Archive | 26 avril 2011

Bourgogne : La fréquentation hôtelière retrouve son niveau d’avant la crise

En 2010, l’activité hôtelière de la Bourgogne retrouve des couleurs… C’est même la meilleure année depuis cinq ans ! C’est en somme ce qu’annonce l’Institut national des statistiques et études économiques (Insee Bourgogne) qui a révélé son bilan 2010 de l’hôtellerie de tourisme en Bourgogne vendredi 22 avril 2011. Selon l’institut, avec 4.845.000 nuitées, la fréquentation des hôtels est en augmentation de 5,2% par rapport à 2009. Les touristes étrangers, notamment les Américains, ont retrouvé le chemin des hôtels bourguignons, avec une progression des nuitées de 7,7%. Un phénomène qui touche tous les départements bourguignons mais de façon plus limitée dans la Nièvre et dans l’Yonne.

Dijon-Longvic : La BA 102, cadre des aventures de Tanguy et Laverdure !

Avec la guerre en Libye, la base aérienne de Dijon-Longvic s’est retrouvée subrepticement au cœur de l’actualité internationale ces derniers temps. Dans un autre registre, la célèbre BA 102 pourrait refaire parler d’elle à l’occasion d’une fiction avec le tournage programmé des aventures de Tanguy et Laverdure en 3D pour grand écran, prévu dans le courant de l’année 2012… Produit à l’initiative de la société dijonnaise Meep’up entertainment, cette fiction entend renouer avec l’esprit de la célébrissime bande dessinée de Jean-Michel Charlier et Albert Uderzo. Loopings d’avions « Rafale » en 3D, action, suspense et humour : le film s’adresse autant au grand public qu’aux aficionados de Michel Tanguy et de son acolyte excentrique Ernest Laverdure. dijOnscOpe a rencontré Laurent Grivel, auteur, scénariste et producteur associé du film…

Le Rafale sur grand écran : une première !

Avec Tanguy et Laverdure – Le mal n’a pas d’ombre, Meep’up entertainment s’attaque à un monstre sacré du neuvième art, déjà adapté deux fois sur petit écran. Après Les Chevaliers du ciel dans les années 1960 et Les Nouveaux Chevaliers du ciel à la fin de la décennie 1980, les aventures des célèbres pilotes ont été ensuite portées au cinéma par Gérard Pirès. Sorti en 2005, le film Les Chevaliers du ciel, avec Benoît Magimel et Clovis Cornillac, est une libre adaptation de la bande dessinée imaginée par Jean-Michel Charlier et de Albert Uderzo, le dessinateur d’Astérix.

« Malgré la qualité de ce film, j’ai été quelque peu frustré que Tanguy et Laverdure soient remplacés par les personnages nommés Marchelli et Valois. De là est née l’idée de réaliser un film renouant avec les fondamentaux de la série BD », explique l’auteur, scénariste et producteur dijonnais du film, Laurent Grivel, qui se définit volontiers comme « fan d’aviation » concrétisant un rêve de gosse. Outre la difficulté de porter à l’écran une série culte de bande dessinée, se greffe celle d’adapter des personnages de papier nées à la fin des années 1950. Restait aussi à obtenir l’autorisation de la famille Charlier pour porter les personnages à l’écran.

Entre adrénaline, humour et testostérone

« Filmer des avions de guerre sur des bases militaires ne se fait pas comme ça ! Heureusement, j’ai pu compter sur l’appui de mon amis Jean Camus, ancien lieutenant-colonel de l’armée de l’air et consultant technique du film. Il a contribué à m’ouvrir les portes chez Dassault Aviation et au sein de l’armée de l’air ; ce qui était indispensable pour filmer les avions ». Tanguy et Laverdure – Le mal n’a pas d’ombre est d’abord un film d’action, d’espionnage et d’aventure grand public qui raconte une histoire de franche camaraderie plutôt virile. « Les fans de la BD comme ceux des adaptations à la caméra ne seront pas exclus », avertit Laurent Grivel.

L’histoire est complètement fictive et ne fait pas référence à un album particulier bien qu’elle puise à l’essence même de la BD. « Elle a aussi sa part de suspense et bien sûr une une bonne dose d’humour, indispensable avec le personnage maladroit et dragueur de Laverdure », poursuit le scénariste. Dans le scénario du film, la BA 102 de Dijon-Longvic a un rôle de base arrière de commandement et plusieurs scènes devraient par ailleurs se dérouler dans les rues ou les bars de la capitale des ducs de Bourgogne.

Des Dijonnais parmi les acteurs…

Pour le tournage, sont également prévues des scènes à Saint-Dizier, Istres ou la base de Solenzara en Corse. « Mais celui-ci n’est pas prévu avant mai 2012 ! », précise Laurent Grivel. Pour l’heure, le casting est en cours de développement et pourrait bien réserver quelques surprises… Les Dijonnais vont être à l’honneur car le comédien Achille Ndari, devrait jouer le rôle d’un des élèves-pilotes de la base et Oleksandr Pohrebnyak, lui aussi comédien habitant à Dijon, celui d’un pilote. Mais savoir qui endossera les rôles de Tanguy et Laverdure reste pour l’heure un suspense…

« Filmer en plein vol et en 3 D des avions de chasse a un coût ! », reconnaît Laurent Grivel, qui table pour l’instant sur un budget à 8 chiffres. La société Meep’up – qui réunit Damien Naulier, Oleksandr Pohrebnyak et Jean Grivel – est productrice déléguée. Font d’ores et déjà partie de l’ambitieux projet Exppart Aérospace, Dassault Aviation, l’Armée de l’air et l’entreprise icaunaise Bleu ciel Air Show pour ses appareils aériens. Il faudra s’armer de patience avant de voir les loopings des Rafale et autres Mirage 2.000 sur grand écran. La sortie du film dans les salles obscures est envisagée à l’horizon 2014. « Nous allons avoir un gros travail de post-production », anticipe déjà Laurent Grivel.

Tramway, G8, finances : Le Grand Dijon bientôt paralysé ?

« Veuillez m’excuser pour l’attente mais la circulation est vraiment très compliquée place de la République ! ». Avec vingt minutes de retard en raison des travaux du tramway, François Rebsamen, sénateur-maire de Dijon et président de la communauté d’agglomération du Grand Dijon, a pu débuter la conférence de presse précédant le conseil communautaire, jeudi 21 avril 2011… Au menu : une augmentation des taxes sur les ménages, 102 bus hybrides (et silencieux) bientôt mis en circulation dans le Grand Dijon ou encore 840.000 euros pour indemniser les commerçants touchés par les travaux du tramway…

La grande valse des taxes

Le refrain a retenti tout l’hiver au sein des collectivités locales, lors du vote des budgets 2011 : « Les ressources allouées par l’Etat baissent ; nous n’aurons plus les moyens de financer nos politiques ». La loi de finances 2010 n’y est pas étrangère, qui a décidé la suppression de la taxe professionnelle et la définition de nouvelles ressources pour les collectivités territoriales… En théorie, le Grand Dijon devait donc dès 2011 avoir accès à des impôts économiques tels que la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) ou encore l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (Ifer).

« Aujourd’hui, l’Etat n’est pas en mesure de nous dire quelles recettes nous dégagerons en 2011 au titre de la CVAE. Pourquoi ? Car pour la calculer, il faut avoir le bilan des entreprises – en mars ou avril – puis savoir comment les grandes sociétés répartissent cette valeur ajoutée entre leurs filiales. Territorialement, la CVAE est donc très difficile à affecter ; l’Etat le découvre aujourd’hui », constate François Rebsamen, sénateur-maire de Dijon et président du Grand Dijon. Et de continuer : « On nous a donc fait savoir qu’à ce train-là, nous ne toucherons pas de CVAE cette année mais une compensation… Ce qui revient pour nous à une moins-value de six millions d’euros à supporter ».

La solution ? Piocher dans le résultat du compte administratif 2010 « pour que cette situation ne retombe pas intégralement sur le dos des ménages de l’agglomération », note François Rebsamen. Au final, la taxe d’habitation augmentera de 2,4% pour atteindre 8,73% et la taxe sur le foncier bâti passera de 0% à 0,59%… « Nous ne pourrons pas supporter cette politique de l’imprévision plusieurs années de suite. Les ménages non plus. Et vu que tout le monde râle, nous allons adopter un voeu pour limiter au maximum, à l’avenir, le transfert des impôts économiques sur les ménages », conclut-il.

102 nouveaux bus pour Dijon… et en silence !

Bientôt plus un bruit au centre-ville de Dijon ? C’est en tout cas le pari que fait le Grand Dijon en prévoyant l’achat de 102 bus hybrides – silencieux en dessous de 30 km/h -, parallèlement à un désengagement des véhicules fonctionnant au gaz naturel (GNV)… Une réflexion engagée par l’étude réalisée en 2010 au sujet du devenir du parc GNV du réseau Divia, soulignant que « l’aspect écologique du GNV tend à disparaître au profit des véhicules diesel, qui suivent des normes européennes et sont de moins en moins polluants » ou encore que « le GNV coûte plus cher que le gazole en investissement et en fonctionnement ».

L’avantage des bus hybrides ? « La consommation est réduite de 25% par rapport à un bus diesel, l’émission de polluants également et, lorsque le bus est à l’arrêt, le moteur diesel s’arrête automatiquement puis redémarre sur l’énergie électrique, ce qui réduit considérablement les nuisances sonores », remarque François Rebsamen. Si la date d’entrée en service de ces 102 bus hybrides n’est pas encore connue, le recours à un contrat de partenariat public-privé pour le financement, la conception, la fourniture et la maintenance partielle des bus hybrides a d’ores et déjà été accepté par le conseil communautaire.

Au chapitre des transports en commun, la conférence de presse précedant la séance du Grand Dijon pouvait difficilement faire l’impasse sur le chantier du tramway… Si les questions techniques le concernant n’ont pas été abordées, François Rebsamen a tenu à faire savoir que le Fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce (Fisac) avait été débloqué par Frédéric Lefebvre, secrétaire d’Etat au Commerce, pour une valeur de 323.000 euros. « L’agglomération, elle, participe à hauteur de 520.000 euros, soit au total 843.000 euros pour aider les commerçants », souligne-t-il.

Moins d’argent pour les HLM

Offrir un toit à tous les Dijonnais dans le besoin, une mission impossible ? Si la situation n’est pas aussi critique, c’est en tout cas la tonalité que François Rebsamen a donné à son discours. « Les crédits de l’Etat concernant l’Aide à la pierre diminuent d’un million d’euros cette année… Donc d’une part, on nous dit donc qu’il faut construire cent nouveaux logements en 2011, tout en nous coupant les aides ! », remarque-t-il. Et Pierre Pribetich, premier vice-président du Grand Dijon, de préciser : « L’an dernier nous disposions de 2,82 millions d’euros et nous nous retrouvons en 2011 avec 1,7 millions d’euros, soit 48% de baisse. Pour exemple, l’Etat donnait 2.000 euros pour un « HLM Plus » en 2010 ; il n’en verse plus que 300 aujourd’hui ».

Pour autant, les projets ne manquent pas. L’ordre du jour du conseil de communauté témoigne en effet de nombreux chantiers en prévision, tels que la construction de cinquante logements au Pré Thomas de Saint-Apollinaire, l’acquisition-amélioration de 22 logements place Auguste Dubois à Dijon ou encore l’acquisition par l’Opac de soixante logements dans le quartier Junot… En tout : 197 logements à construire ou acquérir par l’Opac et Orvitis, « à hauteur de 1,9 millions d’euros pour le premier et d’un million d’euros pour le second – ce qui montre bien que nous ne sommes pas sectaires », remarque François Rebsamen (ndlr : l’Opac est un organisme public alors qu’Orvitis est devenu privé en 2010).

  • Session du jeudi 21 avril 2011 l Les rapports du Grand Dijon en bref

Le G8 des universités, « non merci ! » l « Nous ne donnerons pas de subvention à l’Université de Bourgogne pour le sommet mondial des universités car je m’oppose à la tenue de cette manifestation à Dijon, en raison de menaces de sécurité sur la ville » : par cette phrase laconique, François Rebsamen a coupé court à toute autre option concernant le rendez-vous mondial programmé du 05 au 07 mai 2011 à Dijon… Un sujet développé mercredi 27 avril 2011 dans la newsletter de dijOnscOpe.

Un pôle agro-environnemental en projet l Dans la famille « développement économique », les collectivités territoriales demandent Agronov ! Ce technopôle, centré sur l’agriculture à haute valeur environnementale, verra le jour sur l’ancien site de recherche de l’Inra à Bretenière, en Côte-d’Or. « Le technopôle acueillera des entreprises innovantes en leur offrant les moyens nécessaires pour leurs recherches », précise le rapport n°34 relatif à la séance du jeudi 21 avril 2011. « Il s’agit d’un projet dirigé vers le monde rural et nous n’attendons plus qu’une preuve d’amour du conseil général… », note François Rebsamen.

Dissolution du Syndicat mixte du Dijonnais l Le Syndicat mixte du Dijonnais (SMD), qui gérait notamment les compétences Eau et Assainissement dans l’agglomération, a été dissout par arrêté préfectoral du 16 novembre 2010. Lors de la séance du jeudi 21 avril 2011, les résultats du budget général su SMD ont été repris par le budget principal du Grand Dijon ; les résultats du budget de l’Eau par le budget de l’Eau du Grand Dijon ; et les résultats du budget de l’Assainissement repris par le budget de l’Assainissement du Grand Dijon. Enfin, l’excédent de clôture du budget principal s’élevant à 13.022,64 euros, le conseil communautaire a décidé d’attribuer cette somme à l’action humanitaire que mène le Secours populaire auprès des sinistrés du séisme japonais.

L’histoire urbaine du Grand Dijon a sa subvention l L’Institut pour une meilleure connaissance de l’histoire urbaine et des villes (Icovil) a pour objectif de développer le concept de « culture urbaine », de contribuer à une meilleure compréhension des logiques de formation et de transformation des villes ainsi que de l’histoire de l’urbanisme. Conférences, actions pédagogiques en direction des enfants ou encore publications rythment son quotidien… En 2011, cette association touchera 70.000 euros de la part du Grand Dijon.

Lady Gaga s’effondre, persuadée qu’on veut la détruire psychologiquement !

Lady Gaga est-elle vraiment heureuse ? La superstar de la pop, qui a connu une ascension fulgurante en l’espace de deux ans, a accepté d’être suivie par les caméras de HBO pour un documentaire qui lui est réservé, dans lequel elle propose à ses fans de découvrir l’envers du décor de sa tournée gigantesque, le Monster Ball Tour.

Au cours d’une séquence filmée en février dernier dans les coulisses de son concert au Madison Square Garden, à New York, la chanteuse de 25 ans s’exprime notamment sur ses incertitudes. C’est alors qu’elle craque. Elle fond en larmes et se compare au « loser du lycée que les gens essaient de détruire psychologiquement« .

« Je ne peux pas me permettre d’être rabaissée et je ne laisserai pas les gens le faire. Et vous ne détruirez jamais l’incroyable royaume que composent mes fans. Il faut juste que je me ressaisisse, que je rappelle à mes fans que je suis une superstar, tous les matins, pour être certaine de pouvoir affronter la journée sans encombre« , explique-t-elle, telle une machine de guerre programmée pour le succès… avant de fondre en larmes.

Dans une autre séquence, on découvre l’interprète de Born this way, en pleine prière, avant de monter sur scène. « S’il vous plait, donnez-moi la force d’être une gagnante pour mon public, et non pas pour moi… S’il vous plait, aidez-moi à être forte, et à transmettre cette force. S’il vous plait, aidez-moi à être courageuse, Seigneur. Mon Dieu, donnez-moi du courage. Ne me laissez pas céder à mes incertitudes« , implore-t-elle au cours de cette séquence prise dans la plus stricte intimité de la chanteuse.

Le documentaire intitulé Lady Gaga Presents The Monster Ball Tour At Madison Square Garden doit être diffusé sur la chaîne américaine HBO, le samedi 7 mai.

Si aucune diffusion n’est prévue en France pour le moment, un documentaire est en cours de préparation par la société Dak-Tirak (fondée par des ex-collègues de Michaël Youn au Morning Live), comme l’annonce la société de production sur son Twitter.

De plus, Lady Gaga fera un détour par le plateau du Grand Journal de Michel Denisot, sur Canal+, au mois de juin, afin de promouvoir son nouvel opus Born this way, dans les bacs le 23 mai.

Alors qu’elle vient de dévoiler son nouveau single Judas, sachez que le clip qui l’illustre sera diffusé pour la première fois sur MTV, le lundi 2 mai.

TOMBES CELEBRITES

Tombe de Jean-Claude PASCAL (cimetière MONTPARNASSE)

Tombe de Gérard OURY (Cimetière MONTPARNASSE)

Tombe de Jean POIRET (Cimetière MONTPARNASSE)

Tombe de Jean SABLON (Cimetière MONTPARNASSE)

Tombe de Jean-Paul SARTRE et Simone de BEAUVOIR (Cimetière MONTPARNASSE)

Tombe de François PERIER et Marc POREL  ( Cimetière de PASSY)

Tombe de Madeleine RENAUD et Jean-Louis BARRAULT (Cimetière de PASSY)

Tombe d’Achille ZAVATTA (Cimetière du Père LACHAISE)

Tombe de Marcel PROUST (Cimetière du Père LACHAISE)

Tombe de Pierre DAC (Cimetière du Père LACHAISE)