Archive | Mai 2011

Victoria Beckham, enceinte, avec son fils aîné Brooklyn pour un hommage étoilé !

Victoria Beckham s’est affichée en toute discrétion pour l’hommage à son ancien manager Simon Fuller à Hollywood le 23 mai. L’impresario d’Annie Lennox et des Spice Girls, et créateur de Pop Idol, télé-crochet décliné à travers le monde (American Idol, Nouvelle Star...), a eu l’honneur d’avoir son étoile sur le boulevard de la gloire (Walk of Fame). Parmi les autres invités se distinguait Jennifer Lopez

Enceinte, Posh Spice, devenue créatrice de mode, n’a pas voulu accentuer ses courbes de future maman en portant une robe noire ample et aux nombreux plis. Sur les photos avec Simon Fuller, elle prend soin de positionner son sac devant son ventre. Or, si elle ne veut pas trop qu’on le voit, tout le monde est déjà au courant de son heureux événement, un quatrième enfant – et première fille -, à venir par césarienne le 4 juillet dans une maternité de Los Angeles. Nous sommes également au courant que pour sa baby shower, elle s’est retrouvée couverte de papier toilette !

Ancienne star dans le carnet d’adresses de cette figure de la pop, Victoria Beckham a déclaré par un communiqué : « Simon a été notre manager, partenaire d’affaires et est ami proche durant quinze ans. Sa loyauté, son intégrité et son humilité l’ont rendu unique. […] Il est un visionnaire incroyable, oeuvre pour le divertissement et la mode. Sa passion et son impact dans le domaine humanitaire à travers le monde nous rendent particulièrement fiers de le connaître, lui et sa superbe famille. »

L’époux de Victoria, David Beckham, s’est joint aux mots de sa femme, mais lors de la consécration à Hollywood, il n’était pas là, en raison d’engagements à Londres. Vicky était présente aux côtés de son fils aîné Brooklyn, 12 ans, au look décontracté et à la mèche rebelle domptée par du gel. Pour cette occasion, leur nouvel animal de compagnie, Scarlett le bouledogue français, n’est pas venu, préférant certainement rester jouer avec les deux autres enfants des Beckham, Cruz, 6 ans, et Romeo, 8 ans et demi.

Anges de la télé-réalité 2 : Loana impressionne, et l’audience explose !

Réactualisation : Départ en trombe pour les Anges de la Télé-Réalité saison 2… L’an dernier, le premier épisode réunissait 263 000 curieux, mais hier soir, l’audimat a littéralement explosé sur NRJ 12. Sans doute boostée par un casting absolument divin, la chaîne de la TNT a intéressé 475 000 téléspectateurs. Cerise sur le gâteau, le coeur de cible, les 25/34 ans était au rendez-vous avec une part de marché de 12,7%. NRJ 12 est aux anges, c’est le cas de le dire. Voilà qui est de bon présage pour cette seconde édition !

Et si vous avez manqué le second épisode, séance de rattrapage sur le site NRJ 12 Replay en cliquant ici !

Article du lundi 23 mai :

Lundi 23 mai, les Anges de la télé-réalité 2 : Miami Dreams étaient de retour sur NRJ 12 à 17h50. Si la première saison a connu un réel succès, la seconde risque d’être encore plus explosive. Amour, trahison et passion, les Anges vont devenir de vrais démons. Il faut dire que Les Anges de la télé-réalité peuvent compter sur un casting de choix : Loana – qui a perdu quelques kilos -, Jonathan (Secret Story 3) et Caroline (Secret Story 2) – qui semblent déjà inséparables -, Daniela (Secret Story 3), Julie (Secret Story 4), Sofiane (Star Academy 4), Marvin (Génération Mannequin 4), Monia (Popstars 2) et Brandon (L’île de la tentation) !

Senna et Astrid sont les premiers invités de l’émission Les Anges de la télé-réalité. Si Jeny Priez, la nouvelle acolyte de Matthieu Delormeau – qui nous a livré quelques secrets croustillants -, véritable bombe, ne deviendra pas la meilleure amie de la peste Astrid, Senna en revanche est un vrai séducteur : « moi je ne vous déteste pas. » A la question : « Êtes-vous ensemble ? » Senna et Astrid laissent un petit blanc et finissent par répondre que non. Quant à l’avortement d’Amélie, Senna, qui affirme une nouvelle fois que c’est de l’intox, il ne veut plus en entendre parler. Mais trêve de plaisanterie, il est l’heure de découvrir nos nouveaux anges…

Daniela (Secret Story 3) : Daniela veut devenir comédienne. Si sa langue fourche encore un peu lors de ses cours de comédie, elle est sûre d’elle et veut absolument réussir à Miami. Elle mise également sur son physique : « Je séduis les hommes sans le vouloir. » Dès la présentation, elle se dévoile en string. Ca commence fort !

Brandon (Ile de la tentation) : Brandon veut devenir professeur de yoga pour stars. L’ex de Diana est toujours aussi calme et posé en apparence mais il promet : « Si les gens sont trop fous fous, je vais péter les plombs. »

Monia (Popstars 2) : La jeune femme qui appartenait au groupe What For veut exploser en tant que chanteuse. Avec son fort caractère, elle jure de ne jamais baisser les bras durant l’aventure.

Jonathan (Secret Story 3) : Jonathan a toujours le Q.I. d’Einstein et voudrait devenir comédien. C’est pour cette raison qu’il a décidé de s’envoler vers Miami.

On revient sur le plateau. Astrid évoque Diana : « C’est quelqu’un de méchant. Elle ne se lave pas. Je n’ai plus aucun contact avec elle. Elle a voulu balancer mon nom de famille sur internet, c’est dangereux y’a des fous partout. Mon nom de famille c’est Astrid Poubelle mais y’a qu’elle que ça dérange. » Astrid veut toujours se faire augmenter la poitrine et elle voudrait aussi toucher à son visage : « J’ai l’obsession du corps parfait. » Senna ne peut s’arrêter de lui dire qu’elle est ravissante. Quel séducteur !

Senna, lui, s’est mis à la musique avec un titre Clap your hands.

Caroline (Secret Story 2) : La jolie blonde de Secret Story veut exploser aux Etats-Unis en tant que mannequin : « Je suis quelqu’un de photogénique qui passe bien en photo et en caméra. Les Etats-Unis, c’est mon rêve. » Impatiente de savoir avec qui elle va se retrouver, elle appréhende la rencontre avec les filles.

Sofiane (Star Academy 4) : Sofiane a 30 ans et vient de finir son album. Il cherche un producteur aux Etats-Unis. Très proche de sa maman, c’est toujours un garçon charmant. Il mise tout sur Les Anges pour réussir sa carrière de chanteur.

Julie (Secret Story 4) : La bombe Julie de Secret Story est de retour. La jolie brune veut créer sa marque de vêtements et cette croqueuse d’hommes n’a pas dit son dernier mot.

Loana (Loft Story) : La star de la télé-réalité est de retour. Après pas moins de six ans d’absence du petit écran, Loana revient dans Les Anges avec quelques kilos en plus.

Marvin (Génération Mannequin 4) : Avec son joli minois et son corps de mannequin, Marvin risque de ne pas passer inaperçu à Miami.

Julie arrive à l’aéroport. A 24 ans, cette jeune femme révélée par Top Model et Secret Story 4 voudrait créer sa propre marque de vêtements. Elle est rapidement rejointe par Sofiane, déjà bronzé. Le playboy de Star Academy revient de Marrakech et s’apprête à s’envoler vers Miami. La belle vie ! Son album déjà fini, Sofiane espère trouver un producteur. Daniela arrive à son tour. Puis Monia fait son entrée. A 28 ans, cet ex-Popstar voudrait revenir sur le devant de la scène mais cette fois-ci seule, sans les What for. Elle souhaiterait enregistrer un single aux Etats-Unis.

Monia est ravie de la présence de Sofiane qui est, comme elle, chanteur. Et mignon aussi, non ?

Marvin de Génération Mannequin 4 arrive. Personne ne le connaît. Il veut décrocher un contrat dans une agence aux États-Unis : « Je pars là-bas pour tout casser. » C’est dit ! Brandon est enfin arrivé. Marvin ne sait même pas à quelle émission Brandon a participé ! C’était il y a dix ans, il était probablement en train de jouer aux Playmobil.

Les Anges prennent l’avion en direction de Miami. Seuls deux anges manquent à l’appel. Il s’agit bien entendu de Jonathan et Caroline. Quand Loana rejoint Monia, Julie, Sofiane, Marvin, Brandon et Daniela à Miami, où elle est arrivée quelques jours plus tôt, ils sont tous sans voix. « On avait vu qu’elle avait grossi dans les médias mais voir la personne en vrai, ça change. » Il est vrai que depuis son passage dans Loft Story, Loana a pris facilement 20 kilos : « J’ai eu une maladie qui m’a mis 20 kilos sur le dos. » Mais notre Loana nationale compte bien revenir allégée. Tous les Anges sont admiratifs. Pour eux, Loana est la star de la télé-réalité. Une candidate fragile qui a su rester simple envers et contre tout.

Loana adore Marvin, elle le trouve « excentrique à un point… ». Elle est aussi ravie de revoir Sofiane. Julie adore le côté spontané de Marvin, ce dernier n’a pas hésité à demander à Loana comment elle avait pris autant de kilos ! Loana n’est pas vexée du tout et apprécie sa franchise : « Il y a un truc qui passe dans sa tête, il le dit ! »

Les Anges montent dans un Hummer version limousine. Ils trinquent à l’expérience qu’ils s’apprêtent à vivre ensemble ! Ils s’arrêtent faire une pause sur la plage d’Ocean Drive. Ils se jettent à l’eau. « L’océan ça te régénère, ça te ressource, sans la mer on est rien », confie Brandon. Brandon est persuadé que Daniela s’appelle Donatella. « Ca m’a déjetlag completely », avoue Brandon à propos de son petit bain dans l’océan. Brandon ou le fils spirituel de Jean-Claude Van Damme.

Après un tour à la plage, ils découvrent la villa. Une villa de rêve sublime ! « En dix ans, j’en ai vu des choses, mais là j’avais jamais vu ça », déclare Loana.

Brandon apprend que la villa a appartenu à Jackie Chan, son héros : « C’est encore super plus bien. » Apparemment, Brandon nous promet des moments uniques. Il part à la recherche de son totem originel à Miami et espère retrouver des Amérindiens.

Julie et Monia profitent du jacuzzi. Julie qui a sorti son plus beau bikini rose fluo fait attention à ce que ses deux amis ne sortent pas de ce dernier à cause de la violence des jets d’eau !

Les embrouilles commencent. Loana veut le grand lit (ce qui peut se comprendre !) mais si les garçons sont d’accord, Monia et Daniela, elles, trouvent que ce lit est trop grand pour ne pas être partagé. Loana abandonne et préfère dormir avec les garçons.

Mais en comptant le nombre de lits, ils réalisent qu’il manque quelques personnes. Eh oui ! Il s’agit de Jonathan et Caroline. Pour le moment, l’ambiance est encore bonne mais nos Anges resteront-ils des anges longtemps ?

La semaine prochaine : Fabrice Sopoglian va faire son entrée en scène pour donner des rendez-vous professionnels aux candidats. John et Caroline vont intégrer la villa de Miami. Comment Daniela va-t-elle réagir à l’arrivée de son ex Jonathan ? En particulier lorsqu’elle découvrira que ce dernier semble plus qu’intéressé par la jolie Caroline ! Ça promet des étincelles !

Joakim Noah : Cette insulte dite « homophobe » qui lui coûte cher…

Réactualisation : Comme attendu, la sanction n’a pas tardé à tomber. Pour s’être emporté et avoir injurié un supporteur provocant assis derrière le banc des Bulls lors du match 3 de la finale de Conférence Est, Joakim Noah écope de 50 000 dollars d’amende.

Dès la révélation de l’incident, filmé par les caméras de télévision, l’incident avait fait écho au dérapage de la star des Lakers Kobe Bryant, condamné au mois d’avril à 100 000 dollars d’amende, Noah ayant proféré une insulte dite « homophobe » dans des termes comparables à Bryant : « Fuck you, faggot ! » (Va te faire f*****, pédé). Très rapidement, le fils de Yannick Noah, qu’on sait fougueux et propre à s’enflammer, s’était excusé : « Je ne voulais heurter les sentiments de personne. Tout le monde sait que je ne suis pas comme ça. Je suis quelqu’un d’ouvert d’esprit. J’ai dit une mauvaise chose et je vais en assumer les conséquences, comme un homme. » A sa décharge, son partenaire Luol Deng a remarqué que « ce fan aurait dû être sorti de la salle bien avant« .

L’homosexualité étant encore un épineux tabou en NBA, la Ligue surveille de très près les moindres dérapages, sous la pression des associations LGBT. La GLAAD, une association contre les insultes à caractère homophobe, a considéré que l’excuse du pivot des Bulls « était un début« , mais a enjoint la Ligue à prendre des « mesures disciplinaires« , tandis qu’un autre organisme, Idaho, condamnant la banalisation de l’injure et de l’homophobie, a suggéré que le joueur participe à une campagne de lutte contre l’homophobie.

Les associations LGBT sont bien actives et réactives. A quand des organismes contre les individus qui polluent les stades et génèrent ce genre d’incidents ?

A suivre…

Publié le 23 mai 2011 à 16h25 : « Il n’y a pas de doute, il a dit exactement la même chose que Kobe. Prépare les 100 000 dollars, Joakim » : la soirée de dimanche a été dure pour les Chicago Bulls, qui ont laissé, chez eux à United Center, le Miami Heat prendre l’avantage dans la série de leur finale de conférence Est (LeBron James & co. mènent désormais 2 à 1), et plus particulièrement pour le pivot Joakim Noah. Un mois après la lourde sanction (100 000 dollars d’amende) prononcée contre la star Kobe Bryant pour des faits similaires, le fils de Yannick Noah s’est fait attraper par les caméras en train de balancer une insulte qualifiée d’homophobe à un supporteur.

Tandis que le meneur MVP des Bulls Derrick Rose peine à faire oublier ses déclarations sur le dopage au sein de la NBA, son coéquipier français, dont on connaît bien la fougue de « jeune chien fou » (pour reprendre la formule de Dennis Rodman, fan de Noah), a été filmé en train de lâcher, énervé, un mot doux qui semble être « fuckin’ you, faggot » (en gros, « va te faire f*****, tapette« ). Soit les mêmes termes que Kobe Bryant au mois d’avril, sauf que la star des Lakers, elle, s’adressait à un officiel. L’incident, très bref, s’est produit alors que Joakim Noah venait de regagner le banc des Bulls après une seconde faute commise dès le début du premier quart-temps, sur LeBron James, à la bataille pour un rebond.

Après la rencontre, qui a vu les Bulls s’incliner 85-96 dans le match 3 de la finale de conférence Ouest et Noah rendre une bien pâle copie (1 point, 0/4 au shoot, 5 rebonds seulement, et autant de fautes personnelles en 29 minutes de jeu), le Frenchy a présenté ses excuses et avoué s’attendre à une amende infligée par la ligue : « Je suis désolé. Un fan a dit quelque chose que j’ai trouvé irrespectueux, je me suis laissé entraîner, et j’ai dit des choses que je n’aurais pas dû dire. J’étais énervé et je n’ai voulu heurter personne. »

L’incident, monté en épingle parce que filmé, mais qui est loin d’être un phénomène ni isolé ni réellement scandaleux (dans tous les sports, les insultes fusent, la plupart plus comme une réaction d’énervement au premier degré, mais sans intention réelle de blesser), remet sous les projecteurs la question sensible de l’homosexualité en NBA : si la ligue est intransigeante sur ce genre de dérapage, l’heure n’est en revanche pas encore venue pour l’homosexualité d’être pleinement admise et assumée au sein du championnat américain, où, dans les faits, c’est encore un puissant tabou.

Un tabou que des vedettes comme Steve Nash contribuent à désacraliser : le fabuleux meneur des Suns de Phoenix, quelques jours après la révélation de l’homosexualité du manageur de sa franchise, Rick Welts, apparaît dans une vidéo produite par la Human Rights Campaign visant à soutenir le mariage gay à New York.

Scandale : Le champion Ryan Giggs balancé pour une infidélité !

Décidément, c’est une coutume en Angleterre ! Les scandales sexuels provoqués par les joueurs de foot de l’autre côté de la Manche font depuis des années les choux gras des tabloïds. John Terry en a fait les frais il y a quelques mois (au point de perdre le brassard de capitaine de l’équipe nationale anglaise), tout comme Ashley Cole, qui a eu la mauvaise idée de tromper la ravissante Cheryl Cole, mais que dire de ce nouveau scandale ?

Le joueur incriminé ? La légende vivante de Manchester United Ryan Giggs. Le joueur gallois de 37 ans, au club mancunien depuis 24 ans, qui a tout gagné avec les Red Devils, dont le récent championnat anglais, et jouera samedi la finale de la Ligue des Champions face au FC Barcelone.

Que s’est-il passé avec l’iconique Ryan ? Un débat fait rage depuis plusieurs jours au Royaume-Uni sur la pertinence de certaines décisions judiciaires qui musèlent la presse : elles interdisent effectivement de dévoiler des informations sur la vie privée des personnalités. En l’occurence, une histoire extra-conjugale concernant la star du ballon rond. Giggs avait en effet obtenu une de ces fameuses et polémiques injonctions contre Imogen Thomas, ancienne participante de Big Brother et ancienne Miss Pays de Galles, ainsi que contre le tabloïd The Sun. Depuis que son nom est apparu dans la presse dimanche, puis sur Twitter, les avocats du footballeur se sont fait délivrer une ordonnance pour demander à Twitter de révéler les profils des utilisateurs ayant nommé leur client sur le site de micro-blogging.

Marié depuis 2007 à Stacey Cooke, sa compagne de longue date avec qui il a eu deux enfants – Liberty Beau (né 2003) et Zachary Joseph (né en 2006) -, Ryan a vu son nom dévoilé par un député britannique malgré une décision de justice qui devait protéger l’identité du joueur.

Le député en question, John Hemming, lors d’une intervention télévisée lundi 23 mai à la Chambre des Communes, a ainsi déclaré, alors que le débat sur la protection de l’identité fait rage : « Avec 75 000 personnes qui ont donné le nom de Ryan Giggs sur Twitter, c’est évidemment impossible de les emprisonner », avant d’être réprimandé par le président de la Chambre des Communes pour cette déclaration interdite.

Il faut dire que le nom de Ryan Giggs circulait depuis plusieurs jours sur le célèbre site communautaire Twitter, et le dimanche 22 mai, un journal écossais (Sunday Herald) avait enfreint cette loi en identifiant le champion dans ses colonnes.

Le Premier ministre britannique David Cameron avait pris position dès le lendemain, lundi 23 mai, sur le sujet, estimant que l’interdiction de dévoiler ces informations sur la vie privée n’était dans ce cas précis « pas viable » puisqu’elles avaient été divulguées au préalable via internet.

Toujours est-il que décision de justice respectée ou non, Ryan Giggs se serait bien passé de cette mauvaise publicité, lui qui vient encore de réaliser une saison exemplaire avec Man U. à 37 ans !

Bourgogne : L’inquiétude plane chez les consommateurs…

Dans un communiqué reçu jeudi 19 mai 2011, l’UFC-Que choisir Bourgogne livre les résultats de sa dernière consultation en date, concernant les attentes et les préoccupations des consommateurs de la région.

Pour en savoir plus, lire le communiqué de presse ci-dessous.

« Grande consultation des consommateurs de la Région Bourgogne 

  • Les Bourguignons donnent de la voix pour un pacte consumériste !

En cette année préélectorale, l’Union Régionale UFC-Que Choisir Bourgogne a voulu prendre le pouls  des consommateurs en organisant durant quatre mois une grande consultation sur leurs préoccupations et leurs attentes. Et l’appel a été très largement entendu puisque 1726 personnes ont répondu à cette consultation pour souligner les symptômes et les maux dont souffrent les consommateurs de la Région.

  • Des droits largement bafoués !

L’étude des 1726 réponses met en évidence le très fort sentiment chez les consommateurs d’une grande insécurité juridique. Ainsi, 80 % des personnes consultées estiment que leurs droits ne sont pas respectés contre 20 % seulement qui pensent le contraire… Ces tristes résultats se trouvent confortés par la très inquiétante proportion de consommateurs (66 %) ayant subi au cours des 12 derniers moins, un litige avec un professionnel et ce, quel que soit le secteur ; près d’un tiers (26 %) des enquêtés en ayant même eu plusieurs ! Face à cette impressionnante preuve de litiges massifs dans le domaine de la consommation, la question est de savoir quel sont les secteurs les plus problématiques.

  • Le podium des préoccupations : Santé, banque, alimentation 

Interrogés sur les secteurs dans lesquels ils ont le plus besoin d’être défendus, les Bourguignons ont établi le désolant palmarès suivant : santé (60 %), banques-assurances (56 %), alimentation (53 %) . Si l’actualité sanitaire (scandale du Médiator) explique sans doute que la santé se soit retrouvée championne des préoccupations consuméristes, force est de constater que le domaine bancaire, lui, est un habitué de ce regrettable podium ! Les TIC et l’énergie suivent ensuite de près avec respectivement 48 % et 52 % des réponses obtenues. Ce classement fait consensus quel que soit l’âge ou la zone de résidence… 

  • Tarifs exorbitants et informations aux abonnés absents !  

Lorsque l’on étudie, tous secteurs confondus, le top 5 des préoccupations des consommateurs, on constate que les niveaux des prix trustent les 3 premières places (tarifs de l’énergie : 90 % ; coûts des soins et médicaments 73 %, tarifs bancaires 73 %) tandis que le déficit termine le quinté (clarté des services bancaires 71 % et information sur les couvertures assurance 69%). 

  • Des consommateurs sans recours !

L’autre grand enseignement de cette grande consultation régionale tient à l’impossibilité pour les consommateurs de faire valoir leurs droits. En effet, la principale préoccupation des consommateurs dans leurs relations avec les professionnels tient aux recours en cas de problème (55 %) – ce qui implique autant la résolution du problème que la difficulté à identifier les voies de recours possible. Cette préoccupation ne trouve à ce jour aucune réponse satisfaisante puisque sur les 33 % de consommateurs ayant envisagé une action en justice suite à un litige, 82 % d’entre eux ont fini par renoncer faute de temps et de moyens. Ce sentiment confirme le constat récurrent de la part de l’UFC-Que Choisir de l’absence de voie de recours simple et efficace !

  • L’appel unanime en faveur de l’action de groupe !

Face à cette impossibilité de faire valoir leurs droits, les consommateurs lancent un appel unanime à la mise en place d’une procédure d’action de groupe comme l’ont déjà instaurée certains de nos voisins européens. 96 % des répondants se sont ainsi prononcés en faveur d’une telle réforme. Plus spectaculaire encore, pus de tiers (74 %) l’ont jugé très importante. Alors que le MEDEF, seul opposant à l’action de groupe, allègue de l’absence de demande citoyenne, voilà donc un chiffre qui balaie d’un revers de main cette objection artificieuse ! 

Alors que 93% des personnes interrogées affirment que la consommation devra constituer un thème important (dont 46% de très important) des prochaines élections, l’Union régionale UFC-Que Choisir interpelle les parlementaires sur ces résultats pour leur demander ce qu’ils entendent faire pour remédier à ces dysfonctionnements.  Elle travaille également, avec la Fédération, à l’élaboration d’un pacte consumériste qu’elle soumettra aux candidats aux prochaines élections, présidentielles et législatives« .

Prévention routière 21 : « Les radars sont d’utiles piqûres de rappel ! »

355 personnes sont mortes sur les routes de France pour le seul mois d’ avril 2011, soit 59 de plus qu’en en avril 2010. En réaction, l’État a décidé de mettre en place d’ici l’automne tout un panel de mesures destinées à renforcer la sécurité sur la route, à commencer par la suppression des panneaux de radars. Cependant, tant chez les automobilistes que dans le monde politique, les critiques se multiplient. dijOnscOpe a ainsi rencontré Yves Lemaire, directeur départemental de l’Association de prévention routière de Côte-d’Or, plutôt sceptique vis-à-vis des nouvelles mesures annoncées…

Fiche d’identité

-Nom : Association de prévention routière
-Date de création : 1949 avec la présence de comités dans la quasi totalité des départements français au moment de sa création

– Nombre de membres :  1.500

– Responsable : Yves Lemaire, directeur départemental
– Membres du bureau de Dijon : deux salariés à temps partiel : le président et la secrétaire
– Adhésion : 36 euros, déductibles à 50% des impôts car l’association est reconnue d’utilité publique
– Historique : Dans la France d’après-guerre, les accidents de la route se multiplient du fait de la croissance rapide du trafic automobile, du réseau routier encore dévasté et de nombreux véhicules peu surs. Les sociétés d’assurances et les professions de l’Union routière de France décident alors de créer l’association Prévention Routière, association loi 1901. En 1955, elle est reconnue d’utilité publique.

– Objectifs : « étudier et mettre en œuvre toutes les mesures et encourager toutes les initiatives propres à réduire la fréquence et la gravité des accidents de la circulation routière » (article 1 des statuts de l’association).

– Actions : L’association s’appuie sur son réseau de bénévoles (12 en Côte-d’Or) et 1.500 dans toute la France pour pour sensibiliser les usagers de tous les âges et milieux aux risques de la circulation. Initiation des scolaires à la sécurité routière en vertu d’un partenariat exclusif avec l’Éducation nationale, stages de récupération de points, etc.

– Victoires sur le terrain : « Impossible de parler de victoire mais heureusement, les chiffres de la prévention routière en Côte-d’Or sont plutôt bons vis à vis de la moyenne nationale », pour Yves Lemaire.

dijOnscOpe : Yves Lemaire, bonjour. Face à la recrudescence du nombre de tués sur les routes, le Gouvernement a décidé de nouvelles mesures de sécurité routière. Quel regard portez-vous sur celles-ci et notamment sur la suppression annoncée de la signalisation des radars (Lire notre article ici) ?

Yves Lemaire : « Il est clair que les chiffres de la sécurité routière du début de l’année ne sont pas bons. Pour le seul mois d’avril, le nombre de tués est en augmentation de 20% par rapport à l’an passé. En tant que membre de l’Association de sécurité routière, j’estime que l’aspect pédagogique doit rester présent. Il faut savoir que la quasi-totalité des radars sont placés dans des zones dangereuses. Ils font office de piqûre de rappel. Je trouve donc dommage de supprimer ce qui peut inciter l’automobiliste à ralentir car c’est prendre là un risque important. Globalement, la vitesse a baissé de 1% depuis 2002, ce qui se traduit par une baisse de la mortalité de 4% ; c’est une preuve de l’efficacité des radars. Alors j’attends de voir mais je suis très réservé vis-à-vis des nouvelles mesures gouvernementales.

D’après une étude conjointe de l’Inserm et de l’institut et de l’Ifsttar, un accident corporel sur dix serait dû à l’utilisation d’un téléphone au volant. Pourtant l’utilisation du kit mains-libres ou des oreillettes est toujours possible…

Pour ma part, je suis vraiment stupéfait que l’emploi du téléphone au volant sont toujours possible même avec le kit bluetooth ! Lorsqu’il téléphone, le champ visuel du conducteur se trouve en fait limité ; de même, le conducteur est mois attentif à son environnement, inconsciemment, il essaye de reconstituer le mouvement des lèvres de son interlocuteur d’après ce qu’il entend; c’est aujourd’hui scientifiquement prouvé. En revanche, écouter la radio ou parler avec son passager n’implique pas de problèmes spécifiques pour la conduite…

Au delà des chiffres alarmants à l’échelle nationale, quelle la situation en Côte-d’Or ?

Pour la Côte-d’Or, les chiffres sont plutôt bons. Je serais tenté de les expliquer par l’efficacité des forces de police et de gendarmerie auxquelles s’ajoute la bonne qualité des infrastructures routières, d’autant que nous sommes un département étendu [ndlr : la Côte-d’Or serait le quatrième département le plus étendu en superficie], qui comporte des zones de relief et que nous connaissons des périodes d’enneigement et de verglas. De surcroît, nous sommes un département de passage, qui draine un fort trafic automobile le long des axes principaux. Pourtant, actuellement, en Côte-d’Or, les accidents ont baissé et en nombre et en gravité. »

Sécheresse : La Côte-d’Or commence à avoir soif…

La France a chaud, la France a soif, et la Côte-d’Or n’est pas épargnée. On a atteint même des records de température au mois d’avril avec, dans le même temps, des précipitations trop peu nombreuses pour nous mettre à l’abri d’une grande sécheresse. Selon les spécialistes, il faut remonter à 1953 et 1949 pour trouver des niveaux de pluie aussi bas dans le département ! De fait, la préfecture de Côte-d’Or vient de prendre ses premières mesures de restrictions d’usage de l’eau. En ligne de front : les agriculteurs, qui tentent de faire face au mieux à cette inquiétante situation…

« Une situation digne d’un mois de juillet ! »

Tout comme la Saône-et-Loire, la Nièvre et l’Yonne, la Côte-d’Or fait partie des quarante-deux départements concernés par les restrictions d’eau. Force est de constater en effet que la situation hydrologique est digne d’un mois de juillet. Selon Denis Thevenin, responsable départemental de Météo France, « les précipitations entre octobre 2010 à  mars 2011 (celles servant à la recharge des nappes phréatiques), sont un peu inférieures à la normale ». Le météorologiste constate également depuis janvier 2011 « des pluies inférieures à la normale pour chacun des mois, et notamment en avril, où le mois a été exceptionnellement chaud ».

En Côte-d’Or, le franchissement du seuil d’alerte pour les sous-bassins Arroux-Lacanche et Serein-Argentalet-Romanée-Tournesac-Vernidard, ainsi que le franchissement du seuil de crise pour le sous-bassin Tille amont-Ignon-Venelle, ont été constatés par un arrêté du 13 mai 2011, signé par Anne Boquet, préfète de Côte-d’Or et de Bourgogne. Conformément à l’arrêté cadre du 15 juin 2010, qui prévoit un dispositif d’actions dès lors que ces seuils ont été franchis, « les mesures particulières prises au niveau des deux sous-bassins versants ayant franchi le seuil d’alerte concernent les usages agricoles, industriels et les golfs. Les mesures prises pour les sous-bassins ayant franchi le seuil de crise concernent les usages agricoles, industriels, les golfs, la navigation fluviale ainsi que le remplissage et la vidange des étangs ».

Agriculture : « Toutes les cultures sont en danger ! »

Pour Antoine Daurelle, président des Jeunes Agriculteurs de Côte-d’Or, « la situation est critique au niveau des grandes cultures et de l’élevage, secteur qui est déjà en crise ». Agriculteur sur la commune de Clénay, il pratique des cultures traditionnelles comme le colza, le blé, l’orge, le tournesol et la moutarde, « sans oublier quelques prairies ». « On constate une perte de 30 % de rendement des cultures par rapport à d’habitude, notamment pour le blé. » Et de poursuivre : « L’herbe sur les pâturages ne pousse pas et on va arriver rapidement à juillet-août, période où il pleut traditionnellement moins. Ce qui pose aussi le problème pour nourrir les animaux et on prévoit un manque de fourrage pour l’hiver ».

Une inquiétude que partage également Nicolas Michaud, agriculteur dans la région de Seurre et membre du bureau de la chambre d’agriculture de Côte-d’Or, responsable de l’irrigation et des fruits et légumes.  « Aujourd’hui, les cultures les plus touchées sont les légumes (oignons, pommes de terre, carottes, haricots verts, petits pois…), mais toutes les cultures de printemps – comme le tournesol, le soja… – sont en danger et risquent de souffrir, elles aussi, de la situation hydrométrique. Nicolas Michaud explique que « le premier arrêté préfectoral de cette année a des conséquences directes sur notre activité d’agriculteur : restrictions pour l’irrigation, horaires à respecter pour l’arrosage. Nous sommes tous conscients de l’état actuel des ressources en eau, et nous devons tous faire des efforts. Mais on s’organise entre agriculteurs, et ça se passe bien ».

Quels plans d’action ?

Au niveau des Jeunes Agriculteurs, de la FNSEA et de la chambre d’agriculture régionale, un plan d’action est mis en place pour la récolte de la paille durant l’été 2011, afin de mettre en relation les céréaliers et les éleveurs. « Nous voulons devenir l’intermédiaire entre tous les agriculteurs pour constituer les stocks et ainsi combler le déficit probable qu’on connaîtra cet hiver. Nous voulons également organiser le pressage de la paille et le transport ; et également fixer un prix unique pour éviter une trop forte augmentation », explique Antoine Daurelle.

Du côté de la chambre d’agriculture de Côte-d’Or, un état des lieux est dressé toutes les semaines. Pour Nicolas Michaud, « nous sommes un soutien auprès des agriculteurs, nous les accompagnons pour gérer au mieux les ressources en eau. Les agriculteurs essaient de se tenir aux conseils que nous leur prodiguons […] La chambre d’agriculture travaille tout au long de l’année à la formation des agriculteurs pour chercher de nouveaux systèmes permettant d’économiser l’eau, comme la mise en place de bassins de récupération d’eaux de pluie, comme ceux de la sucrerie à Aiserey, ou encore dans le secteur de Saint-Julien ou le bassin de la zone d’activités de Fauverney. On essaie également de promouvoir les rampes d’irrigation, pour un meilleur usage de l’eau ».

Mais le responsable de l’irrigation à la chambre d’agriculture départementale met en garde : « L’agriculture ne représente que 5% de la quantité d’eau prélevée en milieu naturel. Les agriculteurs ont déjà fait beaucoup d’efforts et ne peuvent plus en faire. C’est toute l’économie locale qui est en jeu. En effet, les usines agroalimentaires fermeraient s’il n’y avait plus d’agriculture. Il convient de valoriser l’économie de proximité, l’exploitation agricole fonctionne grâce aux entreprises locales et vice versa ».

De la nécessité d’économiser l’eau…

Si aujourd’hui la situation hydraulique en Côte-d’Or est préoccupante, elle ne nécessite pas encore, pour l’instant, la prise de mesures de restriction générale des usages de l’eau, et qui toucheraient le grand public (arrosages des jardins, remplissage des piscines, etc.). Cependant, la préfecture tient à rappeler « la forte vulnérabilité de certains cours d’eau côte-d’oriens à la sécheresse. C’est pourquoi, chacun est invité à faire preuve, dès à présent de vigilance, les économies réalisées aujourd’hui étant le gage d’un meilleur approvisionnement pour demain ».

Côté prévisions, selon Météo France, le prochain épisode pluvieux significatif aura lieu jeudi 26 mai ; il pourrait donner entre 10 et 15 mm après un rafraîchissement  de quelques jours (19-22 C°). Les températures redeviendront supérieures aux normales saisonnières (23-25°) jusqu’au lundi 06 juin sans précipitations notables sur le plan hydrologique.