et ce sont leurs amis présents au mariage, David et Victoria Beckham (actuellement enceinte de son quatrième enfant) qui auraient lancé l’invitation. Les jeunes mariés qui partiront d’ici quelques jours en lune de miel sur une île de l’archipel des Seychelles, feront une petite étape de deux jours à Los Angeles, où le footballeur des LA Galaxy possède une propriété dans le quartier très chic de Bel Air.

On imagine l’émeute… Rencontre au sommet entre deux des couples les plus glamour de la planète. Les paparazzi astiquent déjà leurs objectifs !

Verra-t-on le Prince William et Kate Middleton arpenter le Walk of Fame, faire du shopping sur Melrose Avenue, déjeuner au Ivy ? Ce n’est pas le style de la maison (royale) mais ils se pourrait qu’ils assistent à un match de l’équipe de Los Angeles

Noémie Lenoir nous revient plus sexy que jamais pour dévoiler toute sa beauté !

Le top français, remise de sa tentative de suicide, a pris la pose pour le magazine GQ espagnol et dévoile sa silhouette superbe devant l’objectif du photographe Sergi Pons.

Une série photo absolument divine dont nous vous offrons ci-dessus le making of à couper le souffle.

Fourrure portée topless, veste croisée sans pantalon, Noémie Lenoir, 31 ans, est resplendissante et respire le bonheur. Coiffée d’un voile noir, elle cultive le mystère avec ses yeux verts et nous charme une nouvelle fois avec son corps à se damner, moulé dans les plus belles pièces sexy.

La maman de Kelyan, 6 ans, qu’elle a eu avec le footballeur Claude Makelele, son ancien compagnon, est prête à retrouver les podiums les plus prestigieux et a même déjà renoué avec le milieu de la mode.

Elle a en effet collaboré avec la marque Deby Debo pour imaginer une collection de robes estivales et avait même pris la pose pour présenter sa ligne.

Habillée ou en tenue légère, Noémie fait toujours carton plein ! La preuve !

Côte-d’Or : Situation des aides sociales dans le département

Près de 3,3 millions de personnes touchaient en 2009 une aide sociale de leur département d’appartenance selon une étude publié par l’Institut national des études économiques et statistiques (Insee), vendredi 29 avril 2010. Parmi eux, 2,7 millions en reçoivent une au titre de l’aide sociale à l’insertion et aux personnes âgées, un chiffre en forte augmentation mais qui touche assez inégalement les départements. La Côte-d’Or elle, figure globalement dans la moyenne…

2,6% de la population touche le RSA

Dans son étude, l’Insee relève que l’attribution du revenu de solidarité active (RSA socle) est plus fréquente là où les taux de pauvreté sont les plus élevés. Le lien entre la pauvreté des personnes âgées et les prestations qui leur sont destinées est très fort. Avec les lois de décentralisation, les départements sont devenus d’importants maillons dans le processus d’action sociale : en 2000, ces prestations représentaient ainsi le quart des dépenses nettes de l’action sociale des départements contre la moitié en 2008. Et, si le RSA est lié aux situations de pauvreté et de précarité, les personnes disposant de faibles ressources sont également sur-représentées parmi les bénéficiaires d’aides aux personnes âgées.

Toujours selon l’Insee, la Côte-d’Or figure au 17ème rang des départements en matière de RSA socle (2,6% de la population) et RSA total (3,9% de la population) alors que la moyenne nationale s’établit respectivement à 4,3 et 5,8%. La différence entre ces deux allocations réside dans le fait que si les ressources initiales du foyer sont inférieures au montant forfaitaire, la différence constitue le RSA socle tandis que le complément de revenu d’activité éventuel, égal à 62% des revenus d’activité, constitue le RSA activité.

Les jeunes et les femmes seules, principales victimes de la pauvreté

Par ailleurs, en étudiant la structure de la population vivant en-dessous du seuil de pauvreté à 60% – c’est-à-dire avec environ 880 euros par mois -, un chiffre retient l’attention : celui de la 93ème position occupée par la Côte-d’Or dans la catégorie des 20-24 ans, cette dernière représentant 9,6% de la population vivant sous le seuil de pauvreté. La part des 25-29 ans est elle aussi de 6,3%, classant la Côte-d’Or à la 83ème position. Les jeunes seraient donc sur-représentés, tout comme les femmes seules, qui représentent près de 14,7% de cette population, plaçant le département au 73ème rang. Il est également 70ème pour la part des hommes seuls dans la structure de la population vivant sous le seuil de pauvreté (10,5%). A l’échelle de la Bourgogne, 12% de la population vit en dessous de cette limite (Lire notre article ici).

Du côté des personnes âgées, 20,3% des Côte-d’oriens de plus de 75 ans bénéficiaient de l’aide personnalisée d’autonomie (APA) en 2008 : 11,1% à domicile et 9,3% en établissement contre respectivement 12,5 et 7,9% pour la France. En outre, en 2009, 2,2% de la population du département de 20 à 65 ans bénéficiait de l’Allocation aux adultes handicapés (AAH), une aide qui s’adresse aux personnes handicapées ne pouvant prétendre ni à un avantage vieillesse ni à une rente d’accident du travail. Enfin, 0,3% de la population touche une prestation de compensation (PCH), une aide personnalisée visant à financer les besoins de compensation des personnes au regard de leur projet de vie.

Sciences Po Dijon : « Une petite Europe en miniature »

 »Construire l’Europe doit être une aventure quotidienne que nous devons proposer à nos jeunes. À Dijon, nous croyons en une Europe unie, une Europe démocratique, une Europe de paix, une Europe qui assure à chacun sa place et son épanouissement » : tels sont les mots qu’a prononcé le sénateur-maire de Dijon, François Rebsamen, devant les dirigeants, ambassadeurs, élus locaux et près de deux cents étudiants de Sciences politiques, qui se sont réunis le week-end du 29 avril au 1er mai 2011, pour célébrer les dix ans d’existence du campus dijonnais de Sciences Politiques.

Affirmer le désir d’Europe…

« Les étudiants qui sortent de Sciences politiques vont aider à porter cette vision de l’Europe ! Je les appelle bien modestement à affirmer leur désir d’Europe, d’une Europe juste, solidaire, fidèle à un modèle social qu’il nous faut développer pour faire face à toutes les contraintes de la mondialisation. Une Europe sans frontières entre les pays où les jeunes apprendront plusieurs langues », a poursuivi François Rebsamen, sénateur-maire de Dijon, devant les jeunes élèves du campus européen de Sciences Po Dijon, samedi 30 avril 2011.

Rappelons qu’en dix ans d’existence, le campus a accueilli environ 500 étudiants. Tandis que la première promotion était composée de 35 étudiants, plus de 200 étudiants évoluent désormais au sein de l’école, représentant une quarantaine de nationalités différentes. « Sciences Po a pu développer au cœur de la Bourgogne, au cœur de la ville de Dijon, une petite Europe en miniature », se réjouit le sénateur-maire. Et Richard Descoings, directeur de Sciences Po Dijon, de rappeler aux futurs diplômés que  »nous pouvons vivre heureux avec plusieurs langues, avec plusieurs religions, avec plusieurs caractéristiques. Je compte sur vous pour faire cette Europe-là. Et surtout, ne cessez jamais de bouger ! ».

« Toujours plus d’ouverture, toujours plus d’ambition et de performance »

« L’excellence de la formation à la fois généraliste, fondamentale, pluridisciplinaire mais aussi méthodologique ; les échanges croisées avec les universités ; les écoles supérieures de commerces et l’éducation secondaire » : le président du conseil régional de Bourgogne, François Patriat, a résumé les idées-clés qui ont fait la réussite et le développement du campus dijonnais. « Sans oublier les actions conduites en direction du grand public à travers des cycles réguliers des conférences et des débats, un engagement social en faveur de l’égalité des chances, l’ouverture et la mobilité européenne et internationale ».

Il a également évoqué la question du développement futur de l’école :  »Dix ans de Sciences Po, c’est aussi l’occasion de se tourner vers l’avenir, de se projeter dans les 10 ans qui viennent. Que souhaiter ? Toujours plus. Toujours plus d’ouverture, toujours plus d’ambition et de performance. Nous pouvons rêver aussi qu’avec les étudiants sortis de toute l’Union, la Bourgogne pourrait devenir un véritable carrefour des cultures européennes. Et pourquoi pas aussi un rêve africain ? Pourquoi pas les Sciences Politiques Bourgogne Europe Afrique ? »…

Une formation cosmopolite d’élite

Pour certains, il s’agit d’un rêve d’enfant ; pour d’autres, il s’agit de revenir sur leurs origines ; d’autres encore sont tout simplement passionnés par l’Europe centrale et orientale.

 »Depuis que je suis tout petit, je veux entrer à Sciences Po », admet Thomas, étudiant en première année.  »Après, je souhaiterais devenir haut fonctionnaire d’État. J’ai choisi cette formation à cause de son interdisciplinarité. Je veux me tourner vers l’Union européenne, qui est un organisme politique très important et comme la France fait partie de l’Union, j’ai choisi de faire mes études à Dijon », explique-t- il.

Force est de constater aussi que certains ne savaient pas trop quoi faire de leur avenir et ont choisi Sciences Po parce que la filière – considérée comme prestigieuse – ouvre de nombreuses portes.  »Je suis encore un peu perdu mais je pense que j’aimerais occuper un poste dans la diplomatie bilatérale entre la République tchèque et la France », déclare un jeune Tchèque en 2eme année. « Dans tous les cas, je ne me sens pas étranger dans ma promotion ! ». En effet, elle comporte une soixantaine de personnes parmi lesquelles seulement huit sont Françaises.

Lucie a choisi Sciences Po à cause de son focus sur l’Europe Centrale et parce qu’elle est d’origine tchéco-polonaise.

 »Je suis Français légalement, mais j’ai vécu toute mon enfance en Belgique et ma mère est tchèque, donc je suis un peu entre plusieurs cultures très différentes. Après la fin de mes études, j’ai voulu revenir vers mes origines tchèques », explique Chatel qui parmi plusieurs campus français a choisi Dijon.

Que deviennent-ils ces diplômés?

Hélène, spécialisée sur la Pologne, est aujourd’hui basée à Budapest. Elle travaille comme  journaliste correspondant sur place. Après Sciences Politiques à Dijon, Benjamin s’est orienté vers un master affaires publique et aujourd’hui est assistant parlementaire à l’Assemblé nationale. Chatel est devenu chercheur, il couvre la politique d’élargissement et la politique extérieure de l’Union européenne vers l’Est – les Balkans, le Caucase et la Turquie.

Programme des célébrations

Pour célébrer les dix ans de son existence, la direction de Sciences Po a organisé plusieurs événements sur trois jours. Vendredi 29 avril une soirée de réflexion et de débat sur les évolutions de l’Europe centrale et orientale depuis 2001 a eu lieu au Conseil régional de Bourgogne. L’évènement a été ouvert au grand public avec la participation de Safia Otokoré, vice-présidente du Conseil régional de Bourgogne et Pierre Pribetich, 1er vice-président du Grand Dijon. Le débat l’Europe centrale et orientale dans la construction européenne : un premier bilan a été animé par Christian Lequesne, directeur du CERI-Sciences Po et Pierre Lévy, ambassadeur de France en République tchèque. Les anciens étudiants du campus dijonnais Theodora Korkas, Václav Lebeda, Guillaume Poullaouec, Chloé Simeha, Dorota Szeligowska ont présidé la table ronde Regards croisés sur l’Europe centrale des dix dernières années.
Samedi 30 avril les anciens et les actuels étudiants ont rencontré les élus locaux. Un spectacle-concert a été organisé à la salle Devosge, ainsi qu’un dîner-buffet et une soirée avec la projection des courts métrages qui ont marqué l’histoire du campus. Le dimanche 1er mai a été réservé pour un tournoi sportif sur le terrain du SUAPS et accompagné d’un pique-nique.

Histoire des Sciences Politiques à Dijon

Les Sciences Politiques de Paris décident, avec le support de l’ancien président du conseil régional de Bourgogne Jean-Pierre Soisson de décentraliser à Dijon un de ses centres d’études. Dijon devient en 2001 la quatrième ville en France à disposer d’un premier cycle de Sciences Po, dont la troisième année se poursuit à l’étranger. Les étudiants continuent ensuite un master de deux ans. Campus dijonnais est orienté sur les pays d’Europe centrale et orientale et sur l’élargissement de l’Union Européenne. Il s’agit d’une formation pluridisciplinaire en sciences sociales et humaines qui accueille les jeunes de toutes parts de l’Europe. Un cursus qui est renforcé par l’apprentissage d’une langue centre-européenne – polonais, tchèque, hongrois – et le perfectionnement du russe. Depuis son existence Sciences Po à Dijon a connu plusieurs lieux – de l’ENESAD, en passant par le couvent de Dominicains jusqu’au 14 avenue Victor Hugo, un bâtiment de 19eme siècle rénové en immeuble d’enseignement high-tech.

Après Madani Cheurfa, Lukáš Maček reprend la direction du 1er cycle est-européen de Sciences-Po à Dijon. Tchèque d’origine, il a étudié trois ans au lycée Carnot à Dijon. Après son baccalauréat il a suivi une classe préparatoire littéraire, puis a intégré Sciences Politiques à Paris.

Même les stars complexent !

Malika Ménard

Malika Ménard a deux principaux complexes. Elle n’aime pas son nez, ni ses jambes. Pourtant, le public et jury Miss France n’ont pas pris en compte ses « défauts » puisqu’elle a tout de même été élue reine de beauté pour l’année 2010

Sarah Jessica Parker

La comédienne américaine Sarah Jessica Parker considérait qu’elle a une petite poitrine. La star a d’ailleurs remédié à ce problème avec une opération de chirurgie esthétique. Cela a-t-il suffi à lui faire oublier tous ses complexes ?

Emilie de Secret Story

Emilie, la gagnante de la télé réalité Secret Story 2009, était complexée par son nez et sa poitrine. Elle a réglé son problème grâce à la chirurgie esthétique. Elle a financé son projet avec une partie de l’argent qu’elle a remporté lors de l’émission.

Cheryl Cole

La chanteuse britannique Cheryl Cole trouve qu’elle a les fesses trop plates. Il semblerait qu’elle envie terriblement Jennifer Lopez qui a un popotin rebondi comme le voudrait.

Victoria Beckham

L’ex-chanteuse Victoria Beckham (elle a officié au sein des Spice Girls) a avoué qu’elle n’aimait pas une chose dans son corps. La star, devenue styliste, est persuadée que la peau de son ventre « pendouille ».

Salma Hayek

Si Salma Hayek se balade souvent sur des escarpins de 12 centimètres de hauteur, c’est avant tout parce que cela lui donne beaucoup d’élégance et aussi parce qu’elle paraît plus grande. A noter que la star mexicaine mesure moins d’1,60 mètre.

Louise Bourgoin

Elle est sublime et pétillante et pourtant la comédienne Louise Bourgoin complexe. Si l’ex-Miss Météo de Canal+ pouvait changer quelque chose chez elle en un claquement de doigts, elle s’occuperait d’abord de ses dents. Pourtant son sourire est parfait…

Nicole Kidman

Elle est toujours plus grande que tout le monde et cela l’agace encore ! En effet, la comédienne australienne Nicole Kidman n’a pas réussi à digérer le fait qu’elle soit une « grande asperge ». Heureusement, elle prend son mal en patience et fréquente même des hommes plus petits qu’elle.

Justin Bieber

Le chanteur canadien Justin Bieber a tout pour être heureux : à 16 ans, il est millionnaire et il fait craquer des millions de jeunes filles à travers la planète. Mais comme tout adolescent, Justin complexe : il est loin d’avoir un corps d’homme sexy. Demandera-t-il un peu de poils sur le torse pour Noël ?

Jessica Alba

La comédienne américaine Jessica Alba s’est plainte d’avoir perdu sa silhouette de rêve. Elle a dû faire l’amer constat que depuis sa grossesse, elle a une poitrine tombante et de la cellulite.

Paris Hilton

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la jet-setteuse américaine Paris Hilton est une jeune femme complexée. En effet, elle aurait aimé avoir des pieds moins grands : sa pointure l’oblige à choisir avec minutie ses escarpins afin de ne pas ressembler à Bozo le clown.

Drew Barrymore

La comédienne américaine Drew Barrymore aime ses jambes, qu’elle n’hésite pas à exposer sur les tapis rouges du monde entier. En revanche, elle trouve ses bras trop gros et évite de les dévoiler.

Jude Law

Même si Jude Law trompe ses petites amies sans complexe, il y a bien une chose qu’il ne supporte pas chez lui : son début de calvitie. Eh oui, le beau Jude perd ses cheveux et ça le fait déprimer. Qu’il se rassure, la gent féminine craque toujours pour lui.

Scarlett Johansson

Lorsqu’on s’appelle Scarlett Johansson par quoi peut-on bien être complexée ? Apparemment, la comédienne américaine a du mal à assumer ses joues bien remplies et sa petite taille.

Katie Holmes

La comédienne américaine Katie Holmes ne supporte pas ses cuisses. Pourtant, il lui arrive régulièrement de se balader en mini jupe ou en short dans les rues de L.A ou de New York. Qu’elle se rassure, ce ne sont pas ses cuisses qui auraient besoin de retouches mais plutôt ses mollets.

Les mariages princiers : romances et traditions

La princesse Badi’ah de Jordanie et Khaled Blair

En Jordanie, une princesse pourrait voler la vedette à la reine Rania ! Badi’ah, la fille du Prince Hassan -oncle du roi Abdallah -, s’est unie à un Britannique, Khaled Blair, le 24 juin 2005. La cérémonie s’est déroulée devant la garde royale et en présence des têtes couronnées.

Lady Di et le prince Charles

C’est devant 2 500 invités dans la cathédrale Saint-Paul à Londres que l’inoubliable Diana a surmonté sa timidité pour s’unir au Prince Charles, le 29 juillet 1981. A l’âge de 19 ans, elle est devenue la princesse de Galles. Divorcé en 1996, le couple a eu deux fils, Harry et William.

Diana du Portugal et le prince Charles-Philippe d’Orléans

Au Portugal, le couple formé par le prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou, et Diana lvares Pereira de Melo, duchesse de Cadaval, passionne les foules ! Tous les deux se sont unis à Evora au Portugal le 20 juin 2008. Depuis leur rencontre en 2005, ils ne se sont plus quittés.

La princesse Salma et le roi du Maroc

La princesse Salma, 32 ans, a épousé le roi du Maroc, Mohammed VI, 47 ans, le 21 mars 2002. Les festivités ont duré trois jours dans tout le pays. C’est la première princesse marocaine présentée au public, marquant ainsi un tournant au Maroc. Salma a donné naissance à un garçon et une fille.

Marie Cavalier et Joachim de Danemark

Une Française a mis la cour royale du Danemark à ses pieds ! Le prince héritier Joachim a en effet épousé une Parisienne, Marie Cavalier, le 24 mai 2008, en secondes noces. Marie Cavalier est depuis une princesse danoise à part entière qui ne se sépare jamais de son écharpe royale !

Sarah Ferguson et le prince d’York

La duchesse de York, Sarah Ferguson, a fait trembler la couronne britannique ! Mariée au prince d’York, Andrew, le troisième enfant de la reine Elisabeth II, elle s’est illustrée dans diverses frasques avant de divorcer en 1992. Depuis c’est la paria de la famille royale, elle n’a même pas été invitée au mariage de William et Kate Middleton !

Le Prince du Danemark et Mary Donaldson

Mary Donaldson a séduit le Prince Frederik de Danemark lors des Jeux Olympiques de Sydney en 2000. Quatre ans plus tard, elle a quitté l’Australie pour s’unir au prince le 14 mai 2004, dans la cathédrale de Copenhague. Le couple héritier vit avec ses quatre enfants dans le Palais d’Amalienborg à Copenhague.

La princesse du Danemark et Martin Joergensen

La princesse Alexandra du Danemark a bousculé les conventions ! La première épouse du prince Joachim du Danemark a épousé en secondes noces, le 3 mars 2007, Martin Joergensen à Copenhague. Elle s’est contentée d’une cérémonie privée et a dû renoncer à son titre de princesse.

Le sultan de Brunei et Sarah Salleh

Al-Muhtadee Billah Bolkiah, le prince héritier du sultanat de Brunei, 37 ans, trône sur un empire pétrolier. En épousant Sarah Salleh, alors âgée de 17 ans, le 10 septembre 2004, il a voulu démontrer son amour et sa puissance en organisant des festivités d’une valeur de plusieurs millions de dollars.

Le prince de Grèce et Tatiana Blatnik

Au pays de la mythologie, l’amour a vibré ! Nikolaos de Grèce a demandé la main de Tatiana Blatnik sur un bateau avant de l’épouser le 25 août 2010 sur l’île de Spetses, en Grèce. Le prince Nikolaos est tombé sous le charme de cette sublime métisse slovène et allemande.

Le prince de Parme et Anne-Marie Gualtherie van Weezel

Le 20 novembre 2010, le prince Carlos de Bourbon-Parme, a créé l’évènement en épousant une jeune roturière protestante : Anne-Marie Gualtherie van Weezel. Le couple a choisi de s’unir dans l’Abbaye de la Cambre à Bruxelles, la ville où ils se sont rencontrés, faisant fi des mauvaises langues !

Mette-Marit et le prince Haakon de Norvège

Mette-Marit, 37 ans, a vécu une vie dissolue avant de goûter aux fastes de la cour royale de Norvège. Pour épouser le prince héritier Haakon, elle a dû convaincre les instances royales du pays. Après s’être expliqué sur son passé, elle a pu dire ‘oui’ au prince Haakon, le 25 août 2001 à Oslo.

Clotilde Courau et le prince Emmanuel Philibert de Savoie

Actrice devenue princesse, Clotilde Courau a épousé le prince Emmanuel-Philibert de Savoie, le 25 septembre 2003 à Rome. Comble du bonheur, ils ont eu deux filles. Et si Clotilde Courau évolue dans les hautes sphères du gotha, elle n’a jamais renoncé à sa carrière en Italie et en France.

Rania de Jordanie et le roi Abdallah

L’icône par excellence du glamour dans le gotha, c’est elle ! La reine Rania de Jordanie incarne la grâce et l’élégance. Cette Palestinienne de 41 ans a épousé le roi Abdallah de Jordanie, le 10 juin 1993, après l’avoir rencontré lors d’un dîner avec des amis. Depuis ils ont eu quatre enfants.

Letizia et le Prince Felipe d’Espagne

Son histoire a de quoi faire rêver ! Letizia Ortiz, journaliste à la télévision espagnole, a fait craquer le prince héritier de la Couronne d’Espagne, Felipe de Bourbon, prince des Asturies, après avoir divorcé de son premier mari en 1999. Le 22 mai 2004, le mariage a été célébré en grande pompe devant les plus illustres familles impériales.

Victoria de Suède et Daniel Westling

Les contes de fées ne sont pas l’apanage des femmes ! Victoria de Suède a convolé en justes noces avec son coach de fitness, Daniel Westling, le 19 juin 2010. Passé les réserves sur ce couple singulier, les Suédois ont finalement adopté le prof de sport !

Albert de Monaco et Charlotte Wittstock

Albert de Monaco, 52 ans et la Sud-africaine, Charlene Wittstock, 33 ans, se diront oui le 2 juillet 2011, sur le Rocher. Les préparatifs vont bon train avant la célébration la plus attendue de la principauté de Monaco. Le mariage réunira quatre mille invités sur la place du Palais princier.

Le Prince William et Kate Middleton

C’est la mariage événement de l’année 2011 : le prince William, 28 ans, va épouser Kate Middleton le 29 avril 2011. La cérémonie aura lieu dans l’abbaye de Westminster, devant 1 900 invités triés sur le volet. Tout le royaume se prépare à cette fête nationale retransmise dans le monde entier.

Marina Vlady : La superbe comédienne de 73 ans, vit avec 600 euros par mois !

La comédienne, écrivaine et chanteuse Marina Vlady a fait l’objet d’un grand portrait dans les colonnes de Libération à la sortie de son nouveau film Quelques jours de répit

Ancienne épouse de Robert Hossein, ancienne compagne du chanteur russe culte Vladimir Vissotski et veuve du professeur Léon Schwartzenberg, elle a connu d’immenses succès sur grand écran : La Princesse de Clèves, Deux ou trois Choses que je sais d’elle, ou encore Le Lit conjugal qui lui vaut le prix d’interprétation à Cannes en 1963. Mais cette superbe carrière et ses succès populaires dans les années 50 ne lui ont guère apporté la sécurité financière que l’on imaginerait. Dans Libé, elle confie : « À l’époque, les producteurs étaient de beaux salauds. La plupart ne payaient pas de cotisations sociales. Résultat : avec une carrière de 80 films, je touche une retraite de 600 euros par mois. »

Cette pauvre retraite ne l’empêche pas de poursuivre une carrière engagée sans compromis comme elle l’a toujours fait – elle a refusé le rôle d’Angélique, marquise des anges pour tourner avec Jean-Luc Godard, Deux ou trois choses que je sais d’elle. Son nouveau film, présenté en janvier au festival américain de Sundance, de et avec Amor Hakkar en est la preuve éclatante. Quelques jours de répit a été tourné avec un minuscule budget, et raconte l’histoire d’une couple d’homosexuels iraniens qui fuient leur pays et arrivent clandestinement en France. Marina Vlady a accepté de jouer gratuitement dans ce long métrage qui traite de la réalité des expulsions : « Au cinéma, les rôles pour les femmes de mon âge [l’actrice fêtera son 73e anniversaire le 10 mai, ndr] sont rares, et celui-ci est un vrai cadeau. Le film s’est fait avec un budget dérisoire, et c’est un miracle qu’il existe. Il est juste, sensible, l’émotion passe par les regards, plus que par le dialogue.« 

Quelques jours de répit de et avec Amor Hakkar, Marina Vlady et Samir Guesmi est sorti le 27 avril et est actuellement sur nos écrans.