Archive | 21 Mai 2011
Pippa Middleton, objet de toutes les convoitises, ne peut plus passer inaperçue!
Depuis le mariage de sa soeur Kate avec le prince William, Pippa Middleton déchaîne les passions. Cependant, pas question pour la jolie demoiselle à la chute de reins à couper le souffle (obtenue grâce à des cours de Pilates pris plusieurs fois par semaine !), de prendre la grosse tête !
A 27 ans, la séduisante jeune femme, qui vit dans l’ouest de Londres, aime festoyer avec ses amis et profiter de son bien-aimé Alex Loudon (et oui, son coeur est pris !), a gardé une vie quotidienne normale, partagée entre son emploi dans l’événementiel et ses sorties avec ses proches. La différence avec « l’avant 29 avril »… c’est que ce sont trois fois plus de paparazzi qui immortalisent ses faits et gestes pourtant banals.
Ce vendredi 20 mai, Philippa, rentrée de son escapade à Madrid (où elle a passé des moments complices avec son ex-boyfriend), a été aperçue dans le quartier de Chelsea, dans une tenue décontractée. Son allure était composée d’une paire de bottes, d’un jean, d’un sac Birkin de chez Hermès et d’un chemisier nude.
Jeudi 19 mai, la fille de Michael et Carole Middleton (qui ont mis en vente la maison dans laquelle leurs enfants ont grandi) a passé un moment avec son ami de longue date Arthur de Soultrait, fondateur de la marque Vicomte A (que le prince Albert affectionne), de passage à Londres en vue de discuter avec Harrod’s pour l’implantation d’un éventuel corner.
Alors qu’ils déjeunaient en compagnie de Guillaume Rava, le directeur de la Création de la marque, et Théodora de Soultrait, la petite soeur d’Arthur, qui vit également à Londres, ils ont perturbés par une horde de photographes. Partout où elle se rend, elle ne passe plus inaperçue !
Pippa, la nouvelle Madonna ?
Dijon : Laissez-vous conter la ville, samedi 21 et dimanche 22 mai…
Dans un communiqué reçu mardi 17 mai 2011, la mairie de Dijon annonce que dans le cadre des journées nationales de l’archéologie et de la manifestation « Laissez-vous conter Dijon, ville d’art et d’histoire », deux événements permettront de découvrir la ville sous un angle archéologique samedi 21 et dimanche 22 mai…
Pour en savoir plus, lire le communiqué de presse ci-dessous.
« LAISSEZ-VOUS CONTER DIJON, VILLE D’ART ET D’HISTORE : Journées nationales de l’archéologie les 21 et 22 mai 2011
Dijon, labellisée ville d’art et d’histoire propose un programme de découverte du patrimoine sur les mois de mai et juin 2011, à l’occasion de deux manifestations nationales :
LES JOURNÉES NATIONALES DE L’ARCHÉOLOGIE
Pour la première édition des ces journées nationales les 21 et 22 mai, Dijon ville d’art et d’histoire propose aux habitants de redécouvrir leur ville à travers les yeux d’archéologues.
Deux balades à vélo pour voir la ville autrement et relever traces et indices d’un passé disparu et pourtant toujours perceptible à travers la trame urbaine, certains marqueurs du paysage ou quelques vestiges.
- Archéo à vélo, sur les traces de la voie romaine
Samedi 21 mai à 15 h
Une lecture archéologique de la ville, à la découverte de la voie romaine, vestiges et traces lisibles dans le tissu urbain actuel.
Balade à vélo en compagnie de Philippe Chassignet, doctorant en archéologie.
Durée : 2 heures. Limité à 25 personnes.
Lieu de RDV précisé lors de l’inscription
Sur inscription uniquement au service ville d’art et d’histoire : 03 80 74 57 15 – sdelille@ville-dijon.fr
- Archéo à vélo, d’une enceinte à l’autre
Dimanche 22 mai à 15 h
En partenariat avec l’institut national de recherche en archéologie préventive (INRAP), une lecture archéologique de la ville, sa genèse et sa croissance au cours du moyen âge – enceintes successives, noyaux de formation urbaine et cours du Suzon, évocation des récentes fouilles du tramway – à la découverte des vestiges et traces lisibles dans le tissu urbain actuel.
Balade à vélo en compagnie de Benjamin Saint-Jean-Vitus, archéologue à l’INRAP et responsable des fouilles menées en 2010 sur le tracé du futur tramway.
Durée : 2 heures. Limité à 25 personnes.
Lieu de RDV précisé lors de l’inscription
Sur inscription uniquement au service ville d’art et d’histoire : 03 80 74 57 15 – sdelille@ville-dijon.fr ».
Ligue 1 : Voilà les Dijonnais !
Samedi 21 mai 2011. Dijon se réveille avec la gueule de bois… Car nombreux sont les habitants qui, dans la nuit de vendredi à samedi, ont déambulé dans les rues du centre-ville, maquillage sur le visage, bière et drapeau à la main, s’égosillant à supporter le Dijon Football Côte-d’Or (DFCO). Si l’équipe n’a pas vraiment brillé sur le terrain du stade Gaston Gérard au cours de la soirée, concédant un nul pour sa dernière rencontre à domicile contre Boulogne, les contre-performances de ses adversaires la placent en position très favorable pour la montée dans l’élite. Un ticket pour la Ligue 1 en main, même s’il n’est pas encore validé…
14.406 spectateurs !
Le feu d’artifice avait un goût d’extase vendredi 20 mai 2011 au soir, au parc des sports Gaston Gérard de Dijon Ce dernier était une nouvelle fois plein – 14.406 spectateurs ! – et attendait, non sans une certaine impatiente, la prestation de son équipe, pour une confrontation que l’on annonçait capitale. Au coup de sifflet annonçant le début du match, à 20h30, le Dijon Football Côte-d’or (DFCO) est à une heure et trente minutes d’une future montée en Ligue 1. Or les visiteurs du soir, Boulogne-sur-Mer, vont venir contrecarrer les plans des hommes de Patrice Carteron. Sur corner du côté droit, les Dijonnais se font d’abord cueillir à froid. Chaher Zarour trompe son propre gardien sur une erreur de positionnement et offre ainsi l’avantage aux Nordistes (0-1, 10ème).
Dur retour à la réalité dans les gradins, d’autant plus que l’attaque boulonnaise se montre très incisive. Les Dijonnais n’arrivent pas à trouver de solution, à l’image de Benjamin Corgnet à la 17ème ou d’Eric Bauthéac à la 28ème. La véritable occasion dijonnaise sera à mettre au compte de Mickaël Isabey : à la 43ème, sa frappe vient s’écraser sur la transversale et le compteur n’évolue plus jusqu’au moment de regagner les vestiaires à la mi-temps.
Une longue attente
Au retour de la pause, les intentions semblent meilleures chez les Dijonnais, qui tentent de prendre d’assaut le camp boulonnais. Il faudra néanmoins attendre la 70e minute pour que Medhi Courgnaud, fraichement entré, obtienne un pénalty sur une faute de Florian Bague, le gardien de l’équipe adverse. Sébastian Ribas se présente devant le but et prend le gardien à contre-pied ; le DFCO égalise et Ribas signe là sa 23ème réalisation de la saison ! Une action qui redonne des couleurs aux Dijonnais, qui multiplient les tentatives… en vain ! Et quand survient le coup de sifflet final, c’est le flottement sur la pelouse…
Dans les travées, voilà qui ne fait plus de doute : le DFCO est torpillé en Ligue 1 ! Pourtant, il faut regarder les résultats d’un peu plus près : en perdant à Vannes (3-4), Le Mans permet à Dijon de rester deuxième du championnat avec trois points et six buts d’avance sur le quatrième, Le Mans justement. Il faudrait donc que le DFCO perde avec une grosse différence de buts – en espérant que les Manceaux gagnent – pour voir ses rêves de ligue 1 disparaître. Pourtant, Patrice Carteron, l’entraîneur du DFCO tient à le souligner : « Rien n’est fait ! Il nous manque un petit point à prendre ». Loin de l’agitation qui enivre ses hommes et le public, il explique : « Ce soir, nous ne sommes pas encore en Ligue 1 mais je ne peux pas empêcher les joueurs, grâce à qui on a encore battu un record d’affluence ce soir, d’aller communier avec leur public ».
« Neuf doigts en Ligue 1 » !
Nous avons donc assisté à un très fort instant de communion entre l’ensemble de l’effectif professionnel et les supporters dijonnais. Une osmose qui réunissait toutes les générations et spectateurs : les enfants d’Alexis Zywiecki et de Mickael Isabey, les familles et amis des joueurs, les politiques locaux, les supporters… et qui s’est poursuivie jusque tard dans la nuit dans les rues de Dijon. Sebastian Ribas agenouillé sur la pelouse, Eric Bauthéac en pleurs… Voilà une soirée qui restera dans les mémoires. En 2004, l’entraineur Rudy Garcia avait conduit l’équipe en Ligue 2 ; mais qui aurait pensé en 2010 que cette formation pourrait titiller le sommet en fin de saison ?
« Le public nous a poussé durant toute la saison », commente pour sa part le joueur Éric Bauthéac, arborant fièrement sa nouvelle casquette « Dijon en ligue 1 ». « Nous avons neuf doigts dans la ligue 1 ! Il nous en manque un et le club le mérite ! ». Et Sebastian Ribas de conclure : « C’était une équipe difficile à battre. Même si nous ne gagnons pas, nous prenons un point important. Mais nous n’y sommes pas encore, il manque quelque chose ». Et même un doigt reste « quelque chose » à ne pas négliger pour envisager pragmatiquement la montée en Ligue 1.


