Archive | avril 2011

Recteur de Dijon : Au suivant !

Florence Legros, recteur de l’académie de Dijon, s’en va. Mercredi 13 avril 2011, le conseil des ministres lui a en effet trouvé un remplaçant : Cyril Nourissat, 41 ans et un curriculum vitae à rallonge. La nouvelle en a étonné plus d’un, à commencer par les professeurs et parents d’élèves… Retour sur un départ et une arrivée précipités, dans le contexte difficile de la carte scolaire 2011/2012, qui prévoit notamment la fermeture de cinquante classes en Côte-d’Or.

Surprise-surprise ! 

« Je n’étais absolument pas au courant que Florence Legros devait quitter l’académie. Je l’ai appris hier, dans le journal », indique Olga Jacques, secrétaire départementale en Côte-d’Or du Syndicat national unitaire des instituteurs, professeurs des écoles et professeurs d’enseignement général de collège (SNUIPP) affilié à la FSU. « Au même temps, je pense que nous n’avions pas réalisé que cela fait déjà trois ans qu’elle est à Dijon. Or un recteur, ça change tous les trois ans à peu près », avance-t-elle. Si la logique est vraie, alors le gong du départ commençait déjà à se faire attendre pour Florence Legros, puisque celle-ci occupait le poste de recteur de l’académie de Dijon depuis janvier 2008… 

« Oui mais enfin, quand même : nous aurions pu être prévenus ! », s’emporte François Riotte, président de la Fédération des conseils de parents d’élèves des écoles publiques (FCPE) en Côte-d’Or, qui fait remarquer que « la politesse voudrait qu’on eut été avertis tout de même de ce départ car nous sommes des partenaires »… Il est vrai que la nouvelle n’avait pas été anticipée : mercredi 13 avril 2011, en même temps qu’il nommait de nouveaux recteurs un peu partout en France, le conseil des ministres a désigné Cyril Nourissat comme remplaçant de Florence Legros (Consulter ici la mesure d’ordre individuel). 

Un CV éblouissant  

Qui est donc Cyril Nourissat ? « Je ne connais pas du tout ce monsieur », « Quel est son nom déjà ? », relèvent respectivement François Riotte et Olga Jacques. Si ni le nom ni le visage du nouveau recteur n’est connu du grand public, son CV permet tout de même de se faire une idée du personnage : à 41 ans, ce dernier est docteur en droit mais aussi vice-président de l’université Jean Moulin Lyon III depuis 2007. Mais l’homme a exercé d’autres fonctions : en 2004, il était conseiller « Droit, Economie, Gestion » au cabinet du ministre de l’Education nationale. Et depuis 2005, il est expert auprès de la Commission européenne et auprès du ministère de la Justice (Consulter ici son CV). 

En plus d’être membre de différents comités de rédaction et conseils scientifiques de revues juridiques, Cyril Nourissat est l’auteur de nombreux ouvrages : Le juge de commerce face au droit communautaire de la concurrence, en co-direction avec A. Spiritus-Dassesse, R. Wtterwulgue, Facultés Universitaires Saint Louis, 2007, 252 p ; The european market : an issue for the liberal professions / Le marché européen : un enjeu pour les professions libérales, (dir.), Lamy, 2007, 309 p ; Dictionnaire du Droit de l’Union européenne, en co-rédaction avec T. Debard, B. Le Beau-Ferrarese, Ellipses, 2007, 2° éd., 360 p ; La transaction dans toutes ses dimensions, en co-direction avec B. Mallet-Bricout, Dalloz, 2006, 214 p. ; Le droit communautaire du divorce et de la responsabilité parentale : le règlement CE n° 2201/2003, dit règlement « Bruxelles II bis », en co-direction avec H. Fulchiron, Dalloz, 2005, 426 p ; Droit communautaire des affaires, 2° éd., Dalloz, coll. hypercours, 2005, 368 p. ; Le nouveau règlement d’application du droit communautaire de la concurrence : un défi pour les juridictions françaises, en co-direction avec R. Wtterwulghe, Dalloz, 2004, 190 p. 

Appliquer la politique du gouvernement…

Homme de loi ou non, Cyril Nourissat devra désormais maîtriser le domaine de l’éducation : de même que son prédécesseur, son rôle sera en effet de diriger la politique éducative du ministère de l’Éducation nationale dans l’académie de Dijon… Mais ce dernier arrive dans un contexte difficile de la carte scolaire 2011/2012, qui prévoit notamment la fermeture de cinquante classes en Côte-d’Or (Lire sur le sujet la brève du SNUIPP ci-joint). Et justement, ce « hasard » des calendriers n’en est pas un pour tout le monde…

« Déjà, la carte scolaire a été reportée à après les élections cantonales puisque d’habitude, elle intervient toujours en février ou début mars. Or là, le recteur a signé l’arrêté de la carte seulement lundi dernier (ndrl : 11 avril 2011) », note Olga Jacques, qui poursuit : « Et deux jours plus tard, le recteur change ! C’est certainement un moyen de nous tranquilliser car comment pourrons-nous reprocher les suppressions de postes au nouveau recteur ? Il va nous répondre : « Ce n’est pas de ma faute, c’est celle de mon prédécesseur ! ». 

Il est vrai que le contexte actuel est assez tendu entre le recteur Florence Legros et les syndicats enseignants ou encore de parents d’élèves… Ce qui explique que cette dernière ne leur laissera pas forcément un bon souvenir : « Je ne veux pas juger la personne donc tout ce que je peux dire, c’est que Florence Legros s’en va avec un bon paquet de postes sous le bras », indique Alexandre Vanesse, secrétaire du Syndicat national des enseignants de second degré (SNES). Si l’inspection académique de Dijon est finalement revenue sur la suppression de dix-huit postes, la rentrée 2011 en Côte-d’Or comptera tout de même quarante-six postes en moins…

… à la lettre ! 

« De toute façon, Florence Legros a porté la politique de Nicolas Sarkozy et de Luc Chatel (ndlr : ministre de l’Éducation nationale) : les restrictions budgétaires, les fermetures de classes, l’approche du mineur qui a radicalement changé – les fichages ADN des élèves sont de plus en plus nombreux… », indique le syndicaliste. Même son de cloche du côté d’Olga Jacques : « Ce recteur a appliqué de manière très zélée toutes les directives ministérielles ». 

Un zèle qui avait valu une scène plutôt étonnante en octobre 2009, dont dijOnscOpe avait été témoin : alors que le lycée des Marcs d’Or de Dijon inaugurait une campagne de promotion de l’allemand en formation professionnelle, un film (amateur) sur le sujet – présenté par une professeure d’allemand de l’établissement – était diffusé. Ce dernier à peine terminé, le recteur de l’Académie de Dijon, Florence Legros, explosait devant la cinquantaine de personnes présentes dans l’assemblée, qui en restait bouche bée (Lire ici notre article)… 

– « Il n’y a pas le logo de l’Académie !
– Mais, mais c’est un travail personnel, madame.
– Qui est-ce qui vous paye ?
– Mais c’est mon mari qui l’a monté, je l’ai fait en dehors de mes heures de travail !
– Nous sommes ici sur notre temps de travail… Moi je trouve tout cela étonnant. »

Tribunal de Dijon : Faites entrer les jurés populaires !

« Poudre aux yeux » et « politique-spectacle » pour ses contempteurs, l’introduction de jurés populaires dans les tribunaux correctionnels est loin de faire l’unanimité dans le monde de la justice. Au-delà de cette réaction à chaud, le projet de loi sur la participation des citoyens à la justice pénale, exposé mercredi 13 avril 2011 en conseil des ministres par le garde des Sceaux Michel Mercier, soulève des questions plus profondes sur le fonctionnement du système judiciaire français : le gouvernement reproche-t-il aux magistrats de n’être pas assez sévères ? La culture juridique qui permet de se prononcer sur la culpabilité et la peine sera-t-elle oubliée au profit d’un jugement « à l’émotion » ? Élements de réponse avec Arnaud Brultet, bâtonnier de l’Ordre des avocats de Dijon, et Paul K.*, magistrat du siège rompu à l’exercice de la correctionnelle…

Ce que change le projet de loi

« Le peuple juge les crimes » : depuis la Révolution française, cette règle d’or régit le quotidien des cours d’assises… Comment ? En matière criminelle, les jurés, tirés au sort sur les listes électorales, peuvent interroger les parties, les témoins ou un expert, puis statuent avec les magistrats sur la culpabilité et la peine. En correctionnelle, par contre, deux cas de figure sont aujourd’hui possibles : l’audience par un juge unique – quand le délit ne comporte pas plus d’une circonstance aggravante – et celle par un tribunal correctionnel collégial dans le cas où le délit serait accompagné d’au moins deux circonstances aggravantes et d’une interruption de travail pour la victime. Toutefois, ni au sujet de la culpabilité ni au sujet de la peine, des jurés ne sont présents aux côtés des trois magistrats lors des audiences.

Là est l’objet du projet de loi sur la participation des citoyens au fonctionnement de la justice pénale, présenté en conseil des ministres mercredi 13 avril 2011 et révélé en avant-première par le Syndicat de la magistrature. « Deux jurés populaires feront partie du tribunal correctionnel pour les délits qui portent quotidiennement atteinte à la sécurité et à la tranquilité de nos concitoyens. Plus précisément toutes les atteintes aux personnes relevant du tribunal correctionnel collégial : c’est à dire les les vols avec violence, les agressions sexuelles ou encore les homicides involtaires dans le domaine routier en présence d’alcool ou de stupéfiants », souligne Paul K.*, magistrat du siège spécialisé dans le traitement des affaires correctionnelles à Dijon.

Concrètement, que change ce dispositif dans le cours de la justice française ? « Je vais vous donner un exemple très parlant. Un jeune – ou un moins jeune – sort un peu allumé d’une boîte de nuit, il a bu un bon coup et il va causer des blessures de deux ou trois jours d’incapacité à un autre : demain, on va mobiliser des jurés populaires et un tribunal correctionnel à trois juges pour cette affaire ! J’ai tenu à partir de cet exemple car c’est une banalité, les bagarres, dans nos sociétés. Mais cette situation anodine montre l’importance des moyens qu’il faudra mettre en oeuvre et l’engorgement des tribunaux que risque de susciter cette loi », précise Paul K.

« Les jurés populaires n’auront pas la culture suffisante »

En premier lieu, les jurés devront se prononcer sur la culpabilité du prévenu. « Comment ces gens-là vont se déterminer sur la culpabilité d’une personne ? En temps normal, ce choix vient de l’intime conviction. Mais l’intime conviction du juge n’est pas une question d’humeur ! Elle repose sur la prise en compte d’éléments techniques d’enquête, la distanciation par rapport à ses émotions, la prise en compte des débats, la culture juridique – laquelle stipule que le doute profite au mis en cause – mais surtout sur l’impression qu’ont fait sur votre raison les éléments et les débats », détaille Paul K. Et de souligner : « Les jurés populaires n’auront pas les outils et pour un certain nombre d’entre eux, je n’hésite pas à le dire, la culture pour interpréter tout ça. Je crois qu’il faut sortir de la langue de bois : le tirage au sort nous met à la merci de gens dont il ne s’agit pas de contester la bonne volonté, mais il faut une certaine culture juridique et une culture tout court pour pouvoir statuer sur une culpabilité ».

Le projet de loi présenté en conseil des ministres par Michel Mercier, garde des Sceaux, induit également que les jurés populaires pourront statuer sur la peine. « Là encore leur travail risque d’être très compliqué. Pourquoi ? Les courtes peines ne sont plus appliquées. Avec la loi pénitentiaire, quelqu’un qui a quatre mois de prison à faire : on lui met un bracelet électronique s’il a un boulot ! Quand j’ai commencé ma carrière de magistrat, j’ai été juge d’application des peines. J’avais des alcooliques au volant. Une première fois il y avait le sursis. Une seconde fois on essayait le sursis avec mise à l’épreuve, une troisième fois s’il n’y avait pas de circonstance atténuante je mettais volontiers une peine d’un mois de prison. Or – et je tiens beaucoup à cette infraction car elle est répandue dans tous les milieux sociaux – la personne était bien souvent socialement insérée, avait un travail. Elle purgeait donc sa peine de prison pendant les congés payés et je vous garantit qu’elle était vaccinée ! C’est terminé. Aujourd’hui, il y a trop de monde en prison. Comment les jurés vont-ils comprendre comment statuer dans ces conditions ? », questionne Paul K.

Pour Arnaud Brultet, bâtonnier de l’Ordre des avocats du barreau de Dijon, la spécificité des tribunaux correctionnels compliquera également la tâche des jurés populaires. « En cour d’assises, vous n’avez que deux paramètres : l’acte criminel ; et l’homme à juger. Toutes les questions de procédure ont été réglées avant par le juge d’instruction, la chambre de l’instruction etc. Alors qu’en correctionnelle, vous avez des problèmes de nullité de procédure, de confusion de peine, d’application de la loi, de prescription… Et vous allez mettre deux néophytes au milieu ! Cette situation allongera forcément les délibérés. Ça veut dire aussi qu’au lieu de prendre dix affaires en une journée, les tribunaux correctionnels n’en prendront plus que quatre », analyse-t-il. Culpabilité, peine et questions techniques : ces trois compétences professionnelles pourraient donc d’être un frein pour les jurés populaires et, surtout, le fonctionnement de la justice correctionnelle…

Entre « poudre aux yeux » et manque de moyens…

Une aubaine politique. Telle est l’impression principale qu’ont les magistrats et les avocats sur ce projet de loi… « Je masquerai difficilement notre sentiment : le pouvoir exécutif pense que les magistrats sont trop indulgents – bien que le garde des Sceaux se soit empressé de dire le contraire. L’introduction des jurés populaires, les magistrats ont du mal à croire que ce n’est pas ce reproche qui est derrière », livre Paul K. Et de préciser : « D’un côté, on critique les magistrats en disant qu’ils ne sont pas assez sévères et, de l’autre, quand il y aurait des courtes peines à faire, on n’est pas en mesure de les exécuter ! ». Si l’on suit ce raisonnement, l’on comprend pourquoi le projet de loi a du mal à passer chez les magistrats, qui y voient une critique de leur profession…

Arnaud Brultet, quant à lui, est encore plus catégorique : « C’est de la justice-spectacle. Et je ne fais pas de la politique en disant ça. Je constate – ce qui est aussi la personnalité de notre président de la République actuel -, que c’est une politique des effets d’annonce. Un jour on dit qu’on va mettre deux jurés en correctionnelle parce que ça va faire bien. Mais ça ne sert à rien, c’est de la poudre aux yeux ». Une pratique politique qui tend à se répandre aujourd’hui, au vu des nombreuses mesures engagées par le gouvernement dans le monde judiciaire suite à des faits divers (Lire ici notre article sur le sujet)…

Cette question politique induit également celle des moyens alloués pour la mise en oeuvre du projet de loi. « On n’a déjà pas assez d’argent pour payer le cours d’une justice ordinaire et chacun sait que les jurés populaires – comme c’est le cas en cour d’assises – coûtent très cher. Il faut les indemniser. On se demande où on va trouver l’argent et on se le demande d’autant plus que la mise en oeuvre de la nouvelle loi sur la garde à vue va coûter très cher (Lire ici notre article sur le sujet) », constate Paul K. Selon NouvelObs.com, le coût de l’introduction des jurés populaires dans les tribunaux correctionnels est estimé à vingt millions d’euros par an (Lire ici l’article).

De meilleures idées ?

Derrière la critique du projet de loi, magistrats et avocats ne sont pas en reste : les idées fusent… « Déjà, je suis hostile au paiement des jurés. J’aurais été favorable à une formule reprenant ce qui est pratiqué actuellement au tribunal pour enfants, où l’on a deux personnes de la société civile qui ne sont pas rémunérées, qui viennent parce que ça les intéresse et qui sont choisies. Avant que Valéry Giscard d’Estaing n’instaure le tirage au sort des jurés aux assises, ceux-ci étaient proposés par les maires des communes, qui connaissaient leurs administrés… Il y avait ainsi des gens que ça intéressait mais, surtout, une constance dans les arrêts des cours d’assises. Aujourd’hui, on arrive finalement à des peines en dents de scie pour des affaires à première vue identiques », constate Paul K.

« Des jurés motivés, c’est bien ; des greffiers, c’est mieux », semble dire Arnaud Brultet. « C’est d’eux dont on a besoin aujourd’hui dans un tribunal car ce qu’on subit, c’est la politique du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux… Et quand on manque de greffiers, les jugements ne sont pas tapés, les dossiers préparés plus tardivement… Par exemple, aujourd’hui, pour obtenir copie d’un jugement en tribunal correctionnel il faut huit mois ! Cela pose problème pour les parties civiles victimes car, pour exécuter le jugement, il faut en avoir la copie matérielle. Donc une victime, aujourd’hui, attend huit mois avant de pouvoir le transmettre à un huissier et l’exécuter », témoigne-t-il.

Et la qualification des jurés dans tout ça ? « Juger, c’est un métier. Ce que l’administration fait pour les jurés d’assises, c’est qu’il y a une « formation » d’une journée : le matin ils projettent un petit film et l’après-midi ils vont les promener à la maison d’arrêt. J’imagine que le dispositif sera le même : c’est insuffisant », relève Arnaud Brultet. Et Paul K. d’imaginer que « chaque juré pourrait bénéficier de congé-formation que l’Etat rémunérerait à son employeur »… Des jurés formés et motivés : la solution-miracle ? « Le pragmatisme m’impose d’admettre que cela n’est guère possible », regrette Paul K. Si le calendrier est respecté, plusieurs tribunaux de l’Hexagone devraient expérimenter cette mesure dès le 1er janvier 2012…

David Hasselhoff présente sa nouvelle girlfriend et l’embrasse fougueusement !

S’il s’affichait avec ses deux filles le mois dernier lors de l’avant-première mondiale du film d’animation Hop (qui sortira sur nos écrans en juillet prochain et dans lequel il joue son propre rôle), David Hasselhoff était au bras d’une tout autre jeune femme ce jeudi 14 avril, dans les rues de Londres.<:aside>

De passage dans la capitale anglaise afin de promouvoir la nouvelle saison de Britain’s Got Talent, émission télévisée dans laquelle il fait partie du jury (avec Amanda Holden et Michael McIntyre), l’ancien héros et producteur de la série Alerte à Malibu, âgé de 58 ans, a présenté aux photographes… sa nouvelle compagne !

Hayley Roberts, Galloise de 31 ans rencontrée à Cardiff il y a trois mois lors des auditions du télé-crochet, semble éperdument amoureuse du comédien, plus médiatisé ces dernières années pour ses frasques que pour ses performances cinématographiques et télévisuelles. Ce dernier, qui a été marié à Catherine Hicks, puis à Pamela Bach (maman de ses filles), paraît également très épris de sa dulcinée, véritable Barbie made in pays de Galles.

D’ailleurs, hier soir, alors que les tourtereaux sortaient d’un restaurant dans lequel ils avaient dîné après avoir assisté la générale de la comédie musicale Betty Blue Eyes, ils se sont fougueusement embrassés devant les objectifs (voir le cliché passionné ici).

L’ancienne star de K2000 est heureux, et le montre !

Geneviève de Fontenay et Sylvie Tellier au tribunal : conciliation impossible !

L’année 2010 avait été ponctuée de moult rebondissements dans l’affaire Geneviève de Fontenay Vs Endemol. Et cette affaire s’est poursuivie aujourd’hui devant le conseil des prud’hommes de Paris… et continuera d’ailleurs en janvier 2012.

 
 

Le petit home sweet home de la déesse Thémis a été envahi par les journalistes ce matin : la plupart des reporters étaient présents pour en apprendre plus sur la tentative de conciliation entre Raymond Domenech et la FFF. Une conciliation impossible qui s’est finie par un renvoi au bureau des jugements des prud’hommes le 13 janvier 2012.

Mais Domenech n’était pas la seule star du jour aux prud’hommes, Geneviève de Fontenay et Sylvie Tellier ont également mis l’ambiance dans une salle adjacente.

La dame au chapeau était convoquée pour une tentative de conciliation avec Endemol puisqu’en mars 2010, elle a assigné le groupe de production pour « rupture du contrat de travail sur le plan de l’éthique et de la morale ». Rappelons que l’événement qui l’a poussée à claquer la porte d’Endemol (propriétaire de la société Miss France depuis 2002) est la qualification de Kelly Bochenko, Miss Paris destituée pour la publication de photos pornographiques, dans le jeu La Ferme Célébrités en Afrique produit par Endemol.

Dans la salle des prud’hommes, Geneviève de Fontenay était évidemment accompagnée de son avocat, alors que Sylvie Tellier (directrice générale de la société Miss France) était accompagnée de l’avocat d’Endemol.

Jointe par Purepeople.com, Sylvie Tellier a expliqué qu’aucune conciliation n’avait été possible entre les deux parties. Et pour cause…

D’après Sylvie Tellier et Endemol, Geneviève de Fontenay se prévaut d’un contrat qui la liait à Endemol… qui n’existe pas ! Endemol précise (et à raison aux termes des lois sociales) que Geneviève de Fontenay n’était pas salariée d’Endemol puisqu’elle était mandataire sociale depuis 2002. Sans contrat, pas de rupture de contrat donc : évident ! Surtout qu’Endemol n’a pas viré Geneviève de Fontenay, puisque c’est elle qui est partie… Enervée, certes, par ce qui ne correspondait plus à son éthique.
GdF jouissait du statut de « salariée » avant 2002 : année au cours de laquelle elle et son fils Xavier ont choisi de vendre la société Miss France à Endemol. Après cette vente, GdF avait démissionné pour acquérir le statut de mandataire sociale qui n’induit donc pas de contrat de travail.

Eu égard ces éléments, Endemol ne comprend pas l’assignation de Geneviève de Fontenay qui paraît alors infondée. C’est pourquoi le conseil des prud’hommes a pris acte dans un premier temps de la non-conciliation, et a choisi de renvoyer l’affaire à une date ultérieure : en janvier 2012.

Espérons qu’il ne s’agira pas du 13 janvier 2012 parce que si les affaires de Fontenay et de Domenech tombent encore le même jour : il va y avoir du monde au tribunal !

A côté de cela, Geneviève de Fontenay pourra se consoler avec un mariage ! Pas le sien, évidemment. Le 29 avril prochain, à 20h40, la dame au chapeau va commenter pour W9 le mariage de Kate et William avec Sidonie Bonnec. En chroniqueuse (une nouveauté !), Geneviève commentera les meilleurs moments de cette journée intense en émotions. L’élégance et le chic, ça la connaît : en version british, une Geneviève de Fontenay, ça donne quoi ?

Nicolas Sarkozy : Il avait joué la carte des artistes… c’est la débandade !

Dans un an se tiendront les élections présidentielles. Alors que la gauche vient de boucler son programme et bouillonne à l’approche de ses primaires, à droite, le chef de l’État voit la presse politique envisager de plus en plus lourdement sa défaite et l’importance de ses soutiens people fondre comme neige au soleil du Cap Nègre.

C’est le constat qu’a fait la semaine dernière Vanessa Schneider dans un excellent article dans Marianne. La journaliste remarque que ces derniers mois, quelques personnalités phares de l’entourage du président comme Johnny Hallyday, Patrick Bruel et Michel Sardou se sont désolidarisés du président, ou du moins, ont exprimé de grandes réserves.

Patrick Bruel : À l’affiche de la pièce Le Prénom, multi-nominée aux prochains Molières, l’acteur et chanteur rencontre les lecteurs du Parisien en février. Lorsque la question politique arrive dans la discussion, celui qui reconnaît avoir voté Sarkozy en 2007 n’y va pas avec le dos de la cuillère : « En 2007, Ségolène Royal ne me semblait pas à la hauteur. J’étais convaincu que Sarkozy pouvait faire les choses qu’il avait annoncées. Je ne peux pas douter de sa bonne volonté, mais il y a eu cette crise qui est venue tout fracasser (…) Pour 2012, je pense que Dominique Strauss-Kahn est celui qui peut rassembler la gauche. Si ce n’est pas lui, peut-être François Hollande. » Selon Marianne, le chef de l’Etat serait aux cent coups depuis cette interview.

Michel Sardou : Réputé pour être un chanteur de droite, Sardou a bien fait comprendre qu’il n’était pas pour autant sarkozyste. En mai 2010, Le Parisien l’interrogeait sur son nouvel album, plus tendre, moins politique. Le chanteur se fait très clair quant à la déception que lui inspire le président : « J’y ai cru, mais je n’y crois plus. Quand on vous promet quatorze réformes et que l’on n’en fait pas une… Je suis déçu. Mais je ne veux pas parler de politique. Ne m’emmerdez pas avec ça ! Je ne suis pas un proche de Sarkozy. »

Johnny Hallyday : Le Taulier et son épouse Laeticia avaient l’honneur d’être invités à la petite sauterie de la victoire au Fouquet’s le soir du 7 mai 2007, et Johnny l’avait même accompagné à Marseille en septembre 2006, quand Sarko était en campagne. Trois ans plus tard, l’ambiance s’est refroidie entre Johnny et le président. Alors que le couple présidentiel avait dîné à Marnes-La-Coquette chez les Hallyday, que le couple était invité à l’anniversaire du président chez Carla en 2008 (anniversaire auquel Sardou – pas proche, Michel ? – était également présent !), lorsque le Taulier rencontre les lecteurs du Parisien en mars 2011, Johnny assure « ne pas savoir pour qui » il va voter et qu’il le fera pour quelqu’un de bien pour la France, et « pas par amitié« . Rude ! Une réponse à voir en vidéo, en cliquant ici. Il se dit qu’un froid se serait installé entre les deux couples pendant le Tour 66. Nicolas et Carla ne sont pas venus voir Johnny sur scène…

Faudel : Le petit prince du raï a lui vécu une véritable descente aux enfers à cause de son engagement auprès du président. Il a aujourd’hui le sentiment d’avoir été « l’arabe de service« . Dans Le Parisien en janvier 2010 : « Tu compares les discours et les actes. Et là, j’ai eu l’impression que l’on m’avait pris pour un bon client, symbole de réussite, issu de l’immigration et venant d’un quartier populaire. » Quant au débat sur l’identité nationale, Faudel le trouve tout bonnement « inadmissible« .

Jean-Marie Bigard : Idem pour l’humoriste qui dit s’être fait « happer«  par Nicolas Sarkozy. En décembre dernier, dans VSD, Bigard raconte : « J’ai demandé un service [à Sarkozy, ndr] : aider des petites gens à obtenir leurs papiers pour travailler, service qu’il m’a rendu immédiatement. J’étais redevable. On n’en veut pas à Johnny d’être le copain de Sarkozy, mais quand un humoriste s’affiche comme je l’ai fait, on le lui reproche. Ça m’a coûté cher, et ça a même troublé mon image. » Bigard avait accompagné Sarkozy lors d’une visite au Vatican en décembre 2007, et avait été brocardé pour cela par la presse.

Gilbert Montagné : Il est celui qui s’est le plus engagé, prenant même un poste de secrétaire national chargé du handicap à l’UMP. En février 2011, le chanteur annonce avoir démissionné, et pour cause : « J’ai découvert que je faisais aussi bien pour les handicapés depuis le début de ma carrière et que je n’avais pas besoin de titre pour cela. » Marianne évoque ces mauvaises langues qui disent que son engagement pour Sarkozy lui coûtait des ventes d’albums.

Les fidèles : Heureusement pour le président, il pourra toujours compter sur la voix de quelques artistes qui lui sont fidèles : Mireille Mathieu semble toujours aussi proche de lui, Doc Gyneco ne regrette même pas de devoir pointer au Pôle emploi et sous-entend qu’il pourrait se lancer auprès du président, quant à Enrico Macias, il assume tout. Le 7 mars dernier dans Le Parisien, le chanteur déclarait que « Nicolas Sarkozy est un grand président« , qu’il « aime » et qu’il est « content d’être son ami« . Ce qui ne l’empêche pas de regretter le « débat sur l’identité nationale » et l »histoire des Roms« .

Enfin, et ce n’est pas à négliger, Carla Bruni-Sarkozy est sortie de sa réserve, quant à ses convictions politiques. Artiste que l’on classait plutôt à gauche, l’épouse du président a évacué, une bonne fois pour toute, cette zone de flou : « J’ai fait partie d’une communauté d’artistes. On était bobo, on était de gauche, mais, à ce moment-là, je votais en Italie. Je n’ai jamais voté pour la gauche en France, et je vais vous dire, ce n’est pas maintenant que je vais m’y mettre. Je ne me sens plus vraiment de gauche. »

Aux États-Unis, Oprah Winfrey a appris aux dépens de ses chiffres d’audience que l’engagement politique peut coûter cher. Si sa situation est bien moins grave que celle des Faudel, Miss Dominique (beaucoup critiquée elle aussi) ou Doc Gynéco, dont la carrière a pris un gros coup de frein après leur engagement pour Sarkozy, Oprah a décidé de ne soutenir Barack Obama que très discrètement lors des élections américaines de 2012.

Impopulaire dans les sondages, décrié pour ses décisions comme l’identité nationale ou les Roms tout particulièrement, certains artistes préfèrent rester discrets quant à leur engagement pour Nicolas Sarkozy. S’il est réélu, qui viendra chanter sa victoire place de la Concorde ?

Zsa Zsa Gabor : A 94 ans et dans un état critique, elle va faire un bébé !

L’actrice Zsa Zsa Gabor, 94 ans et dont la santé est totalement instable depuis juillet 2010 (elle s’est brisé la hanche suite à une mauvaise chute de lit), va se lancer dans une nouvelle aventure : celle d’avoir un enfant.Alors que l’ancienne reine de beauté se remet tout juste de sa dernière hospitalisation – elle a récemment été une fois encore emmenée en urgence au Ronald Regan UCLA Medical Center, à Los Angeles, suite à une pression sanguine trop élevée -, son neuvième époux, Frédéric Von Anhalt, a confié au site TMZ.com qu’ils allaient faire appel à une mère porteuse.Interrogé mercredi 13 avril alors qu’il se rendait dans une clinique dédiée à la fertilité, l’Allemand farfelu a détaillé : « Ma femme a toujours souhaité que nous ayons un enfant. Et bien que nous n’utiliserons pas ses oeufs, elle est très heureuse à cette idée. Je suis tellement excitée, j »espère que Zsa Zsa tiendra le choc jusque-là, je veux la voir tenir la main du bébé ! A 95 ans, elle sera une fois de plus mère ! Elle veut un garçon. »<:aside>

La légende du cinéma – qui a malheureusement été amputée de la moitié de sa jambe droite en janvier dernier -, est maman d’une fille prénommée Constance Francesca, 64 ans, née de son mariage avec Conrad Hilton.

La petite ombre au tableau ? Si son bonheur se réalise, cela coûtera au couple pas moins de… 100 000 dollars !