Archive | avril 2011

Dijon : Un week-end de folies !

Couper le son avec Katerine, écouter des vinyles au bord de l’eau ou passer deux jours avec Bach : ce week-end, tout est possible à Dijon ! dijOnscOpe a sélectionné les sorties incontournables de ces samedi 16 et dimanche 17 avril 2011…

  • Samedi 16 avril 2011

14h30 – Surprises de cirque l Pour ce spectacle, pas besoin de payer son billet ni de faire la queue pendant des heures… il aura lieu en pleine rue ! Au programme pour l’après-midi dans le quartier Berbisey : des lâchers des clowns, de la musique à cinquante massues, des acrobaties et de la musique de mariage.

16h – Bach revit à Dijon #1 l Ce week-end, la musique de Bach résonnera aux quatre coins de la ville… Premier rendez-vous au Grand théâtre samedi à 16h, pour découvrir – par une exploration de l’art du clavecin – comment l’histoire musicale en est arrivée au grand compositeur. Brice Pauset interprétera la Première suite d’Antoine Forqueray et la Sonate en la de Jean-Sébastien Bach sur un clavecin d’Anthony Sidey, d’après un instrument anonyme allemand daté de 1735…

18h – Du surf, du rock et des noix de coco l Des restes calcinés d’un concert qui n’a pas eu lieu, le souvenir d’une cabane de plage brûlée en pleine compétition de surf à Biarritz… Arnaud Maguet et Olivier Millagou travaillent sur l’éphémère, l’envers du décor, le « désenchantement sous le soleil » (Lire ici notre article sur le sujet). Fans de rock’n’roll, les deux artistes verniront leur exposition à grand renfort de vinyles, samedi dès 18h à la galerie Interface, 12 rue Chancelier de l’Hospital…

18h30 – Regards croisés sur les coopératives l Une séance de cinéma au bord du canal de Bourgogne, ça vous tente ? A 18h30, la Péniche Cancale lie l’utile à l’agréable avec la projection du film Les Fagor et les Brandt, un documentaire qui explore le système original de la coopérative. Leur terrain de jeu ? Le Pays basque, où deux modèles de management s’opposent clairement… Une projection proposée dans le cadre du festival Ciné-Attac.

20h – Bach revit à Dijon #2 l Deuxième étape du week-end consacré au compositeur allemand : l’art de la fugue. Contrairement à nombre d’idées reçues, Die Kunst der Fuge n’est ni la dernière oeuvre de Bach et encore moins une oeuvre dégagée de toute destination instrumentale – on a longtemps évoqué l’idée d’une musique exclusivement dévouée au papier à musique, en raison de sa composition sur les lettres mêmes du nom du maître en notation allemande : B-A-C-H. De nouveau, Brice Pauset s’assoiera derrière le clavecin pour retourner aux sources de cette oeuvre riche de contrastes et d’ornements. A découvrir dès 20h à l’Auditorium.

20h – Moments de folie signés Katerine l Héros du lo-fi, enfant dans un corps d’adulte, créateur fou, Katerine aura marqué le début des années 2000 par son antienne « Je coupe le son… / … et je remets le son ! ». Aujourd’hui, le kitschissime chanteur revient à Dijon, sans slip et tenue rose bonbon mais avec un ballon de basket et de nouvelles chansons. A La Vapeur dès 20h.

22h – Une nuit dans les années 1950 l Vous tenez à ce que votre soirée soit vraiment dépaysante ? Après avoir vu Katerine à La Vapeur, foncez à la Péniche Cancale, où les Suzettes, réédition grandeur nature des groupes de filles des années 1950, pousseront des vinyles pour terminer la nuit…

  • Dimanche 17 avril 2011

15h – Bach revit à Dijon #3 l Suite et fin du week-end dédié à Bach, avec une intégrale de ses Concertos brandebourgeois ! « Dans cette grande variété formelle, Bach s’impose avec ces six partitions comme le maître absolu de l’écriture en contrepoint où plusieurs mélodies s’entremêlent et se superposent. Dans un style brillant et joyeux, les sonorités sont inimitables et l’atmosphère majestueuse », analyse le programme. Un après-midi de génie à vivre à l’Auditorium avec l’ensemble Les Inventions, dirigé par Partick Ayrton.

17h30 – Un petit tour au Sénégal l D’un côté : le Bourguignon Christian « Mansour » Lechenet, l’un des meilleurs guitaristes que l’Hexagone abrite. Habitué de l’émission Taratata, il n’a plus rien à prouver avec une six-cordes à la main… Amoureux du Sénégal, il proposera une exploration des musiques africaines en compagnie d’Olivier Guerbeur aux percussions et Christian Mazzola à l’harmonica. Un dernier voyage pour le week-end, dès 17h30 à la Péniche Cancale…

Grandes minoteries : Souvenirs du patrimoine industriel dijonnais…

Tout comme les casernes de la ville ou encore l’usine Amora, les grandes minoteries représentaient l’un des tous derniers témoins du patrimoine industriel dijonnais. Avec l’arrivée du tram, elles laisseront bientôt place à un eco-quartier flambant neuf car « les temps changent et l’urbanisme s’adapte aux évolutions nouvelles et aux enjeux actuels » comme le précisent les élus. Rappelons qu’encore en activité jusqu’en 2008, les grandes minoteries servaient principalement de fabrique de farine. Puisque ces bâtiments faisaient partie intégrante du paysage dijonnais, dijOnscOpe ne pouvait les laisser partir sans en conserver un dernier souvenir…

Harry Roselmack quitte le trône du 20H, avec un festival de baisers !

En mars dernier, Harry Roselmack annonçait qu’il quittait le journal télévisé de TF1 afin de se consacrer pleinement aux deux autres rendez-vous qu’il anime sur la première chaîne : Sept à huit, le magazine d’information hebdomadaire, diffusé le dimanche à 18h50, mais aussi son docu-réalité trimestriel baptisé En immersion.

Suite à cette nouvelle, l’animateur avait affirmé sereinement à TV Mag : « TF1 m’a écouté« , ajoutant : « Je sais que cela n’était pas dans l’intérêt premier de la chaîne aujourd’hui et je tiens à remercier la direction de TF1. La volonté des gens qui travaillent sur cette chaîne est entendue et souvent écoutée. »

Comme prévu, le journaliste de 38 ans, aux commandes également du Journal Inattendu tous les samedis à 12h sur RTL et qui souhaite avoir plus de temps pour s’occuper de sa famille, a tiré sa révérence jeudi 14 avril, avec un sourire étincelant.

En grande forme et avec élégance, le charmant maestro de l’info, heureux papa de deux filles et d’un petit garçon né en 2010, a conclu son émission par : « Demain pour l’information, vous retrouverez Jacques Legros, que j’embrasse, à 20 heures Claire Chazal, que j’embrasse, lundi, le retour de Laurence Ferrari, que j’embrasse aussi. J’embrasse d’ailleurs toute la rédaction et toutes les équipes techniques qui font un travail formidable. »

Harry Roselmack, d’humeur chaleureuse, a donc livré un véritable festival de baisers pour ses collaborateurs lorsqu’il a quitté son fameux trône !

Bourgogne : Six projets labellisés « pôle d’excellence rurale » par l’État

Dans trois communiqués reçus lundi 11 et mardi 12 avril 2011, les préfectures de Côte-d’Or, de Nièvre et de Saône et Loire annoncent la labellisation par l’Etat et le ministre de la Ruralité, Bruno Le Maire, de six projets en « pôles d’excellence rurale« , visant à soutenir le dynamisme des territoires ruraux.

Pour en savoir plus, lire les communiqués ci-dessous.

> « Côte-d’Or : Deux nouveaux projets labellisés

La seconde génération des pôles d’excellence rurale (PER) a déjà permis de retenir 115 projets lors de la première vague annoncée le 7 juillet 2010. Une seconde vague s’est close le 20 octobre 2010.  A l’issue de l’examen des 461 nouveaux projets présentés sur le plan national, Bruno LE MAIRE, Ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du territoire vient de communiquer la liste de 150 nouveaux dossiers retenus. Ces projets bénéficieront de subventions d’Etat pour un montant allant, selon la nature et l’importance du projet, de 350.000€ à 1,5 millions d’euros. En Côte-d’Or, deux projets ont été retenus :

  • « Métal Valley Montbard/Venarey-Les Laumes », porté par le Groupement pour la promotion de la Métal Valley 

Le projet « Métal’ Valley Montbard/Venarey-Les Laumes » présenté, dans le cadre d’un partenariat « public/privé », par le Groupement pour la promotion de la Métal’ Valley, constitué par : métallurgique ;  l’association Métal’Valley créée par les 9 entreprises du pôle les villes de Montbard et Venarey-Les Laumes ; les Communautés de Communes du Montbardois et du Pays d’Alésia et de la le Club des Entrepreneurs de l’Auxois ; vise à accroître la capacité économique des territoires ruraux, à améliorer  l’attractivité du territoire, l’image de la métallurgie et plus largement des métiers de l’industrie, à maintenir et développer l’emploi et à répondre aux besoins de nouveaux  logements et de renforcement des services à la population. 

Les principales opérations suivantes sont envisagées :
– Création d’une maison de l’économie à Montbard,
– Réhabilitation du bâtiment communautaire situé à Montbard pour améliorer l’accueil des administrés,
– Réhabilitation de 12 logements communaux dans les communes rurales de la communauté de communes de Montbard,
– Soutien à la création d’un pôle musiques actuelles,
– Mise en œuvre d’outils interactifs innovants (I-Phone /Androïd) pour améliorer l’accueil et valoriser le tourisme industriel,
– Création d’un pôle enfance/jeunesse intercommunal à Venarey les Laumes,
– Réhabilitation lourde d’une friche industrielle à Venarey-les Laumes destinée à accueillir de nouvelles activités industrielles,
– Création d’un centre d’Art et de Congrès adossé au pôle d’échanges multimodal de la gare de Venarey-Les Laumes,
– Conception et réalisation d’actions de communication pour promouvoir les entreprises de la Métal’Valley.

A noter que les entreprises de Métal Valley ont pour objectif d’assurer le recrutement de 200 personnes pour la période 2011 à 2013, justifiés par les départs à la retraite ainsi que les projets d’investissements dans un bassin peu attractif à l’emploi. Il convient en outre de rappeler qu’une convention cadre 2010-2012 pour l’emploi et la gestion des ressources humaines relevant de la métallurgie, encouragée par l’UIMM, a été signée le 3 septembre 2010 à Montbard lors du déplacement du président de la république à l’usine Vallourec, qui a apporté son soutien aux entreprises locales dont certaines font parties du pôle de compétitivité PNB (Pole Nucléaire Bourgogne). 

  • « Les services à l’enfance, levier du développement local », porté par la Communauté de communes du Pays de Nuits Saint Georges :

Le projet vise à l’échelle du Pays de développer et de structurer l’offre de services en matière d’accueil de l’enfance-jeunesse par la création d’un réseau de pôles scolaires et périscolaire ainsi que d’une structure multi-accueil de la petite enfance (50 places) associée à un relais assistantes maternelles. Une seule opération a été proposée au financement PER avec la création de deux pôles scolaires et périscolaires à Argilly et Gilly les Citeaux regroupant les écoles élémentaires et maternelles et les structures péri et extra scolaires (accueil matin et soir, restaurant et CLSH mercredi et vacances). Ce projet intercommunal exemplaire s’appuie sur une première réalisation à Villers la Faye (accueil de 240 élèves en septembre 2010) permettant d’apporter des réponses adéquates et financièrement supportables aux besoins de la population. »

> « Nièvre : Deux nouveaux projets labellisés 

Le ministère de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire s’est prononcé sur la liste des 150 nouveaux Pôles d’Excellence Rurale (sur 461 dossiers déposés). Dans la Nièvre, ce sont 2 nouveaux PER labellisés en 2nde vague du 2nd appel à projets :

  • La Maison des Enfants de l’Assistance Publique et des Nourrices, projet porté par la communauté de communes des Grands Lacs du Morvan,
  • Pays d’accueil des activités tertiaires, projet porté par le Pays Bourgogne Nivernaise

Ils viennent s’ajouter aux 2 précédents PER labellisés en 2010 en 1ère vague du 2nd appel à projets  : « Innovation numérique en milieu rural, vers un Pays 2.0″, porté par le syndicat mixte du Pays Nivernais Morvan, et « Pôle de services solidaires intergénérationnels de la Puisaye Nivernaise », porté par la Communauté de communes de la Puisaye Nivernaise.

Une politique volontariste : Cette labellisation marque l’engagement du ministre, Bruno Le Maire, en faveur de l’aménagement des territoires ruraux qu’il considère comme des territoires d’avenir. Elle illustre les objectifs pour les territoires ruraux de soutenir : les projets d’excellence, les projets fédérateurs de territoires, les projets innovants, les projets créateurs dans un cadre durable, d’activités économiques et d’offres de services en partenariat avec les collectivités locales. La procédure : le 1er appel à projets avait été lancé en 2005, labellisation en 2006 pour : Comptoir des Sauvignons – Pouilly ; Pôle Bois de la Machine ; Les Grands Lacs du Morvan. 

L’instruction de plusieurs mois se fait sous l’égide de la DATAR et des services du ministère de l’agriculture avec : les préfets de départements, les préfets de régions, les ministères concernés, un expert par thème, les élus (députés, sénateurs, représentants de l’ARF et l’ADF et l’AMF)
Au total, ce sont 264 dossiers labellisés pour la seconde génération de PER soit une moyenne de 890.000€ par projet. »

  • Saône et Loire : Deux nouveaux projets labellisés

« A l’issue d’une instruction de plusieurs mois ayant associé les élus, les services de l’Etat et des experts, sur proposition de la Commission nationale des Pôles d’Excellence Rurale (PER), Bruno Le Maire, Ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire, annonce la labellisation, par le Premier ministre, de 150 projets à la faveur de la 2ème vague de l’appel à projets des PER 2ème génération. Le département de Saône-et-Loire, est concerné pour deux projets :

  • « Développement des outils et ressources numériques« , porté par la Communauté de communes de l’Autunois
  • « Un réseau pour le développement touristique et patrimonial« , porté par le Syndicat mixte du pays Charolais-Brionnais.

Lancés en décembre 2005, les Pôles d’Excellence Rurale sont mis en œuvre par la délégation interministérielle à l’aménagement du territoire et à l’attractivité régionale (DATAR) et les services du ministère de l’agriculture. Ils visent à soutenir le dynamisme des territoires ruraux en portant des projets innovants, fédérateurs, créateurs d’emplois.

En France, 461 candidatures ont été déposées fin octobre 2010 au titre de la 2ème vague de la 2ème génération. Ces candidatures portaient sur des projets d’investissement favorisant, dans un cadre durable, l’activité économique ou l’offre de services en fonction des problématiques de chaque territoire concerné. Dans le prolongement des Assises des territoires ruraux, et dans le cadre du plan en faveur des territoires ruraux présenté le 11 mai 2010, les Pôles d’Excellence Rurale constituent un outil stratégique pour mettre en œuvre la politique volontariste du gouvernement en faveur de l’aménagement des territoires ruraux, en s’appuyant sur les initiatives des collectivités territoriales. »

Bourgogne/Franche-Comté : La SNCF recrute 100 nouveaux collaborateurs en 2011 !

Dans un communiqué reçu jeudi 14 avril 2011, la SNCF Bourgogne Franche-Comté informe qu’elle recrute près de 100 nouveaux collaborateurs pour l’année 2011.

Pour en savoir plus, lire le communiqué ci-dessous. 

« Les métiers concernés 

– Agents d’escale et de service en gare
– Opérateurs/opératrices Circulation 
– Agents de maintenance de l’infrastructure 
– Techniciens de maintenance de l’infrastructure 
– Agents de maintenance ou logisticiens Matériel 

Ces différents métiers nécessitent une formation de plusieurs mois dispensée et rémunérée par SNCF.

> Les profils recherchés : bac général ou technologique, bac pro, BTS- DUT- licence technologique 

> Pour postuler :

– Envoi de CV et lettre de motivation à l’adresse mail suivante : dj.recrutement.bfc@sncf.fr
– Dépôt  de CV en gare de Dijon Ville  Jeudi 14 avril de 15h00 à 19h00 (Des conseillers seront présents pour présenter les différents métiers)
– Le 11 mai, au Palais des Congrès de DIJON, SNCF participera à l’opération « 8 jours pour un métier en Bourgogne ». »

Grand Dijon : Les anciens abattoirs de Dijon poursuivent leur métamorphose

 

 

 

L’écocité Jardin des maraîchers à Dijon.
L’écocité Jardin des maraîchers à Dijon.

Pour la ville de Dijon, qui a concédé l’aménagement de l’espace à la SPLAAD par une délibération du 12 janvier 2010, il s’agit de structurer l’une des sept entrées de l’agglomération, aujourd’hui abandonné. A terme, cette « écocité », en plus des logements, devrait offrir 30.000 m² d’équipements, bureaux et commerces. Il fera l’objet de la création d’une Zone d’aménagement concerté (ZAC) dont la concertation préalable à la création se déroulera à la rentrée 2011.

Dijon : Thomas Rabeisen, espoir de la natation Française ?

Un an après avoir accueilli la finale du natathlon, la piscine olympique de Dijon fait la part belle aux futurs espoirs de la natation française. La fine fleur de la discipline, de 14 à 20 ans, a en effet rendez-vous dans le grand bassin, du jeudi 14 au dimanche 17 avril 2011, pour la troisième édition des championnats de France jeunes. Plus de 200 clubs ont fait le déplacement pour une compétition qui devrait permettre aux meilleurs de se qualifier pour plusieurs compétitions d’envergure internationales. Parmi eux, le Dijonnais Thomas Rabeissen espère pouvoir se racheter ; après sa contre-performance aux championnats de France N1, il compte bien se dépasser dans son style de prédilection : la brasse…

Destination JO !

L’avantage aux locaux ? C’est sans conteste l’ambition qui se détachait mercredi 13 avril 2011 aux bords du bassin olympique de Dijon. Les lignes sont pleines et les entraineurs des quelques 210 clubs présents ménagent leurs montures. Pas moins de 671 nageurs – 365 filles et 308 garçons – vont s’affronter durant dix-sept courses individuelles, soit 2.050 engagements. Du côté de l’Alliance Dijon natation, les regards se tournent vers Morgane Rothon, médaillée de bronze en 800 mètres nage libre aux championnats de France Jeune en petit bassin à Paris et Thomas Rabeisen, vice-champion olympique au relais 4×100 mètres quatre nage aux Jeux Olympiques de la jeunesse de Singapour (Lire notre article ici) et champion de France en titre au 100 mètres brasse.

Suivant actuellement des études en licence de Sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS) à l’Université de Bourgogne afin de devenir kinésithérapeute ou préparateur physique, Thomas Rabeisen a débuté la natation dès l’âge de huit ans, déjà à l’Alliance Dijon natation : « Au début, je voulais juste apprendre à nager, explique-t-il mais très rapidement j’y ai pris goût et ai décidé de continuer »… De longueur en longueur, le jeune homme de 18 ans, vise aujourd’hui les Jeux Olympiques de 2016 et de 2020 comme la continuité de l’expérience acquise à Singapour en 2010.

La porte vers de nouvelles compétitions

En mars dernier, à la piscine de Schiltigheim, en Alsace, il a participé aux championnats de France élite aux côtés des plus grands. Si sa destinée n’est pour le moment pas la même que celle de Florent Manodou, frère de, âgé de 20 ans et qui vient de décrocher son billet pour les championnats du monde de Shanghai sur 50 m papillon au côté de Frédérick Bousquet, il a réalisé lors du deuxième jour sa meilleure performance de la saison sur 200 mètres brasse. La suite est plus morose puisqu’il subit quelques difficultés : « Je n’ai pas effectué le temps que je souhaitais », affirme celui qui reste globalement de sa prestation sur les terres de Lionel Horter, directeur des équipes de France.

Il compte donc bien se remettre à flot et pourquoi pas taper dans l’œil d’un éventuel sélectionneur. Mais au-delà même du titre national, la réussite aux différentes épreuves promet des élections en équipes de France pour les Euro juniors à Belgrade (Serbie), le Festival olympique d’été de la jeunesse européenne (FOJE) à Trabzon en Turquie, la coupe de la confédération méditerranéenne de la natation (Comen) à Chypre ou encore les Open du Canada. C’est d’ailleurs vers cette compétition que penche le cœur du nageur Dijonnais.

« Je veux tout déchirer ! »

« Je me sens assez bien, nous confie-t-il avant les première épreuves, il parait qu’il y a même un avantage à nager à domicile ! » Champion de France sur 100 mètres, vice-champion de France sur 50 mètres et troisième sur 200 mètres, Thomas Rabeisen est en somme le challenger parfait qui se dit même hâtif d’attaquer la compétition. Jeudi, sur 50 mètres papillon, il est arrivé sixième de la finale C et le programme pour les jours suivant est très relevé (Voir le programme entier ici). Sans appréhension particulière il se présentera sur les nouveaux plots, installés pour l’occasion afin d’optimiser les départs et retrouvera plusieurs nageurs qu’il a côtoyé en équipe de France.

« L’avantage avec la natation, c’est qu’il n’y a aucune adversité. On va se battre dans l’eau mais on est content pour l’autre s’il a effectué un bon temps. C’est une relation très forte. A Singapour, nous avons ramené huit médailles avec sept nageurs. Nous avons eu la chance de nager une semaine et donc de visiter le reste du temps. Un très très bon souvenir ». Au total, ils sont seize de l’ADN à participer au rassemblement, dans le cas de Thomas Rabeisen sous le contrôle de Sylvain Fréville et Patrice Millot.

Pour arriver à ses fins, il suit chaque semaine trente heures d’entrainement : « Je diversifie les activités, j’aime bien la course à pied et le vélo car nager en continue m’ennuie. Je pense qu’il faut améliorer ses autres aptitudes, musculaire par exemple, pour réussir ». Dans quelques jours, il suivra un stage aux côtés d’un certain Hugues Dubosq, le spécialiste français de la brasse. La première étape pour retrouver l’équipe de France ? Une chose est sûr, il l’affirme, « je veux tout déchirer » !