Archive | Mai 2011

DSK est LIBÉRÉ, mais il est inculpé d’agression sexuelle par le Grand Jury !

22h17 : Dominique Strauss-Kahn est libéré sous caution et avec des conditions drastiques ! Déjà, en dehors de la caution de 1 million de dollars, il doit également déposer 5 millions de dollars en titres, pour assurer sa représentation. Il ne devrait pas être libéré avant demain, le temps de mettre en place tous les moyens de contrôle pour s’assurer qu’il ne puisse pas s’échapper.

21h20 : Le procureur demande un délai de 24 heures pour que le juge prenne sa décision en argumentant que de nouvelles preuves étaient survenues dans ce dossier, pour lequel on le sait maintenant, DSK est formellement inculpé par le Grand Jury de violences sexuelles, tentative de viol, au moins. Le magistrat a posé beaucoup de questions sur les garanties données par DSK afin qu’il ne puisse pas se réfugier à l’Ambassade de France par exemple, sur les délais de déclenchements de son bracelet électronique au cas ou il voudrait se sauver. Le juge a suspendu l’audience et s’est retiré pour délibérer (avec lui-même !) et relire les pièces déposées par les avocats de DSK. Dominique Strauss-Kahn est aussi ressorti de la salle entouré par trois policiers. Nous devrions être fixés dans quelques minutes.

20H50 : Alors que le procureur explique que le dossier se renforce de plus en plus et de jour en jour, qu’il s’oppose totalement à la liberté de DSK, que le mari d’Anne Sinclair vient d’être formellement inculpé par le Grand Jury, le juge demande – si il acceptait cette demande de liberté de liberté conditionnelle – qu’il soit gardé 24 heures sur heures en plus de son bracelet électronique.

Réactualisation de 20h42 : Dominique Strauss-Kahn vient d’entrer dans la salle, souriant, en costume, sans menottes. Il est entouré de 3 policiers. Son épouse est assise au premier rang avec sa fille Camille, très émues toutes les deux. Mais alors que l’audience n’a pas encore commencée, la nouvelle vient de tomber : DSK vient d’être inculpé par le Grand Jury… pour les sept chefs d’inculpation ? On ne sait pas encore. Le juge est-il informé de cette nouvelle très importante ? Son avocat est en train de plaider en expliquant que son client n’a jamais voulu prendre la fuite, bien qu’il admette (ce dont nous vous avions informé dès le premier jour !) que le billet d’avion pour Paris, acquis certes le 12 mai, n’a été validé pour ce vol là que le jour même. Le juge ne doit pas tenir compte de cette inculpation du Grand Jury, et ne décide aujourd’hui que de la liberté conditionnelle de l’inculpé DSK.

Réactualisation de 20h20 : Anne Sinclair est arrivée par la porte principale du Tribunal et vient de rejoindre et de s’installer dans la salle d’audience aux côtés de Camille, la fille de DSK, main dans la main.

Ce jeudi 19 mai, la justice américaine a décidé de mettre un bémol à la justice-spectacle. C’est aux environs de 16h30 que Dominique Strauss-Kahn est arrivé – dans un fourgon aux vitres grillagées, à l’abri des regards et des photographes, personne ne l’a vu non plus à la sortie de l’île pénitentiaire de Rikers – dans l’enceinte du tribunal de New York. Ce même tribunal où le monde entier l’avait vu arriver lundi 16 mai, menotté dans le dos, la veste de son pardessus tombant de son épaule, l’air abattu et tenu par deux policiers.

Il va comparaître devant un nouveau juge, Michaël Obus. Ce juge est réputé pour prendre des décisions équilibrées et justes. La juge Melissa Jackson qui avait envoyé directement DSKen prison, n’avait appuyé sa décision que sur la possibilité de fuite du « prétendu » coupable. Il avait été arrêté quelques minutes avant le décollage de son avion pour Paris.

Pour leur deuxième essai, les avocats William Taylor et Benjamin Brafman ont bien retenu la leçon et c’est un dossier de 16 pages avec d’excellentes références et de coûteuses garanties qui a été remis au tribunal dès hier soir et sera plaidé aujourd’hui lors de l’audience qui se tiendra à 20h30, heure française. Dominique Strauss-Kahn est actuellement dans les geôles d’un bâtiment annexe à celui du tribunal et attend d’être fixé sur son sort. Une demi-heure avant l’audience, il sera conduit dans une cellule proche de la salle 1324, au 13e étage du building de la Court house, pourra discuter une dernière fois avec ses conseils, avant d’affronter à nouveau les regards des personnes présentes dans la salle.

Sa femme Anne Sinclair, sa fille Camille seront-elles présentes ? Cette salle est beaucoup plus petite et ce sont les médias américains qui auront la priorité des places. Vêtu d’un costume de ville que son avocat lui a apporté hier, rasé et plus « frais » sans doute que lors de sa dernière apparition, nous ne savons pas s’il sera menotté… ou pas. Le journaliste de BFMTV, déjà présent dans la salle, expliquait que les détenus qui sont jugés en appel depuis le début de l’audience, portent des menottes. En différé, certes, toutes les télévisions du monde pourront assister à cette demande de liberté conditionnelle. Une demande de liberté à laquelle les avocats de DSK croient, du moins espérent :« Le juge sera différent, nous espérons donc que le jugement sera également différent », a expliqué l’un des avocats de DSK, William Taylor, au Parisien. Il a également confié à RTL « être confiant » dans la décision prise aujourd’hui par le juge – il est nécessaire de rappeler que c’est sa remise en liberté conditionnelle qui sera décidée et en aucun cas sa culpabilité « possible » ne sera prise en compte – et que son client « allait bien, était optimiste et en bonne santé ». La dépression ou des problèmes de santé ne feraient donc pas partie de la plaidoirie de ses conseils ? Pourtant cette thèse avait été évoquée… il est actuellement sous surveillance anti-suicide à la prison de Lakers.

Si cette audience n’a aucune incidence sur le fond de l’affaire, dans différents médias (rumeurs, délires ou informations ?) il est avancé que le Grand Jury aurait déjà pris sa décision à savoir s’il a ou non décidé d’un procès. Il est donc avancé que l’audience du grand Jury pourrait avoir lieu dans la foulée de cette demande de remise en liberté, et non demain le 20 mai, comme prévu. Les journalistes du Parisien présents dans la salle d’audience racontent que « la salle compte 14 sièges, ce qui nous fait supposer que le Grand Jury puisse ensuite se réunir »… sans aucune information ni certitude.

Cependant, si c’est le cas, ce ne serait pas idiot et même très malin. En effet, ce serait alors le même juge qui prendrait acte de la décision du Grand Jury. Continuons le scénario science-fiction : Si la décision du Grand Jury était la culpabilité et donc la tenue d’un procès (puisque DSK devrait continuer à plaider « non coupable »), et si le juge Michaël Obus l’avait remis en liberté conditionnelle lors de l’audience d’appel, il semble impossible qu’il l’envoie de nouveau en prison quelques heures plus tard, pour attendre ce fameux procès.

D’ici là, si ce scénario avait lieu, DSK aurait alors « le temps et la relance ». Même assigné à résidence, même avec son bracelet électronique, ce serait un homme « libre » et tout serait différent…

Quelques mots sur sa victime présumée, la jeune femme de couleur, femme de ménage à l’hôtel Sofitel de New York, Nasiffatou Diallo, 32 ans et maman d’une jeune fille de 15 ans. Elle a été entendue par le Grand Jury, et d’après son avocat, elle n’est pas du tout d’accord avec la libération de son « prétendu agresseur ». Elle a peur.

Victoria et David Beckham : La famille s’agrandit !

Alors qu’elle devrait accoucher par césarienne le jour de la fête de l’indépendance américaine, qui est aussi le jour de leur anniversaire de mariage, soit le 4 juillet prochain, Victoria Beckham, dont le ventre se voit enfin, vient d’accueillir une « nouvelle copine » à la maison !

En effet, une petite Scarlet vient d’agrandir la tribu Beckham ! Il s’agit d’un bouledogue français qui vit désormais avec Coco, le bouledogue anglais offert à David par sa femme pour Noël en 2009 qui voyage à grand frais, et Puff et Snoopy, les deux rotweillers.

Le joueur des L.A Galaxy, qui a marqué et gagné avec son équipe 4-1 il y a quelques jours lors d’un match contre Kensas City et qui vient d’annoncer le lancement de sa propre ligne de sous-vêtements, est déjà fou de cette petite boule de poils, comme le prouve la photo que Victoria a postée sur Twitter.

Mais la concurrence va être rude car Coco semble lui aussi beaucoup apprécier sa nouvelle petite soeur !

Ça risque de faire des p’tits bouledogues franco-anglais tout ça…

Décès d’Edward Hardwicke : le fier Dr. Watson n’est plus…

Le comédien anglais Edward Hardwicke est décédé le 16 mai 2011 à l’âge de 78 ans, rapporte The Telegraph. Il avait notamment incarné le personnage du Docteur Watson dans la série consacrée à Sherlock Holmes, diffusée dans les années 80 et 90 sur Granata Television. Jouissant d’une excellente réputation d’acteur, il est d’ailleurs reconnu par les fans comme la meilleure incarnation du Docteur Watson, ce personnage de fiction créé par Sir Arthur Conan Doyle.

Quand on sait que tout a débuté par hasard ! Au départ recruté pour remplacer l’acteur David Burke, il a finalement formé un duo solide et convaincant avec son Sherlock Holmes (Jeremy Brett) pendant près de 10 ans, entre 1986 et 1994. Il confère au médecin, ancien militaire, une dignité et une classe qui contrastent avec l’image du Docteur lourdingue que jouait son prédécesseur, Nigel Bruce. Il a même interpété le personnage de Watson au théâtre, dans The Secret of Sherlock Holmes (1989).

Mais la carrière d’Edward Hardwicke ne se limite pas à ce rôle marquant. Fils de comédiens, il a débuté sa carrière à l’âge de 10 ans, en 1943, dans A Guy named Joe. Puis, tout au long d’une carrière menée avec sagesse, ce père de deux enfants est apparu dans quelques jolis long-métrages : Les ombres du coeur (1993), Richard III (1995), Les Amants du Nouveau Monde (1995), Elizabeth (1998), Love Actually (2003) ou encore le Oliver Twist de Roman Polanski en 2005 viennent agrémenter la longue carrière de cet acteur discret qui vivait en France.

Il laisse ses deux filles Kate et Emma dans le deuil. Nous avons une pensée émue pour elles. Bon voyage, mon cher Watson.

Loft Story 2 : Première bonne nouvelle pour David Golis, atteint d’un cancer…

En février, sa vie a basculé. David Golis, candidat révélé dans la seconde édition de Loft Story, apprend qu’il est atteint d’un lymphome de Hodgkin : un cancer qui touche le système lymphatique, l’une des composantes les plus importantes du système immunitaire. Une maladie qu’il a détectée en découvrant un étrange ganglion sous la clavicule gauche. Ce dernier était en réalité une tumeur.

Père de trois enfants – dont deux nés d’une précédente relation – et d’une adorable petite Alijah, qui soufflera bientôt ses deux bougies, née de son amour avec sa compagne Julia, David a perdu beaucoup de poids, il a la mine creusée. Afin de raconter son combat quotidien et d’aider les personnes qui vivent le même cauchemar, l’ex-mannequin de 36 ans a décidé de se confier dans les pages de Closer chaque semaine. Une sorte de journal intime hebdomadaire.

« C’est terriblement violent. A 35 ans, il est trop tôt pour partir, il reste tant à accomplir. Surtout quand on est papa : envisager de ne pas voir grandir sa fille, ne pas être là pour la protéger, c’est la pire des blessures. (…) C’est ce que j’ai le plus de mal à supporter », confiait-t-il la semaine dernière. Mais aujourd’hui, David a reçu son premier pronostic encourageant…

Heureux de cette bonne nouvelle, il reste tout de même sur ses gardes : « Je ne crie pas encore victoire. Il faut rester prudent, mais ce premier pronostic des médecins est encourageant. » En effet, ce pronostic prouve que le corps de David réagit bien à la chimiothérapie et que, doucement, son cancer recule.

Courageux, David Golis continue de supporter les effets indésirables de la chimiothérapie : « Les nausées, les vomissements, les étourdissements me clouent littéralement au lit pendant plusieurs jours. C’est le trou noir. Ces douleurs sont inscrites dans ma chair. » Mais malgré tout, l’ex-candidat du Loft ne baissera pas les bras : « Me dire que des malades préfèrent abandonner sans se battre m’est intolérable. »

Gonflé à bloc par cette première heureuse nouvelle, il confie : « Je croise les doigts pour que tout se termine bien. Souris à la vie et elle te sourira, c’est ma devise. »

Christophe Lambert : « Avec Sophie Marceau, nous vivons un vrai conte de fées ! »

Christophe Lambert se voit davantage comme un écrivain. Du moins ces temps-ci. Il ne participera pas au Festival de Cannes, même au bras de sa douce Sophie Marceau, il se consacre à son activité littéraire et selon lui, il n’a rien à faire au Palais des Festivals. Lors des journées nationales du livre et du vin à Saumur, il a reçu le prix Claude Chabrol (l’oeuvre la plus adaptable au cinéma) pour son roman La Fille porte-bonheur (éditions Plon), qu’il a sorti en février 2011.

Son livre parle d’un artiste qui a le droit à une deuxième chance, et lui sa deuxième chance à Christophe Lambert, c’est d’être considéré comme un écrivain, bien loin de son rôle dans Highlander.

Un paradis qu’il vit depuis quelques années avec Sophie Marceau, la femme de sa vie. Elle le pousse, le soutient. Il se confie à VSD à propos d’elle : « Nous sommes très heureux et c’est un vrai conte de fées que nous vivons ! Un ange, oui. Gardien, non. Personne ne peut vous garder à l’exception de votre conscience. »

Cette conscience, Christophe Lambert y fera souvent référence au fil de cette interview. « Grâce à elle, j’ai toujours si ce que je faisais était bien ou mal. » Elle l’a sauvé aussi de l’alcool.

Ecolo à la télé, l’acteur de 54 ans, ne sait pas qui il soutiendra lors de l’élection présidentielle. Il s’exprime juste à propos de l’immigration : « Je trouve génial d’accueillir des Arabes, des Blacks, enfin qui vous voulez, mais encore faut-il avoir du travail à leur donner. Et pour le moment, le drame de la France c’est qu’il n’y a pas de boulot pour tout le monde.« 

Biographie de Christophe Lambert

Il a poussé le cri de Tarzan et c’est grâce à l’homme singe que Christophe Lambert devient une valeur sûre du Box office. Il est né le 29 mars 1957 de parents français mais à New York car son père, ambassadeur à l’ONU est alors en poste aux Etats-Unis.
Avant de parvenir au firmament, Christophe Lambert passe sa jeunesse à Genève, jusqu’à l’âge de 18 ans, où il rate son baccalauréat. Il effectue, sans conviction un stage à la Bourse de Londres puis à Paris. Mauvais élève, mauvais boursier, il atterrit au Cours Florent et passe le concours du Conservatoire avec succès. On le croise dans quelques téléfilms et autres longs métrages.
La chance lui sourit lorsqu’il passe un casting, en Angleterre, pour Greystoke, une biographie du personnage réel qui aurait inspiré Tarzan. Succès phénoménal. Christophe Lambert est lancé. Il enchaîne plusieurs succès : Paroles et musique, Subway, Highlander. Christophe Lambert est plus que jamais « bankable ». Il choisit des rôles plus difficiles avec des réalisateurs renommés : I love you, de Marco Ferreri, Le Sicilien, de Michael Cimino, Le complot, d’Agnieszka Holland. Pourtant le succès le déserte.
Christophe Lambert se tourne alors vers les Etats-Unis. Et se convertit au films d’action : Why me ?, Fortress, Face à face, Deux doigts sur la gâchette… Les séries B, que la critique ne prend même pas la peine de relever, se suivent et se ressemblent. C’est à cette époque que Christophe Lambert coproduit plusieurs de ses propres films et d’autres dans lesquels il ne joue pas : Génial, mes parents divorcent !, Neuf mois, N’oublie pas que tu vas mourir etc.
Partie sur des chapeaux de roues, la carrière de Christophe Lambert s’essouffle et il cherche aujourd’hui à se relancer en revenant en Europe. L’avenir dira s’il a eu raison.
Marié un temps avec l’actrice américaine Diane Lane, dont il a eu une fille Eleanor, née en 1993 , Christophe Lambert vit aujourd’hui une belle romance avec l’actrice préférée des français, Sophie Marceau. Peut-être peut-on y voir une seconde raison à son récent retour en Europe ?

Filmographie :
2007 : La Disparue de Deauville, de Sophie Marceau
2006 : Le Lièvre de Vatanen, de Marc Riviere
2006 : Southland Tales, de Richard Kelly
2006 : Day of Wrath, d’Adrian Rudomin
2004 : A ton image, d’Aruna Villiers
2003 : Janis et John, de Samuel Benchetrit
2003 : Absolon, de David Barto
2002 : The Piano Player, de Jean-Pierre Roux
2001 : The Point men, de John Glen
2001 : Vercingétorix : la légende du druide roi, de Jacques Drofmann
2000 : Highlander : Endgame, de Douglas Aarniokoski
1999 : Gideon, de Claudia Hoover
1999 : Resurrection, de Russel Mulcahy
1999 : Beowulf, de Graham Baker
1999 : Opération Splitsville, de Lynn Hamrick
1999 : Fortress 2 : réincarceration, de Geoff Murphy
1997 : Mean Guns, d’Albert Pyun
1997 : Arlette, de Claude Zidi
1997 : Nirvana, de Gabriele Salvatores
1996 : Hercule et Sherlock, de Jeannot Szwarc
1996 : Adrenalin : Fear the Rush, d’Albert Pyun
1996 : Tashunga (Grand Nord), de Nils Gaup
1995 : Mortal Kombat, de Paul Anderson
1995 : The Hunted (La proie), de J.F. Lawton
1994 : Highlander III: The Sorcerer, d’Andrew Morahan
1994 : The Road Killers, de Deran Sarafian
1994 : Gun men (Deux doigts sur la gâchette), de Deran Sarafian
1993 : Fortress, de Stuart Gordon
1992 : Max et Jérémie, de Claire Devers
1992 : Knight Moves (Face à face), de Carl Schenkel
1990 : Highlander II, le retour, de Russel Mulcahy
1990 : Why me ?, de Gene Quintano
1988 : Le complot, d’Agnieszka Holland
1988 : Love dream, de Charles Finch
1987 : Le Sicilien, de Michael Cimino
1986 : I love you, de Marco Ferreri
1985 : Subway, de Luc Besson
1985 : Highlander, de Russel Mulcahy
1984 : Paroles et musiques, d’Elie Chouraqui
1984 : Greystoke la légende de Tarzan, de Hugh Hudson
1982 : Légitime violence, de Serge Leroy
1981 : Putain d’histoire d’amour, de Gilles Béhat
1981 : Une sale affaire, d’Alain Bonnot
1981 : Asphalte, de Denis Amar
1980 : Le bar du téléphone, de Claude Barrois