Archive | 5 Mai 2011

Adriana Karembeu, séparée de Christian : « Je laisse mon coeur tranquille… »

Si Christian Karembeu a décidé de taper de nouveau dans le ballon rond pour oublier sa rupture avec son épouse Adriana Karembeu, le top slovaque, elle, mise sur la famille pour la soutenir dans cette épreuve. En effet, l’égérie Wonderbra mais aussi Atol et représentante des chaussures Pikolinos a rejoint sa soeur Natalia à Barcelone. Pour se ressourcer ? Oui, mais aussi pour travailler, car Adriana, executive woman, n’arrête pas une seconde. Elle se confie dans les pages de TV Magazine.

Venue à Barcelone pour le tournage d’une pub Atol, l’ambassadrice de la Croix Rouge la plus sexy évoque ses projets. Éliminée de Danse avec les stars, programme de TF1, avant la victoire, elle a pris goût à la télé : « Présenter une émission régulière ? Oui, ça me tente. Cela me ferait un peu peur vu mon niveau en français. Il faut que le concept me colle à la peau. » Quand on est une sublime blonde plantureuse, le français aproximatif n’a jamais été un problème sur le petit écran. Et ce n’est pas Victoria Silvstedt qui vous dira le contraire !

Aujourd’hui séparée de son mari Christian Karembeu, depuis le début du mois de mars, comment envisage-t-elle sa vie ? Elle confie : « Ma vie d’avant était magique. Je ne peux pas imaginer mieux. J’aime la vie. » Très positive, elle n’est définitivement pas décidée à broyer du noir.

Et côté coeur ? Elle confie : « Là, je laisse mon coeur tranquille. Il est bien où il est… » Messieurs, vous êtes prévenus !

Alain Delon répond aux rumeurs sur sa santé : « Je vais très bien ! »

Alain Delon, 75 ans, a annoncé dimanche 1er mai, sur le plateau de l’émission Vivement Dimanche, diffusée sur France 2, qu’il ne partirait pas en tournée internationale avec sa pièce Une journée ordinaire. Pourtant, le spectacle, écrit par Éric Assous et mis en scène par Jean-Luc Moreau, a été joué sur les planches du Théâtre des Bouffes Parisiens, à Paris, du mois de février au mois d’avril dernier, salué par la critique et avec un taux de remplissage que beaucoup de pièces auraient aimé avoir (entre 80 et 90 % de la salle étaient pleins chaque soir)

Cependant, la pièce, dans laquelle le célèbre acteur donne la réplique à sa fille Anouchka, à Elisa Servier mais aussi à Christophe de Choisy, a connu une série d’annulations, une promotion en demi-teinte et un arrêt prématuré qui ont entaché sa qualité et réputation.

Selon Le Parisien, ces incidents – notamment le fait que des soucis de santé l’ont empêché de se produire à plusieurs reprises – ont alimenté les inquiétudes quant à son état, de potentiels problèmes familiaux ou encore son caractère « ingérable« . Bruno Finck, directeur du théâtre et pourtant proche – Bruno Finck est l’héritier et le compagnon du regretté Jean-Claude Brialy, ami de toujours de Delon – de celui qui se décrit comme le dernier mythe vivant, serait entré en conflit avec lui. Le dirigeant d’un autre lieu parisien a confié : « Delon se brouille avec tout le monde et traumatise le personnel. Moi je ne travaillerai jamais avec un homme dont on sait qu’il peut annuler un jour sur trois… »

Pourtant, Jean-Luc Moreau, a affirmé qu’il entretenait une excellente relation avec Alain Delon. Souvenez-vous, le premier metteur en scène, Bernard Murat,avait claqué la porte au bout de quelques jours… Quant à son partenaire de jeu Christophe de Choisy, il ne déclare aucun différend entre les quatre comédiens : « C’était le bonheur. »

Selon Philippe Hersen, producteur de la pièce, le comédien aurait refusé de partir en tournée internationale car il avait déjà relevé son défi : lancer, avec les représentations parisiennes d’Une journée ordinaire, la carrière de sa fille Anouchka. Interviewé par le quotidien, Delon a expliqué : « J’ai fait cette pièce pour ouvrir un boulevard à Nouch. Cela a été au-delà de ce que j’attendais : elle a été formidable et la pièce a été un triomphe. Je me suis dit : mission accomplie ! »

De plus, confirmé par Christophe de Choisy, rien n’avait auparavant été acté avec la production : « Avec le bout de carrière et l’âge que j’ai, je n’ai ni l’envie, ni le besoin d’aller à Kiev ou Saint-Pétersbourg… J’ai autre chose à f… que de faire gagner de l’argent à un producteur et tourneur en faisant la call-girl ! Je ne vais pas me taper trois mois d’une tournée qui ne va rien m’apporter ! »

Alain Delon, qui espère tourner prochainement des films avec « Ozon et Wargnier« , a conclu en démentant les chuchotements quant à sa vie privée : « Je n’ai pas de problèmes personnels. Je vais très bien. » Mouais…

Nadia Samir, speakerine de TF1, est morte…

La comédienne Nadia Samir est morte le 2 mai des suites d’une longue maladie à Paris, lit-on dans les pages du Parisien/Aujourd’hui en France. Durant les années 1980, Nadia Samir, d’origine algérienne, avait été embauchée par TF1 (dirigée à l’époque par Hervé Bourges), devenant la première femme franco-maghrébine à devenir speakerine sur une chaîne française. Pendant sept années, elle officie pour le petit écran.

Son parcours s’est ensuite concentré vers le théâtre et le cinéma. Parmi ses interprétations pour le grand écran, on peut citer Leïla et les autres, de Sid Ali Mazi (1977), La Vie devant soi, de Moshe Mizrahi (1977), Bab El Oued City, de Merzak Allouache (1993), Là-bas, mon pays, de Alexandre Arcady (1999), Le Genre humain : le Parisien (2003) et Le Courage d’aimer (2004) de Claude Lelouch et Cartouches gauloises (2006). Nadia Samir avait également offert son talent pour la télévision, dans Navarro ou encore Studio Sud, entre autre.

Nadia Samir, féministe convaincue, avait été nommée marraine des « Marianne de la diversité ».

Bourgogne : Vaccinez-vous, la rougeole revient en force !

Dans un communiqué reçu mardi 03 mai 2011, l’Agence régionale de santé en Bourgogne (ARS) informe que « sur les trois premiers mois de l’année, la Bourgogne compte autant de cas déclarés de rougeole que sur l’année 2010. La rougeole reste une maladie très contagieuse qui touche les enfants et les jeunes. Le seul moyen de se protéger et de protéger sa famille reste la vaccination ». 

Pour en savoir plus, lire le dossier de presse ci-dessous (en partie) et ci-joint (en entier). 

« Se vacciner pour se protéger 

La rougeole est une maladie à déclaration obligatoire. L’Agence Régionale de Santé, estime que les cas recensés sont sous-évalués. Entre 2009 et 2010, le nombre de cas de rougeole déclarés a été multiplié par 8, passant de 6 cas en 2009 à 47 cas en 2010. Pour ces 47 personnes touchées, 17 ont été hospitalisées et 7 ont développé des complications pulmonaires. 16 étaient des enfants de moins de 10 ans et 25 des jeunes de plus de 20 ans. 

Depuis le début du mois de janvier jusqu’au 25 mars 2011, 53 cas sont déjà recensés par l’ARS de Bourgogne. La couverture vaccinale est insuffisante pour maîtriser l’épidémie. Ainsi parmi les 18-30 ans, seuls 50% ont une couverture vaccinale satisfaisante (source ORS). Un vaccin efficace bien toléré et facilement accessible contre une maladie contagieuse qui touche les enfants et les jeunes adultes 

La rougeole reste une maladie très contagieuse qui peut entraîner des pneumopathies (inflammations pulmonaires), des encéphalites (inflammations au cerveau) et parfois la mort. Les personnes les plus fragiles sont les jeunes adultes de 20 ans à 30 ans et les enfants de moins d’un an, chez qui l’on observe une plus grande sévérité de la maladie et de sérieux risques d’hospitalisations.  

Seule la vaccination avec deux doses de vaccin des tout-petits et le rattrapage vaccinal selon les mêmes modalités des personnes nées depuis 1980, tels que recommandés dans le calendrier vaccinal, permettront d’interrompre l’épidémie actuelle. L’Agence Régionale de Santé recommande de faire vérifier l’état de sa vaccination par son médecin traitant.

L’essentiel : En Bourgogne en 2010 et début 2011 : 108 nouveaux cas déclarés. Parmi ceux-ci, 50% touchent les adultes de 20 ans et plus et 43% ont été hospitalisés. 5 personnes ont développé une pneumonie. »

Bourgogne : Lancement de l’opération « 8 jours pour un métier », du 05 au 13 mai

Dans un communiqué reçu le 14 avril 2011, Pôle emploi Bourgogne informe du lancement de l’opération « huit jours pour un métier en Bourgogne », qui se déroulera du 05 au 13 mai : « Tout un programme d’événementiels dédiés emploi formation alternance orientation, sur huit jours, à destination des demandeurs d’emploi mais aussi création et reprise d’entreprise pour les porteurs de projets ».

Pour en savoir plus, lire le communiqué ci-dessous et consulter le programme ici

« La Région et Pôle emploi se mobilisent pour l’emploi et la formation

Le conseil régional de Bourgogne, Pôle emploi et les entreprises du territoire se mobilisent du 5 au 13 mai pour les demandeurs d’emploi.

Pendant 8 jours, des forums (Dijon, Montbard, Chalon-sur-Saône, Louhans, Mâcon, Montceau-les-Mines, Auxerre, Nevers), des jobs dating se dérouleront dans tous les bassins d’emploi de notre région. Un objectif partagé : aider les demandeurs d’emploi à retrouver un emploi en cdd, en cdi, en apprentissage et, dans une conjoncture difficile, à se qualifier dans le métier qu’ils souhaitent exercer, ou à se réorienter.

La volonté des organisateurs de ces « 8 jours », en tant qu’acteurs de l’emploi et de la formation, est également de mobiliser tous les moyens (aides à l’embauche et à la formation), pour accompagner les employeurs bourguignons dans leurs besoins en recrutements (les entreprises du territoire prévoient 33 800 recrutements, mais plus de 40 % d’entre elles devraient rencontrer des difficultés dans leurs intentions d’embauches – source : Enquête sur les besoins en main d’œuvre, avril 2011).

Le conseil régional et Pôle emploi soutiennent de même les porteurs de projet de création, de reprise ou de transmission d’entreprise.

Quelques chiffres clés : 

– 46 millions investis dans les formations (12 millions d’euros pour Pôle emploi et 34 millions d’euros pour la Région, hors prise en charge des frais de mobilité de stagiaires pour 3 millions et de rémunération des stagiaires de la formation professionnelle pour 14 millions d’euros) ;
– 25 millions d’euros dans l’accompagnement des créateurs repreneurs d’entreprise.

  • Le conseil régional accompagne les demandeurs d’emploi

Chaque année, le conseil régional accompagne 10 000 Bourguignons vers l’emploi grâce à 350 formations collectives et des aides individualisées. Il consacre 34 millions d’euros aux formations et 14 millions d’euros à la rémunération des stagiaires (*).

La compétence de la Région Bourgogne en matière de formation professionnelle continue s’est renforcée au fil des différentes lois de décentralisation. La loi de 2004 lui a confié le rôle de chef de file en la matière. Dans ce cadre, le conseil régional a choisi de mettre en place un Service public de la formation professionnelle des demandeurs d’emploi afin de se doter des moyens d’assumer pleinement ses responsabilités. Il doit aussi offrir une meilleure lisibilité de son action aux bénéficiaires potentiels et à ses partenaires, institutionnels ou privés.

Le service régional de la formation professionnelle continue des demandeurs d’emploi

Ce service a été créé pour, avant tout, assurer à tout citoyen, privé d’emploi, l’accès à un parcours de formation adapté, lui permettant d’acquérir une qualification professionnelle reconnue. Il accompagne le demandeur d’emploi tout au long de son parcours de formation en tenant compte de sa situation et ses attentes. 

Pour davantage d’efficacité, le conseil régional et Pôle emploi se sont associés pour offrir des formations communes aux demandeurs d’emploi, en fonction des réels besoins recensés sur le territoire par les branches professionnelles.

Pour les Bourguignons les plus éloignés de la qualification (et/ou de l’emploi), la Région assure une offre de service globale, de l’orientation professionnelle aux actions de préparation à la qualification et l’accompagnement en cours de formation.

Le Chéquier-formation-emploi, un accompagnement individualisé 

Au-delà des formations classiques, la Région propose également une aide individuelle avec le chéquier-formation-emploi, mis en place pour financer des parcours de formations qualifiantes (en Bourgogne ou hors Bourgogne)  répondant à un projet professionnel particulier qui n’a pas trouvé de réponse adaptée. Il permet aussi aux bénéficiaires des passeports VAE (validation des acquis de l’expérience) qui n’auraient obtenu qu’une validation partielle du diplôme visé, de financer le parcours de formation complémentaire nécessaire à la validation totale.

(*) auxquels il faut rajouter les frais de déplacement des stagiaires,  entièrement pris en charge par la Région : 3 M€. »

Bourgogne : Le festival « Faire un film en 48 heures » arrive à Dijon !

Êtes-vous passionné de cinéma ? Professionnel ou amateur, vous possédez un caméscope, un téléphone portable, une webcam ou un appareil photo ? Si vous répondez oui à une seule de ces questions, alors vous êtes prêt pour vous inscrire et participer au festival Faire un film en 48 heures, qui se tiendra à Dijon à partir du vendredi 27 mai 2011. A la clé notamment : représenter Dijon et la Bourgogne à la finale internationale de Los Angeles, aux Etats-Unis, en mars 2012…

Dijon au festival de Cannes ?

Pour sa première édition en Bourgogne, l’organisation de ce festival international a été confié à la société de production audiovisuelle Petit Studio, qui prévoit notamment plusieurs événements sur Dijon. Tout d’abord, un séminaire aura lieu samedi 21 mai 2011, à la Fnac de Dijon, sur le thème – pas si évident : « Comment réussir un film en 48 heures ? ». Vendredi 27 mai 2011, à 19h30, les participants se rencontreront à la mairie de Dijon pour un tirage au sort. Et là, le défi commencera…  »En 48 heures, ces équipes vont devoir imaginer, écrire, tourner et monter un film. Nous leurs imposons le genre du film, un personnage – soit un métier, soit un caractère -, une ligne de dialogue et un objet. Comme c’est la première fois que le festival 48 heures a lieu à Dijon, il faudra que dans le film, on identifie la ville ou la région. Il faudra qu’à un moment, on comprenne qu’on est soit à Dijon, soit en Bourgogne », explique Olivier Dussausse, manager général du Petit Studio.

Pour se qualifier, les équipes devront franchir la ligne d’arrivée au bar l’Hôtel Particulier à Dijon, dimanche 29 mai, et cela, avant 19h30. Le film qui gagnant représentera Dijon et la Bourgogne à la finale internationale qui se tiendra à Los Angeles, aux États-Unis, en mars 2012. Les dix premiers films de la finale internationale seront ensuite projetés au Short film corner et au Festival de Cannes de l’année suivante !

 »Le point fort de ce festival est le fait que tous les films seront projetés au cinéma. Nous allons organiser le 17 juin 2011, au cinéma L’Olympia de Dijon, la projection des films tournés en Bourgogne. Ce soir-là, nous remettrons les prix pour les meilleurs réalisations – meilleur film, meilleur acteur, meilleure actrice, meilleur réalisateur, meilleur image, meilleur son, meilleur montage, meilleure utilisation de la ligne de dialogues, meilleure utilisation d’objets, meilleure utilisation des personnages », explique Olivier Dussausse.

Zéro limite d’âge !

Bien évidemment, les mineurs doivent avoir l’autorisation des parents. Les inscriptions se font sur internet et les frais sont de 90 euros pour les équipes professionnelles et amateurs et de 60 euros pour les étudiants. Les films doivent durer entre 4 et 7 minutes. Les droits sont partagés à hauteur de 50% pour le festival 48 heures et 50% pour le réalisateur pendant 2 ans après lesquels l’auteur reprend tout les droits.

Olivier Dussausse met en avant les avantages du festival et donne quelques conseils aux futurs participants :  »C’est un moment fédérateur et formateur ! On doit apprendre presque deux ans d’expérience en deux jours. Il faut être efficace sinon on n’y arrive pas. C’est aussi une référence dans le métier : il faut être en même temps pragmatique et créatif et ne pas mettre la barre trop haut. »

Pour cette première année, les organisateurs prévoient entre 10 et 20 équipes participantes à Dijon. Les candidats auront la possibilités de gagner une place pour le festival Ptit clap, à Paris, ou des cadeaux tels que des appareils photos. A noter enfin que les organisateurs aideront à financer le voyage et le séjour aux États-Unis du gagnant.

Bientôt une compétition européenne ?

En 2001, aux États-Unis, Mark Ruppert, professeur de Sciences Politiques mais aussi passionné de cinéma, créé The 48 hour film project. Cette compétition a pour objectif de contribuer à l’évolution de la production et réalisation de courts-métrages, et d’encourager les réalisateurs et réalisatrices en herbe à se lancer dans l’aventure de la création d’un film. Petit à petit, le festival se développe dans diverses villes des États-Unis et commence rapidement à gagner le reste du monde : l’Australie, la Chine, l’Inde, le Vietnam, la Mongolie, l’Espagne, le Royaume Uni, la France.

En 10 ans d’existence, 150 villes ont participé au festival. Chaque année en moyenne, 90 villes font partie du projet. Les nouvelles villes inscrites cette année : Prague, Singapour, l’ensemble de l’ile de Chypre. rappelons que Paris était la première ville française à participer au festival et cela, depuis 2005. Cette année la production française est renforcée par deux nouvelles villes : Dijon et Nantes.

 »Nous envisageons un projet pour 2012-2013 : nous aimerions faire une compétition spéciale Europe du festival 48 heures. Les dirigeants américains veulent internationaliser au maximum ce festival. Mark Ruppert, le créateur du festival a exprimé son désir d’organiser parfois la finale internationale hors des États-Unis et éventuellement de faire une édition en France », a annoncé Olivier Dussausse.

J’ AIMERAIS

Image du Blog chezmaminou.centerblog.net

J’ aimerais être le soleil qui réchauffe ta vie

La lune qui éclaire tes nuits

Les étoiles au-dessus de ta tête pour que tous les soirs

A ta fenêtre tu puisses me voir

Le vent caressant tes cheveux

Les larmes dans tes yeux

Je voudrais plus encore

J’aimerais être tes rêves quand tu dors

Un ange qui protège des mauvais sorts

Tellement je t’aime fort

J’aimerais être tout ce qui te fais sourire

Et détruire à jamais ce qui te fais souffrir