Archive | 3 août 2020

5 erreurs à ne pas faire pour bien vous raser la barbe

Vous croyez savoir vous raser ? Vous avez peut-être tort ! Même si c’est un geste du quotidien que l’on fait tous, et depuis des années, on fait tous, sans le savoir, certaines erreurs. Voici comment les éviter !

Pour les scientifiques et les ingénieurs du centre de Recherche et Développement de Gillette, situé à Reading, en Angleterre, le rasage est une véritable science.

Tout est décrypté et analysé, des lames de rasoir aux comportements des utilisateurs. Et certaines habitudes, que beaucoup d’entre nous ont, sont en fait de graves erreurs !

Se raser avant la douche

Par habitude et par commodité, on se rase souvent avant la douche. On peut ainsi éliminer les poils et les résidus de mousse en même temps que l’on se savonne et se lave les cheveux. Mais c’est une erreur ! La vapeur et l’eau chaude de la douche permettent de ramollir la peau et de la préparer au passage du rasoir. Procéder dans cet ordre permet de réduire les microcoupures.

Ne pas mettre de mousse

Par manque de temps ou par flemme, il arrive qu’on zappe parfois l’étape de la mousse à raser. Mais là encore, c’est une très mauvaise habitude. Car la mousse, le gel ou même le savon permettent d’éviter les frictions entre la peau et les lames. Là encore, cela permet d’éviter les microcoupures, mais aussi les poils incarnés et surtout les démangeaisons et les tiraillements.

Utiliser un rasoir d’une ou deux lames

Adepte des deux-lames jetables ? Pas envie d’investir dans un rasoir et dans des lames à renouveler tous les mois ? Vous avez peut-être tort, surtout si vous souhaitez un rasoir de près. Car plus il y a de lames, plus le poil est coupé court. Au passage d’une lame, le poil se soulève, temporairement, de quelques micromètres.

La lame le coupe donc à hauteur de son passage, mais la partie qui s’est soulevé n’est pas coupée. Si plusieurs lames suivent la première, chacune soulève un peu le poil, et la suivante vient couper ce qui dépasse. Lorsque le poil reprend sa position initiale, il est bien plus court lorsque 5 lames lui sont passées dessus que lorsque deux lames l’ont coupé.

Taper le rasoir pour enlever les poils

C’est un geste que l’on fait tous ! Taper le rasoir contre le rebord du lavabo ou sur la parois de la douche pour enlever les poils accumulés entre les lames. Grossière erreur !

Ce geste abîme durablement les lames – qui sont certes en acier, mais qui ne font que quelques nanomètres d’épaisseur. Pour enlever les poils coincés, il suffit de faire couler l’eau perpendiculairement bien au-dessus des lames.

Ne pas changer régulièrement les lames

Pas le temps de passer acheter de nouvelles lames, pas envie de les changer tant qu’elles coupent encore… là encore, c’est une erreur. Vous ne le voyez peut-être pas à l’oeil nu, mais les lames de rasoirs se détériorent après chaque passage. Il n’y a pas de durée idéale des lames – car cela dépend du nombre de rasage, du type de poils… – mais elles se changent en moyenne tous les mois.

Ces conseils pour faire un bon compost

Vous avez envie de vous mettre au vert et de vous lancer dans le compostage ? On vous dévoile quelques conseils pour débuter sans se tromper.

Et si vous ne jetiez plus vos déchets biodégradables à la poubelle et que vous les recycliez plutôt grâce à un processus naturel de décomposition ? C’est le principe du compostage et on vous explique comment vous y mettre en quelques étapes.

Les bons éléments

Pour faire un bon compost, il faut qu’il soit composé principalement d’éléments riches en azote – comme par exemple, le marc de café, les fruits et légumes abîmés, les épluchures ou les coquilles d’oeufs – mais également de produits en carbonne, tel que, de la paille, de la sciure, du bois ou encore des feuilles d’arbres. Vous pouvez également ajouter du papier journal ou des fleurs fanées.

Les éléments à éviter

Il y a certaines règles à respecter pour ne pas rater son compost. Comme par exemple : ne jamais mettre des plastiques, des métaux, des verres, de gros morceaux de bois ou bien des tissus synthétiques, de la terre ou du sable dans son bac à compost. C’est noté ?

Quelle est la durée du compostage ?

Il faut compter environ 6 mois pour obtenir un compost suffisamment mûr. A ce stade, les éléments ajoutés ont pris l’aspect du terreau et il y a quelques verres qui apparaissent. Vous pouvez après, utiliser ce terreau selon vos besoins.

L’arrosage

A chaque nouvelle couche de déchets, il est primordial d’arroser abondamment. La raison? Pour se renouveler, le compost nécessite beaucoup d’humidité.

L’aération

C’est l’aération qui permet de déclencher le processus de compostage. Comment faire ? Il faut retourner le tas de déchet pour l’aérer et pour faire augmenter la température et donc lancer la fermentation. Et pas d’excuse pour ceux qui n’ont pas de jardin, le compost, c’est aussi possible en appartement avec le lombricomposteur. A vous de jouer !

Pourquoi prend-on du poids avec l’âge ?

Pourquoi prend-on du poids avec l’âge ?

Passé la trentaine, le corps change. L’hormone de croissance s’efface, notre mode de vie, professionnel comme personnel change également … Et c’est à cette période de la vie que nous sommes beaucoup plus sujet à prendre du poids. Mais rassurez-vous! En comprenant pourquoi on prend du poids en vieillissant, il est toujours possible de limiter la casse et de maintenir son poids! Voici pour prendre de l’âge sans prendre de poids.

  • Métabolisme de base : Le métabolisme de base correspond aux calories que l’organisme dépense pour assurer le minimum vital. Plus le métabolisme est faible, plus on peut prendre du poids. Le principal facteur qui influe sur le métabolisme de base est la proportion de la masse musculaire. Les hommes ont donc un métabolisme plus élevé que les femmes.
  • En vieillissant, on observe une baisse de la masse musculaire et qui entraîne donc une baisse du métabolisme de base. On dépense alors moins de calories au repos alors qu’on conserve la même alimentation.
  • Avant la trentaine, le corps possède l’hormone de croissance qui favorise la combustion des graisses. Or, l’hormone de croissance disparaît passé la trentaine.
  • En vieillissant, après plusieurs bouleversements au cours de la vie, on voit une installation d’une vie personnelle et professionnelle plus stable. Il n’est pas impossible qu’à cette période là, on fasse moins de sport par manque de temps, qu’on subisse plus de stress, etc… 
  • Éviter la sédentarisation. En prenant de l’âge, il est important d’équilibrer son alimentation et d’augmenter son activité physique afin de maintenir le métabolisme de base.
  • Grossesses successives. Pendant la grossesse, les hormones jouent un rôle important dans l’apparition des kilos de grossesse. Par ailleurs, si les kilos entre deux grossesses ne sont pas perdus, il peut s’avérer plus difficile de les perdre par la suite.
  • Pré-ménopause. Lors de la pré-ménopause, il y a une baisse de la production de progestérone qui cause une prise de poids. Les oestrogènes prennent le dessus et favorisent la rétention d’eau et stimules l’appétit.
  • La ménopause. Lors de la ménopause, il y a une baisse des oestrogènes. Il y a donc une perte musculaire au niveau des parties inférieures de l’organisme. Lors de cette baisse de la masse musculaire, il y a une prise de poids même si l’on conserve le même mode de vie.

Comment se débarrasser d’un hoquet ?

Comment se débarrasser d'un hoquet ?

Un hoquet, ça part souvent comme c’est venu : de manière inopinée.

Mais il y a des fois où il tombe vraiment plus mal que d’autres (entretien d’embauche, 1er rendez-vous galant, réunion d’entreprise super-sérieuse où règne un silence de mort) et où on aimerait bien qu’il disparaisse en 10 secondes chrono.

Les astuces 100% fiables pour dire adieu à notre hoquet

Connues, moins connues, bizarres ou farfelues, ces astuces ont toutes un point commun : grâce à elles, on va se débarrasser de notre hoquet !

  • Boire un verre d’eau froide la tête en bas. Et oui, parfois pour se débarrasser d’un hoquet il ne faut pas avoir peur de mouiller le maillot, au sens propre comme au sens figuré ! Mais bon, si on n’a pas peur de s’en mettre partout, cette astuce est radicale.
  • Respirer dans un sac en papier. Un peu comme si on faisait de l’hyper-ventilation. Le but : augmenter le taux de CO2 dans nos poumons pour faire disparaître le hoquet.
  • Manger un sucre trempé de vinaigre. Bon, on ne va pas se mentir, un sucre trempé dans du vinaigre, c’est dégueu. Mais pourtant : une fois qu’on a attendu que le sucre fonde sur notre langue et qu’on l’avale, le hoquet disparaît dans la minute!
  • Boire un verre d’eau oreilles bouchées. Voilà une astuce originale moins connue que boire la tête en bas : on met de l’eau dans notre bouche, on se bouche les oreilles et on avale l’eau par petites gorgées. Bizarre, mais efficace.
  • Tirer la langue. Bon, voilà une astuce moins connue et qui ne nous donnera pas forcément l’air très intelligent pendant 3 minutes, mais qui fonctionne très bien !
  • Boire un grand verre d’eau cul sec. C’est une des premières techniques à laquelle on pense pour se débarrasser d’un hoquet, bien qu’elle ne marche pas dans 100% des cas !
  • Avaler de la glace pilée ou sucer un glaçon. Bon, cette astuce implique d’être soit dans un bar, soit chez soi à proximité de son congélateur. Mais quand on peut trouver de la glace pilée ou un glaçon, on peut dire adieu à notre hoquet !
  • Une grosse frayeur. Cette technique est souvent utilisée par nos proches quand ils n’en peuvent plus de nous entendre hoqueter depuis 10 minutes. Chéri se cache derrière nous et nous HURLE dessus quand on ne s’y attend pas. Attention : ça ne marche que si on sursaute !
  • Se mettre en apnée. Pour se débarrasser d’un hoquet, on peut essayer de stopper sa respiration le plus longtemps possible. Bon, comme on tient rarement plus de 45 secondes (on n’est pas dans le Grand Bleu ici!), le hoquet a souvent du mal à passer.
  • Avaler du pain sec. Apparemment, stimuler le palais aurait une influence sur le centre du hoquet. Et manger du pain sec stimulerait notre palais. CQFD !

Le pitaya, le super fruit !

Une mine de bienfaits et de vertus pour l’organisme…

Le pitaya, le super fruit !

Le pitaya, vous en avez entendu parler mais ignorez réellement ce qu’il est ? Ce fruit à cactus, à l’aspect coloré pour le moins étrange, est un concentré de bienfaits santé et de vertus minceur pour l’organisme ! Dès maintenant, sachez tout de ce super-fruit.

Présentation

Le pitaya, également appelé « fruit du dragon », est un fruit exotique à cactus récolté en Californie, en Amérique du Sud, en Amérique Centrale ainsi qu’en Asie du Sud. Se présentant sous une forme ovoïde enveloppée d’écailles rosées-rouges avec des feuilles vertes, sa chair tachetée de petites graines, seule partie comestible, varie quant à elle du blanc au rouge foncé.

Avec 60 calories pour 100 g, le pitaya est riche en fibres et en antioxydants. Ses teneurs en graisses mono insaturées (autrement dit, les bonnes graisses), en vitamines A et C, en calcium, en phosphore, en fer ainsi qu’en oméga 3, font de lui un super-fruit aux nombreux bienfaits pour l’organisme.

Profil santé

Dans le cadre d’une cure détox, le pitaya apporte vitalité et énergie à l’organisme de part sa richesse en vitamines et en micronutriments.

Par ses bienfaits digestifs et son action laxative sur le transit intestinal (dus à sa forte teneur en fibres), il favorise la perte de poids et est également recommandé pour toute personne suivant un régime amincissant

Certaines études ont démontré que le pitaya agissait contre les affections cardiaques, l’hypertension artérielle, les maladies auto immunes et même inflammatoires. Pour les individus anémiques, diabétiques ou cardiaques, il est aussi à consommer très régulièrement.

En cuisine

La texture du pitaya, craquante et fondante à la fois, se rapproche de celle du kiwi. Néanmoins, contrairement à son apparence, son goût est fin, légèrement sucré et peu prononcé. A titre de comparaison, sa saveur rappelle celle du melon.

A table, on préconise de le déguster cru avant le repas car il est très digeste et peut engendrer des ballonnements ou des sensations de lourdeur chez les plus sensibles. Coupé en deux dans le sens de la longueur, on mange sa chair relevée ou non d’un filet de jus de citron. Autrement, on consomme le pitaya sous forme de jus,de smoothie, de salade de fruit ou de dessert, intégré dans des gâteaux, des muffins, des cakes et compagnie.

Fruit des tropiques, le pitaya se déguste toute l’année. On le trouve principalement dans les épiceries exotiques,commercialisé le plus souvent sous le nom de « fruit du dragon ».

SOS : comment récupérer des cheveux abîmés après l’été ?

Vos cheveux sont abîmés, fourchus, cassants et très secs ? Découvrez toutes les astuces pour sauver votre chevelure après un été mouvementé !

Chlore, sel, vent, soleil, nos cheveux sont mis à rude épreuve pendant l’été. En plus d’être endommagés par le soleil, au même titre que notre peau, nos activités estivales finissent de les abîmer. Après avoir profité de ses vacances, on fait souvent le triste constat que nos cheveux sont dans un piteux état à la rentrée.

Fini les cheveux brillants aux jolis reflets dorés et aux belles ondulations wavy. On se retrouve avec une tignasse qui se rapproche plus de la paille que de la soie, des pointes fourchues, une coloration qui a complètement muté avec le soleil et l’envie de tout couper. Avant d’en arriver là, il y a toujours moyen de sauver ses cheveux, même s’ils ont été martyrisés tout l’été ! Voici les solutions les plus efficaces pour réparer les dégâts.

Laisser ses cheveux tranquille

Si vous comptiez opter pour la dernière coloration tendance de la rentrée dès votre retour de vacances, on vous le déconseille fortement. Le mot d’ordre lorsqu’on a des cheveux abîmés qui peinent à se remettre des dégâts causés par l’été, c’est de les laisser tranquille le plus possible.

On évite les colorations car le résultat ne serait pas réussi et surtout les produits toxiques qui agissent pour changer la couleur de nos cheveux pourraient bien les achever et mener à leur perte, au sens propre du terme. Alors on attend avant de leur faire subir une autre coloration ou décoloration, même si on rêve d’un blond, d’un bronde ou d’une couleur pastel !

Il n’y a pas que les traitements chimiques qui peuvent abîmer la fibre capillaire. La chaleur aussi est l’ennemi du cheveu et du cuir chevelu. Alors si on veut retrouver de beaux cheveux, on évite au maximum d’utiliser un sèche-cheveuxune brosse soufflante ou un lisseur. Les coiffures stylisées attendront !

Couper les pointes

Sans forcément passer du long au court, vous pouvez demander à votre coiffeur de vous couper uniquement les parties les plus abîmées. Cette coupe, même si elle n’est que de quelques centimètres redonnera du tonus et stimulera la repousse. À vous les cheveux neufs ! Pour donner un petit coup de pouce, des compléments alimentaires pourront toujours être utiles.

Et si vous avez toujours eu envie d’une coupe courte mais que vous n’avez jamais osé sauter le pas, alors c’est peut être le moment !

Réaliser des masques hydratants et des bains d’huile

Pour nourrir en profondeur la fibre capillaire, il va falloir en prendre soin pour lui redonner toute l’hydratation dont elle manque tant et qui est responsable de cet aspect « paille ». En complément d’un shampoing spécifique aux cheveux secs, vous pouvez appliquer un masque 1 à 2 fois par semaine et le laisser poser quelques minutes avant de le rincer.

Si le masque hydratants ne suffisent pas à réparer en profondeur la fibre capillaire, alors il faut employer les grands moyens et passer aux bains d’huile. Optez pour des huiles naturelles comme :

En appliquant directement l’huile sur vos cheveux puis en la laissant toute la nuit, vous permettrez à vos cheveux de bénéficier d’un soin en profondeur et vous laisserez le temps au produit de pénétrer dans la fibre capillaire. Pensez à enrouler vos cheveux dans une serviette ou un film plastique pour protéger votre oreiller mais surtout pour décupler les effets du produit grâce à la chaleur.

Sauver son blond jauni

Si le soleil permet d’éclaircir nos cheveux, il n’est pas sans faire de dégâts notamment sur les blondes. À la fin de l’été, on se retrouve parfois avec un blond qui tire fortement sur le jaune et qui est à mille lieues de notre couleur naturelle ou de la couleur pour laquelle on avait opté quelques mois auparavant.

Pour rattraper un blond qui tire plus sur le jaune vif alors qu’on souhaitait un blond doré, il va falloir passer par la case hydratation mais aussi opter pour des shampoings violets. Ces produits et les pigments qu’ils contiennent vont permettre d’annuler la couleur jaune sur nos cheveux. Ils sont indispensables dans votre routine pour conserver un joli blond toute l’année !

Les bienfaits de la thalasso Se relaxer pour maigrir ?

Les bienfaits de la thalasso

Dans l’optique d’une cure minceur, effectuer une thalassothérapie est vivement recommandé à bien des égards. Cette utilisation du milieu marin avec son climat, son eau de mer, ses algues et ses boues sont très préconisées à des fins thérapeutiques et sous surveillance médicale. 

Présentation et explication

La thalassothérapie est l’utilisation de tous les bienfaits du milieu marin avec pour objectifs d’effectuer des soins sur le corps, de soigner votre beauté, de vous relaxer et de profiter de tous les nutriments que l’océan peut offrir de façon 100% naturelle. C’est notamment l’utilisation de l’eau de mer, systématiquement chauffée entre 37 et 40°, qui va permettre à la peau, par un phénomène dit de vasodilatation, de récupérer tous les oligoéléments et les sels minéraux présents dans l’eau de mer.

La thalassothérapie présente 2 types de soins, à savoir des soins par l’eau de mer et des enveloppements d’algues concentrant jusqu’à 50000 fois la plupart des oligoéléments présents dans l’eau de mer.

Les soins par l’eau de mer permettent de vous relaxer, d’assouplir vos articulations, d’oxygéner vos tissus ou encore d’éliminer vos toxines ainsi que la cellulite et d’alléger les jambes lourdes.

Les enveloppements d’algues ont des vertus antalgiques et anti-inflammatoires. Ils vont soulager les douleurs rhumatismales et articulaires.

Thalasso et minceur

La plupart des centres de thalassothérapie proposent maintenant des séjours minceur combinant des soins et des techniques modernes d’amincissement comme le palper-rouler, le drainage lymphatique. Il est possible de bénéficier de conseils de professionnels, notamment de diététiciens qui vont apporter des mesures indispensables pour mincir et garantir une perte de poids modérée et durable surtout.

En effectuant une cure minceur dans une thalasso, vous êtes pris en charge par une équipe de spécialistes de l’amincissement ; ce soutien est essentiel pour garder toute votre motivation et recevoir des conseils avisés.

Des atouts de la thalasso

En effectuant une cure minceur en centre de thalassothérapie, vous pouvez bénéficier de nombreux bienfaits pour votre régime comme :

Tonifier votre silhouette : pour perdre tous vos kilos superflus, pour retrouver des courbes agréables, pourquoi ne pas suivre le programme minceur d’une cure de thalasso ? De nombreux exercices en douceur sont proposés selon les besoins et les attentes de chacun : douches à jets, massages, modelage mais aussi des enveloppements d’algues ou la fameuse technique du Watermass qui permet de travailler sur la cellulite en palpant et roulant l’épiderme.

. Vous alléger de quelques kilos : l’avantage de la thalasso est que son programme vous a été  conseillé par votre médecin traitant. Chaque exercice, chaque programme en vue de mincir est suivi par un professionnel de la santé qui va surveiller tant l’alimentation sur le plan nutritionnel que les différents soins.

. Fondre de plaisir : la Thalasso, c’est aussi de nombreux bienfaits, et surtout du plaisir. Non seulement vous pouvez sculpter votre corps mais vous vous faites dorloter avec des séances de massage, de relaxation, avec des drainages, des soins remodelant. Sans oublier que vous mangez équilibré et de manière très saine avec des produits de la mer notamment.

Comment arrêter de se ronger les ongles ?

Comment arrêter de se ronger les ongles ?

Source de complexes, les ongles rongés ne sont pas très glamours.  Mais au-delà des répercussions physiques, l’onychophagie peut également avoir un impact non négligeable sur le psychisme des rongeurs d’ongles et leur vie sociale. Heureusement, il est possible d’en finir avec cette manie compulsive qui trouve sans doute son origine dans les profondeurs de l’être.

L’onychophagie

Les enfants sont bien loin d’être les seuls à se ronger les ongles. L’onychophagie concerne – ou a concerné à un moment donné de son existence – un tiers des Français de plus de 15 ans, hommes et femmes. C’est dire si le phénomène est présent. L’un des facteurs déclenchant prédominants est le stress, qu’il soit dû à la situation familiale ou professionnelle. Arrêt du tabac, régime amincissant, rupture amoureuse, perte d’emploi peuvent pousser une personne déstabilisée à détruire une partie d’elle-même.

Faire preuve de volonté
Facile à dire, la volonté d’arrêter de se ronger les ongles n’est possible que si l’onychophage a pris conscience qu’il était temps de rompre avec sa manie compulsive. C’est souvent l’entourage immédiat qui met l’accent sur l’importance d’arrêter de ravager ses doigts. Une petite introspection est nécessaire afin de déterminer les raisons et les moments les plus propices à cette frénésie. 

Porter des gants
Gants ou pansements sont un moyen peu coûteux mais efficace pour cesser de se ronger les ongles. En portant ces protections aux moments les plus stratégiques, il est possible de retrouver de jolies mains en une quinzaine de jours.

Se vernir les ongles
Peu réalisable pour les hommes, vernir des ongles légèrement endommagés peut encourager à arrêter de les ronger. La préférence doit être donnée à des vernis peu colorés. Si le vernis à ongles ne suffit pas à faire stopper cette fâcheuse habitude, il est alors souhaitable de passer à la vitesse supérieure avec le vernis amer qui convient aux hommes comme aux femmes. Ce produit incolore à passer sur les ongles environ tous les trois jours. Son amertume, très prononcée, sait rappeler à l’ordre le rongeur d’ongles le plus obstiné.

Se faire poser des faux ongles
Avoir de beaux faux-ongles peut aider à cesser de se ronger les ongles ou de rogner les petites peaux de leur pourtour. Arborer des mains soignées, c’est tout de même encourageant ! Les modeuses pourront même s’offrir un nail art, sublime trompe-l’œil. Durant le premier mois, des séances de manucure hebdomadaires sont nécessaires pour éviter les risques de décollement des ongles, mais également pour des retouches car les ongles rongés ont une croissance rapide (quand on leur laisse une chance !).

Rencontrer un thérapeute
Employer les grands moyens s’impose si l’onychophage, pourtant ultra motivé, se transforme en récidiviste chevronné. Avant d’avoir recours aux antidépresseurs, il peut s’avérer bien utile de rencontrer un spécialiste de l’hypnose voire un cognitivo-comportementaliste.

10 habitudes à abandonner pour avoir (enfin) une belle peau

10 habitudes à abandonner pour avoir  (enfin) une belle peau

Avoir une belle peau, ça se travaille. On peut utiliser de bons produits, ceux qui ont un effet miracle sur notre peau, mais ça ne peut pas passer sans une routine saine et hygiénique qu’il faut prendre en compte pour avoir une jolie peau. Ces conseils ne vont peut-être pas s’appliquer à tous, car les types de peau sont variés, mais il se peut que vous changiez quelques unes de vos mauvaises habitudes pour vous rendre compte que c’était peut-être ça, le problème dans votre routine.

Voici 10 habitudes que vous avez peut-être, et que vous devez abandonner pour avoir une jolie peau !

Bâcler le démaquillage

Le démaquillage, après une journée dehors, est très important, aussi bien pour les yeux que pour la peau. Si vous êtes adeptes du fond de teint, de la poudre et du blush, il faut veiller à bien tout retirer. Au moment du démaquillage, on applique le produit soigneusement et dans tous les coins. On peut faire le test avec un coton imbibé de lotion et le passer sur le visage pour voir s’il reste des traces de fond de teint.

Confondre le démaquillage et le nettoyage de la peau

C’est la suite logique du démaquillage : le nettoyage de la peau. En effet, se contenter du démaquillage le soir et ne pas nettoyer sa peau derrière peut être une très mauvaise habitude. La peau a besoin d’un produit adapté afin d’être nettoyé en profondeur. Cela peut être un savon doux ou un produit un peu plus fort pour les personnes qui ont des problèmes d’acné.
De même, on ne préconise pas de se démaquiller à l’aide d’un produit nettoyant et penser ainsi faire un 2 en 1. Il faut bien discerner les deux étapes : le démaquillage, puis le nettoyage !

Négliger le masque hebdomadaire

La peau a besoin d’être renouvelée et d’aide pour mieux respirer. Les masques sont alors un atout précieux dans une bonne routine pour la peau : à base d’argile, ce sont les plus efficaces, ils resserrent les pores et libèrent le visage des peaux mortes qui fragilisent l’épiderme. Une fois par semaine, de façon régulière, on se fait un masque qu’on laisse poser 5 minutes pour une peau plus nette !

Négliger son alimentation

Ce que l’on mange se voit aussi sur la peau ! Les aliments trop gras font des boutons sur le front, ne pas boire assez d’eau font des boutons sur les tempes, par exemple. Cela agit également sur la circulation du sang dans le visage : quand on a la peau terne et sans éclat, cela peut venir d’une alimentation pas assez saine et équilibrée. Du coup, on pense un peu plus aux légumes, au poisson, aux fruits….

Ne pas trop maquiller sa peau

Plus facile à dire qu’à faire quand on se sent plus sûre de soi avec du fond de teint. Mais il est vrai que la peau a besoin de respirer, et pas seulement la nuit quand vous êtes démaquillée. Si vous vous sentez prête, offrez au moins deux jours de répit à votre peau par semaine (ça peut être le weekend !), elle vous le rendra bien !

Changer sa routine trop souvent

On peut parfois être déçu d’un produit et en changer vite, et ainsi avoir une routine pour sa peau qui ne peut jamais vraiment s’installer. En effet la peau a besoin d’assimiler les bienfaits du produit que vous utilisez pour que cela se voit. Idem, garder une routine de soin trop longtemps peut annihiler les bienfaits sur la peau. On préconise de changer une fois par an, on peut par exemple tourner avec deux sortes de produits que l’on change tous les 6 mois.

Oublier son soin de nuit

La nuit aussi, la peau a besoin d’être hydratée, chouchoutée, aimée ! Si vous oubliez le soin de nuit, ou en tout cas une petite crème hydratante, elle peut choisir ce moment là pour laisser pousser un joli petit bourgeon.

Ne pas nettoyer régulièrement appareils et mains

S’il vous arrive d’avoir régulièrement des boutons sur les joues, ne cherchez pas plus loin : c’est votre téléphone le responsable ! L’écran du téléphone accumule beaucoup de poussières, de crasse, de peaux mortes de votre propre visage (ou du visage de quelqu’un d’autre si vous l’avez prêté…). Le nettoyer de temps en temps (une fois par semaine) ne peut pas faire de mal. Si vous n’appelez pas si souvent que ça et que vous avez tout de même des boutons, cela vient peut être de vos oreillers ou du fait que vous touchez souvent votre visage avec vos mains (pas toujours propres).

Agresser sa peau dès le réveil

Le matin, la peau n’a pas besoin d’une batterie de produits agressifs pour se réveiller : une simple lotion nettoyante, ou un peu de gel nettoyant avec de l’eau suffise pour nettoyer sa peau.

Se laver le visage à l’eau chaude

Il y a deux écoles pour la température de l’eau : l’eau chaude nettoie mieux les produits, mais l’eau froide favorise la circulation et réveille.
Voici en réalité ce que l’eau chaude peut avoir comme effet sur la peau : elle assèche la peau et diminue progressivement la production d’huiles de notre visage qui protègent et nourrissent la peau.
L’eau froide quant à elle réduit les rides, resserre les pores dilatées et réveille mieux la peau !