Archive | Mai 2011

Johnny Hallyday : Incroyable, il a rasé ce bouc qu’il aimait tant !

Comme tous les jours, Johnny Hallyday répète. Il est à Paris depuis fin avril pour préparer la pièce qu’il jouera à la rentrée au Théâtre Édouard-VII, baptisée Le Paradis sur terre. A 67 ans plus que jamais, le rockeur s’essaie à un domaine qu’il ne connaît pas, le théâtre.

Dirigé par Bernard Murat pour cette pièce adaptée de la pièce Kingdom of Earth de Tennessee Williams, Johnny Hallyday fera ses premiers pas sur les planches le 6 septembre 2011, dans le rôle d’un homme noir avec des cheveux gris.

Fin mars, son dernier album sortait. Jamais Seul, préparé avec l’aide de Matthieu Chedid et Yodelice (Maxim Nucci). Johnny est lui satisfait des ventes que fait son opus, il a fait la musique qu’il aime. Il peut se consacrer à la pièce de théâtre.

Et pour ce faire, il a même fait quelque chose d’incroyable : il a rasé son bouc ! C’est en effet un Johnny rasé, le visage tout lisse, qui est apparu dans les rues de Paris les 17 et 18 mai dernier.

Il reste un rockeur, ce n’est pas la barbe qui fait tout, mais c’est un tournant dans sa vie car ce bouc, il le portait depuis plus de 15 ans !

Ce sont ses filles Jade et Joy qui doivent être surprises, elles qui n’ont jamais connu leur papa ainsi rasé. Sa belle épouse Laeticia Hallyday quant à elle, a dû apprécier de voir son homme bichonner ce visage qu’elle aime tant.

En présence de la grand-mère de Laeticia, Mamie Rock, de sa femme et de ses fillettes donc, Johnny le Taulier profite de ses amis parisiens. Il a quitté temporairement Los Angeles, le temps de faire plaisir à son public, en enchaînant plateaux télé, comme Vivement Dimanche ou X-Factor, et répétitions au théâtre. Il sera à l’affiche de la pièce Le Paradis sur terre à la rentrée et entamera une tournée événement en 2012. La famille Hallyday rejoindra Los Angeles dès le début juin et c’est là qu’il fêtera son 68e anniversaire. Ils partiront ensuite prendre quelques vacances dans leur villa de Saint-Barth et feront la fête pour les anniversaires de Jade et Joy avant le retour de Johnny à Paris vers le 8 août, théâtre oblige !

Il a du pain sur la planche, notre Jojo national !

Valérie Damidot : Métamorphosée, elle a perdu 16 kilos !

Valérie Damidot n’a jamais eu peur de le dire : « Moi je suis la grosse de la télé qui fout du fuchsia partout. » C’est ce qu’elle confiait encore il y a peu dans les pages du Nouvel Obs ajoutant : « C’est dingue, mais faire du 46 et passer à la télé, ça faisait de moi une extra-terrestre. » A 46 ans, Valérie Damidot est l’une des animatrices les plus sympathiques du PAF.

Pour elle, cette sympathie ne passe pas seulement par ses talents de décoratrice dans D&Co ou encore ses talents de comédienne dans le rôle de CPE dans Victoire Bonnot, mais par son physique bien en chair : « Il paraît que les femmes m’aiment bien parce qu’à leurs yeux, je ne représente pas une menace. » C’est ainsi qu’elle débute son interview dans les pages de Oops. Mais aujourd’hui, celle qui a toujours assumé et revendiqué ses rondeurs est littéralement métamorphosée…

En effet, l’animatrice a perdu pas moins de 16 kilos ! Elle se confie dans les pages de Oops. Vexée par les commentaires mesquins de Nicolas Canteloup à son égard, elle avoue : « Faut pas que je le croise dans la rue, sinon je pourrais lui mettre un coup de tête violent. » Le 11 mai, Valérie Damidot était présente à la conférence de presse de Victoire Bonnot afin de faire la promo du troisième épisode intitulé Les masquent tombent, un épisode beaucoup plus rock’n’roll qui devrait débarquer sur M6 le 9 juin.

Et c’est une Valérie Damidot très amincie qui a fait son entrée avenue Hoche dans l’enceinte du Club 13. Elle raconte : « J’avais pris du poids à cause de mes problèmes de thyroïde, mais ces derniers temps, elle me fout un peu la paix… J’ai maigri, j’avoue que Jean-Michel Cohen (le nutritionniste star de la télé, ndlr) m’a aussi beaucoup aidée. Résultat des courses : j’ai perdu 16kg en un an. » Si la pro du marouflage n’a jamais été très fan des régimes, elle a fait confiance à Mouloud Achour, qui lui a conseillé le Dr Cohen. Le même Mouloud qui affiche aujourd’hui une silhouette de rêve sur la Croisette à l’occasion du déplacement du Grand Journal à Cannes pour le 64e Festival et fait même craquer la belle Carole Bouquet.

Coachée par le Dr Cohen, Valérie a perdu pas moins de 16 kilos : « Mon problème à moi, ce n’était pas de me goinfrer comme un goret, mais bien ma maladie. Mais bon, faut pas rêver, je ne ressemblerai jamais à Angelina Jolie ! » Mais une chose est sûre, elle ne perdra jamais de sa sympathie !

Randy Savage : Mort tragique de l’inoubliable Macho Man, son épouse s’en sort…

Victime d’un accident de voiture tôt au matin de ce 20 mai 2011, le catcheur de légende Randy Savage, alias le fantastique Macho Man, est mort. Si la brigade autoroutière de Floride pensait d’abord, en arrivant sur les lieux à Seminole, près de Tampa et en découvrant la Jeep Wrangler du roi du ring encastrée dans un arbre, avoir affaire à un drame de la route comme tant d’autres, il allait en fait s’avérer que Randy Savage avait été victime d’une crise cardiaque, qui a entraîné l’accident…

Sa femme depuis à peine plus d’un an s’en sort…

Transféré au centre médical Largo dans les minutes qui ont suivi le crash (survenu vers 9h du matin, heure locale), Randall Mario Poffo – son véritable nom, pour l’état civil – n’a pas réchappé de ses blessures et s’est éteint. Une fin sans gloire pour un monstre sacré du catch, illustration vivante du panache et phénomène diablement haut en couleur. Son épouse Lynn, avec qui il avait célébré quelques jours aupravant leur premier anniversaire de mariage, était à ses côtés lors de l’accident et s’en est tirée miraculeusement. Hospitalisée dans un autre établissement, elle ne souffrait que de blessures mineures, mais a dû vivre une souffrance majeure quand elle a pu se renseigner sur l’état de son mari… Savage avait précédemment été très médiatiquement marié, de 1984 à 1992, à Elizabeth Ann Hulette, alias Miss Elizabeth, son acolyte et manageur dans la WWF (World Wrestling Federation), retrouvée morte d’une overdose en 2003 au domicile qu’elle partageait avec le catcheur Lex Luger. Randy Savage avait épousé en secondes noces Lynn Payne le 10 mai 2010 (photos en cliquant ici).

Fils d’un catcheur à succès (Angelo Poffo) des décennies 1950-1960, Randy Savage avait délaissé puis abandonné un début de carrière dans le base-ball pour faire ses classes, à partir de 1973, dans le monde du catch, d’abord avec le personnage de Spider Friend, puis adoptant rapidement son surnom après qu’Ole Anderson, une autre grande figure et promoteur de la discipline, lui eut dit que son véritable patronyme ne sonnait pas vraiment comme celui d’un « guerrier qui catche comme un sauvage ».

Un personnage flamboyant et adulé, taillé pour la légende

Avec l’appui fondamental de son frère, Lanny, et surtout de son père, Angelo, Randy Savage fit irruption en 1985 dans la World Wrestling Federation de Vince McMahon, le magnat et grand gourou du catch, où il choisit Miss Elizabeth pour manager et devint bientôt un géant (il sera intronisé au Wrestling Hall of Fame en 2009). Arrivé au sein de l’élite, il s’y fit une place de choix et inscrivit son nom au panthéon de la discipline, avec ceux, rivaux ou partenaires, de Tito Santana, George ‘The Animal’ Steele, Jake ‘The Snake’ Roberts, Hulk Hogan, Shawn Michaels, ‘The Million Dollar Man’ Ted DiBiase, Dusty Rhodes, The Ultimate Warrior, Sid Justice, The Undertaker, le ‘Nature Boy’ Ric Flair et bien d’autres vedettes du spectacle encore… Bref, le top du top.

Tenant du titre intercontinental acquis en février 1986, il livra avec Ricky Steamboat lors de Wrestlemania 3, en 1987, ce qui demeure comme un des sommets de l’histoire du catch (à voir dans notre player), un chef-d’oeuvre de combat, dans son intensité, sa chorégraphie, son scénario, etc.

Au cours de sa carrière, qu’il acheva en 2004, il décrocha un nombre impressionnant de ceintures, et marqua surtout les esprits par son style flamboyant, son look excentrique et coloré surmonté d’un chapeau de cowboy, sa voix caverneuse et vibrante, son tomber de coude, la marche britannique majestueuse Pump and Circonstances qui accompagnait son entrée, ou encore son gimmick inoubliable – « Ooooh Yeaahhhh » !

Randy Savage fit également un certain nombre d’apparitions télévisées, et publia même en 2003 un album de rap, Be a man. Clin d’oeil à ses débuts autant que gage de sa popularité, il fit un caméo dans le premier Spider-man, en 2002, dans le rôle d’un catcheur. Dernièrement, il avait signé (en juin 2010) un contrat avec le fabricant de jouets et figurines Mattel, et apparaît parmi les personnages du dernier jeu vidéo de la série WWE All-Stars, paru en mars 2011.

‘Macho Man’ Randy Savage, un phénomène qu’on n’oubliera pas de sitôt ! Ooooooooohhhh yeeaaahhhhhh !

Clara Morgane : Terriblement sexy sur la plage dans le clip « Good Time » !

Elle animera prochainement l’élection de Mister France et a sorti son second album, Nuits Blanches : Clara Morgane est plus que jamais dans l’actualité. Après Le diable au corps, et Il, voici le troisième single de la sublime chanteuse, Good Time.

Un clip absolument magnifique tourné en Corse, qui vient illustrer à merveille ce morceau très rythmé. L’ancienne actrice de films pour adultes offre plus que jamais une vidéo de l’été qui va donner chaud à tous ses fans. Le refrain est en anglais, les couplets en français, on comprend que par cette démarche Clara Morgane, qui incarne à sa façon le glamour de notre nation, veut s’exporter à l’étranger.

En se dandinant sur la plage, parfois nue dans l’eau collée à un homme, la touche-à-tout de 30 ans impose qu’elle n’a pas de pudeur et qu’elle peut tout faire pour que son titre soit le tube de l’été.

Elle compose elle-même ses chansons, on le sait, alors on ne peut pas trop en demander. C’est efficace, et c’est déjà bien !

Kate Upton : La blondinette de 18 ans se dévoile toujours plus…

Elle est indéniablement l’un des plus beaux mannequins du moment, avec son sourire d’ange, sa fraîcheur et son corps de rêve qu’elle n’a de cesse d’exhiber sous toutes les coutures !

La sublime Kate Upton, tout jeune mannequin de 18 ans, affiche une blondeur angélique, un sourire divin, et un corps à se damner avec des mensurations de rêve de 88/61/90 pour 177cm, qui n’ont pas laissé indifférent Kanye West, son ex-boyfriend.

Avec une telle arme de séduction massive, il semblait évident que la jolie blonde exhibe son corps parfait, notamment pour la nouvelle collection de la lingerie Beach Bunny, dont elle est l’égérie. Mais ce soir, c’est pour la collection « Bride » 2011 de la marque Beach Bunny Lingerie, que la sculpturale blonde nous dévoile une partie de ses charmes.

Et si vous désirez en savoir et en voir plus concernant cette jeune beauté, rendez-vous vite sur son site officiel

Pippa Middleton, objet de toutes les convoitises, ne peut plus passer inaperçue!

Depuis le mariage de sa soeur Kate avec le prince William, Pippa Middleton déchaîne les passions. Cependant, pas question pour la jolie demoiselle à la chute de reins à couper le souffle (obtenue grâce à des cours de Pilates pris plusieurs fois par semaine !), de prendre la grosse tête !

A 27 ans, la séduisante jeune femme, qui vit dans l’ouest de Londres, aime festoyer avec ses amis et profiter de son bien-aimé Alex Loudon (et oui, son coeur est pris !), a gardé une vie quotidienne normale, partagée entre son emploi dans l’événementiel et ses sorties avec ses proches. La différence avec « l’avant 29 avril »… c’est que ce sont trois fois plus de paparazzi qui immortalisent ses faits et gestes pourtant banals.

Ce vendredi 20 mai, Philippa, rentrée de son escapade à Madrid (où elle a passé des moments complices avec son ex-boyfriend), a été aperçue dans le quartier de Chelsea, dans une tenue décontractée. Son allure était composée d’une paire de bottes, d’un jean, d’un sac Birkin de chez Hermès et d’un chemisier nude.

Jeudi 19 mai, la fille de Michael et Carole Middleton (qui ont mis en vente la maison dans laquelle leurs enfants ont grandi) a passé un moment avec son ami de longue date Arthur de Soultrait, fondateur de la marque Vicomte A (que le prince Albert affectionne), de passage à Londres en vue de discuter avec Harrod’s pour l’implantation d’un éventuel corner.

Alors qu’ils déjeunaient en compagnie de Guillaume Rava, le directeur de la Création de la marque, et Théodora de Soultrait, la petite soeur d’Arthur, qui vit également à Londres, ils ont perturbés par une horde de photographes. Partout où elle se rend, elle ne passe plus inaperçue !

Pippa, la nouvelle Madonna ?

 
 

Dijon : Laissez-vous conter la ville, samedi 21 et dimanche 22 mai…

Dans un communiqué reçu mardi 17 mai 2011, la mairie de Dijon annonce que dans le cadre des journées nationales de l’archéologie et de la manifestation « Laissez-vous conter Dijon, ville d’art et d’histoire », deux événements permettront de découvrir la ville sous un angle archéologique samedi 21 et dimanche 22 mai…

Pour en savoir plus, lire le communiqué de presse ci-dessous.

« LAISSEZ-VOUS CONTER DIJON, VILLE D’ART ET D’HISTORE : Journées nationales de l’archéologie les 21 et 22 mai 2011

Dijon, labellisée ville d’art et d’histoire propose un programme de découverte du patrimoine sur les mois de mai et juin 2011, à l’occasion de deux manifestations nationales :

LES JOURNÉES NATIONALES DE L’ARCHÉOLOGIE

Pour la première édition des ces journées nationales les 21 et 22 mai, Dijon ville d’art et d’histoire propose aux habitants de redécouvrir leur ville à travers les yeux d’archéologues.

Deux balades à vélo pour voir la ville autrement et relever traces et indices d’un passé disparu et pourtant toujours perceptible à travers la trame urbaine, certains marqueurs du paysage ou quelques vestiges.

  • Archéo à vélo, sur les traces de la voie romaine

Samedi 21 mai à 15 h

Une lecture archéologique de la ville, à la découverte de la voie romaine, vestiges et traces lisibles dans le tissu urbain actuel.

Balade à vélo en compagnie de Philippe Chassignet, doctorant en archéologie.

Durée : 2 heures. Limité à 25 personnes.

Lieu de RDV précisé lors de l’inscription

Sur inscription uniquement au service ville d’art et d’histoire : 03 80 74 57 15 – sdelille@ville-dijon.fr

  • Archéo à vélo, d’une enceinte à l’autre

Dimanche 22 mai à 15 h

En partenariat avec l’institut national de recherche en archéologie préventive (INRAP), une lecture archéologique de la ville, sa genèse et sa croissance au cours du moyen âge – enceintes successives, noyaux de formation urbaine et cours du Suzon, évocation des récentes fouilles du tramway – à la découverte des vestiges et traces lisibles dans le tissu urbain actuel.

Balade à vélo en compagnie de Benjamin Saint-Jean-Vitus, archéologue à l’INRAP et responsable des fouilles menées en 2010 sur le tracé du futur tramway.

Durée : 2 heures. Limité à 25 personnes.

Lieu de RDV précisé lors de l’inscription

Sur inscription uniquement au service ville d’art et d’histoire : 03 80 74 57 15 – sdelille@ville-dijon.fr ».

Ligue 1 : Voilà les Dijonnais !

Samedi 21 mai 2011. Dijon se réveille avec la gueule de bois… Car nombreux sont les habitants qui, dans la nuit de vendredi à samedi, ont déambulé dans les rues du centre-ville, maquillage sur le visage, bière et drapeau à la main, s’égosillant à supporter le Dijon Football Côte-d’Or (DFCO). Si l’équipe n’a pas vraiment brillé sur le terrain du stade Gaston Gérard au cours de la soirée, concédant un nul pour sa dernière rencontre à domicile contre Boulogne, les contre-performances de ses adversaires la placent en position très favorable pour la montée dans l’élite. Un ticket pour la Ligue 1 en main, même s’il n’est pas encore validé…

14.406 spectateurs !

Le feu d’artifice avait un goût d’extase vendredi 20 mai 2011 au soir, au parc des sports Gaston Gérard de Dijon Ce dernier était une nouvelle fois plein – 14.406  spectateurs ! – et attendait, non sans une certaine impatiente, la prestation de son équipe, pour une confrontation que l’on annonçait capitale. Au coup de sifflet annonçant le début du match, à 20h30, le Dijon Football Côte-d’or (DFCO) est à une heure et trente minutes d’une future montée en Ligue 1. Or les visiteurs du soir, Boulogne-sur-Mer, vont venir contrecarrer les plans des hommes de Patrice Carteron. Sur corner du côté droit, les Dijonnais se font d’abord cueillir à froid. Chaher Zarour trompe son propre gardien sur une erreur de positionnement et offre ainsi l’avantage aux Nordistes (0-1, 10ème).

Dur retour à la réalité dans les gradins, d’autant plus que l’attaque boulonnaise se montre très incisive. Les Dijonnais n’arrivent pas à trouver de solution, à l’image de Benjamin Corgnet à la 17ème ou d’Eric Bauthéac à la 28ème. La véritable occasion dijonnaise sera à mettre au compte de Mickaël Isabey : à la 43ème, sa frappe vient s’écraser sur la transversale et le compteur n’évolue plus jusqu’au moment de regagner les vestiaires à la mi-temps.

Une longue attente

Au retour de la pause, les intentions semblent meilleures chez les Dijonnais, qui tentent de prendre d’assaut le camp boulonnais. Il faudra néanmoins attendre la 70e minute pour que Medhi Courgnaud, fraichement entré, obtienne un pénalty sur une faute de Florian Bague, le gardien de l’équipe adverse. Sébastian Ribas se présente devant le but et prend le gardien à contre-pied ; le DFCO égalise et Ribas signe là sa 23ème réalisation de la saison ! Une action qui redonne des couleurs aux Dijonnais, qui multiplient les tentatives… en vain ! Et quand survient le coup de sifflet final, c’est le flottement sur la pelouse…

Dans les travées, voilà qui ne fait plus de doute : le DFCO est torpillé en Ligue 1 ! Pourtant, il faut regarder les résultats d’un peu plus près : en perdant à Vannes (3-4), Le Mans permet à Dijon de rester deuxième du championnat avec trois points et six buts d’avance sur le quatrième, Le Mans justement. Il faudrait donc que le DFCO perde avec une grosse différence de buts – en espérant que les Manceaux gagnent – pour voir ses rêves de ligue 1 disparaître. Pourtant, Patrice Carteron, l’entraîneur du DFCO tient à le souligner : « Rien n’est fait ! Il nous manque un petit point à prendre ». Loin de l’agitation qui enivre ses hommes et le public, il explique : « Ce soir, nous ne sommes pas encore en Ligue 1 mais je ne peux pas empêcher les joueurs, grâce à qui on a encore battu un record d’affluence ce soir, d’aller communier avec leur public ».

« Neuf doigts en Ligue 1 » !

Nous avons donc assisté à un très fort instant de communion entre l’ensemble de l’effectif professionnel et les supporters dijonnais. Une osmose qui réunissait toutes les générations et spectateurs  : les enfants d’Alexis Zywiecki et de Mickael Isabey, les familles et amis des joueurs, les politiques locaux, les supporters… et qui s’est poursuivie jusque tard dans la nuit dans les rues de Dijon. Sebastian Ribas agenouillé sur la pelouse, Eric Bauthéac en pleurs… Voilà une soirée qui restera dans les mémoires. En 2004, l’entraineur Rudy Garcia avait conduit l’équipe en Ligue 2 ; mais qui aurait pensé en 2010 que cette formation pourrait titiller le sommet en fin de saison ?

« Le public nous a poussé durant toute la saison », commente pour sa part le joueur Éric Bauthéac, arborant fièrement sa nouvelle casquette « Dijon en ligue 1 ». « Nous avons neuf doigts dans la ligue 1 ! Il nous en manque un et le club le mérite ! ». Et Sebastian Ribas de conclure : « C’était une équipe difficile à battre. Même si nous ne gagnons pas, nous prenons un point important. Mais nous n’y sommes pas encore, il manque quelque chose ». Et même un doigt reste « quelque chose » à ne pas négliger pour envisager pragmatiquement la montée en Ligue 1.