Archive | 28 avril 2011

Bourgogne : Le général Bauquis va assurer la sécurité du G8, à Deauville

Alors qu’il avait pris le commandement de la gendarmerie de Bourgogne le 1er août 2008, le général Jean-Robert Bauquis va quitter la région pour rejoindre la Bretagne. A partir du 1er mai 2011, il sera commandant en second de la région de gendarmerie de Bretagne et commandant de la gendarmerie pour la zone de défense et de sécurité Ouest, qui regroupe la Basse-Normandie, la Bretagne, le Centre, la Haute-Normandie et les Pays de la Loire. Un nouveau défi quand on sait que la Basse-Normandie – et Deauville plus particulièrement – seront au cœur de l’actualité avec l’accueil du sommet du G8, les 24 et 25 mai 2011…

Une pluie d’éloges…

Ainsi, mercredi 27 avril 2011, en présence de la préfète de Bourgogne, Anne Boquet, du procureur général près la cour d’appel de Dijon, Jean-Maire Beney, ainsi que de l’ensemble des représentants de l’État et des forces de l’ordre, Jean-Robert Bauquis a fait ses adieux à l’État-major du quartier Deflandre de Dijon, dans lequel il officiait depuis août 2008. Sous ses ordres : près de 2.700 gendarmes répartis dans 179 casernes bourguignonnes.

« La région est orpheline », considère pour sa part le colonel Patrick Gens, chef d’état-major de la région de gendarmerie de Bourgogne, qui souligne l’autorité de son ancien commandant. Il étaye même son propos d’une citation du Général de Gaulle, qui expliquait cette vertu comme passant obligatoirement par le prestige (*). « Je soulignerais quatre qualités principales, poursuit-il. L’accessibilité, l’humanité et la bienveillance, le pragmatisme et la confiance soit, dans des termes génériques : l’authenticité et le naturel […]. Nous vous voyons partir avec fierté mais aussi avec émotion. »

Un discours élogieux qui sera reproduit par le procureur général de Dijon, Jean-Maire Beney,  qui pointe « l’intérêt constant du général Bauquis aux problèmes judiciaires nombreux » et les qualités de « sa gestion particulièrement transparente et humaine ».

« Notre cœur est toujours du côté des militaires »

Depuis l’arrivée du général Bauquis, la gendarmerie a subi de profonds changements : placement sous l’autorité du ministère de l’Intérieur et mutualisation des besoins avec la police notamment. De fait, les deux hélicoptères de la gendarmerie sont désormais à la disposition de la police en cas d’opération aérienne et les contrôles techniques et réparations de la flotte de véhicules – 1.000 engins pour la gendarmerie – sont mis en commun. « Il a activement participé aux réformes touchant la gendarmerie, explique Anne Boquet, préfète de Bourgogne. Maintenant que c’est réussi, on peut dire que c’était facile ». Et de rappeler que son prochain devoir sera « la sécurisation du G8 qui se déroulera à Deauville les 24 et 25 mai 2011″.

Père de trois enfants, ce natif de Meaux, en Seine-et-Marne, est passé par l’école de Saint-Cyr et a officié à trois reprises dans la région : chef de l’escadron de gendarmerie mobile d’Auxerre en 1987, commandant de la compagnie de Beaune de 1990 à 1993 et enfin, commandant de la région Bourgogne depuis 2008. Cependant, avant son départ et en guise de bilan, il a souhaité revenir sur trois points qui l’ont particulièrement marqués : les décès de gendarmes en service ou de maladie, les affaires encore non résolues telle l’affaire du petit Grégory, ou encore la nécessité de gérer la région « comme un père de famille » – le budget étant limité à 2,5 millions d’euros « hors chauffage et énergie ».

« Cependant, nos résultats sont plutôt excellents sur 2009 et 2010, ajoute-t-il. Mais je ne suis pas l’artisan de ce travail, même s’il est vrai que l’on trouve toujours une reconnaissance à travers ces chefs », conclut le général, rappelant les différents événements qui ont ponctué son passage au commandement comme le concert de la garde républicaine au zénith de Dijon, les championnats de France de cyclisme à Pouilly-en-Auxois (Lire notre article ici) ou encore la cavalerie de la garde républicaine au lycée de la ,à Châtillon-sur-Seine (Voir notre diapo ici). « Même si nous sommes rattachés au ministère de l’Intérieur, nous sommes toujours des militaires et notre cœur est et sera toujours du côté des militaires. »

(*) De Gaulle écrit dans Le fil de l’épée (Plon, 1944, p 66) : « Fait affectif, suggestion, impression produite, sorte de sympathie inspirée aux autres, le prestige dépend d’un don élémentaire, d’une aptitude naturelle qui échappent à l’analyse. Le fait est que certains hommes répandent, pour ainsi dire de naissance, un fluide d’autorité dont on ne peut discerner au juste en quoi il consiste et dont même on s’étonne parfois tout en subissant ses effets. Il en va de cette matière comme de l’amour, qui ne s’explique point sans l’action d’un inexplicable charme ».

G8 des universités : Dijon nage (déjà) en pleine pagaille !

Destructions de banques, d’agences immobilières ou encore de panneaux publicitaires : à Strasbourg en 2009 comme à Gênes en 2001, les sommets internationaux ont laissé des marques indélébiles dans les villes qu’ils ont traversées… Avait-il peur que les activistes anarchistes des Black Blocs ne s’emparent de la capitale des Ducs de Bourgogne à l’occasion du Sommet des universités, initialement prévu du jeudi 05 au samedi 07 mai 2011 ? Dans tous les cas, François Rebsamen, sénateur-maire de Dijon, a obtenu l’annulation de l’événement par Matignon. Si sa demande a trouvé l’écho escompté, la Conférence des présidents d’universités (CPU) n’entend pas en rester là et s’adresse aujourd’hui au président de la République afin que le sommet ait tout de même lieu… A deux semaines de l’événement, le sujet est toujours en pourparlers. Et les manifestations dans tout ça ? Elles se dérouleront quoi qu’il advienne, assurent les militants du « contre-G8 ». Le bras de fer ne fait que commencer…

Des cocktails Molotov contre l’hôtel de la Cloche ?

« Ce sommet partait d’une excellente idée et il aurait été très valorisant pour Dijon d’accueillir les présidents d’université de trente pays du monde », remarque François Rebsamen, sénateur-maire de Dijon. En effet, il est d’usage depuis 2008 que les représentants de l’enseignement supérieur issus des pays du G8 – élargi au G20 et à certains pays tiers – se réunissent, en amont du « vrai G8 », sous forme d’un sommet international. L’objectif ? Que les délégués formulent une déclaration, transmise ensuite à la société civile et aux responsables politiques des pays participants, de même qu’aux chefs d’Etat rassemblés dans le G20. Cette année, la première partie du sommet devait avoir lieu à Besançon du 28 au 30 avril 2011, la seconde à Dijon du 05 au 07 mai.

C’était sans compter sur l’intervention de François Rebsamen. « J’ai contacté plusieurs fois le directeur de cabinet du ministère de l’Intérieur : il n’était pas en état d’assurer la sécurité à Dijon. A partir de là, j’ai demandé au président de la Conférence des universités (CPU) et à Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, de ne pas prendre le risque de maintenir ce sommet et d’annoncer son annulation », lançait-il lors de la conférence de presse précédant le conseil de communauté du Grand Dijon, jeudi 21 avril 2011 (Lire ici notre article). « Galop d’essai en matière de sécurité avant le G8 de Deauville des 26 et 27 mai 2011 », selon François Rebsamen, le Sommet des universités « aurait contraint de fermer le centre-ville pendant trois jours et les barrières des travaux du tramway auraient très bien pu servir de projectiles pour des manifestants anti-G8 ».

Pour un certain nombre d’entre eux, ces « manifestants » ne sont, en effet, pas tout à fait ordinaires. A Gênes en 2001 ou à Strasbourg en 2009, les activistes des Black Blocs ont par exemple fait parler d’eux par des destructions volontaires des symboles du capitalisme : banques, douanes, agences de voyage et panneaux publicitaires ont ainsi subi des assauts ciblés. Affectés également à la « protection des manifestants face aux forces de l’ordre » (Lire ici Anarchopédia.org), ces groupements éphémères qui se greffent aux manifestations comptent dans leurs rangs des anarchistes, des anti-capitalistes, des antifascistes, des antiracistes, des syndicalistes, des situationnistes ou encore des communistes. « Ils sont très entraînés. Ce sont des pros. Ils se déplacent sous des bâches pour éviter les bombes lacrymogènes de la police et s’en extraient seulement pour lancer des cocktails Molotov », croit savoir François Rebsamen. Quand l’on prend en compte que le lieu du sommet n’était autre que l’hôtel cinq étoiles de la Cloche à Dijon, la prudence du sénateur-maire semble toutefois justifiée…

Les présidents d’université enragent, les anarchistes exultent

Vendredi 22 avril 2011, François Rebsamen obtient de Matignon l’annulation du sommet. Les réactions ne se font pas attendre. « Cette annonce, intervenant à moins de quinze jours du début de l’événement, suscite l’étonnement de la part des membres du comité international de pilotage et fait naître le doute sur la capacité de la France à assurer l’accueil et la sécurité de manifestations universitaires internationales, au moment où les universités françaises s’attachent, sous l’impulsion du président de la République, à renforcer le rayonnement mondial de notre enseignement supérieur », remarquent par exemple les membres de la Conférence des présidents d’université dans un communiqué daté du vendredi 22 avril 2011 (Lire document joint).

Du côté des groupes anarchistes, au contraire, cette annulation du sommet est perçue comme une victoire. « Si l’idée affichée des contre-sommets est d’empêcher leur déroulement et de montrer aux puissants de ce monde qu’ils sont indésirables, on ne peut que célébrer cette nouvelle victoire par forfait. Elle prouve à tous les pourfendeurs de la « violence » et aux idéologues des actions symboliques et pacifiées, que les manifestations toniques et sauvages sont un moyen de pression efficace », souligne l’organisation dijonnaise Brassica Nigra. Et de préciser : « La menace aura suffi à faire peur à une mairie au point qu’elle se prive des regards tournés vers sa ville et du potentiel d’attractivité qu’un tel sommet aurait pu lui apporter ».

Le comité de pilotage du Sommet international des universités, placé sous la responsabilité du recteur japonais de l’Université de Tôdai, souligne quant à lui que le Japon, malgré la catastrophe qu’il a subie, a continué à assurer cette fonction « avec une dignité qui inspire le respect ». Pour cette raison et « parce que les thèmes du développement durable et de la connaissance trouvent, au vu de cette catastrophe, une résonance particulière », la CPU en appelle aujourd’hui à l’autorité du président de la République pour que le Sommet des universités puisse toutefois se tenir dans le cadre de la présidence française du G8/G20… « Il est certain que le sommet ne se déroulera pas à Dijon », assure l’Université de Bourgogne, interrogée par dijOnscOpe. Et de préciser : « Aujourd’hui, plusieurs hyptohèses sont envisagées, aux mêmes dates, dont Paris ». Mercredi 27 avril au soir, aucune décision n’avait encore été prise en ce sens.

Le contre-G8 est maintenu à Dijon…

Malgré cette atmosphère d’indécision, les opposants du G8, quant à eux, savent où ils seront les 05, 06 et 07 mai 2011 : à Dijon ! Car si le lieu du sommet est appelé à changer, celui du contre-sommet n’a pas bougé d’un pouce. « Nous nous sommes réunis dès octobre 2010, à Dijon et à Besançon, pour organiser notre contre-G8. A partir de cette date, plusieurs groupes de travail se sont retrouvés régulièrement pour aborder le thème de l’éducation, de la maternelle à l’université, avec un objectif : dénoncer la marchandisation croissante du système éducatif », explique Pierre*, membre du collectif du contre-G8 à Dijon. Et de continuer : « Jeudi 05 et vendredi 06 mai, nous nous réunirons pour réfléchir ensemble à ces problématiques, parallèlement au Sommet des universités. Samedi 07 mai, la journée sera plus offensive avec une assemblée plénière le matin et une manifestation l’après-midi ». Et les Blacks Blocs ? « François Rebsamen a beau invoquer notre sécurité pour annuler le sommet, nous ne nous sentons pas menacés du tout par les Black Blocs ! », commente Pierre.

Ce militant membre du contre-G8 s’attend pourtant à ce que « le sommet d’opposition soit interdit ». Et de préciser : « La présidente de l’université de Bourgogne (ndlr : Sophie Béjean) déclarait être « tout à fait favorable » à l’organisation d’un contre-sommet car, selon ses dires, « cela permet à la communauté universitaire de s’emparer de ces sujets et de leur donner une expression complémentaire, au-delà des seuls présidents et recteurs ». Parce que nous pensons que l’université doit être un lieu ouvert, formant à l’esprit critique, à la réflexion, nous appelons la présidente à honorer ses promesses pour que cette « excellente initiative » puisse se dérouler dans les meilleures conditions ». Selon Pierre, « l’insécurité naîtra justement de l’interdiction et de la répression ».

A deux semaines de l’événement, la question du lieu de rencontre des présidents d’université comme celle de la sécurité se posent toujours à Dijon. En attendant, « tout les militants de France et d’Europe ont pris leur billet de train et comptent bien nous rejoindre », conclut Pierre. L’on peut donc s’attendre à ce que l’annulation du Sommet international des universités Dijon n’ait pas l’effet escompté en terme de sécurité…

*Par souci d’anonymat, l’identité a été modifiée.

Ces stars qui ont connu la ruine

Toni Braxton

La chanteuse américaine a vendu plus de 40 millions d’albums dans le monde. Après le succès planétaire de son tube ‘Unbreak my heart’, Toni Braxton connaît aujourd’hui une véritable débâcle financière. A 43 ans, elle enregistre près de 35 millions de dollars de dettes et multiplie les apparitions facturées pour éponger laborieusement ses arriérés.

Catherine Breillat

La romancière et réalisatrice accuse Christophe Rocancourt de lui avoir soutiré près de 850 000 euros. Terrassée par un AVC en 2004, Catherine Breillat souffre alors d’une hémiplégie. Selon elle, Christophe Rocancourt, pressenti pour jouer dans son film, lui aurait fait signer contre son gré plusieurs chèques. La cinéaste a déposé plainte, l’enquête est en cours.

Gary Coleman

Vedette de la série télévisée Arnold et Willy dans les 80’s, Gary Coleman gagnait 100 000 dollars par épisode. Sa fortune estimée à près de 18 millions de dollars a suscité des convoitises, au sein même de sa famille : les parents adoptifs de l’acteur l’ont ruiné ! Après avoir récupéré une partie de son argent, Gary Coleman s’est déclaré en faillite personnelle.

Kevin Bacon

Le plus gros scandale financier de l’Histoire, l’affaire Madoff, n’a pas épargné Hollywood. L’acteur Kevin Bacon a révélé à New York Magazine qu’il avait tout perdu en confiant sa fortune à l’escroc américain. Il ne lui reste plus que ses comptes courants et une propriété à Los Angeles.

Joss Stone

Chanter pour vivre, voilà le sort de Joss Stone depuis qu’elle a dilapidé son patrimoine, acquis grâce aux millions d’albums qu’elle a vendus. En 2008, sa société enregistrait un déficit de 800 000 dollars. Joss Stone a alors levé le pied sur les achats de maisons et les dépenses folles pour reprendre une tournée et gagner de l’argent !

MC Hammer

Que peut faire une star ruinée ? Participer à une émission de télé réalité ! C’est ce à quoi s’est résolu MC Hammer, le rappeur qui a fait danser les foules dans les années 80 avec le tube « U can’t touch this. Celui dont les dettes s’élèvent à 14 millions de dollars a accepté d’être le héros d’une télé réalité américaine pour rembourser ses créanciers.

Michael Jackson

Il fut le chanteur qui a le plus vendu d’albums au monde et pourtant, Michael Jackson a laissé plus de 500 millions de dollars de dettes à sa mort. Le roi de la pop avait dû vendre son ranch à Neverland et son comptable avait révélé qu’il dépensait chaque année 30 millions de plus que ce qu’il percevait.

Scottie Pippen

L’ancien coéquipier de Michael Jordan, qui a remporté de nombreux prix, s’est retrouvé sans le sou après avoir enchaîné les affaires sombres. Il a ainsi perdu près de 120 millions de dollars, soit presque toute sa fortune gagnée avec les Bulls. L’équipe de basket l’a depuis recruté dans son staff pour lui offrir un salaire décent et régulier.

Lily Allen

Juste après la crise des subprimes, Lily Allen a révélé publiquement que ses comptes en banque criaient famine ! La chanteuse britannique a raconté sans détour : « Je suis complètement à sec. Je ne peux même pas me servir de mes cartes de crédits. » Elle a depuis multiplié les contrats et les ventes de ses biens personnels pour revenir à l’équilibre !

Annie Leibovitz

La photographe a connu la spirale du surendettement après avoir fait flamber son patrimoine. En 2010, pour éviter la faillite, le fonds américain Colony Capital rachète à Annie Leibovitz sa dette de 24 millions de dollars. Mais les soucis la rattrapent, elle hypothèque ses célèbres clichés de stars mais fait toujours l’objet d’une poursuite judiciaire lancée par le Colony Capital qui lui réclame encore 800 000 dollars.

Nicolas Cage

L’acteur connaît des ennuis financiers à cause de son ancien manager, Samuel Levin qui l’a spolié en multipliant les placements à risques et en oubliant de payer ses impôts. Nicolas Cage devait 4 millions de dollars au fisc américain. Pour s’en sortir, il a vendu plusieurs de ses biens immobiliers et Johnny Depp lui a proposé son aide.

Mike Tyson

L’ancienne star du ring a dilapidé sa fortune estimée à 300 millions de dollars, notamment en raison de mauvais placements. Depuis sa retraite en 2005, Mike Tyson a cumulé les déboires (prison, drogue). Dos au mur, il a déclaré dans l’émission The View : « Je suis sans ressources et ruiné. Mais j’ai une vie géniale, et une femme géniale qui s’occupe de moi ».

Sarah Ferguson

Depuis son divorce en 1997, la duchesse d’York essuie les revers financiers. Sa dette est estimée entre 2 et 5 millions de livres. Et Sarah Ferguson est également impliquée dans divers procès judiciaires, dont l’un qui l’oppose à un cabinet d’avocats à qui elle doit 235 000 euros d’honoraires impayés.

Nas

Le rappeur qui a connu ses heures de gloire dans les années 90, croule sous les dettes. Selon le magazine Rolling Stone, il doit 6 46 millions de dollars d’impôts impayés à l’Internal Revenue Service (IRS). En sus, Nas doit verser une pension alimentaire de 25 000 dollars à son ex-femme et mère de son fils, la chanteuse Kelis !

Shannen Doherty

L’actrice, révélée par la série Beverly Hills, a du mal à rembourser ses prêts. En 2008, elle devait 90 000 dollars à sa banque, mais elle n’a pas pu régler la facture aujourd’hui plus élevée avec les intérêts. Et pour ne rien arranger à la carrière en berne de Shannen Doherty, la City National Banque la poursuit en justice.

Doc Gyneco

Le rappeur a besoin d’un docteur pour soigner ses comptes. Après avoir trusté les charts avec son rap nonchalant, il doit aujourd’hui pointer au Pôle Emploi après l’échec de son dernier opus ! Il ne s’en cache pas et a déclaré à Europe 1 : « Oui, j’ai besoin d’argent comme tout le monde. La belle époque est finie… dans la vie d’artiste, il y a des hauts et des bas. »

John Malkovich

L’acteur-réalisateur a subi la folie des grandeurs de Bernard Madoff de plein fouet ! Les fraudes de l’escroc américain lui ont coûté 2,2 millions de dollars. John Malkovich a bien essayé un recours en justice mais il n’a été dédommagé qu’à hauteur de 670 000 dollars. Pourtant, il dédramatise : « Madoff m’a ruiné financièrement, mais ce n’est pas grave… J’ai eu une vie tellement incroyable et tellement de chance ! »

Luc Besson, Xavier Beauvois… Les salaires des réalisateurs et leur rentabilité !

Après le coup de projecteur sur la rentabilité des acteurs en 2010, voici le tour des réalisateurs. Ils sont bien évidemment moins nombreux à percevoir des salaires de stars, mais quelques-uns s’octroient de belles sommes, sans que leurs films n’explosent véritablement le box office. Le magazine Capital a enquêté à l’aide du site Cinefinances : extraits.

Luc Besson cumule les casquettes de scénariste, réalisateur et producteur, ce qui augmente son salaire pour les blockbusters Arthur 3 et et Les Aventures extraordinaires d’Adèle Banc-Sec, soit 2,1 millions d’euros. Toutefois, cela ne veut pas dire qu’il est le plus rentable, même s’il obtient un total de 4,8 millions d’entrées : Pour un euro de cachet, il génère 10,85 euros de chiffre d’affaires. Fabien Onteniente a obtenu 1,4 million d’euros pour Camping 2, dont il est scénariste et réalisateur. Avec 4 millions d’entrées, 1 euro de son cachet rapporte 18,3 euros. Guillaume Canet est plus rentable même s’il coûte cher, en raison du carton de ses Petits Mouchoirs : Payé 1,1 million d’euros, il a récolté 5,2 millions d’entrées soit pour un euro de cachet, 29,8 euros de chiffre d’affaires.

Les trois réalisateurs les plus rentables sont peu gourmands. Roselyn Bosch et sa Rafle ont fait pleurer 2,9 millions de spectateurs (dont de nombreux écoliers). Ayant reçu 300 000 euros, la réalisatrice de ce drame sur le Vel d’Hiv rapporte 69 euros de chiffre d’affaires pour 1 euro de son cachet. Pas loin avec 70 euros de chiffre d’affaires pour un euro de cachet, Xavier Beauvois fait fort avec Les Hommes et des dieux. Le cinéaste auréolé aux César n’avait pas sorti de films depuis cinq ans, d’où son petit cachet (278 000 euros), mais avec 3,1 millions de billets vendus, il rapporte gros ! Son film a d’ailleurs été élu le plus rentable de l’année.

Néanmoins, c’est L’Arnacoeur et son réalisateur, Pascal Chaumeil, venu de la télévision (Fais pas ci, fais pas ça) qui est le plus intéressant avec 126 euros de chiffre d’affaires pour un euro de son cachet. Il a eu 190 000 euros et a attiré 3,8 millions de spectateurs. Un superbe succès qui n’a rien d’une arnaque ! Pour son prochain film, Vivre, c’est mieux que mourir avec Marion Cotillard et de nouveau Romain Duris, Pascal Chaumeil devrait facilement obtenir 30 à 50% de salaire en plus, ajoute Capital.

Retrouvez l’intégralité du dossier sur la rentabilité des réalisateurs français dans le magazine Capital du 28 avril.

Jenifer : son public la boude…

Jenifer aurait-elle perdu son public ? C’est en tout cas ce que laisse penser son concert au Zénith de Pau (le seul Zénith prévu dans sa tournée) le 26 avril. La chanteuse a réuni environ 1 000 spectateurs alors que la salle peut atteindre 7 000 places.

Comme tous les artistes qui ne remplissent pas les salles de concert, la brunette déchante. En pleine tournée dans l’hexagone depuis le début du mois, Jenifer a du mal à séduire ses fans avec son dernier album plus électro .

 

A la sortie de Appelle-moi Jen en novembre 2010, la chanteuse de 28 ans restait persuadée que son virage musical allait convaincre ses fans. La Niçoise, maman du petit Aaron 7 ans (né de son histoire avec Maxim Nucci) expliquait alors :  » J’ai besoin de m’éclater et de ne pas fonctionner mécaniquement. C’est pour ça que je propose des sons différents, quitte à prendre un risque. Je ne suis pas une chanteuse qui ment ou qui s’adapte aux goûts des radios  »

Un risque de trop ? Peut-être, car pour le moment, ni le public, ni les critiques ne la suivent. Malgré quelques récompenses, dont certaines controversés comme son NRJ Music Award, cet opus plus électro que les précédents a reçu de mauvais retours dans la presse.

Mais la fidèle des Enfoirés, qui lors de sa dernière tournée en 2008 remplissait les salles avec Lunatic , ne devrait pas se laisser abattre. Surtout que le show va se poursuivre jusqu’en novembre 2011. Lyon, Aix en Provence, Paris… (des salles plus petites sont prévues) Jenifer doit prouver dans toutes les villes de France, qu’elle n’est pas oubliée !

Mariage de William et Kate : La bataille du champagne a son gagnant !

Les grandes occasions sont toujours plus belles avec une gorgée de méthode champenoise… Dans les semaines qui suivirent l’annonce des fiançailles du prince William et de Kate Middleton, les grandes maisons françaises de champagne ont retenu leurs bulles en attendant de connaître le verdict de la couronne

 
 

Moët & Chandon, Krug, Bollinger, Roederer, Veuve Clicquot, Pol Roger, Lanson, Mumm : qui, parmi ces détenteurs d’un royal warrant of appointment (agrément de la reine), allait décrocher le Graal de l’année 2011 ? Qui fournirait le nectar permettant aux quelque 300 convives de trinquer à la santé des mariés dans la soirée du 29 avril, en ouverture de la réception donnée à Buckingham par le prince Charles (qui avait choisi Bollinger en 1981 pour son mariage avec Diana) ? Qui trônerait au banquet avec la collerette « By appointment to Her Majesty the Queen » synonyme d’explosion des ventes à l’international ?

Selon le magazine britannique Decanter, qui dit tenir son information de « la plus haute autorité« , la famille royale a choisi l’institution familiale et indépendante Pol Roger, particulièrement bien implantée en Angleterre (son principal marché) et qui eut jadis les faveurs très prononcées de Winston Churchill (les champagnes Pol Roger se parèrent d’un bandeau noir à sa mort en 1965 et produisirent une cuvée prestige posthume à son nom en 1975). Une véritable consécration pour la Maison de Champagne fondée en 1849, modeste en volume de production mais au prestige de premier plan. Rappelons par ailleurs que les observateurs s’attendent à ce que 500 000 bouteilles de champagnes soient consommées à l’occasion de la noce célébrée par les sujets britanniques, pour près de 10 millions d’euros injectés dans l’économie des spiritueux !

En revanche, pas de précisions sur la présence de cette même boisson exquise au buffet que donnera la reine Elizabeth II à Buckingham dans la foulée de la cérémonie à Westminster.

La maison Pol Roger avait reçu le fameux royal appointment de la reine en 2004.

Gracie Carvalho : Le Brésil regorge décidément de sublimes beautés…

Le sublime mannequin brésilien Gracie Carvalho est une toute jeune beauté de 20 ans mais elle a déjà un sacré parcours. Avec des mensurations de rêve – 1,74m et 81/61/88 -, elle n’a pas manqué de taper dans l’oeil du Team Victoria’s Secret dont elle est devenue l’un des Anges.

 

Mais ce soir, cette superbe créature digne successeure de la divine et parfaite Gisele Bündchen, s’affiche pour la nouvelle collection des maillots de bain de la marque H&M.

Pour cette offrande nocturne, nous n’avons qu’un mot à dire à la jolie Gracie… grazie !