Archive | Mai 2011
Côte-d’Or : A quand le règne des femmes ?
A l’occasion de leurs assemblées générales lundi 23 mai 2011 à Dijon, le Medef et l’UIMM de Côte-d’Or ont décidé de mettre en lumière les femmes d’influence et de pouvoir. Près de 250 participants ont ainsi assisté à cette soirée animée par la journaliste indépendante Emmanuelle Dancourt* tandis qu’avec humour, intelligence et humanité, seize femmes démontaient un par un tous les clichés et préjugés entourant le monde de l’entreprise et de la politique…
Au fait, s’estiment-elles comme des femmes d’influence et de pouvoir ?…
Certaines oui, d’autres pas du tout ! Mais toutes soulignent l’importance de l’influence. »Oui, je me vois aujourd’hui comme une femme d’influence et de pouvoir », reconnaît Aline Morancho, directrice régionale de la Caisse des dépôts et consignations. Véronique Morlighem, directrice régionale de France télécom Bourgogne n’aime pas le mot pouvoir. »Par contre, ma fonction, mon passé, mes connaissances du groupe et des sujets me permettent d’orienter des décisions. Dans ce sens-la, oui, j’ai de l’influence », estime-t-elle.
Anne-Catherine Loisier, vice-presidente du conseil général de Côte-d’Or et maire de Saulieu, ne se reconnait pas dans la notion d’influence : »En tant que politique, je suis plus dans l’action, dans l’exercice véritable du pouvoir. Nous sommes élus par rapport à un programme, par rapport à des projets de société. Et quand nous sommes élus, nous devons être à l’écoute de nos concitoyens, essayer de comprendre, d’analyser leurs besoins et d’y répondre le mieux possible ».
Sophie Jugie, directrice du musée des Beaux-arts de Dijon, est elle au service des élus : »Je ne décide de rien ».
La séduction : outil principal de la réussite ?
Véronique Morlighem répond : »J’irai toujours droit, fidèle à moi-même. S’il y en a qui couchent pour y arriver, tant mieux pour elles ! ». Anne-Catherine Loisier souligne »qu’il y a certainement des paramètres de séduction, mais il faut très vite assurer ! ». Véronique Morlighem ajoute que »pour réussir dans le monde professionnel, il faut surtout avoir une bonne dose d’humour »…
»Les femmes sont un sujet dont on parle beaucoup. Depuis la fin 2010, la parité fleurit dans les journaux ; on a l’impression que c’est un phénomène de mode. Mais je pense qu’il y a quand même une tendance de fond ; j’espère que le phénomène va être durable. Les talents féminins dans la vie économique sont insuffisamment reconnus », estime Odile Barbe, présidente déléguée à l’enseignement supérieur et présidente de l’association des Femmes diplômées d’expertise comptable administrateurs.
Catherine Troubat, gérante des Anis de l’Abbaye de Flavigny explique : »Sur vingt-sept personnes nous avons sept hommes. J’ai une directrice commerciale et une directrice de production et il s’agit d’un métier très masculin. En ce moment, nous sommes en train de former nos opératrices – les dames qui se chargent du conditionnement à réparer la mécanique des machines de conditionnement ». Véronique Morlighem abonde dans le même sens : »Nous sommes fortement engagés à signer des chartes de parité et de mixité pour aider les jeunes femmes à accéder aux métiers techniques ».
Plus d’intuition que de réflexion ?…
Danielle Lebrun, directrice d’établissement de Dijon Sagem défense sécurité (groupe Safran ) est claire sur ce sujet : »On réussit avec ses compétences et ses convictions ! » Isabelle Notter, directrice régionale de la Direccte explique »qu’une décision doit être basée sur une analyse ! Il faut un minimum de rationalité. Je m’appuie plutôt sur ça que sur l’intuition. Je n’ai jamais utilisé le charme ».
D’autres femmes assument pleinement l’usage de leur intuition. »On réussit grâce à l’intuition je dirais. Quand on croit en quelque chose et qu’on utilise le charme ou autre chose, le plus important est que ça aboutisse, non ? », estime Safia Otokoré, 2eme vice présidente en charge du développement à l’international et des sports au conseil régional de Bourgogne. Corinne Perret, directrice d’Oséo Bourgogne, rappelle que »les hommes jouent aussi de leur séduction. Ce n’est pas uniquement propre aux femmes, les hommes vont aussi jouer avec leurs charmes ».
»Dans le milieu banquier, il y a très peu de femmes, surtout dans les niveaux élevés. Je pense que c’est important d’avoir de l’intuition pour pouvoir anticiper et pour essayer de comprendre comment l’homme va réagir. Les émotions, c’est important de les avoir mais pas trop parce que nous les femmes, on est vite submergées par nos émotions. Et je dirais charisme plutôt que charme », estime Nazha Sbai, directrice exécutive de la Caisse d’Épargne Bourgogne Franche-Comté
Des femmes d’exception ?…
»Non, nous ne devons pas être des exceptions, nous devons montrer le chemin ! J’espère que nous toutes sommes des exemples pour les générations à venir et nous ne devons pas être des exceptions », explique Corinne Perret. »J’éprouve beaucoup de fierté pour ce que je fais, pour la mission que j’exerce. Je souhaite qu’on soit plus nombreuses. Je trouve parfois une certaine solitude à me retrouver la seule femme dans de nombreuses réunions », admet Anne Boquet, préfète de Bourgogne et de Côte-d’Or.
Véronique Morlighem répond positivement à la mesure des quotas. Odile Barbe explique que »la France est aujourd’hui à la 8eme place du classement des femmes au conseils d’administration. Le premier pays est la Norvège qui a instauré les quotas il y a huit ans. Et aujourd’hui, nous remarquons l’impact positif des quotas ». Isabelle Vray Echinard est elle contre la mesure de quotas: »Quand on prend la direction d’une entreprise, ce n’est pas le genre qui va compter, ce sont plutôt les compétences et la posture qu’on va avoir par rapport à l’ensemble de l’organisation. »
Saad Hammad Smiej, consule générale du Royaume du Maroc, pense que »le quota est une mesure discriminatoire mais positive, qui aide à changer la mentalité. Mais c’est par les compétences qu’on doit avancer, faire nos preuves et ouvrir le chemin aux autres femmes ». Corinne Perret estime »qu’aujourd’hui, il faut encore donner un coup de pousse pour faciliter l’accès des jeunes femmes dans les carrières professionnelles pour aboutir à des postes de cadres dans tous les secteurs. Et ce n’est pas totalement gagné ! ».
La femme, un homme comme les autres ?…
« Non ! », affirme Danielle Lebrun. »On doit prouver deux fois plus, surtout quand on commence en politique, estime Safia Otokoré. Saad Hammad Smiej confirme ce jugement en l’accentuant même : »Je dirai trois à quatre fois plus qu’un homme ! La société est plus exigeante envers une femme qui occupe un poste plutôt qu’un homme au pouvoir ».
Corinne Perret occupe son premier poste de management parce qu’il fallait prouver que ses supérieurs avaient bien fait de la choisir elle : »J’ai peut-être un management très doux, très consensuel, mais parfois il faut savoir trancher. Savoir dire non. Ne pas se laisser marcher sur les pieds, à la fois en interne et en externe ».
Isabelle Notter admet que pour elle, le plus difficile était de recueillir les compétences nécessaires pour occuper sa place d’aujourd’hui. »Je pense qu’ils m’ont nommée à cause de mes qualités managériales – plutôt que techniques -, pour ma capacité à faire travailler les gens ensemble ». »Au début de ma carrière, c’était le plus dur, explique Nazha Sbai. Il a fallu que je m’affirme, que je fasse mes preuves et en même temps, ça a coïncidé avec l’arrivé de mes enfants. Il était difficile de gérer cette volonté d’évoluer professionnellement et être une mère ».
Finalement, elles ont réalisé leur rêve d’enfant…
Nazha Sbai admet que déjà à l’age de treize ans, elle voulait travailler dans une banque : »Peut-être parce qu’ils étaient bien habillés ou parce que c’était prestigieux ! Et voilà : je pense avoir réalisé mon vœux et je suis très fière du niveau où je suis parvenue aujourd’hui ». »Je viens du Nord du Maroc et toutes les femmes qui m’entouraient étaient des femmes braves. J’ai été inspirée par un modèle de femme très dynamique, très active. Quand j’étais petite, je voulais toujours aider les autres. Aujourd’hui, j’estime que j’ai réussi dans mon projet de vie. Je suis la deuxième femme consule en France sur les seize consuls que nous avons en France », conclut Saad Hammad Smiej.
* L’assemblé générale a été ouverte par Anne Kermarrec, secrétaire générale du Medef Côte-d’Or, et Véronique Guillon, délégué générale de l’UIMM Côte-d’Or. La présidente du Medef, Laurence Parisot, est intervenue par message vidéo en début de soirée, soulignant l’importance de la mixité à tous les niveaux et dans toutes les instances : « Mixité des genres, des générations, de l’éducation, des parcours, des origines. Cette mixité nous permet d’être plus créatifs, plus audacieux, plus généreux, et de savoir intégrer la diversité du monde d’aujourd’hui ». Deux tables rondes ont permis aux seize femmes en présence de débattre sur le rôle des femmes dans l’entreprise et dans la société civile.
Chenôve (21) : La police nationale engage le bras de fer
Pour lutter contre la délinquance à Chenôve, dans le Grand Dijon, deux visions s’opposent : celle du maire Jean Esmonin, qui prône une politique du « vivre ensemble » et fait tomber les barres d’immeubles, et celle de la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP 21), fondée a priori sur un arsenal répressif en plein développement. Mardi 24 mai 2011, la présentation du nouveau commissaire de la ville, Dominique Barthe, a justement été l’occasion pour la police nationale de rappeler sa vision de l’action dans les zones dites « sensibles » du Grand Dijon, entre descentes dans les caves d’immeubles, contrôles d’identité renforcés et produits malodorants dans les cages d’escaliers afin d’éviter les regroupements…
Deux « coups de chaud » depuis le début de l’année
Après trois ans de gestion centralisée au commissariat de la Place Suquet, à Dijon, le poste de police de Chenôve (Grand Dijon) retrouve un commandement de proximité. Installé depuis le 07 mars 2011, le lieutenant Dominique Barthe a été présenté à la presse mardi 24 mai 2011 par François Perrault, directeur départemental de la sécurité publique, qui a surtout évoqué la question de la sécurité dans les quartiers sensibles du Grand Dijon… « Chenôve fait partie des secteurs que l’on regarde d’une façon appuyée et nous tenons à une vraie réactivité des forces de police. La récente intervention en collaboration avec le GIPN (Lire ici notre article sur le sujet) est une manière de montrer que nous avons fermement l’intention de maîtriser la situation, de rappeler les impératifs de la loi à ceux qui auraient tendance à s’en écarter et de mettre une présence policière sur la voie publique autant que possible », commence-t-il. Et de continuer : « Cette prise de fonctions d’un nouveau commissaire symbolise également l’importance que j’attache à la vie des quartiers : il est insupportable quand des gens, à Chenôve ou ailleurs, sont perturbés dans leur vie quotidienne et notre mission prioritaire est de monter les opérations nécessaires pour faire face à ces situations ».
Si la déclaration n’est pas de guerre, elle est au moins d’intention et s’inscrit dans un contexte de faits divers marquants depuis le début de l’année 2011 à Chenôve. Dans la semaine du 13 au 16 janvier notamment, dix-neuf voitures partaient en fumée dans la commune (Lire ici notre article sur le sujet). « On a eu un coup de chaud cette semaine-là. Et la difficulté est que dans ce genre d’affaires, nous ne pouvons travailler qu’avec peu d’éléments : l’enquête de voisinage, les traces et les indices… Pas encore la vidéosurveillance. Aujourd’hui, nous avons une conviction policière sur ce dossier mais pas de preuves matérielles : notre principal obstacle est qu’une voiture, ça s’incendie extrêmement vite ! Il vous faut une minute pour tout faire brûler ; vous pliez la portière, vous mettez le feu à un Kleenex à l’intérieur et puis vous partez. Avec l’appel d’air le mouchoir se consume et la voiture part en flammes », remarque François Perrault. Pour le directeur départemental de la sécurité publique, ces incendies ne sont pas à inscrire dans la catégorie des « violences urbaines, comme c’est le cas ailleurs ». Il préfère relativiser ces actes en soulignant que « nous remarquons également des tentatives d’escroqueries aux assurances ou des règlements de compte pour une histoire de fille » et que « les actes imbéciles sont à l’origine de la plupart des incendies de voitures ». Depuis le début de l’année 2011, 37 faits semblables ont été constatés à Chenôve.
Outre l’intervention du Groupe d’intervention de la police nationale (GIPN) suite à des tirs de coups de feu mardi 10 mai 2011, déjà évoquée plus haut par François Perrault, les faits de délinquance à Chenôve sont similaires à ceux d’autres quartiers de l’agglomération dijonnaise. « Nous avons eu quelques vols à main armée, des violences… Ces faits existent mais ils sont en forte baisse », souligne le directeur départemental de la sécurité publique. Et de livrer des chiffres : « Sur la période novembre-décembre 2010, nous avons constaté 49 faits d’agressions, de vols de véhicules ou d’incendies dans le secteur Renan-Saint Exupéry de Chenôve. En mars-avril 2011, ils n’étaient que 35 ». Pour François Perrault, cette situation appelle à la vigilance : « Ce n’est pas facile mais nous devons nous montrer pugnaces pour ne pas connaître la vie d’autres villes de France : des cités totalement taguées, des individus qui montent le guet avec une ambiance très pesante… ».
Armes, drogues, objets volés : les caves en ligne de mire
Premier axe de l’arsenal répressif mis en place par la police nationale à Chenôve : le contrôle des caves d’immeubles. « On monte ça tranquillement en journée et nous visitons tous les lieux communs, très souvent avec le chien spécialiste des stupéfiants, à raison de deux fois par semaine », commence François Perrault. « Cela permet d’assainir les lieux de trafic et de recel puisque les caves sont les lieux privilégiés pour cacher des véhicules volés, des drogues et des armes… En coupant l’herbe sous le pied aux auteurs de ces actes, nous empêchons qu’ils prennent les lieux communs comme refuge ». Des armes dans le Grand Dijon, ça arrive souvent ? « Quand nous avons procédé à un contrôle au 51 avenue de Stalingrad, à Dijon, nous avons retrouvé une kalachnikov et une mitrailleuse Sten. Au 32 avenue du Lac, dans le quartier de la Fontaine-d’Ouche, il s’agissait de deux armes longues de gros calibre avec des produits stupéfiants. Jusqu’ici, ces armes sont stockées et ne servent pas mais il faut impérativement que l’on arrête le mouvement avant qu’il ne monte en puissance », souligne François Perrault.
Parallèlement au contrôle des caves, la police nationale, en collaboration avec les offices HLM, repense la vie dans les immeubles… « Nous examinons l’opportunité de fermer toutes les caves et lieux communs. Soit par des fermetures temporaires – qu’ils soient ouverts la journée et fermés la nuit – soit définitives comme cela a déjà été fait dans certains quartiers. A Chenôve par exemple, certaines caves du 10-12 rue Ernest Renan ont été transformées en celliers dans les étages. Ainsi, le bailleur peut les contrôler tous les jours et éviter des lieux de trafic isolés », remarque François Perrault.
Une politique qui, inévitablement, entraîne une migration des lieux de trafic et de recel… « Cette situation nous avantage. En effet, quand les trafics s’effectuent dans les appartements, nous savons qui, quoi, quand et où une personne trafique. Si on a une affaire : on va taper une perquis’ et le gars qui vit dans l’appartement ne peut pas dire qu’il n’était pas au courant ! Cette démarche cible directement la personne. L’inconvénient des lieux communs est justement que si l’on tombe sur des stupéfiants, sur une arme ou une moto volée : cela n’appartient jamais à personne ! », souligne le directeur départemental de la sécurité publique. Selon lui, les contrôles d’identité accompagnés de fouilles des véhicules « se multiplient également à Chenôve », autre versant de la politique menée par la police nationale dans les quartiers…
Et l’humain dans tout ça ?
Si les caves de Chenôve font l’objet de toutes les attentions, les halls d’immeubles et les escaliers ne sont pas en reste… « Nous demandons parfois des modifications d’infrastructure pour fermer une échappatoire, ouvrir une porte, mettre en place un sas, un système de vidéosurveillance dans le hall… On a une difficulté par exemple : les jeunes qui squattent les escaliers. Ils s’installent en haut avec des pizzas et des boissons puis y passent une partie de la nuit. Évidemment, cela fait du bruit et dérange les gens. Pour éviter ces regroupements, l’un des systèmes très simples est d’effectuer tous les jours un nettoyage systématique des escaliers avec des produits qui sont un peu agressifs en terme d’odeur », explique François Perrault.
Et l’humain dans tout ça ? « Nous agissons aussi dans ce sens. Par exemple, nous dressons une liste des personnes problématiques et, en accord avec les offices HLM, nous convoquons les parents des perturbateurs pour les rappeler à leurs obligations. Cela a été fait récemment dans le quartier Greuze, à Dijon, de façon assez heureuse puisqu’une famille s’est rendue compte des actions de son enfant et lui a fait nettoyer ses actes », raconte-t-il. Une situation qui ne se présente tout de même pas quotidiennement. « Cela prouve au moins qu’il faut aller dans ce sens et, à l’extrême, si les familles ne respectent pas les lieux, il faut engager des mesures d’expulsion locative pour non-respect du règlement intérieur ».
Faute de présence policière 24h sur 24 dans les immeubles, la police nationale peut également avoir recours à des vigiles. « Quand les cas sont plus problématiques, nous demandons que les sociétés HLM mettent en place un vigile en permanence dans les immeubles, qui nous appelle dès qu’un problème se présente. C’est ce que nous avons fait dans le quartier Dunant de Dijon, à deux pas de Chenôve, où la situation était intenable et s’est finalement assainie. Cela s’est d’ailleurs soldé par une modification d’infrastructure : le bailleur social a fait construire un mur de l’autre côté de l’immeuble afin que les indésirables ne puissent plus s’échapper. Avec ce mur, l’infrastructure n’est plus restée un point de fixation », remarque François Perrault. Focalisée sur les immeubles, la police voit-elle d’un bon œil les mutations urbanistiques de Chenôve ? « Il est vrai que la politique du maire nous facilite les choses en terme d’urbanisme. D’autant qu’elle fait disparaître les barres d’immeubles, endroits les plus stigmatisants comme étant des lieux de délinquance dans une ville », conclut-il. Preuve, s’il en est, qu’une politique d’urbanisme bien pensée peut parfois se révéler plus efficace qu’une descente de police…
DOUCE NUIT AVEC DE BEAUX REVES
BEAUX MECS SEXY
Cannes 2011 : Les plus beaux couples du festival !
Le Festival de Cannes touche bientôt à sa fin. Neuf jours après une ouverture en grande pompe initiée par le film Minuit à Paris de Woody Allen, il ne nous reste plus que deux jours pour profiter du glamour qui se dégage de la Croisette, sur un tapis qui n’a de cesse de rougir de plaisir à force de recevoir les plus grandes stars mondiales du septième art. Cette année encore, ces dernières se sont bousculées pour assister aux grandes premières des films les plus attendus. Aujourd’hui, Purepeople.com vous offre donc un instant glamour, en vous proposant une rétrospective des couples les plus idylliques s’étant essayé à cet exercice difficile : la fameuse montée des marches.
Angelina Jolie et Brad Pitt, couple « cinégénique » par excellence
S’il ne devait en rester qu’un… LE couple le plus emblématique, le plus sexy, le plus « cinégénique » de Cannes (et du monde) ne peut être que celui formé par Brad Pitt et Angelina Jolie. Brad Pitt est venu en noeud papillon sur la Riviera pour défendre The Tree of Life (de Terrence Malick), présenté en compétition officielle le 16 mai. A son côté, Angelina Jolie était plus belle que jamais pour le soutenir, et elle a également assuré la promotion de Kung Fu Panda 2. En s’affichant ensemble et complice, le couple a une fois de plus montré qu’il n’y avait aucune friture sur sa ligne, et que son ciel restait aussi bleu que le sont les yeux du sex-symbol masculin.
En France, nos Brangelina se nomment « Jeanlexandra ». Vous les avez reconnus ? Venu pour défendre le film The Artist – dans lequel il crève l’écran en duo avec Bérénice Béjo – Jean Dujardin (lui aussi très classe avec son noeud papillon) était accompagné de sa souriante chouchou Alexandra Lamy. Toujours aussi complices, les deux comédiens continuent à nous faire rêver. Comme ils sont loin, les deux tourtereaux égocentriques d’Un gars une fille !
The Artist, c’était aussi Clovis Cornillac lors de la première du film. Mis dans un état d’excitation par les cliquetis des photographes, le comédien a harcelé de bisous fougueux sa chère et tendre, la très jolie Lilou Fogli, qu’il a rencontrée en ce début d’année. Un amoureux comme on n’en fait plus beaucoup !
Les couples de cinéma sont nombreux, et Cannes est un peu leur lieu d’expression par excellence. Rencontrés sur le tournage de Minuit à Paris, film d’ouverture de Cannes 2011, la pétillante Rachel McAdams et Michael Sheen ont officialisé publiquement à l’occasion de leur montée des marches. Le mot glamour semblait taillé pour la jolie Canadienne ce 12 mai pour la première de Sleeping Beauty où elle rayonnait au côté de… Diane Kruger. Diane, l’une des plus jolies des égéries l’Oréal, vit depuis 2006 une belle romance avec l’acteur canadien Joshua Jackson. La diaphane Allemande était présente sur les tapis rouge avec son amoureux et en présence du couple McAdams-Jackson. Double date !
Le ténébreux Antonio Banderas s’est montré très tendre avec sa femme (depuis 15 ans), la comédienne Mélanie Griffith. Comme quoi même quand on est une référence masculine, on peut être fidèle, et amoureux, et démonstratif. Une belle histoire entre ces heureux parents de trois enfants qui ont croisé sur les tapis le couple le plus distingué de la quinzaine.
Et que dire de la fraîcheur et de la chute de rein de Mélanie Doutey ? Ceux qui pensaient que ce 64e festival de Cannes manquerait de charme doivent être restés bouche bée en la voyant apparaître au bras de son réalisateur (depuis 2002), Gilles Lellouche.
Mode et cinéma, une association glamour à souhait
Dans la catégorie des anciens mannequins, la superbe Laetitia Casta s’est affichée avec le non moins séduisant Stefano Accorsi, acteur italien. Casés depuis 2001 et parents de deux enfants (Laetitia a une fille également d’une précédente relation), ils avaient décidé, tout sourires, d’aller voir la première de La Conquête. Ils y ont sûrement croisé Milla Jovovich (Tiens, un autre mannequin devenu actrice !), tout à fait dans son registre au bras de son chéri, le charismatique Paul W.S. Anderson (réalisateur et scénariste britannique).
La mâchoire des photographes a peut être chu en apercevant la rayonnante Salma Hayek. A 44 ans, elle doit rendre très fier le richissime François-Henri Pinault qui possède tant de grands noms de la mode avec sa société PPR.
Lors de la projection de The Beaver (Le Complexe du Castor) de Jodie Foster, on pouvait apercevoir la sublime (et le mot n’est pas trop fort) Naomi Campbell, qui a enchanté les photographes lors de sa montée des marches. Sa robe lui conférait une silhouette vertigineuse et son couple avec le millionnaire russe Vladislav Doronin vogue toujours sur la vague de l’amour. De par le monde, les rumeurs sur un futur mariage se multiplient.
Et ce n’est pas tout !
La musique aussi est venue montrer certaines de ses têtes et de ses vibes sur la Croisette. La stylée Gwen Stefani est venue avec son Gavin Rossdale, lui aussi musicien (chanteur, guitariste). Fidèle à son habitude, elle n’a pas fait dans la discrétion pour la première de The Tree of Life. Son mari en revanche, est resté sobre. Représentant de la musique électronique, le petit ami néerlandais de la pulpeuse et mannequin Doutzen Kroes, le DJ Sunnery James. Doutzen Kroes était tout à fait rayonnante, elle qui a donné naissance à son petit garçon – Phyllon – le 21 janvier dernier.
Enfin, nous ne pouvions oublier le monde du sport. Le tennisman Novak Djokovic, n°2 mondial et invaincu en 2011 (37 victoires de rang), s’est permis une escapade dans la cité cannoise avec son amoureuse Jelena Ristic. Cette dernière, naturelle et très mignonne, s’avère être l’amour d’enfance du champion. Une très belle histoire pour conclure notre rétrospective !
Alors bien sûr, quelques absences étaient à déplorer. Javier Bardem n’a pas accompagné la sublimissime Penelope Cruz, et le beau Johnny Depp a dû monter ses marches seul, Vanessa Paradis n’ayant pas jugé bon de venir avec lui pour la promo de Pirates des Caraïbes 4.
X Factor : Le boysband Seconde Nature passe à la trappe, et Henry avec !
A mi-parcours, après cinq primes et avec encore autant à venir après ce mardi 24 mai 2011, il est vraiment temps pour X Factor de passer la surmultipliée, tant pour offrir des prestations qui ne confinent plus à l’amateurisme que pour ne plus s’effondrer sous les 10% de part d’audience.
Alors que l’imitatrice franco-canadienne Véronic DiCaire, jurée de X Factor saison 2, s’est employée la semaine dernière à sauver la soirée live du télé-crochet de la morosité en proposant un show très chaud à sa manière, les sept finalistes encore en lice étaient priés, à l’horizon des venues de David Guetta, Lady Gaga ou encore Jennifer Lopez, de reprendre les commandes et de proposer du spectacle : chacun d’entre eux, à partir de ce stade du jeu, devra effectuer deux prestations au plateau !
Deux fois plus de travail et de stress pour eux, mais aussi pour leurs jurés-managers Véronic (garçons – 25 ans), Olivier Schultheis (filles – 25 ans), Christophe Willem (+ 25 ans) et Henry Padovani (groupes). Et dans le cas de ces deux derniers, ce devait être, ce mardi 24, une lutte pour la survie : Christophe et Henry n’avaient en effet chacun plus qu’un représentant dans leur catégorie, et leurs derniers espoirs pouvaient s’envoler dès ce stade de la compétition ! Plutôt que de compter sur les suffrages du public pour préserver le suspense, mieux valait donc pour les candidats être remarquables.
PREMIERE SALVE
Olivier Schultheis annonce « un gros gros visuel et une performance vocale« : c’est Marina, la benjamine, qui ouvre le bal. La prestation de Marina D’Amico est précédée d’un petit medley de câlins avec le frontman d’Omega, groupe évincé la semaine précédente.
« Depuis quelques primes, elle a montré qu’elle savait faire autre chose que chanter comme une potiche« , remarque Henry.
MaRi(han)na
Sauvagement maquillée, dans une robe nuage ponctuée de Rangers blanches, la demoiselle de 17 ans tout juste, qu’elle a célébrés dans le jeu jeudi dernier, s’attaque au tube de Rihanna : Only girl (in the world). Après l’avoir vu faire des ravages en simili-Beyoncé il y a quinze jours, Olivier Schultheis a trouvé judicieux de la lancer sur un nouveau numéro de panthère urbaine. Le tableau est coloré, rose à la Katy Perry, vamp’ à la Riri, exubérant, dynamité par une troupe de danseurs acrobates active, mais vocalement il manque quelque chose. La piste enregistrée soutient bien un chant assez moyen – n’en déplaise à ces jurés extatiques… – par rapport à ce qu’elle est capable de sortir.
« C’est difficile de commencer une émission. Mais tu as chanté parfaitement. En revanche, quand Rihanna chante cette chanson, elle te force à écouter ce qu’elle te dit. Toi, c’est pas encore là. » Henry
« Marina, waow ! Quel show ! Si j’étais ton coach, je te dirais qu’il ne faut pas lâcher à midi moins le quart ! Quand tu vas par là, ben va parler jusqu’au bout. » Véronic
« Vocalement, c’était parfait ! Mais quand tu fais une performance pareille, sois un peu hautaine, chérie ! Vas-y à fond ! » Christophe
« Moi, j’ai vu les progrès entre les répétitions et le prime de ce soir. Je vois l’éclosion d’une superstar. Tu es en train de grandir. » Olivier.
SOS reçu 5 sur 5
Pour Florian Giustiniani aussi, son arrivée sur le plateau est précédée d’une séquence émotion : en larmes, le jeune pizzaïolo du sud a lui aussi accusé le coup du départ d’Omega. A défaut d’avoir été brillant, le trio avait su tisser des liens.
Florian a conscience d’être « le souffre-douleur » : effectivement, il a ramassé. En cause, ses performances limitées en investissement, redondantes, suffisantes. Son manque de fun aussi, un reproche signé… Olivier Schultheis.
Après la déferlante de critiques, Florian a l’occasion de bousculer les opinions à son sujet avec un exercice vocal ardu : le SOS d’un Terrien en détresse. Jamais encore dans l’émission le jeune homme ne s’est attaqué à une telle prise de risque, à une chanson aussi exigeante vocalement. Et c’est un sans faute ! On lui découvre dès les premières notes un timbre à la Thierry Amiel (qui était de passage sur le plateau en début de mois pour promouvoir la comédie musicale Adam et Eve). Les fameux passages en voix de tête sont maîtrisés à la perfection et avec grâce, les passages en voix pleine dégagent un vrai charisme. Et devinez quoi : sans doute pour la première fois, l’émotion vient avec.
« J’ai souvent été très dur avec toi. Pour moi, c’est la première fois que tu fais une performance vocale dans le show. » Christophe
« OK Florian. Là, tu as montré que tu étais un putain de chanteur (ovation dans le public : Olivier lâche enfin un compliment à Florian). Mais, et c’est un mais d’encouragement, j’ai un décalage avec ce que tu chantes et la façon dont tu le chantes. Je trouve ça vieillot. » Olivier
« Florian, c’est vrai qu’on te tacle souvent. Tu as chnanté parfaitement, et là au-delà de la voix, je ne suis pas sûre que ce soit un bon choix de chanson, qui t’emmène vers une prouesse vocale,mais pas une identité artistique. Mais c’était très bon. » Henry
« Je suis très fière de ton rendu vocal et de ton interprétation. » Véronic
Sarah Manesse expédie Henry Padovani sur Mars !
Unanimement décrite comme la bonne copine, Sarah Manesse peut se targuer de faire craquer son pygmalion Olivier Schultheis, lequel décrit « quelqu’un de différent, et dans sa manière de chanter, et dans sa manière d’être« . « C’est quelqu’un qui gagne à être connue. »
Son aisance rock est servie avec Feeling good, un brûlot associé à l’efficacité hymnique de Muse. Le problème de Sarah, c’est qu’elle est plutôt fortiche dans les éclats de voix, dans l’intention rock, plutôt gracieuse quand elle laisse de l’air entrer dans sa voix, mais très fragile quand elle chante en voix pleine, quand elle doit chanter en toute simplicité. La simplicité, qui a parfois du bon, surtout pour faire ressortir les moments plus caractéristiques d’une interprétation, lui échappe. Et c’est dommage, c’est la faille de l’édifice, qui laisse souvent le sentiment de prestations un peu forcées.
« Je n’adhère pas au titre. Muse a fait une très bonne reprise, élue la meilleur reprise. Je sais que tu as un timbre intéressant, parfois nasillard, mais je trouve que ça manque de coffre. Je n’ai pas aimé. » Henry
« Je trouve que depuis le dernier prime, et ce soir, it’s a new life for you baby. » Véronic
« Sarah, je crois que c’est la guerre ce soir avec Henry. Moi, à l’inverse, je ne suis qu’amour. Henry, je vois ce que tu veux dire sur la reprise, mais j’ai adoré, elle a fait un truc jazzy. » Christophe
« Je sais qu’Henry a été contacté par X Factor Mars, on va le foutre dans une fusée, le dégager. Sarah, j’ai même pas envie de me défendre. » Olivier
Sandrine Corman ajoute son grain de sel, prévenante : « Attention en partant, ne tombe pas », avertit-elle après la belle gamelle (sans bobo) de Sarah la semaine passée.
Henry a la dent dure. Peut-être est-ce une stratégie, de dézinguer les candidats des autres jurés, afin d’influencer le public et les téléspectateurs
Seconde Nature : C’est dit… mais tout reste à faire.
Seconde Naturea toujours beaucoup à prouver après une prestation sur Cendrillon qui fut digne d’un spectacle de fin d’année de chorale de CM2. Dans la semaine, les garçons se sont un peu foutus sur la tronche, mais, depuis, ils ont « dépassé leurs différences » (dixit Henry) et se kiffent à mort. Mouais… Henry observe : « ils savent chanter (Tous les cinq ? Hum…, NDLR) mais ils doivent apprendre à chanter en groupe. »
Nous angoissions, quelques heures avant l’émission, en découvrant que le quintette fabriqué de bric et de broc revisiterait C’est dit, ballade nostalgique et magique de Calogero signée Goldman. Les parties solo, nombreuses, ne pardonnent pas : non, ils ne savent pas chanter, Henry ! On parle bien de futurs vendeurs de disques, là ?!
Le coup des potos comme dans un film de Marc Esposito qui serait passé entre les mains d’AB Prod, avec les souvenirs (frais) qui défilent et le pola affiché en géant en arrière-plan, c’est mignon, mais franchement, la panoplie complète du boysband pas frnachement talentueux, c’est limite…
« Waouh, vous avez fait une thérapie de groupe ? Je suis très contente de vous voir avec cette très belle chanson, qui vous va très bien, ça m’a plu. » Véronic
« Je pense que vous allez me détester. Je vais être très cash. Le côté « la dispute », etc. : je pense qu’il faudrait plus se concentrer sur la musique. » Christophe
« Je me sens très à l’aise pour en parler, parce que j’ai travaillé sur cette chanson. Vous parlez japonais ? J’avais l’impression d’être à Tokyo, dans un karaoké. Comment comparer les gens qu’on a entendus avant et ce qu’on vient d’entendre ? » Olivier
« Olivier, tu n’es pas le maître du monde, tu n’as pas la science infuse. Les garçons, vous avez dégagé une telle bonne humeur… » Henry
Noix de miel sur le baklawa : le salut en canon des cinq boys… Quelle caricature ambulante…
Des larmes à l’euphorie !
La semaine dernière, Matthew Raymond-Barker, malgré une prestation qui démontrait ses réels progrès depuis les premières étapes du jeu, finissait son passage en larmes, déçu de lui, après avoir écopé d’une salve de critiques de la part des jurés. « Je pense que c’est la personne qui a le plus évolué, et il peut être fier de lui« , remarque à bon droit Véro. Pour Henry, s’il tape dans une botte de foin en Angleterre, il en trouve « dix qui chantent comme lui. » C’est clair, c’est un outsider, mais un outsider qui dégage quelque chose d’enthousiasmant.
Véronic cache difficilement son émotion en voyant son poulain interpréter, dans une version piano-guitare-voix délicate, Time after time, le hit eighties de Cyndi Lauper. Comme toujours, avec Matthew, la performance vocale est inégale, mais unifiée par un charisme inné. Et le travail portant ses fruits, c’est un vrai moment de musique que l’Anglais offre. Loin des artifices pop qui repêchaient jusque-là ses prestations et maquillaient ses faiblesses, il se livre là quasi-à nu, et convainc qu’il a quelque chose à offrir. Probablement pas un futur gagnant, mais un candidat finalement intéressant.
« Enfin, il se passe quelque chose. Là, après Seconde Nature, on a enfin une performance. En te regardant, je me disais tu peux faire un bon Robbie Williams. De la pop, des ballades. » Christophe
« J’étais sceptique en apprenant que c’était Time after Time. En général, mon instinct ne me trompe pas. Mais j’ai adoré, c’était super, c’était la grande classe. J’ai entendu une chanson d’une façon différente. Une sensation que j’avais eue il y a longtemps avec un certain Christophe Willem. » Olivier
« J’ai franchement adoré, c’était super. Il y avait une dynamique, bravo. » Henry
« J’ai oublié qu’on était dans un concours, j’étais dans le moment avec toi. » Véronic.
Grande première : un triomphe à l’unanimité du jury pour Matthew, qui repart cette fois regonflé à bloc, la banane.
Bichon Doré… doré !
Premier invité de la soirée, Julien Doré un ancien produit de la télé réalité made in M6, et ûrement pas un ersatz d’artiste mais bien un vrai, n’est pas le meilleur modèle de performance vocale. En revanche, pour le charisme, le rayonnement sur scène et l’univers, c’est une bonne source d’inspiration pour les candidats. Avec son nouveau single, le langoureux et léchouilleur Kiss me forever, et ses trucs de clown sur scène, il ne tarde pas à se mettre public et jury dans la poche, tandis que ses danseurs torses nus reproduisent la choré caricaturale tellement drôle du clip. Sandrine Corman tente de se faire embaucher comme danseuse par le bichon Doré, au milieu d’un plateau de corps « morts », les danseurs s’étant écroulés comme clou du spectacle. « C’est moi qui ai les passeports de tout le monde« , plaisante Julien Doré en présentant tous ses acolytes un à un, avant de se voir remettre un disque d’or pour Bichon.
Maryvette Lair, cette chèvre d’un autre monde !
La rescapée des +25 ans a elle aussi droit à son portrait fait par les autres candidats. C’est le fil rouge, en magnétos, de la soirée : chaque candidat en prend pour son grade, et ce sont ses collègues finalistes qui régalent ! Imitations (de plus ou moins bonne foi), tics épinglés, compliments, tout y passe. Maryvette est vite cernée : fofolle, très drôle, spécialité imitation de… chèvre ! Quel talent ! Pour Matthew (et sans doute pour d’autres garçons), c’est aussi « l’archétype de la femme française : fatale, élégante, très très belle. »
Et elle a aussi le don de faire transformer Christophe en cotillon géant pour jouer les supporteurs !
Maryvette reprend un classique de Téléphone : elle expédie Un autre monde sur une autre planète. Pas sur Mars, évidemment, parce que réservée à Henry… Seule en scène et en vinyle, la brunette au regard incendiaire nous fait du Maryvette dans le texte : une grande aisance vocale, qui lui permet de jouer sur toute la gamme des émotions et des nuances, une énergie et une implication folles, liées à son talent de comédienne. Le tout, jalonné d’effets de jeu, de sketch, justement. Le seul aspect déplaisant, car récurrent et souvent cérébral.
Christophe observe Véronic, pour sentir s’il aura une alliée au moment du verdict, voir si le numéro de sa protégée fonctionne. Henry, lui, affiche un masque sceptique, presque douloureux. Pas de bon augure ?
« Première chose, bravo, tu as un talent hors du commun. Ne calcule pas trop : sois un tout petit peu plus spontané, maintenant c’est du grand grand grand niveau. » Olivier.
« C’est marrant, je vais rejoindre mon ‘ami’ Olivier. J’ai adoré. Il y atoujours des trucs de comédie qui me fatiguent, mais j’ai passé un super moment. C’est vrai que tu as beaucoup de talent, c’est indéniable. » Henry
« Il était temps que tu nous offres une perfo comme ça. Tu as du rock dans les veines ! » Véronic
« Il n’y a pas de mise en scène. C’est toi et c’est énorme. » Christophe
« Ah putain, enfin, tu donnes quelque chose ; et en français, en plus ! »
« Il chante très bien, il est très beau, il a du charisme. Mais il n’avance pas. » Olivier dresse laconiquement le bilan du candidat de Véronic, un sentiment partagé par tous.
« Depuis deux semaines, j’ai l’impression qu’il y a quelque chose qui ne pase pas, constate d’ailleurs la coach Véro. Ca fait deux semaines qu’il se retient, là je pense qu’il va se lâcher. »
Et pour l’y aider, Véronic a sélectionné des morceaux de choix. Le premier : Marcia Baïla, des Rita Mitsouko. Raphaël Herrerias tente de façonner un personnage entre rockeur et hidalgo, le blouson sky ouvert sur son col V blanc. Un show plein de charisme et de virilité, mais le choix de chanson s’avère plutôt inadéquat. On tourne en rond pendant quatre minutes, alors, forcément, ça s’essouffle. Seul vrai mérite : Raphaël s’est lâché, notamment dans la dernière minute, avec un appétit superbe, qui laisse encore espérer de belles prestations.
« J’ai aimé la fin du morceau, quand tu pètes un câble. Le début, c’était sérieux. » Christophe
« Ah, putain, tu donnes quelque chose, et en français en plus. J’ai passé un super moment. Il y avait des aspérités… » Olivier
« Tu dis beaucoup de gros mots ce soir, Olivier« , s’insurge Henry. « C’est vrai, et je m’en excuse« , réplique Olivier, qui croyait qu’Henry était sur Mars. « Je t’ai trouvé un peu fatigué« , déplore Henry.
Véronic, comme toujours, est fière de cette reprise à sa sauce de Raphaël.
Jenifer s’en balance… joliment !
Après le numéro déjanté de Julien Doré, c’est au tour de Jenifer de montrer aux petits jeunes ce qu’une artiste installée sait faire. Loin de la débauche de Je Danse, le deuxième single léger et indolore de son album Appelle-moi Jen, L’Envers du paradis, lui donne l’occasion d’un moemnt de volupté et d’un passage sans risque, sans prouesse vocale ni exubérance corporelle. Ambiance édénique de blanc et de mauve, balançoire au jardin originel, déchiré par la robe rouge passion, fendue haut, de la chanteuse. Un intermède très doux, qui n’aura peut-être pas fait frémir tout le monde…
DEUXIEME SALVE
Maître et élève envoient valser ensemble…
On prend les mêmes et on recommence : chacun des candidats va jouer sa seconde carte.
La prod’ a gardé quelques magnétos en stock. Dont un medley des casseroles de Marina. Raphaël n’est pas en phase avec l’humour de la demoiselle. « Il faut arrêter les blagues pourries » résume Maryvette. Sarah évente son secret : Marina fait la souris.
Après le rire, place à la grâce. Marina reprend, avec son coach Olivier au piano pour l’accompagner, J’envoie valser. Une version dénudée, fidèle à l’originale de Zazie, chantée sans esbroufe, avec application et finesse. Christophe Willem chante en play-back ce titre qu’il connaît très bien. Lorsque ses doigts quittent la dernière note, Olivier a la mine d’un papa fier de sa petite. Son sourire dit tout.
« Ce que vous étiez mignons, tous les deux. Le professeur et l’élève« , commence Henry, à moitié ironique. « Ceci dit, je te préfère dans ce registre-là« .
« Tu m’as fait vivre des émotions. » Véronic
« C’était une chanson magnifique, tu l’as magnifiquement interprétée. On fait un bisou à Zazie d’ailleurs. » Christophe
Olivier raconte l’anecdote : « le piano, c’est pas mon instrument premier, c’est pas mon métier. Mais j’avais envie de l’accompagner, et mon ami Jean-Pierre Pilot m’a dit vas-y, au pire tu es ridicule devant trois millions de personnes. » Euh… 3 millions au mieux, Olivier. Si la condition pour atteindre ce cap d’audience était que tu te ridiculises, la prod’ aurait signé !
Florian, la rechute… de cheveux du kéké du Sud !
A Florian de prendre cher, au jeu des imitations mutuelles. Le Sudiste prend dans sa mèche. Bien qu’il l’ait coupée ; rien n’y fait. Et dans la série « si tu étais un animal », Florian serait un yorkshire. Sympa.
« Il s’habille toujours un peu comme un kéké du sud« , balance Raphaël, qui dit de lui « c’est mon frangin, mon cousin du sud« .
« Ce que vous ne savez pas, c’est qu’il est très très drôle, il a une belle personnalité » : ouf, merci Matthew !
« Ce qui est dingue, c’est qu’il arrive à mettre son accent du sud dans les chansons en anglais. »
On a l’occasion de vérifier immédiatement cette remarque de Marina, puisque Florian propose Wherever you will go, de The Calling. Un choix d’avance décevant : Florian retourne dans un registre sécurisé pour lui – si ce n’est l’anglais -, bien moins audacieux et révélateur que son premier passage de la soirée. Un moment pop-rockeur sucré, limite factice. Sans intérêt. Quel gâchis.
« J’étais moins embarqué, même si j’ai trouvé qu’à la fin du morceau tu as tout donné. » Christophe
« Florian, je ne comprends pas où est ton univers, je ne vois pas ce que tu vas faire après. En revanche, là où je ne peux rien dire, scéniquement, tu es superbe quand tu chantes, tu as un charisme. » Olivier
« C’est vrai que tu chantes l’anglais avec un accent marseillais. Moi je te préfère dans l’univers de la chanson précédente, le SOS d’un Terrien en détresse – en plus je suis de Mars« , plaisante Henry.
« We did it ! On a ramé fort !« , rigole comiquement Véronic… fière (vous l’aviez deviné ?).
Le moment de faiblesse de Sarah Manesse
« Je ne suis pas très populaire, la seule affiche dans la salle c’est celle de ma maman« , remarque Sarah, attendrissante. « Elle commence à comprendre qu’elle a besoin de donner pour pouvoir recevoir« , analyse son coach Olivier Schultheis.
Sarah interprète Je voulais te dire que je t’attends, standard touchant de Michel Jonasz. Dans ce numéro aux antipodes de ses numéros de rockeuse, Sarah apparaît parfois déstabilisée, mais accroche le regard et le tympan, dans un numéro plus nature et vulnérable que d’habitude. Une nervosité palpable participe de la grâce du moment.
« Je suis pas souvent tendre avec toi, mais dans ce genre de performance je t’adore. » Henry
« Super performance, au niveau vocal, c’était parfait. J’adore ta voix. Mais j’irai encore plus loin dans l’interprétation. Il faut travailler cet aspect-là : plus loin. » Véronic
« Je rejoins Henry, c’est un choix de chanson balèze. Je t’ai vue à un moment un petit peu perdue. Etre artiste, c’est aussi avoir des petits moments de faiblesse. » Christophe
« J’ai travaillé avec beaucoup d’artistes françaises et d’artistes français, et on n’a pas beaucoup d’artistes comme toi en France« , assène, un peu grandiloquent, Olivier Schultheis. C’est pas un peu beaucoup tellement trop, Olivier, franchement ?
Seconde Nature, seconde rature
Le boysband d’Henry fait son retour pour revisiter (un bien grand mot, après avoir entendu le résultat…) Just the way you are, supertube de Bruno Mars (la planète d’Henry ?) qu’on a déjà entendu plusieurs fois dans ce X Factor – de belles versions au demeureant. Et c’est un nouveau calvaire : certains des effets de choeurs prouvent de manière flagrante que les garçons ont zéro sens de l’écoute (les ah-ah-ah tronçonnent la ligne mélodique), la plupart d’entre eux continuent de chanter faux ou d’être incapables de se caler, le visuel est caricatural. Beurk, beurk et rebeurk. Mais les minettes vont adorer les cravates.
« J’aime ça, ces chansons-là pour vous. J’aime beaucoup l’énergie d’Adrien, et si j’étais vous, j’embarquerais avec Adrien. » Véronic
« Le principe, avec vous, c’est qu’on vous tacle sur la première, vous nous mettez une baffe sur la deuxième. C’était waouh ! » Christophe
« C’était beaucoup mieux. Mais je trouve qu’il y a beaucoup de choses enregistrées : j’entends beaucoup, beaucoup de choses sur la bande. » Olivier
« Olivier, c’est de la mauvaise foi. Là, j’y crois pas, c’est parce que tu as trouvé que c’était bien (ce que concède l’intéressé). Ils ont la même production que les autres (et Marina et son Rihanna, hein, Olivier ?, NDLR) ! Lesw gars, les arrangement sétaient super beaux. Moi, vous savez, humainement ça me fait beaucoup de bien ce que vous faites. »
Matthew, philosophe dans la Loune
« La personne la plus drôle« , « une pile électrique qui saute partout« . Voilà un candidat qui, s’il ne fait pas toujours des prestations géniales et se sauve en partie grâce à son mignon accent anglais et sa personnalité, fait du bien au programme. Sa fraîcheur et son énergie sont un bonheur.
Raphaël imite le… déhanché de tête (désolé, pas mieux) de Matthew : « C’est trop mignon. Matthew, je t’aime. »
Pour son second passage du soir, c’est un véritable clin d’oeil : Matthew chante Ma Philosophie, d’Amel Bent. C’est toujours aussi généreux en débauche d’énergie, en chorégraphie. Malheureusement, la partie vocale n’est pas à son avantage et met en relief les défauts d’interprète de Matthew,
« Les prestations que tu fais ce soir sont toutes énormes. Amel a un flow de dingue, et toi, tu arrives à mettre ton flow dans cette chanson. » Christophe
« Je trouve que tu as une classe de dingue. Les gens qui bougent comme cela, avc une telle personnalité, une telle classe, j’ai passé un super moment, encore une fois. Tu es tout en haut de l’échelle. » Olivier
« Je trouve que tu t’es très bien débrouillé, tu as bougé sur toute la scène, c’était une chanson de fille et tu l’as changée. » Henry
« On visait la Loune, et on l’a touchée ! » Véronic.
Maryvette, future championne ?
« Je ne veux pas laisser indifférent« , voilà le credo de Maryvette. On l’adore, ou on la déteste. Pas de juste milieu, de la même manière qu’elle en fait des caisses quand elle joue/chante. « Elle prend des risques, et tape parfois à côté« , analyse positivement Olivier, corroborant la vision de Christophe : « Qui ne prend pas de risques n’avance pas. »
Que nous réserve-t-elle sur We are the champions, de Queen ? C’est une version acoustique, piano solo (Christophe au clavier), complètement dépouillée, qui a été préparée. Maryvette rend sa voix, souvent agressive, presque imperceptible. Au début. Puis elle crie ; elle s’embrase ; elle tonne. Puis elle se radoucit, elle est fragile, elle susurre. Un montage intelligent, mais rendu un peu grossier par la partie médiane, très forcée. Les applaudissements s’élèvent bien avant qu’elle achève.
« Pour moi, les amis, vous êtes allés un peu trop loin. On est sur Radio Nova, c’est hyper branché. Ca pourrait être plus simple. Mais tu sauves l’histoire car tu es une grande artiste. Je continue à dire il faut voter pour toi, on a besoin de toi. Plus simple, la prochaine fois. » Olivier
« Vous êtes aussi barges l’un que l’autre. Ce genre de choses, ça peut être lassant. Je rejoins Olivier, je suis fan de toi, on a besoin de toi. Mais arrêtez de faire ce genre de choses, vous êtes aussi fous l’un que l’autre. » Henry. Semblablement la même critique de la part de Véronic.
Christophe : « Moi, j’ai pas l’impression d’être dans un truc indé, mais d’être dans un tru de grâce. »
Maryvette rappelle que Christophe a voulu se marier avec elle lors d’une précédente émission. « Mais j’ai reçu des lettres de menaces de ses admirateurs« , réplique avec humour son coach.
Un Thriller qui fait flipper !
« J’avais rêvé que je serais le beau gosse de l’émission, mais il y a Raphaël » : Matthew Raymond Barker résume bien le sentiment général sur Raphaël. Il est beau. L’autre aspect : il a une voux de dingue, notamment quand il monte dans les aigus.
« Peut-être que j’ai un accent, une patate chaude dans la bouche que je chante, mais au moins je sais ce que je dis… »
A propos d’accent, c’est le moment de s’en servir : Raphaël a osé reprendre Thriller de Michael Jackson. Dans une mise en scène démoniaque, avec flammes (oui, des vraies) en bord de plateau et danseuses feux follets, Raphaël offre une relecture très… spéciale du hit du King of Pop. Un numéro qui captive… sans réellement séduire : malgré l’engagement physique, ça ne décolle pas trop, ça interloque.
« Joli visuel. J’ai trouvé ça bien, mais je suis surpris. » Christophe
« Il y a une vraie prise de risque, de chanter et danser en même temps. Du coup tu es faux, du début à la fin, un peu bas. » Olivier
« C’est incroyable, Olivier, ce soir on va être d’accord. Le visuel, je me demande pourquoi on a fait un truc africain sur une chanson de zombies. En revanche, je ne suis pas rentré dans la chanson. » Henry
Même Véro ne se défend que mollement, disant : « On a pris un risque, on a osé, et je pense qu’on est capable de faire d’autres défis ensemble, alors j’appelle les gens à voter pour toi. » Ce qui traduit bien que même elle considère sans l’avouer que c’était un peu loupé.
Bref, tout le monde a été déstabilisé par ce Thriller. A oublier.
L’annonce des qualifiés d’office : Florian Giustiniani, Marina D’Amico, Matthew Raymond-Barker, Maryvette Lair, Sarah Manesse.
Seconde Nature va vivre un second ballottage ; pour, Raphaël Herrerias, ce sera une première. Henry, plus qu’Olivier, est en danger : en cas d’élimination de Seconde Nature, le concours serait terminé pour lui !
Seconde Nature propose Hello, merveille de Lionel Richie. Premier à s’élancer, le blafard Mickaël Picquerey prouve encore qu’il ne sait vraiment, vraiment pas chanter. Au premier rendez-vous polyphonique, les wagons ont bien dû mal à être accrochés aux autres. Plus loin, c’est nettement mieux. Joli, par moments. Ah, au fait, vous avez remarqué comme il y en a un qui fait vraiment sa re-sta, à chaque fois ? Non ? On vous aide, c’est celui qui tape des crises…
Raphaël retourne vers Dick Annegarn, et Bruxelles, une chanson qu’il aime et avait proposée lors de l’étape la maison des juges, devant Roch Voisine. Un choix moins grand public, et authentique. Fidèle au personnage. Et on sent son attachement à ce morceau, à sa chair : le moment est beau, habité, bien interprété. Cette fois, planté au milieu du plateau, la colonne d’air préservée, le son sonne rond, clair, juste. Pas de démonstration de force, une démonstration de talent.
Véronic et Henry soutiennent évidemment chacun son candidat. « Raphaël et moi, c’est à la vie à la mort« , dit Véronic, reprenant une formule qu’elle a déjà utilisée (pour Matthew, non ?). Christophe, péniblement, donne sa voix à Raphaël. Olivier a le verdict entre les mains : il peut faire sortir Henry, son meilleur ennemi, du concours. « Si je joue tactique, je fais partir Raphaël, qui peut gagner, pour moi. » Mais non.
« Pour le bien de la musique et de l’émission, je préfère garder Raphaël, même s’il est dangereux. »
SECONDE NATURE EST ELIMINE… ET HENRY PADOVANI AUSSI !
« Je les trouvais super, mes garçons, ils progressaient, et je ne comprends pas« , commente, très amer, Henry Padovani.
Ce qui n’est pas clair, c’est… que va devenir Henry désormais ? Il a évoqué qu’il continuerait son travail avec ses garçons, a sous-entendu que ses rapports avec les jurés risquaient de prendre du plomb dans l’aile…
C’est d’autant plus dommage que l’ex-guitariste-fondateur de Police semblait avoir repris un peu du poil de la bête depuis la semaine passée. Avouons tout de même que, avec les représentants de sa catégorie, aussi attachants soient-ils, il partait avec un certain handicap…
On se félicite par ailleurs qu’Olivier Schultheis ait eu le cran de faire la décision, et n’ait pas cédé à la tentation de laisser le public trancher. On sent que les SMS surtaxés des adolescentes auraient une fois encore sauvé le boysband…
La belle Lily Aldridge vous invite à une baignade sexy by Victoria’s Secret !
Avec la ravissante Candice Swanepoel et la piquante Adriana Lima, elle est indéniablement l’un de nos Anges préférés !
Le sublime mannequin américain Lily Aldridge, 25 ans, est en effet l’une des plus belles filles de l’écurie Victoria’s Secret, pour laquelle elle a déjà posé il y a quelques mois en compagnie des deux déesses citées plus haut, pour les besoins de la promotion de la nouvelle fragrance de la marque.
Mais la superbe créature de 1m74, soeur du (déjà) top model Ruby Aldridge, et que l’on a pu voir en couverture de magazines comme Glamour, Cosmopolitan ou Elle, nous revient ce soir à l’occasion de la nouvelle collection de maillots de bains de la marque.
Récemment mariée à Caleb Followill, le leader des Kings of Leon, Lily prouve que le mariage n’a rien changé à son allure démentielle, comme en attestent ces quelques jolis clichés qui nous donnent envie de piquer une petite tête dans cette mer turquoise…
Le fils de Liz Taylor vend la maison de maman pour la modique somme de…
La légendaire Elizabeth Taylor est décédée il y a deux mois tout juste, le 23 mars 2011, à l’âge de 79 ans, déclenchant l’émotion de toute la profession pour l’une de ses plus charismatiques représentantes. Une femme généreuse qui a laissé dans son sillage une fortune importante, dont sa maison dans la banlieue chic de Bel Air, à Los Angeles. Mais ce 23 mai, on apprend que son fils Christopher Wilding la met en vente.
La demeure dans laquelle l’actrice vivait depuis plus de trente ans est proposée par son fils pour la modique somme de… 6 millions d’euros (8,6 millions de dollars) ! Pour les éventuels intéressés, la maison dispose de cinq chambres, d’une piscine, d’un sauna et d’un jacuzzi, d’un quartier pour les employés, d’un grand jardin ou encore d’une serre, pour les orchidées. Comme c’est romantique !
« C’était là où l’on se retrouvait tous et spécialement pour Thanksgiving et Pâques… Liz n’a jamais eu l’envie de déménager » a indiqué Christopher Wilding dans un communiqué, ajoutant que sa maman adorait cette demeure. Mais alors, pourquoi met-il en vente cette maison « parfaitement sécurisée » ? La question demeure.
Véritable militante, combattant le sida avec l’AmfAr en particulier, Liz Taylor a aussi légué la somme impressionnante de 800 000 euros à son dernier mari (son septième mari et son huitième mariage !) Larry Fortensky car ce dernier, ouvrier en bâtiment était totalement fauché.
My Taylor was rich ! Les futurs propriétaires de la demeure de la dame aux yeux violets seront vernis. Bon courage à ceux qui se lanceront dans la bataille ! Pour faire monter les enchères, on peut préciser grâce au Wall Street Journal que la dernière propriétaire de la demeure avant que Liz Taylor ne s’installe n’était autre que… Nancy Sinatra ! Belle devancière ! Qui continuera la liste ?







































