Dans une grande casserole d’eau bouillante salée, cuire les pâtes pendant environ 7 minutes, jusqu’à ce qu’elles soient al dente.
Égoutter les pâtes et les remettre dans la casserole. Ajouter le pesto et mélanger pour bien enrober les pâtes. Réserver au chaud.
Entre-temps, faire revenir l’ail dans une grande poêle huilée. Ajouter les crevettes, saler et poivrer. Laisser cuire quelques 2 à 3 minutes en remuant régulièrement.
Ajouter la préparation de crevettes aux pâtes réservées et mélanger pour bien les enrober.
Votre plante préférée est en train de dépérir et vous avez vraiment envie d’essayer de la sauver ? Voici quelques astuces à suivre pour lui donner une seconde chance.
S’occuper d’une plante peut parfois s’avérer un vrai parcours du combattant. Entre trop ou pas assez d’expositions, entre trop et pas suffisamment d’eau… bref, une plante a besoin d’être bichonnée. C’est pourquoi on vous donne quelques astuces pour redonner un coup de jeune à votre plante préférée !
Vérifier le stress de la plante
Si les feuilles de votre plante sont en train de jaunir, cela signifie peut-être qu’elle est stressée. Ce symptôme s’explique par un manque ou un trop plein d’eau. Du coup, pour vérifier que votre plante est bien hydratée, insérez votre pouce dans la terre, si vous sentez qu’elle est sèche, c’est qu’elle manque d’eau. À l’inverse, si c’est trop humide, rempotez la plante avec du terreau tout neuf.
Se débarrasser des bestioles
Les parasites et petites bestioles peuvent être la raison du problème de votre plante. Vérifiez qu’il n’y a aucun trou sur les feuillages et aucune bêtes dans la terre. Si vous retrouvez des parasites, rempotez la plante dans du terreau neuf. C’est noté ?
Les exposer au soleil
Et oui, vos plantes manquent peut-être de soleil. Placez-les dans un endroit où elles pourront profiter de la lumière naturelle de l’extérieur. Évitez également de la placer près d’une source de chaleur, comme une cheminée ou un radiateur, cela favorisera l’assèchement des plantes.
Ainsi, vous avez toutes les cartes en main pour rendre plus belle que jamais vos plantes adorées !
Elles font figure, avec leur richesse en bons acides gras et en fibres, de « superaliment ». Oui, les graines de chia sont aujourd’hui aux menus de toutes les assiettes diététiques ! Mais d’où viennent-elles et quelles sont leurs vertus santé ?
Présentation
Le chia est une plante herbacée de la famille des sauges, originaire du Mexique. Ses graines, appelées aussi graines de salba, furent cultivée en premier comme ingrédient alimentaire par les Amérindiens. Ils les considéraient comme troisième source alimentaire végétale après le maïs et les haricots.
« Chia », ça veut dire quoi ? « Force » en maya, « huileux » si l’on observe le mot aztèque. Pourquoi ces deux nominations ? Parce que, dotées d’une extrême richesse en huile végétale, elles ont été mainte fois utilisées à des fins médicinales par les indiens d’Amérique, prouvant ainsi leurs atouts pour la santé.
Les graines de chia sont toutes petites, comme les graines de sésame, et peuvent être d’un brun plus ou moins foncé, mais aussi de couleurs blanc beige ou grisâtre. Ces différentes variétés n’altèrent pas leur valeur nutritive mais leur goût, qui diffère d’un type à l’autre : les graines pâles (ou blanches) ont un goût neutre tandis que les graines un peu plus brunes ont un goût plus prononcé.
Vertus et propriétés
Les graines de Chia possèdent de nombreux avantages nutritionnels, qui serait dommage de ne pas les croquer : D’un, elles ont une haute teneur en lipides, plus particulièrement en acides gras polyinsaturés, que l’on appelle le « bon gras », mais aussi en oméga 3, de par leur richesse en huile végétale, qu’elles protègent et défendent le système immunitaire. Apportant aussi des oméga 6 (des acides aminés essentiels non synthésisés par l’organisme), elles minimisent les risques de troubles cardiovasculaires, régulent la pression artérielle et possèdent même un pouvoir anti-inflammatoire.
De deux, également généreuses en fibres solubles, les graines de chia tendent à contrôler la glycémie et le cholestérol sanguin. Les fibres qu’elles apportent sont aussi bénéfiques pour les personnes qui souffrent de troubles digestifs et de constipation. De trois, le taux de protéines qu’elles contiennent (elles en renferment environ ¼ soit 23%), détrône ceux du blé ou du maïs. A cela s’ajoutent les taux en calcium, phosphore, manganèse, fer et vitamines B, qui sont d’excellents énergisants pour l’organisme. Enfin, les polyphénols, antioxydants, sont à ne pas oublier de citer, puisqu’ils participent à lutter contre le vieillissement.
Alimentation
Grâce à leur richesse en nutriments et notamment en acide gras de qualité, les graines de chia sont bonnes pour la santé, et sont alors un aliment de taille à adopter pour avoir une alimentation saine et équilibré.
De plus, elles ont un grand pouvoir rassasiant puisqu’elles augmentent de volume une fois hydratée (grâce à leur richesse en mucilages, des substances végétales qui gonflent au contact de l’eau). Ainsi, les graines sèches absorbent plus de sept fois leur poids en eau. Ainsi, ajoutées dans la nourriture ou les boissons, les graines de chia apportent un état de satiété rapide et ont un effet coupe faim du tonnerre. Idéal pour éviter les coups de mou ou tout simplement manger moins lorsque l’on suit une diète ou un régime…
On les intègre facilement dans plusieurs recettes, en optant pour des graines de chia moulues, comme dans les céréales du matin, les laitages, les salades ou les smoothies et autres boissons à base de fruits… On pense également à les consommer sous forme de farine, pour réaliser des gâteaux, des cakes, des galettes et autres pâtisseries… Au goût neutre et agréable, elles passeront incognito dans les assiettes mais rempliront les estomacs à gogo !
Toutefois, comme pour le son d’avoine et le son de blé, il est important d’y aller mollo sur les quantités et ne pas dépasser 30 g, soir deux cuillères à soupe, par jour.
Vous non plus, vous ne voyez pas le rapport entre un fruit et le fait de s’évanouir. C’est parce qu’il n’y en a pas. Ne vous inquiétez pas, on vous explique tout.
Avant de répondre à cette question lexicale, posons nous une première question : pourquoi tombe-t-on dans les pommes ? Il y a plein de causes, de pathologies plus ou moins sérieuses.
Parmi les raisons les moins dangereuses, on peut noter : la chaleur intense, la déshydratation, la vue du sang (hématophobie), une forte douleur, un coup de pression, la peur ou autre émotion vive, etc… Mais la cause la plus commune est une chute brutale de la pression artérielle, un manque transitoire de débit sanguin dans le cerveau.
Une déformation avec le temps
Transition toute trouvée pour répondre à la question : pourquoi dit-on « tomber dans les pommes » ? En fait, l’expression vient d’une déformation de la langue française. Elle provient en réalité de « tomber dans les pâmes », une locution originaire du Moyen-Âge. Ce mot est issu du vieux français, plus particulièrement du verbe « se pâmer » qui signifie :
La formule « tomber en pâme » est devenue populaire, entraînant la modification du mot pâme en… pomme. Et si jamais vous souhaitez « crâner » un peu plus, sachez qu’il existe toujours une expression utilisée de nos jours, « tomber en pâmoison », qui veut dire la même chose que tomber dans les pommes. Et voilà, maintenant, vous savez tout.
Tout le monde a déjà vécu cette désagréable expérience. Vous reniflez un peu trop de poivre, et là, vous partez dans une crise d’éternuements difficile à contrôler. Mais pourquoi l’épice fait-elle cet effet sur notre nez ?
On ne résiste jamais longtemps lorsque l’on se retrouve au contact du poivre. À peine, quelques grains et hop, votre nez se retrouve titillé et ne résiste plus à l’envie d’éternuer. Une réaction qu’on n’obtient pas avec d’autres épices en poudre, comme le curry ou même du sel. Mais alors comment expliquer l’effet du poivre ?
Capsaïcine et pipérine
Tout d’abord, contrairement aux idées reçues, ce n’est pas le conditionnementdupoivre qui provoque un éternuement. Qu’il soit en poudre ou sur une autre forme, il aura le même effet. En réalité, cette sensibilité provient des composés chimiques présents à l’intérieur. Plus précisément de la capsaïcine et la pipérine, deux molécules hautement irritantes.
La capsaïcine est une composante active du poivre mais aussi des piments. Or, elle a la faculté d’activer les récepteurs sensoriels de la bouche et du nez, et par la même les neurones sensoriels. En résulte une sensation de d’irritation et de brûlureindésirable que l’organisme va tenter de contrer. Pour cela, il va déclencher un moyen de défense naturel : l’éternuement.
La seconde molécule irritante du poivre, la pipérine, excite elle aussi les nerfs sensoriels et participe au spasme. Lorsque le poivre est en poudre, la réaction est facilitée. Mais lepoivre en grainaura le même effet, bien qu’un peu atténué.
Que faire pour s’en protéger ?
Tenir son nez loin du poivre est évidemment la meilleure des solutions. Une fois qu’il est trop tard, pouratténuer toute sensation désagréable, il est conseillé d’avaler des corps gras, tel que du lait ou du beurre à la place de l’eau, qui rend le soulagement moins efficace.
Toutefois, si l’éternuement n’est pas trop intense, mieux vaut encore laisser faire votre corps. Il va permettre d’évacuer les molécules irritantes responsables et donc de le faire cesser.