Archive | 16 avril 2011

Bijan, le styliste des stars, victime d’une attaque et dans un état critique…

Le styliste Bijan Pakzad, bien connu pour son empire dans l’univers de la mode masculine et du parfum, pour habiller les rich and famous, et dont la boutique sur Rodeo Drive passe pour être la plus chère du monde, a été victime d’une attaque, alors qu’il se trouvait à son domicile de Beverly Hills, et a dû être hospitalisé dans la soirée de jeudi au Cedars-Sinai Medical Center de Los Angeles. C’est son fils Nicolas qui a révélé l’incident, indiquant quelques heures après que son père, âgé de 67 ans, se trouvait « dans un état critique« .

Véritable légende vivante, le couturier irano-américain a habillé ou habille les puissants de la planète, dont Barack Obama, Arnold Schwarzenegger, George W. Bush, Tom Cruise, Vladimir Poutine, Sir Anthony Hopkins, Jay Leno, Usher, Tony Blair, Oscar de la Renta ou encore Ronald Reagan, parmi tant d’autres.

La success story Bijan a décollé peu après son arrivée aux Etats-Unis, en 1973. En 1976, sa fameuse boutique sur Rodeo Drive, accessible exclusivement sur rendez-vous, voyait le jour, devenant un lieu incontournable pour les personnalités les plus en vue. A la tête d’un business florissant qui se chiffre en milliards de dollars dans le domaine du parfum, Bijan est également d’ores et déjà dans les annales de la mode pour un certain nombre de coups d’éclat créatifs, qu’il s’agisse de cette série de 200 revolvers Colt intégralement en or réalisée dans les années 1980, ou de ses campagnes publicitaires primées ou controversées (on pense évidemment à son utilisation, en 2000, d’un mannequin obèse, Bella).

Bijan est père de trois enfants, nés de deux mariages. Une famille à laquelle il accorde la plus haute importance, et qui doit l’entourer en cette période difficile.

David Ginola dans Têtu : Le footballeur met son coeur et son corps à nu !

David Ginola vit depuis plusieurs années en Angleterre, un pays où il est désormais chez lui. Début février, il est revenu en France pour participer à Danse avec les stars. L’ancienne star du PSG s’est bien débrouillée et a même atteint la finale. Il s’inclinera finalement devant M. Pokora.

La semaine prochaine, c’est encore là où on ne l’attend pas que l’on retrouvera le footballeur. David Ginola a accepté de poser pour le magazine gay et lesbien Têtu et donné une grande interview où il évoque tour à tour son look, sa popularité, le Mondial 98 et bien sûr l’homosexualité. Nous avons eu la chance de la découvrir avant sa sortie en kiosque le 20 avril. On vous le dit, ça vaut le détour.

Des chaussettes blanches

Nos confrères de Têtu se souviennent que David Ginola donnait l’impression de rentrer sur le terrain tout pomponné (un peu comme David Beckham aujourd’hui), et le joueur n’a jamais bien compris : « Dans le vestiaire, je n’ai jamais eu le réflexe de passer devant un miroir pour regarder mon look. Quand on me dit que c’est cela qui transpirait, je suis étonné. C’était complètement involontaire. » Il reconnaît cependant une certaine coquetterie : « Sur le terrain, j’ai toujours préféré mettre des chaussettes blanches, car je trouvais que cela affinait la silhouette. Cela faisait ressortir les cuisses. C’est peut-être mon côté esthète. »

L’amour au centre

Le coeur de cette grande interview, c’est évidemment l’homosexualité et l’homophobie dans le sport. David Ginola s’engage aujourd’hui auprès du Paris Football Gay à soutenir tout footballeur qui ferait son coming out. Il évoque son amitié avec Gareth Thomas, cet international de rugby gallois qui a révélé son homosexualité en 2009.

Avec son épouse Coraline, David Ginola a eu deux enfants, Carla et Andréa. Avoir des enfants a encouragé sa réflexion sur l’homosexualité. Et si Andréa, son fils de 19 ans, faisait son coming out ? Davig Ginola répond avec une sincérité et justesse confondante : « Je me suis posé la question dans le bon sens. Pour qu’il continue à être heureux, qu’est-ce qu’il faut que je fasse ? Quelle serait ma réaction ? Auparavant, je ne savais pas quoi penser (…) Si mon fils me l’annonce aujourd’hui mais qu’il le sait depuis longtemps, je me poserais des questions sur moi. Sur l’éducation. Sur le fait que j’ai été aveugle, qu’il a sûrement passé des moments difficiles dans son enfance sans pouvoir en parler avec ses parents, des moments de frustration, de solitude. Je crois que l’amour doit être remis au centre. »

« Je suis exhibitionniste« 

Cette grande interview vous promet également des révélations. Savez-vous, par exemple, pourquoi David Ginola n’aime pas la chanson I Will Survive, hymne gay par excellence ? On vous laisse découvrir la réponse dans Têtu

Et puis il y a cet aveu qui nous plaît beaucoup : « Je n’ai pas de pudeur. Je suis exhibitionniste. » Le footballeur le prouve dans un grand portfolio tout à fait réjouissant. Ginola a perdu 8 kilos grâce aux huit semaines intensives passées sur Danse avec les stars, et ça se voit. À 44 ans, David Ginola prouve qu’il est encore au top et n’a rien à envier aux Beckham et autres Cristiano Ronaldo. Il ne manque pas non plus d’humour en posant en couverture du magazine sur un fauteuil en osier… comme Emmanuelle.

Retrouvez l’intégralité de cette interview passionnante et son portfolio dans Têtu, en kiosques mercredi 20 avril 2011.

Bourgogne : Premières Rencontres maçonniques autour du « courage » samedi 16 avril

Dans un communiqué reçu le 24 mars 2011, le comité d’organisation interobédientiel annonce la conférence de Cynthia Fleury samedi 16 avril à la salle de Flore de la mairie de Dijon, sur le thème suivant : « Le courage, éthique individuelle, éthique démocratique ».

Pour en savoir plus, lire le communiqué ci-dessous. 

  • « Rencontres Maçonniques de Bourgogne »

Contexte maçonnique et profane 

Un collectif maçonnique interobédientiel en Bourgogne organise la première édition des Rencontres Maçonniques de Bourgogne, le Samedi 16 avril 2011 à DIJON, sous forme de conférence philosophique ouverte au grand public.

Les Obédiences du Grand Orient de France, de l’Ordre Maçonnique Mixte International  »Le Droit Humain », de la Grande Loge de France et de la Grande Loge Féminine de France, seront représentées par leurs représentants nationaux et locaux. 

La conférence mettra en lumière Cynthia Fleury, philosophe de renom. Celle-ci traitera du sujet suivant : « Le courage : éthique individuelle, éthique démocratique ». Cet événement a pour but de créer un espace inédit de pensée démocratique et un point de sensibilisation entre les Francs- Maçons et le Grand Public. La tenue maçonnique inter obédientielle approfondira le thème du courage, chacun des quatre Ateliers coorganisateurs appartenant à une obédience distincte présentera une planche sur le courage : « Le courage d’être soi même » (Ateliers de la Fédération du Droit Humain Florian, Oméga, Averroès, Les Chemins de la Liberté ), « Le courage, éthique du quotidien » (Atelier Solidarité et Progrès du G∴O∴D∴F∴), « Le courage d’être femme et franc-maçonne » (Ateliers Equilibre, La Toison d’Or de la G∴L∴F∴F∴), « Le courage de l’initiation » (Atelier Le Travail Ecossais de la G∴L∴F∴). 

Au nom des principes républicains et de la liberté absolue de conscience, les Francs-Maçons s’attachent au rapprochement de tous les hommes par le levier de la Fraternité et du Progrès des idées. C’est à ce titre, et sous l’angle de l’actualité et de la recherche philosophique, que les Rencontres Maçonniques sont organisées comme démarche ouverte à tous. Humaniste et philosophe talentueuse, Cynthia Fleury élargira certainement son propos à l’actualité nationale et internationale… 

Audience et communication 

Près d’une centaine d’invitations sont destinées aux loges maçonniques de Bourgogne en vue de participer à la Conférence ainsi qu’à la Tenue Maçonnique. Les invitations postales seront relayées par 

une lettre d’information électronique. Plus de trois cents invitations sont destinées aux acteurs de la démocratie dans le monde profane. « Les rouages démocratiques prennent naissance et sont entretenus dans le fonctionnement de l’Etat et de ses divers représentants, dans les institutions locales décentralisées, les organismes de maintien de la sécurité et d’organisation de la santé et des secours. L’apprentissage de la démocratie s’effectue également dans le système éducatif et plus tard dans les modalités de participation à la vie de la société : partis politiques, syndicats associations… A chaque étape et niveau de 

l’organisation démocratique, le courage intervient comme moteur et régulateur de l’individu pour lui-même et pour ce qui l’engage dans le vivre ensemble. Le courage fait sujet et il tisse la dimension sociale… ».  

La conférence publique se déroulera en présence du Président de la Fédération Française « Le Droit Humain », Jacques SAMOUELIAN. Cette obédience prend une part active à cette première édition des Rencontres Maçonniques de Bourgogne. Elle soutient toutes les démarches et met à disposition ses ressources en matière de communication. Notamment, par un plan média local et national, afin d’annoncer et promouvoir cette manifestation publique. Chaque Obédience a vocation à s’investir à tour de rôle dans la promotion et la poursuite des « Rencontres Maçonniques de Bourgogne ». 

Biographie Cynthia Fleury 

Cynthia Fleury est enseignant chercheur en philosophie politique, professeur à l’American University of Paris et chercheur au CERPS (Conservation des Espèces, Restauration et Suivi des Populations) au Muséum National d’Histoire Naturelle/CNRS. Enseignant également à l’Ecole Polytechnique, à Sciences Po et à HEC, ses travaux portent sur l’entropie et la régulation démocratique, la réforme des institutions et des comportements citoyens. Cynthia Fleury a publié de nombreux ouvrages, dont « Les pathologies de la démocratie » (Livre de Poche, 2009, Fayard 2005), « La fin du courage » (Fayard, 2010), 

« Dialoguer avec l’Orient » (PUF, 2003). Elle a été Présidente de l’ONG Europanova, organisatrice des Etats Généraux de l’Europe (plus grand rassemblement de la société civile européenne). Elle assure aujourd’hui la fonction de Vice-Présidente. » 

Dijon : Rénovation des pilastres de la place Wilson

Édifiés en 1672, les pilastres de la place Wilson, à Dijon, vont bientôt se refaire une beauté ! Dégradés par le temps, les deux piliers monumentaux qui ouvrent sur le cours du Parc – que Louis XIV aimait à décrire comme les plus belles allées de son royaume -, vont être restaurés à l’identique. Dans un communiqué reçu jeudi 14 avril 2011, la Ville de Dijon informe que ces travaux consisteront en un nettoyage, un remplacement de pierres et la repose des pots à feux qui ont d’ores et déjà été enlevés. Les travaux s’échèleront sur deux tranches : la première début juillet 2011, d’une durée de cinq mois, concernera l’un des deux piliers ; la seconde débutera en début d’année 2012 et s’attachera à la restauration du second pilier durant, là aussi, près de cinq mois.

Dijon : Un week-end de folies !

Couper le son avec Katerine, écouter des vinyles au bord de l’eau ou passer deux jours avec Bach : ce week-end, tout est possible à Dijon ! dijOnscOpe a sélectionné les sorties incontournables de ces samedi 16 et dimanche 17 avril 2011…

  • Samedi 16 avril 2011

14h30 – Surprises de cirque l Pour ce spectacle, pas besoin de payer son billet ni de faire la queue pendant des heures… il aura lieu en pleine rue ! Au programme pour l’après-midi dans le quartier Berbisey : des lâchers des clowns, de la musique à cinquante massues, des acrobaties et de la musique de mariage.

16h – Bach revit à Dijon #1 l Ce week-end, la musique de Bach résonnera aux quatre coins de la ville… Premier rendez-vous au Grand théâtre samedi à 16h, pour découvrir – par une exploration de l’art du clavecin – comment l’histoire musicale en est arrivée au grand compositeur. Brice Pauset interprétera la Première suite d’Antoine Forqueray et la Sonate en la de Jean-Sébastien Bach sur un clavecin d’Anthony Sidey, d’après un instrument anonyme allemand daté de 1735…

18h – Du surf, du rock et des noix de coco l Des restes calcinés d’un concert qui n’a pas eu lieu, le souvenir d’une cabane de plage brûlée en pleine compétition de surf à Biarritz… Arnaud Maguet et Olivier Millagou travaillent sur l’éphémère, l’envers du décor, le « désenchantement sous le soleil » (Lire ici notre article sur le sujet). Fans de rock’n’roll, les deux artistes verniront leur exposition à grand renfort de vinyles, samedi dès 18h à la galerie Interface, 12 rue Chancelier de l’Hospital…

18h30 – Regards croisés sur les coopératives l Une séance de cinéma au bord du canal de Bourgogne, ça vous tente ? A 18h30, la Péniche Cancale lie l’utile à l’agréable avec la projection du film Les Fagor et les Brandt, un documentaire qui explore le système original de la coopérative. Leur terrain de jeu ? Le Pays basque, où deux modèles de management s’opposent clairement… Une projection proposée dans le cadre du festival Ciné-Attac.

20h – Bach revit à Dijon #2 l Deuxième étape du week-end consacré au compositeur allemand : l’art de la fugue. Contrairement à nombre d’idées reçues, Die Kunst der Fuge n’est ni la dernière oeuvre de Bach et encore moins une oeuvre dégagée de toute destination instrumentale – on a longtemps évoqué l’idée d’une musique exclusivement dévouée au papier à musique, en raison de sa composition sur les lettres mêmes du nom du maître en notation allemande : B-A-C-H. De nouveau, Brice Pauset s’assoiera derrière le clavecin pour retourner aux sources de cette oeuvre riche de contrastes et d’ornements. A découvrir dès 20h à l’Auditorium.

20h – Moments de folie signés Katerine l Héros du lo-fi, enfant dans un corps d’adulte, créateur fou, Katerine aura marqué le début des années 2000 par son antienne « Je coupe le son… / … et je remets le son ! ». Aujourd’hui, le kitschissime chanteur revient à Dijon, sans slip et tenue rose bonbon mais avec un ballon de basket et de nouvelles chansons. A La Vapeur dès 20h.

22h – Une nuit dans les années 1950 l Vous tenez à ce que votre soirée soit vraiment dépaysante ? Après avoir vu Katerine à La Vapeur, foncez à la Péniche Cancale, où les Suzettes, réédition grandeur nature des groupes de filles des années 1950, pousseront des vinyles pour terminer la nuit…

  • Dimanche 17 avril 2011

15h – Bach revit à Dijon #3 l Suite et fin du week-end dédié à Bach, avec une intégrale de ses Concertos brandebourgeois ! « Dans cette grande variété formelle, Bach s’impose avec ces six partitions comme le maître absolu de l’écriture en contrepoint où plusieurs mélodies s’entremêlent et se superposent. Dans un style brillant et joyeux, les sonorités sont inimitables et l’atmosphère majestueuse », analyse le programme. Un après-midi de génie à vivre à l’Auditorium avec l’ensemble Les Inventions, dirigé par Partick Ayrton.

17h30 – Un petit tour au Sénégal l D’un côté : le Bourguignon Christian « Mansour » Lechenet, l’un des meilleurs guitaristes que l’Hexagone abrite. Habitué de l’émission Taratata, il n’a plus rien à prouver avec une six-cordes à la main… Amoureux du Sénégal, il proposera une exploration des musiques africaines en compagnie d’Olivier Guerbeur aux percussions et Christian Mazzola à l’harmonica. Un dernier voyage pour le week-end, dès 17h30 à la Péniche Cancale…

Grandes minoteries : Souvenirs du patrimoine industriel dijonnais…

Tout comme les casernes de la ville ou encore l’usine Amora, les grandes minoteries représentaient l’un des tous derniers témoins du patrimoine industriel dijonnais. Avec l’arrivée du tram, elles laisseront bientôt place à un eco-quartier flambant neuf car « les temps changent et l’urbanisme s’adapte aux évolutions nouvelles et aux enjeux actuels » comme le précisent les élus. Rappelons qu’encore en activité jusqu’en 2008, les grandes minoteries servaient principalement de fabrique de farine. Puisque ces bâtiments faisaient partie intégrante du paysage dijonnais, dijOnscOpe ne pouvait les laisser partir sans en conserver un dernier souvenir…