Archive | Mai 2011

Brahim Asloum : Le boxeur fait lourdement condamner Canal+…

En septembre 2009, le boxeur Brahim Asloum raccrochait les gants et annonçait sa retraite faute d’avoir trouvé un diffuseur pour ses matchs. Il décidait alors de traîner en justice Canal+, son ancien diffuseur, pour « rupture brutale de relation commerciale établie« . Avec son entraîneur Louis Acariès, qui possède les droits de Brahim avec sa société Starvision, le boxeur réclame 15 802 500 euros d’indemnités pour préjudice moral et d’image

Le tribunal de Commerce de Paris vient de rendre son verdict et condamne Canal+ à verser la somme de 740 000 euros à Brahim Asloum. D’après leParisien.fr, le tribunal a estimé que la rupture de contrat entre la chaîne et l’ancien champion olympique (2000) et ancien champion du monde (2007), qui avait entraîné sa fin de carrière, s’était produite « de manière fautive et abusive« .

Si l’on regarde dans le détail : Canal+ est condamné à payer 360 000 euros à la société Starvision, 2010 euros à Brahim Asloum Organisation, 150 000 de préjudice moral à Brahim Asloum et 20 000 euros de frais de justice. De son côté, Starvision, la société de Brahim Asloum, Louis et Muriel Acariès, a été condamnée à payer 5 000 euros à Canal+ pour rupture de confidentialité du contrat.

Le Parisien rappelle que les parties peuvent faire appel de cette décision. En mars dernier dans Le Monde, l’ancien boxeur qui entraîne aujourd’hui le Paris United déclarait à propos de sa retraite prématurée : « J’étais arrivé à maturité. On avait besoin d’argent pour faire de grands combats. Je n’en veux pas à la maison Canal, mais à quelques dirigeants qui ont brisé ma carrière et mes rêves. » En 2008, la chaîne n’avait proposé que 550 000 euros pour l’organisation de la réunion qui devait lui permettre de défendre son titre de champion du monde. Brahim Asloum avait pourtant touché 1,65 million pour ses deux matchs de 2007.

Ayant initialement demandé plus de 15 millions d’euros de dédommagements, doit-on s’attendre à un nouveau round ? Brahim Asloum va-t-il faire appel ?

Didier Drogba : Marié devant Dieu, il va enfin dire oui devant M. le maire !

Didier Drogba, l’un des cinq meilleurs joueurs de football au monde, va enfin épouser sa compagne Lala Diakité. On parle ici du mariage civil du couple, ensemble depuis plus de sept ans et parents de deux garçons et d’une petite fille, Isaac, Iman et Kieran. Selon des sources bien informées, le footballeur de Chelsea et sa compagne s’uniront devant monsieur le maire les 10 et 11 juin prochains à Monaco. Pour cette union, est attendu tout le gratin du football mondial… Ça risque de faire du monde.

Dans une interview au site Affairemaroc.com, Lala Diakité expliquait que cette union civile avait sans cesse été repoussée : « L’année dernière par exemple, il y a eu la Coupe d’Afrique des nations, la Coupe du monde… donc nous n’avons pas pu le faire. Mais ça ne va pas tarder, nous sommes dessus, nous nous préparons. » Le couple s’est en réalité déjà uni devant dieu il y a cinq ans et pour Lala Diakité, « le mariage religieux, c’est le plus important« .

Dans cette même interview, la compagne du footballeur explique que les festivités pourraient également se poursuivre dans sa famille au Mali et dans celle de Didier en Côte d’Ivoire.

Kate Middleton : Fabuleusement mince et élégante pour les Obama !

Malgré l’annonce du retour des jeunes mariés de leur lune de miel aux Seychelles, les palais de Buckingham et Saint-James avaient préservé le suspense jusqu’au dernier moment quant à la présence ou non du prince William et de sa femme Catherine, duchesse de Cambridge, à l’occasion de la visite officielle de Barack et Michelle Obama.

Et ils étaient bien là ! Quelques heures avant la rencontre effective entre les récents acteurs du « mariage du siècle » et le couple présidentiel américain, les services de presse de la couronne annonçaient qu’un bref entretien d’une dizaine de minutes aurait lieu entre les deux couples, dans un salon d’apparat du palais royal.

L’élégante Catherine disparaît à vue d’oeil !

Plus qu’un événement, un double événement : d’abord, c’était l’occasion pour le président américain et son épouse de présenter leurs félicitations et leurs voeux de bonheur aux jeunes mariés, qui avaient choisi de ne pas les convier – comme un certain nombre d’autres politiques – à Westminster le 29 avril dernier. Et il s’agissait d’autre part de la première apparition officielle de la duchesse de Cambridge en tant que femme mariée et épouse du prince William !

Il fallait s’attendre à ce que la charmante Kate marque à nouveau les esprits, comme elle le fit au cours des mois précédant son union au prince William, lorsqu’elle plongea dans la vie de la famille royale et entama l’apprentissage de sa fonction, et elle n’a évidemment pas failli, divine d’élégance et de maintien. Mais ce qui attira encore une fois le plus l’attention fut incontestablement sa silhouette, qui paraît toujours plus mince ! « The disappearing Duchess« , titre l’édition Internet du Daily Mail (ce qu’on peut traduire littéralement par « la duchesse qui disparaît »), en constatant que les Seychelles n’ont rien fait pour remplumer celle qui avait visiblement fondu avant son mariage ! D’autant que la robe Shola de chez Reiss, une de ses enseignes favorites, que Catherine portait pour l’occasion (une robe à environ 200 euros qui devrait connaître un essor soudain, comme tout ce que le jeune duchesse choisit de porter), ne laissait pas de place au doute quant à cette absence durable de kilos.

Son interlocutrice Michelle Obama, elle, avait opté pour une tenue propre à recueillir les faveurs de la reine Elizabeth II, avec sa robe à motif floral – au-dessus du genou, toutefois, et qui a souffert de la météo venteuse ! – signée Barbara Tfank – une créatrice qui a les suffrages d’Angelina Jolie ou Adele -, et était parfaitement assortie à la monarque, dans les fastes de Buckingham. En revanche, elle a fait hurler les spécialistes de l’étiquette en passant son bras autour de la reine, une marque de proximité indue, dont seule la monarque peut prendre l’initiative.

Quant à Camilla Parker Bowles, qui a également rencontré le couple présidentiel en compagnie de son époux le prince Charles, elle était sobrement vêtue d’un ensemble crème et d’un chapeau sans surprise, respectivement oeuvres d’Anna Valentine et de l’incontournable Philip Treacy.

Arrivés d’Irlande avec quelques heures d’avance par précaution au regard de l’éruption du volcan islandais Grimsvötn, les Obama retrouvaient la reine Elizabeth II et son mari le duc d’Edimbourg pour la première fois depuis leur visite de 2009 pour le G20 londonien – il s’agissait de la troisième visite d’un président américain en un siècle. Et mis à part l’infraction au protocole de Michelle Obama, la rencontre multiple au palais fut des plus cordiales : on a vu le prince William dans une conversation animée et rigolarde avec Barack Obama, tandis que leurs épouses s’entretenaient ensemble. Signe que leur entretien privé d’une dizaine de minutes a été un succès, et que les jeunes mariés ont accompli leur première mission depuis le mariage sans accroc.

Un dîner en l’honneur des hôtes américains, qui doivent rester deux nuits à Buckingham avant de venir jeudi en France, doit avoir lieu ce mardi soir, comptant 200 convives.

Les jeunes mariés attendus de pied ferme en Californie, y compris par Victoria Beckham et Sir Elton John !

Dans quelques mois, ce sera au tour de William et Catherine d’effectuer une visite de courtoisie très attendue de l’autre côté de l’Atlantique. Barack Obama disait ses compatriotes « fascinés » par le mariage du 29 avril, et l’annonce de la venue, cet été, du couple vedette, a fait son petit effet : la Californie s’y prépare déjà ! Dans le sillage de leur tournée royale au Canada (du 30 juin au 8 juillet), qui signera leur premier engagement à l’étranger,William et Kate ont prévu de se rendre en Californie durant trois jours, du 8 au 10 juillet. Si William a déjà été aux Etats-Unis à titre personnel, ce sera sa première visite officielle au pays de l’Oncle Sam, que Kate, pour sa part, découvrira.

Leur amie Victoria Beckham, qui était un peu sinistre lors de leur mariage, a programmé son accouchement par césarienne le 4, histoire d’être certaine de ne pas manquer leur venue du côté de Los Angeles.

L’effervescence est déjà énorme du côté de la Cité des Anges, où les amoureux pourraient toutefois ne faire qu’un passage éclair (avec, à la clé, une nuit dans l’appartement présidentiel du Beverly Hills Hotel – coût estimé : plus de 8 500 euros la nuit) pour aller se promener du Parc National Yosemite et de San Francisco.

Surtout, stars et leaders d’opinion ont été sollicités pour proposer et mettre sur pied des dîners de charité dans l’optique de leur visite : à eux de choisir ensuite ce qu’ils souhaiteront faire. Le prince William aurait notamment demandé aux BAFTAs (British Academy of Film and Television Arts), dont il est président, de se pencher sur l’élaboration d’un événement. Sir Elton John et David Furnish, qui étaient apparus ravis au mariage le 29 avril, ont déjà offert de donner une grande soirée hollywoodienne.

Lady Gaga, à moitié nue et de plus en plus cuir… une promo qui dérape !

Born This Way de Lady Gaga est sorti lundi. Le disque s’est instantanément classé numéro un dans 22 pays sur iTunes, c’est un veritable raz-de-marée… bien prévisible pour l’artiste la plus influente du showbiz. La chanteuse, 25 ans, a passé cette journée importante à New York à faire de la promo.

Lady Gaga était d’abord invitée du talk-show The View sur ABC où elle a beaucoup parlé de sa famille. Sa mère, Cynthia Germanotta à qui elle ressemble tant, était dans le public. Gaga a parlé de son père qui n’était pas ravi de voir sa fille en sous-vêtements sur scène. Lundi à New York, c’était un festival de petites culottes et harnais de cuir, parfois dissimulés sous un voile d’inspiration espagnole.

Après The View, Gaga a enregistré son passage dans le Late Show de David Letterman. Le look est encore plus cuir. Puis elle est passée signer des copies de l’album dans un magasin Best Buy de Manhattan. Cette fois-ci, sa tenue se limite à un trikini de cuir, quelques chaînes, des bas piqués à Taylor Momsen et des bottes.

La promo de l’album dure depuis des mois. Ce week-end elle participait au Saturday Night Live avec Justin Timberlake et a offert quelques sketchs bien décalés. Elle vient d’annoncer qu’elle laisserait ses fans choisir le prochain single du disque.

Barack Obama : À la découverte de ses ancêtres… et de William et Kate !

Barack et Michelle Obama sont arrivés lundi soir à Londres avec quelque douze heures d’avance sur leur programme. Le couple présidentiel américain a préféré quitter plus tôt Dublin – où Barack Obama a été accueilli comme l’enfant du pays, sa famille ayant des racines irlandaises – en raison de la menace du nuage de cendres provoqué par l’éruption du volcan islandais Grimsvötn.

Arrivé à Dublin lundi matin, le président américain aura eu une journée bien remplie avant de rejoindre Londres. Les Obama, toujours aussi proches l’un de l’autre (regardez leur descente d’avion), se sont entretenus dans la matinée avec la présidente Mary McAleese, puis avec le nouveau Premier ministre Enda Keny. Barack Obama a salué la visite de réconciliation de la reine Elizabeth II, la semaine dernière en Irlande et estimé que le processus de paix en Ulster envoyait une « onde d’espoir » dans le monde.

Le président s’est ensuite rendu dans la petite bourgade de Moneygall, à 130 km de Dublin. Il s’agit du village natal de son arrière-arrière-arrière-grand-père. Il y a reçu un accueil particulièrement chaleureux. Drapeaux américains et irlandais flottaient dans le ciel. Obama y a rencontré son cousin éloigné Henry Healy, un comptable de 26 ans, et a visité la maison de son aïeul Falmouth Kearney, fils de cordonnier, qui a émigré en 1850 aux États-Unis pour fuir la famine. Il avait 19 ans. Après une dégustation de Guinness, le président et son épouse ont quitté la ville à bord de leur limousine, mais celle-ci a bien failli ne jamais partir, coincée qu’elle était sur une saillie de béton. Ils ont ensuite pris le chemin de Londres à bord d’Air Force One.

L’avion américain a atterri à l’aéroport de Stansted vers 22h15 (heure de Paris). À l’origine, le prince Charles (qui rencontrait déjà Obama à Washington début mai) et Camilla devaient les accueillir mardi matin à l’aéroport. Finalement, les Obama ont dormi lundi soir à la résidence de l’ambassadeur américain à Londres et ont été accueillis en grande pompe par la reine, lors d’une cérémonie ponctuées de salves de canon mardi midi. Le couple passera les deux nuits suivantes dans la somptueuse suite « belge » décorée de bleu de Buckingham.

Au programme, une très courte rencontre, d’une dizaine de minutes, avec les nouveaux duc et duchesse de Cambridge, William et Kate. Cette rencontre se tiendra après leur arrivée au palais a indiqué un porte-parole de la maison royale. Le président américain n’était pas présent à leur mariage le 29 avril dernier, mais avait déclaré que les États-Unis avait été « fascinés » par le mariage de William et Kate.

Barack et Michelle Obama visiteront justement l’abbaye de Westminster, où s’est tenu le mariage, cette après-midi, pour y déposer une gerbe sur la tombe du soldat inconnu. Ils visiteront brièvement le Premier ministre David Cameron au 10 Downing Street puis reviendront au palais pour un dîner officiel donné par la reine.

Mercredi, la visite sera plus politique avec un entretien entre Obama et Cameron, mais aussi un discours du président américain devant les deux chambres du parlement réunies. Il s’agit d’un honneur réservé à trois autres personnalités depuis la Seconde Guerre mondiale : le pape Benoît XVI en septembre 2010, Nelson Mandela en 1996 et Charles de Gaulle en 1960.

Après le Royaume-Uni, Barack et Michelle Obama se rendront à Deauville pour le sommet du G8, puis en Pologne.

Cliquez ici pour découvrir les premières photos de la rencontre entre le couple présidentiel américain et le couple royal britannnique William et Kate.

V. Razzano, courageuse pour Stéphane: Je suis en deuil de l’homme de ma vie…

C’est déjà terminé pour Virginie Razzano à Roland-Garros. Elle a accompli la dernière volonté de son compagnon et ancien coach, Stéphane Vidal, décédé lundi 17 mai à l’âge de 32 ans des suites d’une tumeur au cerveau dont il souffrait depuis neuf ans. Comme il le lui a demandé, elle n’a pas renoncé aux Internationaux de France, elle s’est battue, avec ses armes, avec sa volonté, avec cette force qu’elle doit à Stéphane et qu’elle décrivait dans une poignante oraison funèbre, pour lui une fois encore, comme à chacune de ses sorties sur le circuit, comme à la Fed Cup le mois dernier, où elle n’a rien laissé paraître de sa tristesse alors que Stéphane mourait, car elle savait qu’il voulait la voir « en bagarreuse« .

Mardi 24 mai 2011, Virginie Razzano, 28 ans et 93e mondiale, avait les honneurs du central Philippe-Chatrier à la Porte d’Auteuil, pour défier la tête de série n°24, une Australienne méconnue, Jarmila Gajdosova. Le match n’avait pas grand-chose d’une affiche, mais l’oeuvre de courage de Virginie Razzano, si. Face à plus forte qu’elle, la Française s’est inclinée (6-3, 6-1), mais l’essentiel était ailleurs. Jamais une défaite au premier tour n’aura autant forcé l’admiration. L’attitude de son adversaire de 24 ans ne trompe pas, avec l’accolade et la bise qu’elle lui a faites avant qu’elles se séparent (un geste « très amical » que Virginie a « beaucoup apprécié« ), et l’ovation émue et bouleversante du public non plus.

D’ailleurs, le compte-rendu de match de lequipe.fr ne s’encombre pas de timeline et de détails techniques, mais dresse le portrait poignant d’une femme d’honneur : « Digne et courageuse, elle joue pour ne pas s’effondrer. Comme un funambule, elle doit avancer pour ne pas perdre l’équilibre et tomber.  » Un peu perdue « , elle assume sa promesse avec dignité. Elle ne cherche pas la pitié, ne demande rien, elle impose juste le respect. Les vraies douleurs conduisent à des comportements exceptionnels. Virginie Razzano vient de donner une leçon de vie sans morale ni pathos. Juste vraie et sincère comme elle. Sur le court, elle a toujours montré une attitude de combattante sans maniérisme ni faux semblant. Ce mardi, elle garde son credo malgré son immense douleur. Elle vient de saluer la mémoire de son compagnon de la plus belle des façons en livrant un vrai match de tennis. »

Tandis que ses compatriotes engagées sur la terre battue parisienne arboreront pour la plupart un ruban noir en hommage à Stéphane et en signe de compassion avec Virginie, comme le fit une Alizé Cornet très émue lors de son premier tour, Virginie Razzano va pouvoir, cette fois, se consacrer à son deuil, « essayer de le vivre le mieux possible« , selon ses termes. Sans avoir besoin de rester forte pour Stéphane, qui lui avait caché l’aggravation de son état ces derniers mois, pour la préserver. Avant cela, il lui restait encore à effectuer sa sortie : « Je suis très émue, j’étais là pour Stéphane, c’était très dur avant d’entrer sur le court, il y avait beaucoup d’émotion et beaucoup de douleur. La douleur est là en permanence. J’ai essayé de rendre hommage à Stéphane aujourd’hui. C’était presque mission impossible mais j’ai fait mon maximum« , a déclaré Virginie Razzano au sortir de son match.

« J’ai pris mon courage à deux mains, je n’en ai pas beaucoup. Je suis très fragile, je me sens seule, je suis en deuil de l’homme de ma vie, l’homme que j’aime et que j’aimerai toujours »

En salle de presse, elle bouleverse les journalistes. Sophie Dorgan, qui a couvert le match pour L’Equipe, twitte : « Le courage de Virgnie Razzano inspire le respect. En l’écoutant, de nombreux journalistes ne peuvent retenir leurs larmes. » Puis rapporte le nouvel hommage aussi déchirant que courageux de Virginie à l’homme dont elle a partagé la vie dix ans, dont neuf en ménage à trois avec la tumeur (que Sophie nous pardonne de reproduire presque en intégralité les propos qu’elle a recueillis, mais il semblerait irrespectueux de les amputer) : « Avant c’était lui avec moi, maintenant c’est moi avec lui. Je porterai toujours cette chaîne avec moi. C’est pour me réconforter et sentir qu’il est avec moi (…) Cette force est inexplicable. Elle est forte. Il m’a fallu beaucoup de courage pour entrer sur le court aujourd’hui. J’avais beaucoup d’émotions parce que c’est très difficile d’être là aujourd’hui. C’est dur, ça fait mal (…) C’est pour cela qu’on était bien ensemble. On arrivait à être courageux et à se battre jour après jour (…) Aujourd’hui, je l’ai fait parce qu’il fallait que je le fasse (…) J’ai pris mon courage à deux mains, je n’en ai pas beaucoup. Je suis très fragile, je me sens seule même si j’ai beaucoup de gens autour de moi qui me soutiennent (elle se met à pleurer après avoir longtemps retenu ses larmes puis continue). Mais j’ai encore cette force en moi qui me maintient debout et me fait avancer petit à petit. Je suis en deuil, le deuil est difficile à vivre, surtout quand on perd quelqu’un qui était (elle s’arrête et s’excuse) et qui sera toujours l’homme de ma vie. L’homme que j’aime et que j’aimerai toujours. J’ai des souvenirs très forts dans les bons et les moins bons moments. C’est une histoire et une vie qu’on a créée ensemble depuis onze ans et que je poursuivrai par mon sport, ma passion, le tennis. C’est pour moi une force, mon courage et mon mental. Je vais me reconstruire petit à petit, vivre mon deuil et me laisser du temps. »

 

Le créateur des musiques de Gladiator et Shrek est mort à 43 ans…

Kenneth « Kaz » Smith est mort le 3 mai dernier à Los Angeles après s’être battu pendant une année contre un cancer du cerveau. Il n’avait que 43 ans et n’était autre que l’un des directeurs musicaux de l’entreprise DreamWorks SKG entre 1999 et 2008. Il avait collaboré avec Hans Zimmer entre autres à la bande originale de films célèbres et oscarisés, tels que Gladiator, Shrek et American Beauty.

Cet artiste apparaissait également au générique de Madagascar, Kung-Fu Panda et Nos voisins, les hommes. Par ailleurs, il officiait en tant que directeur de la création pour la télévision et avec sa propre entreprise, High Volume, il travaillait en freelance en tant que superviseur musical sur des projets indépendants.

Ce mélomane avait également servi durant la Guerre du Golfe dans l’Air Force. Un homme a l’activité débordante qui laisse dans le deuil ses parents, ses beaux-parents, et ses nombreux frères, soeurs, demi-frères et demi-soeurs… Sa famille a conseillé aux éventuels contributeurs voulant faire un geste de se tourner vers des associations qui combattent le cancer – et plus spécifiquement le cancer du cerveau – sur le sol américain.

Switch : Eric Cantona et un homme décapité dans un fascinant thriller !

L’ancienne légende du football Eric Cantona (qui a laissé une trace indélébile à Old Trafford, l’enceinte de Manchester United, dont il était le brillant capitaine), qui fête ses 45 ans aujourd’hui, est devenu un comédien à part entière au fil des années.

Talentueux, charismatique, aimant prendre des risques, Eric est déjà apparu dans des réussites telles que Les Enfants du Marais, La Vie est à Nous !, Le Deuxième souffle, Looking for Eric, ou Ensemble c’est trop, alors que nous le retrouverons prochainement dans De force, ainsi que dans le sulfureux Les Mouvements du Bassin, aux côtés de sa femme Rachida Brakni.

Mais son actualité immédiate, c’est le fascinant thiller Switch, de Frédéric Schoendoerffer (Agents Secrets, Truands), dans lequel Eric tient le haut de l’affiche en compagnie d’Aurélien Recoing, Karine Vanasse et Mehdi Nebbou.

L’histoire : Juillet 2010, Montréal, Canada. Sophie Malaterre, 25 ans, illustratrice de mode, voit arriver les vacances d’été avec angoisse. Pas de projet, pas d’ami, pas de fiancé… On lui parle du site switch.com qui permet d’échanger sa maison le temps d’un mois. Sophie trouve, par miracle, un duplex à Paris, avec vue sur la Tour Eiffel. Son premier jour est idyllique. Le lendemain matin, elle se réveille avec un corps décapité dans son lit. La police à ses trousses, elle va tenter de comprendre ce qui s’est passé pour rétablir la vérité.

la sortie du film sera visible dans toutes nos salles dès le 6 juillet 2011,