Archive | avril 2011

Vincent Cassel se confesse sur son défunt père et sa soeur Cécile !

Figure majeure du cinéma français, césarisé en 2009 pour sa prestation dans le diptyque Mesrine, acteur du film choc Black Swan qui a valu à Natalie Portman l’Oscar, héros de la nouvelle campagne Yves Saint Laurent pour La Nuit de l’homme, Vincent Cassel est incontournable. Son prochain film, prévu pour cet été, s’annonce une fois de plus ambitieux : Le Moine de Dominik Moll (Harry qui vous veut du bien), adaptation du roman gothique et mystique de Matthew Lewis. Le magazine Studio CinéLive a obtenu les confessions de cet homme au parcours fascinant. Extraits.

Selon les mots de Vincent Cassel, Le Moine est un « film d’horreur catholique. On est dans le registre de l’horreur car le film évoque le diable ou des viols. Sauf que dans Le Moine, tous les artifices du film d’horreur sont contenus dans la Bible. On est aussi dans un film gothique, donc peu réaliste. » Tout un programme ! Les rôles difficiles dans des films audacieux, cela ne fait pas peur à l’acteur qui déclare ainsi : « Je ne pense pas m’assagir, mais je me considère comme de la flotte. Je prends la forme que l’on me demande« .

Au cours de l’interview, Vincent Cassel aborde son père, le regretté Jean-Pierre Cassel, et sa soeur, Cécile Cassel. Abordant sa ressemblance avec son père, il explique : « Au moment fatidique où l’on perd ses parents, on décide inconsciemment de les laisser ressurgir en soi. Mon père est mort pendant la production de Mesrine. J’avais pris du poids, je portais des perruques pour le rôle mais je trouve que, dans le film, je ne lui ai jamais autant ressemblé. »

A l’affiche de Nuit bleue d’Ange Leccia, la demi-soeur de Vincent, révélée par Le Premier Jour du reste de ta vie, Cécile Cassel, est également citée dans cet entretien. « C’est toujours compliqué de parler de sa famille mais je pense qu’elle est finalement en train de se trouver. […] Il faut prendre le temps de se trouver et de s’accepter, et soudain, tout arrive. Cécile est en train de vivre ce moment, et cela me fait énormément plaisir. » Une belle déclaration de grand frère. Une interview de la talentueuse Cécile figure dans le numéro de Studio CinéLive également.

Son ton est plus dur lorsqu’il évoque la soi-disant famille du cinéma : « J’ai un rapport particulier au cinéma français, car je suis un peu raciste avec lui. Je n’ai jamais voulu faire partie de l’intelligentsia du cinéma français et c’est pourquoi j’ai toujours voulu travailler avec des gens de ma génération pour des films pas vraiment dans le moule. […] Le milieu du cinéma français est un milieu bourgeois, qui n’arrive pas à reconnaître un talent comme celui de Gaspar Noé. »

Ainsi navigue Vincent Cassel, préférant abandonner le projet de Fantômas avec Jean Reno pour se focaliser sur un film avec son ami Kim Chapiron au Brésil : « Je suis coproducteur et coscénariste, c’est vraiment mon bébé. C’est une comédie romantique qui ne sera pas forcément très douce, l’histoire d’un couple qui se déchire en plein carnaval de Rio. Ce sera des retrouvailles avec Monica [Bellucci, son épouse et mère de ses deux filles Deva et Leonie] puisque, jusqu’à maintenant, nous avons toujours tourné ensemble dans des films difficiles. »

Vincent Cassel a comme projets aussi alléchants l’adaptation de la vie de La Fayette par Jean-François Richet, réalisateur qui l’a dirigé dans Mesrine, A Dangerous Method de David Cronenberg avec Viggo Mortensen et Keira Knightley, mais également The Cross d’Andrew Niccol, à qui l’on doit Bienvenue à Gattaca.

Les Beatles : Leur tout premier contrat, pour « My Bonnie », exhumé et en vente !

Bientôt un an après la sensation créée par la vente pour près d’un million d’euros, par Sotheby’s à New York, d’un manuscrit original des Beatles, celui de la chanson A day in the life du duo Lennon/McCartney, le Theatre Royal de Londres aspirera sans doute à son tour à exploser les estimations avec de nouveaux lots d’exception concernant la légende du Fab Four…

Jeudi 14 avril, les plus fortunés des fans des quatre de Liverpool se disputeront… le premier contrat du groupe ! Un document inédit signé de la main de Paul McCartney (en pleine préparation d’un album de reprises de ses propres chansons, en solo et avec les Wings), John Lennon, George Harrison et Pete Best, prédécesseur de Ringo Starr à la batterie (qui le remplaça en 1962), ainsi que Bert Kaempfert, un producteur-arrangeur que les Beatles s’étaient associé à l’époque.

Le contrat, entériné le 19 juin 1961 à Hambourg (Allemagne), fief tumultueux des premières années du groupe où il côtoya un autre band de Liverpool (Rory Storm and the hurricanes, dont le batteur n’était autre que… Ringo Starr) et dont Lennon dira qu’il a « grandi à Hambourg, pas à Liverpool« , a été retrouvé en Suisse par The Fame Bureau, société leader dans le business des memorabilia stars et pièces d’anthologie. « Le plus important concernant ce contrat, c’est qu’on en ignorait jusqu’à l’existence« , fait valoir le représentant des auteurs de la mise aux enchères, qui a manifestement tout compris à la manière de faire flamber les offres pour surpasser l’estimation d’environ 57 000 euros.

Inutile de chercher le fruit made in Beatles de ce contrat : le futur Fab Four avait été embauché sous le nom de The Beat Brothers comme backing band du guitariste Tony Sheridan, et enregistra en juin le single My Bonnie sous l’étiquette Tony Sheridan & The Beat Brothers, un titre publié en octobre de la même année.

Kate Middleton : Amincie et divine pour sa dernière sortie avant le mariage !

La pluie, passe encore ; mais mieux valait qu’il n’y ait pas trop de bourrasques intempestives sur le nord de l’Angleterre, lundi, ou la jolie Kate Middleton, mincissime et cramponnée à son parapluie, aurait joué les Mary Poppins.

Malgré la météo capricieuse, la foule était bien évidemment au rendez-vous, ce 11 avril, pour le tout dernier engagement officiel conjoint du prince William et de sa fiancée avant leur mariage, le 29 avril à Westminster en présence de quelque 1 900 convives.

A Darwen, dans le Lancashire, où leur visite en vue d’inaugurer une école avait été annoncée le mois dernier, on a vu les mêmes scènes de liesse que lors de leurs précédentes missions, depuis leurs fiançailles révélées en novembre 2010. Après leur première sortie quasiment à domicile à Trearddur (Pays de Galles), puis leurs déplacements sur le campus de Saint Andrews où est né leur amour en guise de coup d’envoi des célébrations du 600e anniversaire de l’université, et à Belfast dernièrement pour quelques crêpes, les amoureux les plus médiatiques de l’année 2011 réapparaissaient après avoir célébré dans le plus grand mystère leur enterrement de vie de garçon/de jeune fille.

Tandis que la pression s’intensifie, tant pour les services de sécurité en charge d’assurer la protection de tous le jour J que pour les familles des mariés, de plus en plus ciblées par le feu des médias, William, 28 ans, et Kate, 29 ans, ont bravé les intempéries avec le naturel et le charme qui leur siéent si bien. Elle, élégamment réfugiée sous son parapluie noir maxi-format (qu’elle risque de troquer prochainement contre un de ces modèles transparents prisés de la reine Elizabeth… et du public !) tenu suffisamment haut pour garder le contact visuel avec la foule, lui, la calvitie naissante exposée aux gouttes mais l’air de rien, à son arrivée à la Darwen Community Academy.

Si le prince dissimulait bien ses nuits sans sommeil et la nervosité qui s’empare de lui à l’approche du grand jour, la future princesse laissait entrevoir des indices de son amaigrissement supposé des dernières semaines, également lié au stress : la silhouette dessinée par un ensemble ajusté veste et jupe bleu marine du meilleur goût, et déjà l’aura d’une princesse avant le titre, « her royal dryness », comme s’est amusé à la nommer le Daily Mail (un jeu de mots sur highness – altesse – et dryness – sécheresse -), semblait effectivement plus mince que jamais. La coiffure qu’elle avait choisie pour l’occasion, dégageant son front et ses tempes et révélant pleinement la grâce de son visage rehaussée d’un peu de blush, n’était pas pour rien dans cette silhouette longiligne extrêmement élégante, et la mise en forme de sa chevelure, relevée devant et au tomber long dans le dos, a laissé penser qu’il pourrait s’agir d’un essai en vue du mariage. Quant à sa minceur du moment : simple buzz ou vrai modification physique, à quelques jours d’entrer sans sa robe ?

Accueillis dans la matinée sous une pluie battante par une nuée de K-Way, de fanions flanqués de la croix St George et de drapeaux de l’Union Jack portant leur effigie, le prince William et Kate Middleton avaient une journée chargée pour cette ultime sortie pré-mariage. Au programme, inauguration de l’académie qui a pour particularité d’être exempte de frais de scolarité, au côté notamment du maire de la zone Blackburn with Darwen et du principal de l’établissement, Brendan Loughran, ainsi que son mécène, Rod Aldridge. Le prince William devait profiter de cette opportunité pour lancer officiellement la fondation SkillForce Prince’s Award, une association caritative pédagogique dont il est le parrain et qui récompensera à partir de l’été 2012 les étudiants adolescents se signalant par un accomplissement remarquable pour la communauté. Un bon moyen de rappeler que le prince et sa belle ont décidé de ne recevoir que des dons en guise cadeaux de mariage, reversés à divers organismes de bienfaisance de leur choix, présentés jour après jour sur le site officiel consacré à leur mariage.

Après cette première étape à Darwen, c’est un rendez-vous sportif qui les attendait dans le Witton Country Park de l’est de Blackburn : en sa qualité de parrain du Queen Elizabeth II Fields Challenge (programme visant au maintien de 2012 espaces extérieurs dévolus au sport et aux loisirs et à la sensibilisation à la nécessité de ces espaces), le prince William était convié à assister à quelques démonstrations. Aura-t-il résisté à l’envie de shooter dans le ballon, en bon fan de foot qu’il est ? Quant à mademoiselle Catherine Middleton, on la requérait pour donner avec charme le départ d’une course de 100 mètres ! Une rencontre avec des athlètes, mais également une participation à des activités handisports étaient prévus. Et dire que Kate, future princesse oblige, se devait de rester perchée sur ses talons plutot que d’enfiler des baskets !

Ça, c’est fait… La prochaine fois qu’on verra Kate Middleton, ce sera en robe de mariée !

Halle Berry et Olivier Martinez : Toujours aussi amoureux !

Halle Berry, 44 ans, et Olivier Martinez, 44 ans également, vivent une belle romance depuis plus de huit mois.
Séparée depuis mai 2010 – en bons termes, puis en mauvais, puis finalement en bons ! – de Gabriel Aubry, père de sa petite Nahla âgée de 3 ans, l’actrice a trouvé un nouvel équilibre.

Maman séparée du papa de son trésor, mais femme épanouie auprès d’un séduisant Français, Halle vit un quotidien serein dans la cité des Anges. La superbe Catwoman partage son temps entre sa carrière, son amoureux et sa fille, qui est sa priorité absolue.

Alors que la craquante fillette passait une journée à la plage avec sa magnifique et très sexy maman, Halle Berry – vue dans Gothika, ou A l’ombre de la haine (film pour lequel elle a reçu l’Oscar de la meilleure actrice en 2002) – a été immortalisée au bras de son chéri il y a quelques jours.

Complicité mais discrétion étaient au rendez-vous lors de leurs deux sorties publiques. Pour vivre heureux, ils ne fréquentent pas les endroits branchés de Los Angeles… et ils ont bien raison !

Leur amour en est intact.

UNE COURTE…

Une prostituée passe au tribunal :

–  Le juge : nom, prénom âge ? 

–  La prostituée : Dobrovska, Sofia, 34 ans . 

–  Le juge : nationalité ? 

–  la prostituée: Polonaise 

–  Le juge : profession ? 

–  La prostituée: Mais enfin, Michel !!!

LES PEUPLES DU SOLEIL

http://www.abc-du-gratuit.com/viewer.php?url=http://www.france5.fr/inca-maya-azteque/fr/home.html

Dans ce site France 5 et la chaine japonaise NHK vous invite à découvrir trois civilisations souvent oubliées des livres scolaires en France : les Incas, les Mayas et les Aztèques.