Archive | Mai 2011

Suzanne Mizzi, égérie Vivienne Westwood, est morte à 43 ans…

Après une longue bataille contre le cancer, c’est avec tristesse que nous annonçons le décès de Suzanne Mizzi, 43 ans, célèbre mannequin égérie de la grande Vivienne Westwood. Suzanne Mizzi, maltaise, s’est éteinte à l’hôpital St. Joseph à Londres, le 25 mai 2011, après s’être battue plus d’un an contre un cancer des ovaires.

Célèbre pour être l’une des fameuses pin-up de la page 3 du tabloïd anglais The Sun dès ses 17 ans en 1984, Suzanne Mizzi devient ensuite l’un des mannequins les plus glamour des années 80 en devenant égérie pour Vivienne Westwood. La belle Maltaise avait aussi fait parler d’elle lorsqu’elle avait assuré son corps pour 16 millions de dollars, ce que quasiment toutes les mannequins font de nos jours mais qui était exceptionnel à l’époque.

La jeune femme ne manquait pas non plus de caractère. Voulant se lancer dans la chanson, elle refusa de faire de la pop commerciale, affirmant : « Je veux être une artiste, pas une popstar. »

Dans les années 2000, cette femme mariée à son amour de jeunesse Frank Camilleri et maman de deux enfants Geo et Sienna s’est lancée dans la décoration d’intérieur avec succès, exposant d’ailleurs son travail à la London’s Rainbird Fine Art Gallery.

Partie trop jeune à 43 ans, Suzanne Mizzi laisse seuls ses deux enfants et son mari, qui ne pouvait pas rendre plus bel hommage à sa femme, en déclarant au Sun : « Suzanne était une magnifique personne, à l’intérieur et à l’extérieur… »

Éruption volcanique en Islande : c’est la nuit en plein jour !

Il y a trois jours, le volcan Grimsvötn, situé en Islande, une île de l’Atlantique Nord, est entré en éruption. Il dégage un énorme nuage de cendres qui gêne le trafic des avions et qui pourrait atteindre la France.

Analyse de la photo : Samedi, le volcan Grimsvötn est entré en éruption. Il s’est réveillé et a craché un énorme nuage de fumée et de cendres. C’est le gros champignon que tu vois au centre de l’image, dans le ciel bleu. La photographie est prise de très très loin, et pourtant le nuage occupe une grande partie du paysage, c’est dire combien il est énorme ! Au premier plan de l’image, on voit un tracteur et les bâtiments d’une ferme. Ils sont fermés. Il n’y a personne dehors. Tout semble abandonné comme si les habitants étaient partis ou bien enfermés chez eux. Car ce nuage est dangereux. Quand la cendre retombera sur le sol, elle envahira tout, elle rentrera partout. Tout sera noir : ce sera la nuit en plein jour !

L’@ctu du jour :

Grimsvötn : c’est le nom d’un volcan situé sous le plus grand glacier d’Islande. Samedi dernier, il est entré en activité, crachant de la lave et un épais nuage de cendres. Les débuts de l’éruption ont été très puissants : samedi, la colonne de fumée qui s’échappait du cratère dépassait vingt kilomètres de hauteur !

Pour voir un schéma du volcan, clique ici.

Un nuage de cendres qui se déplace avec les vents

Les cendres en altitude risquent de pénétrer dans les réacteurs des avions et de les bloquer. Du coup, l’espace aérien a été fermé en Islande. Il rouvre progressivement, car l’activité de Grimsvötn semble diminuer d’intensité depuis hier.

Mais le nuage de cendres se déplace avec les vents. Il pourrait aussi toucher la France et le nord de l’Espagne, et engendrer ainsi des perturbations.

Voilà qui rappelle les événements d’avril 2010, quand un autre volcan islandais, l’Eyjafjöll, avait paralysé le trafic aérien mondial pendant un mois. Mais, pour les spécialistes, la situation semble moins grave.

Il fait jour, mais c’est tout noir ?

En effet, les éruptions de Grimsvötn ne durent généralement pas plus de quelques jours. De plus, les vents sont plus faibles que l’an dernier. Enfin, les cendres sont plus lourdes que celles d’Eyjafjöll, donc elles se déplacent moins facilement et retombent plus vite sur le sol.

Par conséquent, les villages proches du volcan sont recouverts de cendres. Ils sont  plongés dans l’obscurité en plein jour ! Et toi, arrives-tu à imaginer ta ville recouverte d’une poussière grise ?

Le mot du jour : volcan

Le mot « volcan » vient du nom latin « Vulcanus », qui était le dieu romain du Feu. Un volcan, c’est une montagne en forme de cône, par lequel peut sortir de la lave issue d’une roche fondue venue des profondeurs de la Terre et qu’on appelle « magma ». Il y  a environ 10 000 volcans sur les continents, et encore plus sous les océans.

Est-ce que ce type d’éruption pourrait se produire en France ?

Les volcans en activité se trouvent à La Réunion, à la Martinique et à la Guadeloupe, trois îles françaises. Mais ces volcans sont très surveillés. Il existe aussi des volcans en sommeil dans le Massif central et en Polynésie française. Un volcan en sommeil se différencie d’un volcan éteint par le fait qu’il peut à nouveau entrer en éruption, même si les risques sont très faibles.

Pourquoi les volcans entrent-ils en éruption, en Islande ?

L’Islande est une île qui possède un grand nombre de volcans, et beaucoup sont actifs.
Elle est située sur la dorsale Atlantique, une sorte d’immense fissure au fond de l’océan d’où sort le magma.

Pour découvrir l’univers brûlant des volcans, clique ici.

LE FERMIER…

C’est un vieux fermier dont le taureau a quelques difficultés à saillir les vaches. Visiblement, ça n’a pas l’air de trop l’intéresser.

Alors le mercredi, après le marché aux bestiaux, le fermier se retrouve avec d’autres éleveurs au comptoir du ‘Café du Marché’ et il raconte ses déboires.

Un des gars lui dit alors:

– J’ai eu le même genre de problème que toi avec mon taureau, mais j’ai trouvé un truc qui marche à 100 pour cent!- Ah ouais? Et qu’est-ce que c’est?- Eh ben j’ai plongé la main dans le vagin de la vache en chaleurs, et je lui l’ai frottée ensuite sur son museau. T’aurais du voir ça ensuite: ses narines elles se sont dilatées et la vache, elle a eu sa dose. C’est comme j’te l’dis!

Le soir en rentrant chez lui, le vieux fermier retrouve sa femme déjà assoupie dans le lit et il repense à ce qu’il a entendu au café à midi.

Il n’arrive pas à occuper son esprit à autre chose. C’est tellement obsédant que sans même s’en rendre compte, il trempe son doigt dans le vagin de sa femme, puis il se frotte le doigt sur le nez…. Et, est-ce par autosuggestion ou quoi, toujours est-il qu’en un éclair il bande comme un taureau!

Rapidement, il se met à secouer sa femme pour la réveiller:

– Chérie, chérie, Regarde !

La femme allume alors la lumière, regarde et dit:

– Ça va pas non? Tu me réveilles au beau milieu de la nuit juste pour me montrer que tu saignes du nez !

Georges Tron : Deux plaintes déposées… pour harcèlement sexuel !

C’est donc une pleine page dans Le Parisien de ce jour, cette histoire de harcèlement sexuel. Une plainte a bien été déposée, a confirmé Maître Gilbert Collard à l’AFP : « une plainte a bien été adressée par voie recommandée par deux ex-employées municipales de la mairie pour harcèlement sexuel mardi à 12h. » Envoyée au parquet d’Evry, ce dernier a déclaré qu’aucune plainte n’avait été enregistrée mardi soir, ce qui est normal, vu le délai postal.

De son côté, Georges Tron « conteste ces balivernes et si une plainte a été déposée, il répondra par une plainte en dénonciation calomieuse », a dit son avocat, Me Olivier Schnerb, à l’AFP. Georges Tron a personnellement déclaré : « J’apprends cette affaire avec stupéfaction dans la presse (…) J’ai découvert dans Le Parisien le nom de deux personnes que j’identifie parfaitement qui ont, dans des situations différentes, eu maille à partir avec la collectivité qui les employait (…) Elles ont quitté Draveil il y a deux ans. » Mais surtout, Georges Tron insiste sur la position politique de l’avocat (Gilbert Collard s’est déclaré il y a quelques jours assez proche des idées du Front National, modèle Marine Le Pen…) des « prétendues victimes » : « J’observe que cela vient de Gilbert Collard, qui est un proche de Marine Le Pen, avec lequel je suis en conflit depuis des mois. » En effet, plusieurs contentieux opposent Georges Tron, en tant que maire de Draveil, à la famille de Marine Le Pen (la famille Olivier, la belle-famille de la soeur aînée de Marine Le Pen), membre d’une association de riverains hostiles à un important projet immobilier, copiloté par la mairie sur le site de l’ancien hôpital de la ville.

Bien entendu, George Tron relève : « Je ne suis pas naïf, on cherche à faire écho à une affaire qui se passe de l’autre côté de l’Atlantique… » C’est un peu ce qu’on relève, nous aussi, cela a-t-il pu être un déclencheur ?

Effectivement, une des « victimes présumées » que Le Parisien appelle d’un nom d’emprunt, Lola, déclare dans son interview au quotidien : « Il faut briser cette omerta (…) un jour de novembre, après un repas arrosé (…) la femme qui l’accompagnait (cette proche de Georges Tron est d’ailleurs soupçonnée de complicité dans la plainte, ndlr) a commencé à me déshabiller. Georges Tron m’a donné ordre de fermer les yeux. Ses caresses sont devenues de plus en plus appuyées (…) J’étais un jouet sexuel entre leurs mains (…) J’ai voulu en finir, j’ai avalé tous les médicaments de ma pharmacie et je suis tombée dans le coma. » Elle a ensuite démissionné en septembre 2010. A la question des journalistes : « Pourquoi déposer cette plainte aujourd’hui ? », l’affaire DSK prend tout son sens, puisqu’elle répond : « Quand je vois qu’une petite femme de ménage est capable de s’attaquer à Dominique Strauss-Kahn, je n’ai pas le droit de me taire. »

De son côté, Georges Tron rejette avec la plus grande fermeté les accusations des deux plaignantes : « J’ai des dossiers sur elles, j’ai pris mes précautions », assure-t-il, dénonçant une vengeance personnelle.

Cette nouvelle affaire a de sombres relents politiques, évidemment ! L’UMP, le PS, il ne manque plus qu’un scandale au Centre maintenant ! Rappelons que Georges Tron a accepté de rentrer au gouvernement en mars 2010, s’éloignant de fait de son mentor Dominique de Villepin, pour lequel le parquet vient de demander 15 mois avec sursis dans l’affaire Clearstream ! Dossier à suivre…

Le 24 mai, nous écrivions :

C’est une exclusivité du journal le Parisien sur son site web leparisien.fr : le secrétaire d’Etat à la Fonction Publique et maire UMP de Draveil dans l’Essonne Georges Tron est visé, depuis lundi, par une plainte pour « harcèlement sexuel » déposée par deux ex-employées municipales qui ont toutes deux travaillé à la mairie de Draveil. La première, de janvier 2007 à mars 2009, la seconde de septembre 2008 à septembre 2010. Elles s’y sont croisées, mais assurent qu’elles ne se connaissaient pas précise le site du quotidien.

Après l’inculpation formelle pour agression sexuelle de Dominique Strauss-Kahn, c’est le pompon ! Un coup à gauche, un coup à droite !

Défendues par Me Gilbert Collard – qui nous fait en ce moment une crise d’amour tendance Marine Le Pen ! -, l’une comme l’autre dénonceraient les très nombreux gestes déplacés du maire dans la foulée de leur embauche. Sous couvert de réflexologie – massage thérapeutique des pieds -, Georges Tron se serait permis de leur caresser les pieds en toutes circonstances. Parce qu’il est d’usage et dans la fonction d’un maire de masser les pieds de ses employées municipales à tout moment… ou est-ce des massages de pieds sous la contrainte ?

Des « massages » qui se seraient transformés, selon les plaignantes, en véritables agressions sexuelles. Profondément choquées, les deux femmes sont devenues dépressives au point de tenter de mettre fin à leurs jours. Contacté en fin de journée, Georges Tron qualifie ces allégations de « délirantes » et voit dans cette action judiciaire une « vengeance personnelle ».

Tout d’abord Georges Tron est considéré comme innocent jusqu’à quelque condamnation que ce soit dans cette affaire, et les ex-employées municipales… aussi !

L’affaire sera relatée dans Le Parisien en kiosques demain, avec les détails…

A suivre !

Angelina Jolie sublime en rouge aux côtés d’un Brad Pitt rajeuni !

Le dimanche 22 mai, The Tree of Life de Terrence Malick – le plus grand film de l’histoire pour l’auteur de ces lignes -, a remporté la Palme d’Or du 64e Festival de Cannes.

Si le film du réalisateur américain (voir son portrait) est sorti dans les salles françaises le 17 mai, soit le lendemain de sa présentation cannoise, The Tree of Life débarquera dans les salles américaines le vendredi 27 mai.

Le chef-d’oeuvre philosophique et ésotérique du cinéaste à qui l’on doit notamment Days of Heaven et The Thin Red Line compte un superbe casting avec dans les rôles principaux Brad Pitt (également coproducteur du film), Sean Penn (pour sa deuxième collaboration avec Malick) et la lumineuse Jessica Chastain.

A l’occasion de sa sortie en fin de semaine sur le sol américain, The Tree of Life a connu une avant-première en grande pompe hier, mardi 24 mai, au Bing Theatre de Los Angeles, où nous avons pu croiser une multitude de stars, dont un Brad Pitt fraîchement rasé et qui semble rajeunir de jour en jour, à l’instar de son personnage de L’étrange histoire de Benjamin Button. La star du long métrage était au bras de sa compagne, la ravissante Angelina Jolie, radieuse comme à son habitude et arborant une robe rouge et asymétrique du meilleur effet.

Autour du couple le plus glamour du moment, une ribambelle de stars ont déambulé sur le tapis rouge de l’événement hollywoodien, comme les jeunes et incroyables comédiens du film Hunter McCracken et Laramie Eppler, le frère d’Angie – James Haven -, accompagné d’une amie, ainsi que le charismatique Garrett Hedlund, vu récemment dans Tron Legacy.

L’histoire de The Tree of Life : Jack grandit entre un père autoritaire et une mère aimante, qui lui donne foi en la vie. La naissance de ses deux frères l’oblige bientôt à partager cet amour inconditionnel, alors qu’il affronte l’individualisme forcené d’un père obsédé par la réussite de ses enfants. Jusqu’au jour où un tragique événement vient troubler cet équilibre précaire…

Un film que vous pouvez (et nous vous le conseillons fortement !) voir dans toutes les salles françaises

Dijon : La rencontre DFCO-Angers sur écran géant vendredi 27 mai

Les supporters attendaient la nouvelle ! Alors que le Dijon football Côte-d’Or (DFCO) joue vendredi 27 mai 2011 son dernier match de la saison à Angers (Maine-et-Loire) – rencontre qui devrait officialiser sa montée en Ligue 1 -, la Ville de Dijon a décidé de mettre en place un écran géant au palais des sports afin que tous puissent suivre le match en direct. Attention ! Si l’accès reste entièrement gratuit, le nombre de places sera limité à 4.000. Des groupes Facebook ont d’ores et déjà été créés pour inviter un maximum de supporters à fêter la victoire sur la place de la Libération, une fois le coup de sifflet final donné.

Le lendemain, samedi 28 mai 2011, à partir de 15h et en présence de Florent Malouda, une grande parade devrait être organisée entre l’hôtel de ville et les allées du parc à Dijon. Une grande scène et un écran géant seront installés à cet effet : le public pourra assister à la présentation de l’équipe, à des animations et à un concert.

Pour en savoir plus, lire le communiqué ci-dessous.

« A l’occasion de la dernière rencontre Angers / DFCO qui se tiendra à Angers le vendredi 27 mai 2011 à 20 h 30, la ville de Dijon, pour témoigner son soutien au club, met en place le dispositif suivant :

  • Conformément à l’engagement de François REBSAMEN, sénateur-maire de Dijon, pour répondre à la demande des clubs de supporters, la ville de Dijon en partenariat avec le DFCO affrétera un TGV spécial pour se rendre à Angers pour le match du vendredi soir et pour soutenir ainsi en nombre les joueurs. L’ensemble des places seront mises à la disposition des clubs de supporters à destination de leurs membres
  •  En direction du grand public, la ville de Dijon organise une retransmission du match dans la grande salle du palais des sports «Jean-Michel Geoffroy» – 17 rue Léon Mauris. Ce rassemblement festif est totalement gratuit et l’accès est limité à la capacité d’accueil de la salle, à savoir environ 4 000 personnes.
  •  Pour célébrer la formidable saison du DFCO, la ville de Dijon invite tous les Dijonnais et les supporters à se rendre le samedi 28 mai prochain cours Général de Gaulle à 15 h. Cette manifestation sera l’occasion d’honorer les joueurs, le club, quel que soit le résultat du championnat de ligue 2. Une grande scène, un écran géant seront installés à cet effet, le public pourra assister à la présentation de l’équipe, à des animations et à un concert ».

Dijon : Le local de l’UNI saccagé sur le campus universitaire

Fenêtre brisée, ordinateur dérobé, documents brulés, murs tagués… Les locaux de l’Uni Dijon, situés sur le campus Montmuzard, ont été la cible d’un saccage en règle dans la nuit du dimanche 22 au lundi 23 mai 2011. Un acte « prémédité » selon Amélie Pommier, responsable de l’Uni, et « inadmissible » pour l’université de Bourgogne, qui a déposé plainte et recherche de nouveaux locaux pour l’association…

Situé dans le bâtiment Mirande, « le local de l’UNI avait déjà été la cible de plusieurs groupes anarchistes » selon Amélie Pommier, responsable de l’UNI Dijon. Or cette fois, une nouvelle étape a été franchie : « Le responsable sécurité de l’université de Bourgogne a découvert le saccage lundi matin [ndlr : lundi 23 mai 2011], vers 09h », nous explique-t-elle, encore sous le choc. « La police judiciaire a fait son travail et je me suis à nouveau rendue sur place en fin d’après-midi pour faire un état des lieux ». En pleine période d’examens, une des fenêtres du local a été brisée. Les malfaiteurs ont ensuite dérobé un ordinateur ainsi que tous les documents papiers présents dans le local pour les brûler à l’extérieur.

« Le préjudice est fort dans le sens où l’ordinateur notamment contenait l’ensemble des coordonnées des adhérents et sympathisants du mouvement », poursuit-elle. A l’extérieur, les murs tagués « évoquent des propos haineux envers les sympathisants de l’UNI ». Et de préciser qu’une plainte a été déposée. Concernant les potentiels coupables, une piste traverse son esprit, celle « des anarchistes qui avaient déjà collé des autocollants sur la façade ».

Pourtant, du côté de l’université, on préfère garder le silence et éviter toute présomption de culpabilité. Si l’UNI regrette que Sophie Béjean, présidente de l’université, « ne lui ait pas fait part de son soutien », le directeur général des services, Jean Navez, a été l’un des premiers officiels à se rendre sur place : « Nous avons porté plainte au nom de l’université », précise-t-il, avant de qualifier les faits de « déplorables et inadmissibles ». Il précise également que la présidente de l’université devrait envoyer un courrier de soutien au syndicat : « Sa présence sur le campus n’est absolument pas remise en cause ! ».

Finalement, les services de l’université recherchent actuellement un nouveau local afin de satisfaire chacune des deux parties : « Il est vrai que le local actuel est un peu isolé », concède Jean Navez. « Mais assez paradoxalement, nous avons un problème de places »… A suivre donc.