Archive | Mai 2011

Ornella Muti : La déception pour la comédienne qui devait fouler les planches…

En janvier dernier, nous vous apprenions que la ravissante actrice italienne Ornella Muti, 56 ans, allait fouler les planches parisiennes pour la première fois de sa carrière à l’occasion d’une pièce intitulé Le Juif.Malheureusement pour Ornella (qui rêvait de jouer une pièce à Paris) et pour ses nombreux fans français (qui rêvaient de la voir sur scène), la pièce dont les représentations devaient démarrer le 22 mai à l’espace Pierre-Cardin (dans le VIIIe arrondissement) vient d’être annulée.

En effet, Michele Rizzello qui incarne l’autre rôle de cette pièce à deux personnages s’est blessé ce week-end en faisant une mauvaise chute à son domicile. Résultat : épaule cassée et hospitalisation.

Aucun comédien ne pouvant le remplacer au pied levé, Le Juif a donc été tout simplement retiré des programmations. Dominique Parravano, le producteur exécutif de la pièce a justifié dans les pages du Parisien aujourd’hui en kiosques : « La pièce devait se jouer en français, mais comme elle a été créée en Italie, le metteur en scène et une partie de l’équipe parlent italien. Il fallait donc absolument un acteur biligue, ce qui rend les choses compliquées… »

Un petit espoir demeure : la pièce pourrait se jouer à la fin de l’année, une fois que Michele Rizzello se sera totalement remis de son accident, mais rien n’est confirmé.
Dommage pour Ornella, dommage pour nous.

Dijon : Seconde édition du salon Apprentissimo les 04 et 05 mai

Après avoir accueilli plus de 2.500 personnes autour de 56 exposants en 2010, Apprentissimo, le salon de l’apprentissage et de l’alternance organisé par la Chambre de commerce et d’industrie de Côte-d’Or (CCI 21), revient au palais des congrès de Dijon mercredi 04 et jeudi 05 mai 2011. Du CAP au Bac+5, les jeunes seront accueillis par près de 70 exposants répartis sur trois villages métiers : nature et habitat ; transport et industrie ; gastronomie, vente et services, sans oublier le village conseil.

Pour en savoir plus, lire le communiqué de presse ci-dessous.

« Apprentissimo : 2 heures pour trouver son futur patron

Fort du succès de sa 1ère édition, qui a accueilli plus de 2 500 visiteurs et réuni 56 exposants en 2010, Apprentissimo revient au Parc des Expositions de Dijon mercredi 4 et jeudi 5 mai. Co-organisé par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte-d’Or et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de Bourgogne, Apprentissimo s’impose déjà comme le salon incontournable de l’apprentissage et de l’alternance en Bourgogne.

Les jeunes préoccupés par leur orientation, du CAP au Bac + 5, sont attendus par près de 70 exposants répartis sur 3 villages métiers : nature et habitat, transport et industrie, gastronomie, vente et services et sur le village conseil.

Cette deuxième édition sera rythmée par de nombreuses démonstrations, mais aussi des tables rondes (1h30) et des ateliers (45 mn), parmi lesquels :

  • Un métier … des métiers… ? Comment choisir ?
  • Les métiers ont-ils un sexe ?
  • L’industrie, des métiers en plein boom!

Les jobs dating, qui avaient rencontré un franc succès en permettant aux jeunes de rencontrer un chef d’entreprise pour les accueillir en apprentissage ou en alternance, sont également de retour. Deux sessions sont prévues mercredi 4 mai de 14 à 16 heures et jeudi 5 mai de 10 heures à midi. Deux heures pour trouver son futur patron ou apprenti, une opportunité sans pareil dans toute la Bourgogne !

Comme l’année dernière, sur son espace multimédia, Apprentissimo propose de découvrir plus de 1 000 métiers, ou encore d’accéder aux offres de contrat en alternance ou en apprentissage disponibles. Des ateliers techniques de recherche d’emploi seront également proposés, pour aider les jeunes dans la réalisation de CV et de lettres de motivation et dans la préparation à l’entretien d’embauche.

Mais Apprentissimo 2011, c’est également de nombreuses nouveautés : concours du meilleur dessin avec un I-Pad à gagner, présence exceptionnelle de David Derepas (Champion de France cycliste demi-fond)… et bien d’autres surprises à découvrir […] ».

  • infOs pratiques :

Salon Apprentissimo
Parc des Expositions de Dijon
Mercredi 4 mai, de 10h à 21h
Jeudi 5 mai, de 9h à 17h
Liste des exposants, inscription aux ateliers ou aux jobs dating et toutes les informations pratiques ici.

Dijon : Jusqu’à fin mai, c’est « Jours de fête » à la Fontaine d’Ouche !

Dans un communiqué reçu mardi 03 mai 2011, la Ville de Dijon annonce la manifestation « Jours de Fête », qui se déroule dans le quartier de la Fontaine d’Ouche du 02 mai au 28 mai 2011 : « La direction animation des quartiers de la ville de Dijon ainsi que plus de 70 associations, structures, institutions, artistes et compagnies se sont mobilisés pour animer le quartier Fontaine d’Ouche et présenter une programmation de qualité, éclectique et gratuite. Cet événement s’inscrit dans le cadre du Contrat Urbain de Cohésion Sociale. Il a pour objectif de créer un moment festif et populaire, un temps d’échange et de rencontre avec et pour les habitants, de soutenir et dynamiser la vie associative, d’accompagner et valoriser l’ensemble des pratiques culturelles, de professionnels ou d’amateurs.

Des ateliers de pratiques artistiques animés par des artistes professionnels ont été proposés en amont de l’évènement en direction des enfants des écoles, des jeunes fréquentant les structures socioculturelles et des groupes amateurs du quartier : danse, cirque, arts de la rue, percussions, batucada, slam, graff, lecture, jeux de société, arts plastiques, écriture, théâtre, maquillage, ainsi que création de masques, de costumes.  Ces ateliers donneront lieu à des productions artistiques présentées lors de la « Parade métisse ».

Pour en savoir plus, lire le dossier de presse ci-dessous (en partie) et les programmes ci-joints. 

  • « Jours de fête à Fontaine d’Ouche, c’est quoi ? 

40 Rendez-Vous

– 20 manifestations culturelles tout public : Théâtre, danse, chanson française, chant choral, cabaret, cinéma, cirque, concert, colloque 
– 4 manifestations culturelles jeune public : Exposition, conte, ciné-concert, théâtre, spectacle musical 
– 5 manifestations culturelles sous chapiteau 
– 7 expositions : Photographie, vidéo, peinture, patchwork 
– 1 Concours : Concours autour de l’écologie 
– 2 manifestations sportives : Football, escrime, handball, animations à la piscine 
– 1 temps fort – samedi 28 mai de 14h30 à 23h : une journée festive autour de 16 stands (animations sportives et culturelles, expositions), des spectacles (conte, danses antillaise et africaine), des concerts (beatbox, orchestre de cuivres, fanfare, hip-hop et sonorités électro classiques,  la « Parade métisse », un apéro-bal et repas de quartier. 

  • C’est où ? 

10 lieux investis : Bibliothèque municipale Fontaine d’Ouche / Centre social Fontaine d’Ouche / Hôtel de ville – Salon Apollon / Maison de quartier Fontaine d’Ouche / Piscine Fontaine d’Ouche / Promenade du Ruisseau / Rues du quartier /  Théâtre Fontaine d’Ouche / Terrain synthétique Fontaine d’Ouche / Chapiteau Cirq’Ônflex.  

JOURS DE FÊTE FONTAINE D’OUCHE 

Le festival Jours de fête prend ses quartiers à Fontaine d’Ouche du 2 au 28 mai. C’est plus d’une soixantaine de partenaires, d’acteurs locaux associatifs et institutionnels qui se mobilisent autour de ce temps festif et populaire qui fait la part belle aux pratiques culturelles amateurs. La ville accompagne le quartier dans cette effervescence créative depuis quelques mois déjà, par le biais d’ateliers artistiques et de résidences d’artistes. Le fruit de ces rencontres donne lieu à des productions collectives dans lesquelles chacun a apporté sa richesse et ses différences. 

La Parade Métisse dont on fête la cinquième édition cette année revêt les couleurs de l’imaginaire, intégrant à son cortège des animaux rêvés. La bête est dans la ville !. Que se cache t-il derrière cette exclamation ?… Rendez-vous est donné le samedi 28 mai à 17h. 500 participants donnent corps à cette déambulation, suite à plus de 200 heures d’ateliers. S’adaptant aux mutations du quartier, un nouveau parcours pour la Parade Métisse et un nouvel emplacement pour la Fête des associations le samedi 28 mai sont proposés : de la Place Fontaine d’Ouche en travaux, la fête se met au vert Promenade du Ruisseau au 3-5 avenue du Lac. 

L’univers du cirque vient aussi à la rencontre des habitants : un chapiteau s’installe pendant les premiers jours de mai, Promenade du Ruisseau. Jours de Fête n’est pas un festival comme les autres, il fédère des énergies issues d’horizons divers mises au service d’un projet artistique et solidaire, dont vous pouvez aussi être l’acteur ! 

François Rebsamen 

Maire de Dijon – Sénateur de la Côte-d’Or – Président du Grand Dijon »

Bourgogne : Les consommateurs scrutés à la loupe !

Les Bourguignons consomment plus de télévisions que de vêtements, se rendent principalement dans les grandes surfaces pour effectuer leurs achats et ont dépensé 8,8 milliards d’euros dans la région en 2010… Mardi 03 avril 2011, la Chambre de commerce et d’industrie régionale (CCIR) présentait les principaux résultats d’une étude macroéconomique sur les tendances et évolutions du commerce en Bourgogne. Au programme : un décryptage des habitudes de consommation des ménages et le constat d’un chiffre d’affaires en hausse malgré la crise…

  • Plus de ménages = plus de consommateurs !

Pour commencer : deux mots sur le contexte de l’étude présentée mardi 03 avril 2011 à la Chambre de commerce et d’industrie régionale de Bourgogne (CCIR). Ciblée sur l’année 2010, elle a été menée alors que le nombre de ménages a considérablement augmenté dans la région, pour passer de 671.210 en 1999 à 743.201 en 2010, soit 11% d’augmentation. Cette évolution du nombre de foyers de consommation peut être nuancée par des disparités observées entre les territoires, puisque Dijon connaît une hausse de 13% tandis que la Nièvre plafonne à 6%.

Sur l’étude en elle-même, notons qu’elle a été menée par téléphone auprès d’un échantillon de 6.255 ménages, interrogés sur le lieu de leur dernier achat et questionnés sur leurs habitudes de consommation concernant neuf produits alimentaires, 29 produits non-alimentaires – vêtements, mobilier, électro-ménager – et un service : la coiffure.

  • La Bourgogne, marché de 8,8 milliards d’euros

Les ménages bourguignons consomment moins que la moyenne nationale l Les ménages bourguignons enregistrent un indice de consommation (93) inférieur à la moyenne nationale (100). « Cela ne veut pas dire qu’ils sont plus pauvres ! C’est seulement que leur structure sociologique – taille, âge du chef de famille, revenus – induit qu’ils consomment moins, en volume, qu’un ménage moyen français », remarque la CCIR. Et de préciser : « La disparité géographique est forte : on part de la Nièvre à 88 pour aller, sur la circonscription de Dijon, à 96 – cette dernière se rapprochant ainsi de la moyenne nationale ».

Sur les produits alimentaires, les ménages bourguignons consomment de manière relativement normative par rapport au reste de la France, puisque la consommation atteint un indice de 97 sur 100. « Par contre, la sociologie des ménages bourguignons détermine une consommation beaucoup moins élevée au sujet des produits non-alimentaires, puisqu’elle enregistre un indice de 90 sur 100 », note la CCIR. Aujourd’hui, la consommation non-alimentaire est tirée par le primo-équipement des jeunes ménages et les achats technologiques. « Lorsque l’on est dans des profils de ménages plutôt âgés, comme c’est le cas dans de nombreux territoires en Bourgogne, ces consommations sont moins marquées, ce qui se ressent sur la moyenne globale », souligne la CCIR.

Dijon et la Saône-et-Loire en tête l En 2010, l’ensemble des ménages de la région a dépensé 8,8 milliards d’euros, ce qui donne un ordre de grandeur pour caractériser le marché régional. « Ce marché est presque calqué sur les bassins de population », commente la CCIR. Ainsi, la circonscription de Dijon enregistre des consommations plafonnant à 2,4 milliards d’euros (27% de la consommation régionale) et le département de Saône-et-Loire 2,9 milliards d’euros (34%).

Consommation en hausse depuis 2005 l A l’échelle de la Bourgogne, la consommation a augmenté de 12% entre 2005 et 2010. « Deux facteurs impactent cette évolution de la consommation. En premier lieu : l’augmentation du nombre de ménages, qui pèse pour près de 5% dans cette hausse », explique la CCIR. Et de continuer : « D’autre part, la consommation des ménages – au sens classique – pèse environ 7% dans cette augmentation. En clair : l’évolution du marché en Bourgogne suit la tendance démographique et n’est pas active à cause de la sociologie des ménages ». La plus forte évolution de marché concerne le secteur de l’équipement de la maison, fortement tiré par les effets de la décohabitation : « Quand un ménage se sépare, il va se rééquiper, même si ce rééquipement se fait dans des niveaux d’achats inférieurs », note la CCIR. Sans surprise, les achats technologiques sont également en forte hausse selon la CCIR, qui n’a pas dévoilé de chiffre à ce sujet.

  • Une grande surface sinon rien !

Les supermarchés ont la cote l Quel circuit de distribution capte principalement la consommation des ménages ? « Les grandes surfaces. A ce sujet, les ménages bourguignons ont même un poids de dépenses supérieur de six points à la moyenne nationale », remarque la CCIR. Et de continuer : « Plus précisément, cette consommation n’est pas forcément la plus élevée dans les hypermarchés (30% de la consommation) dans la mesure où la Bourgogne compte assez peu de densité commerciale dans ce domaine ». Par contre, la densité est plus forte en supermarchés et en hard discount, qui recueillent 22% de la consommation et, surtout, le poids des circuits de grandes surfaces spécialisées – Leroy Merlin, Decathlon, Ikéa – est significativement plus élevé en Bourgogne avec de forts effets de concentration, notamment dans l’agglomération dijonnaise – 22% de la consommation contre 16% en France.

Le petit commerce chute encore l « En France, sur la période 2005-2010, nous avons vécu un ralentissement de l’impact des grandes surfaces sur le commerce traditionnel mais en Bourgogne, cette tendance n’a pas été très ressentie », constate la CCIR. Au contraire, la situation de déséquilibre s’est encore aggravée puisque sur cette période, on constate un nouveau transfert de parts de marché : les grandes surfaces gagnent encore quatre points et les commerces de moins de 300m² en perdent trois en 2010.

Proximité et gain de temps : les nouveaux mots-d’ordre du consommateur bourguignon l La première tendance comportementale observée par la CCIR, qui rejoint des considérations nationales, est celle d’un retour à une plus grande proximité et davantage de simplicité dans les achats de base. « Les consommateurs veulent retrouver un rapport rationnel au lieu de consommation pour les achats du quotidien, sans valeur ajoutée, pour lesquels on a besoin d’une réponse immédiate et de proximité », commente la CCIR. Aujourd’hui, cette réponse se retrouve notamment dans les grands centres urbains avec des enseignes telles que Carrefour City, Inter express, mais rappelle surtout l’importance des halles et marchés, qui permettent d’apporter des réponses de proximité.

Deuxième tendance : le gain de temps. « Aujourd’hui, si l’on n’a pas besoin de choix ou de plaisir pour un achat banalisé, le consommateur ne veut plus subir les courses comme dévoreuses de temps. D’ailleurs, le rapport au temps s’élargit considérablement par la vente en ligne, y compris sur les produits alimentaires. On constate également la montée en puissance du drive-in, qui est en train de se développer en France, notamment sur les grands axes : les gens font leurs courses sur internet à la pause-déjeuner et les récupèrent en rentrant chez eux le soir », constate la CCIR. La consommation au meilleur prix par le discount, les produits démarkettés ou encore la location de produits, tout comme la « consommation responsable » privilégiant les circuits courts, les Amap ou le commerce éthique, entrent également en jeu aujourd’hui chez les consommateurs bourguignons…

  • Conclusion…

Mettez dans un grand bocal l’augmentation de 11% du nombre de ménages dans la région, la hausse de consommation de 12% et les nouvelles formes d’achat en développement, et vous obtiendrez un chiffre d’affaires de 8,3 milliards d’euros pour la Bourgogne en 2010 ! 

Dijon : Tous unis (ou presque) pour défendre la liberté de la presse

A l’occasion de la journée internationale de la liberté de la presse, une trentaine d’éditeurs de presse et journalistes bourguignons se sont réunis mardi 03 mai 2011 au square Darcy, devant l’arbre de la liberté de la presse planté symboliquement voilà quelques années. Ils ont posé tous ensemble derrière deux banderoles : l’une soutenant Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, nos confrères de France 3 National retenus en otage en Afghanistan depuis 490 jours (à la date du 03 mai 2011) ; l’autre arborant le slogan « Touche pas à mon info », militant en faveur d’une information libre et indépendante. Ils ont également annoncé la création prochaine d’un conseil de surveillance de la presse en Bourgogne, destiné à recenser et dévoiler « les agressions des prédateurs de la liberté de la presse »…

L’union ferait-elle la force ?…

Organisée à l’initiative de Reporters sans frontières (RSF) – représenté par Thomas Barbier, directeur de la Gazette de Cote-d’Or -, de la fédération des magazines « Régionaux Indépendants » – via Dominique Bruillot, directeur de Bourgogne Magazine -, et du Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne (Spiil) – représenté par Sabine Torres, directrice de dijOnscOpe -, cette manifestation a tenté de dénoncer le climat de tensions malsaines entourant l’exercice de la profession, la situation des journalistes dans le monde étant particulièrement inquiétante, celle des Bourguignons n’étant guère reluisante.

En effet, comme le souligne Thomas Barbier, représentant de RSF, depuis quelques temps déjà, l’association « reçoit de multiples plaintes et informations relatives à la liberté d’informer en Bourgogne, et plus particulièrement à Dijon. Pressions diverses sur les journalistes, les rédactions et patrons de presse, menaces, chantages publicitaires, malversations et bien d’autres ». Une situation « intolérable et inacceptable dans un pays démocratique », « des pratiques malhonnêtes et d’un autre âge », même si elles n’ont aucune commune mesure avec les exactions commises contre nombre de nos confrère ailleurs dans le monde.

Au-delà de ces problématiques purement locales et régionales, les organisateurs de l’évènement ont fait un point sur la situation de la liberté de la presse au niveau international. Rappelons que selon les chiffres officiels, 151 journalistes sont emprisonnés à travers le monde, sans compter les 128 contributeurs à l’info appelés « net-citoyens ». RSF de rappeler que 57  journalistes ont été tués en 2010 dans l’exercice de leur droit d’informer. Toujours selon RSF, « plusieurs pays ouvertement en guerre, théâtres d’un conflit larvé ou d’une guerre civile (Afghanistan, Pakistan, Somalie, Mexique) voient des situations de chaos se pérenniser, s’ancrer une culture de la violence et de l’impunité où la presse est une cible privilégiée ».

Inquiétude en Bourgogne…

Dans son édition du mardi 03 mai 2011, France 3 Bourgogne rappelle qu’en France aussi, « gardes à vue de journalistes, perquisitions ou cambriolages dans les rédactions et autres écoutes téléphoniques ont fait dégringoler notre pays à la 44ème place au classement mondial établi par Reporters sans frontières » (Lire l’article ici).

De fait, les éditeurs de presse et journalistes en présence ont partagé leurs inquiétudes grandissantes concernant l’exercice quotidien de leur métier en Bourgogne, inquiétudes recensées par les organisateurs :

– Pressions auprès des responsables de médias afin qu’ils licencient ou tempèrent leurs journalistes.
– Menaces et retrait de marché publicitaire.
– Pressions sur des annonceurs afin qu’ils ne communiquent pas dans certains médias.
– Huissier demandant le retrait d’informations sur le site Internet d’une radio.
– Pressions sur des journalistes afin qu’ils dévoilent leurs sources.
– Cambriolage d’une rédaction avec vol d’outils informatiques.
– Pressions sur des points de ventes afin qu’ils arrêtent la diffusion d’un média local.

Et tous de dénoncer ces véritables attaques à liberté de la presse et à la liberté d’expression, qu’ils ne supportent plus.

Création d’un conseil de surveillance de la presse régional

Puisque « la liberté de la presse ne doit souffrir d’aucun compromis », RSF, le Spiil et les Régionaux Indépendants ont proposé à l’ensemble des éditeurs et journalistes de la région de se mobiliser autour d’un conseil de surveillance de la presse en Bourgogne, où un représentant de chaque média pourra être représenté. « Toutes les agressions des prédateurs de la liberté de la presse seront recensées et dévoilées en octobre et en mai de chaque année à travers une conférence de presse ». La première réunion de ce conseil est prévue en mai ; tous les confrères locaux et régionaux seront conviés à intégrer cette instance de contrôle des pressions exercées sur les médias, mais aussi de régulation des pratiques internes à la profession.

A noter enfin qu’une demande officielle a été faite à la mairie de Dijon afin que la banderole « Touche pas à mon info » puisse être affichée sur les grilles de l’hôtel de ville, place de la Libération, durant quelques jours. Réponse officielle : « Nous sommes d’accord sur le principe, à condition que les autres institutions comme le conseil général de Côte-d’Or, le conseil régional de Bourgogne et la préfecture de Bourgogne arborent la même bannière au même moment ».

En attendant que tous les violons protocolaires veuillent bien s’accorder, la banderole est donc remisée au placard…

Jim Morrison gracié 40 ans plus tard

Il aura fallu près de quarante ans pour que le chanteur américain Jim Morrison soit lavé de tout soupçon. Poursuivi et condamné pour « indécence, exhibitionnisme, outrage aux bonnes moeurs et ivresse publique » en 1969 par l’Etat de Floride, il a été gracié à titre posthume, le 9 décembre 2010. Cette décision a été rendue à l’unanimité par les quatre membres du Comité des grâces de Floride.

A l’époque, le leader des Doors a été arrêté quatre jours après avoir donné un concert en mars 1969 à l’auditorium Dinner Key de Miami. Il aurait eu l’audace, au cours de cette représentation, de montrer son sexe, ce que le principal intéressé a toujours nié. Malgré tout, il avait été condamné en première instance à six mois de travaux forcés ! Mécontent du verdict, Jim Morrison avait fait appel de la sentence avant de s’envoler pour Paris où il a trouvé la mort.

Le gouverneur Charlie Crist est à l’initiative de cette grâce. « Quand la mort empêche l’accusé de faire appel d’un jugement, la condamnation est déclarée nulle » a-t-il déclaré, rapporte l’AFP. Et d’ajouter : « Dans ce cas, coupable ou innocent, c’est entre les mains de Dieu et non entre les nôtres. C’est pourquoi j’ai demandé à mes collègues de pardonner à Jim Morrison. (…) Au cours du procès, des témoins ont affirmé qu’ils avaient vu les faits pour lesquels il était jugé. Mais beaucoup d’autres ont témoigné avoir assisté au concert sans jamais avoir rien vu de cela. »

Le lendemain du fameux concert, le Miami Herald publiait dans ses pages : « Morrison est apparu se masturbant à la vue du public en hurlant des obscénités et en se déshabillant. »

Véronique Genest a perdu quinze kilos !

Véronique Genest a fondu mais elle n’a rien perdu de son franc-parler. L’héroïne de Julie Lescaut est devenue une spécialiste du régime minceur. En 2008, elle a sorti un ouvrage intitulé 46/38 Guerre et poids marquant le début de sa lutte contre les kilos superflus. A présent elle se félicite dans les colonnes de Télé 7 Jours de s’être délestée de : « Quinze kilos en un an ! Depuis la sortie de mon livre 46/38 Guerre et poids, en 2008, je faisais le yoyo. Je ne supportais plus mon image. Je ne voulais plus qu’on me filme », dit-elle en précisant que ses aléas pondéraux ont même eu des incidences sur sa santé : « Le surpoids mettait en jeu ma santé. Le mal de dos, l’essoufflement dès qu’on monte un escalier et, surtout, cette absence d’énergie. Ce n’était plus possible ! » assure-t-elle.

Véronique Genest savoure sa nouvelle silhouette, elle serait même prête à se donner tous les moyens pour durer dans le show biz ! Ainsi elle n’écarte pas l’idée d’un recours à la chirurgie esthétique : « Pourquoi pas ? Par petites touches : pour les joues qui s’affaissent et me font ressembler à un hamster. Ce serait de la chirurgie pour me redonner bonne mine. En revanche, je vous laisse les lèvres de canard ! » confie-t-elle avec humour dans l’hebdomadaire.

A 54 ans, la star de TF1 se réjouit de refaire son retour dans la série Julie Lescaut, laquelle s’annonce croustillante. En effet, selon la comédienne « Dans un épisode, Julie devient une femme cougar. Elle a une aventure avec un homme plus jeune, âgé d’une trentaine d’années, » annonce-t-elle avec malice.

Cauet débarque sur France 2

Adieu TF1, bonjour France 2 pour Sébastien Cauet. L’animateur a quitté la Une pour préparer son come-back sur une chaîne du service public, sans s’exposer. En effet, Cauet produira une toute nouvelle émission programmée cet été, chaque dimanche, entre 19h et 20h, sur la Deux. Avec sa société de production Be Aware, l’animateur de NRJ travaille sans relâche sur ce nouveau concept. Il s’agira de proposer aux Français qui souhaitent partir sereinement en vacances de se faire remplacer par une star de France 2. Une vedette de la télévision pour occuper votre poste durant vos congés ? Voilà ce qui vous attend bientôt à la télévision. De quoi réjouir les patrons et susciter de nouvelles vocations dans les rangs de France Télévisions ?

Cauet va donc mettre en scène des animateurs de France Télévisions qui s’acclimateront à de nouvelles conditions de travail et un tout autre environnement. Laurent Delahousse ou encore Cyril Hanouna convaincront-ils dans la peau d’un gérant de camping ou d’un marin pêcheur ? Réponse prochainement dans cette émission présentée par Julie Raynaud et Thierry Beccaro.