Archive | Mai 2011

Eurovision 2011, Amaury Vassili : Après son pétage de plombs, il s’excuse !

Réactualisation : Amaury Vassili, le candidat français à l’Eurovision, a perdu. Il n’a pas gagné, du moins. Arrivant en 15e position de cette édition qui consacrait samedi 14 mai au soir l’Azerbaïdjan, le jeune ténor s’était ensuite énervé par voie de presse, en mauvais perdant. Aujourd’hui, il a réfléchi, et a présenté ses excuses sur son Facebook. Il s’en prenait très clairement aux jurés français, et leur demande pardon : « A 2h30 du matin, un journaliste du Parisien que je connais déjà me demande une interview, j’accepte, et toute ma déception prend le dessus, et mes mots dépassent ma pensée, je dis des choses très dures sur le jury français. Précision importante : Marie Myriam, que j’adore, n’est évidemment pas comprise dans ceux que j’incrimine ! Je présente donc mes excuses pour cet écart de langage dû à une trop grande pression… cela ne me ressemble pas, mais, ce qui est fait est fait. C’est ce que l’on a coutume d’appeler « un pétage de plombs ». En espérant votre pardon… »

Déçu par les problèmes techniques qu’il a connus lors de sa prestation à Düsseldorf, Amaury Vassili s’exprime à nouveau sur ce sujet : « J’entre en scène, et je n’ai pas de retour dans mon oreillette, j’essaie de régler mon boîtier pour entendre quelque chose, car on n’a pas le droit de s’arrêter, rien n’y fait, je commence à chanter sans aucun repère… et j’arrive finalement à me recaler au feeling. Pourquoi suis-je le seul à avoir eu une coupure son ? Je ne le saurai jamais ! Même si une réclamation a été faite par la délégation française. »

Le 16 mai à 11h02 : Les bookmakers donnaient Amaury Vassili vainqueur. France 3 préparait déjà la victoire de son poulain. Google, qui ne s’est pas trompé en trois ans, annonçait plutôt celle des Irlandais de Jedward. C’est finalement l’Azerbaïdjan et le duo Ell/Nikki qui ont créé la surprise, samedi soir à Düsseldorf.

Le jeune chanteur lyrique de 23 ans qui représentait la France n’a pas caché sa déception et donné des interviews sans langue de bois au Parisien et à France Soir dans le bus qui le ramenait à son hôtel dans la nuit de samedi à dimanche. « Quinzième, c’est un résultat de merde, mais c’est pas grave. Tant pis pour moi. J’ai donné tout ce que je pouvais. Le style musical n’a pas convaincu. C’était un pari osé de défendre une chanson comme celle-là [Le titre Sognu chanté en corse, ndlr]. C’est un pari raté. »

Amaury Vassili se considérait comme l »homme à abattre » en raison des pronostics des bookmakers. Il fustige également le jury français, dont faisait partie Marie Myriam, dernière gagnante française du concours : « Ce pauvre con de jury français a offert 12 points à la Suède, mon concurrent direct, pendant qu’elle ne nous donnait que 2 points. Je suis vraiment déçu par le jury français. J’avais tellement envie de gagner. » Il tacle également copieusement les vainqueurs : « La chanson de l’Azerbaïdjan est mièvre. Je n’ai pas cru une seule seconde au côté duo, couple. Et en plus je trouve qu’il ne faut vraiment pas avoir de couilles pour chanter en anglais comme ça et ne pas utiliser la langue de son pays ou d’une région, comme moi avec le corse. »

À France-Soir, dans une interview publiée lundi, Amaury Vassili évoque des problèmes techniques : « Je ne vais pas me cacher derrière des excuses. Oui, j’ai eu des problèmes de son et je n’avais pas un bon retour, mais je n’ai pas perdu à cause de ça. » Malgré une déception à fleur de peau, le chanteur admet ne rien regretter et regarder devant lui : « J‘ai passé une super-semaine, j’ai rencontré des gens formidables et si c’était à refaire, je recommencerais sans problème. J’avoue que là je suis crevé. Pour tout vous dire, en sortant des coulisses, la pression et le stress sont retombés et je suis parti vomir. » Amaury préfère penser à son troisième album : « J’aimerais enregistrer des duos avec certains artistes que j’ai rencontrés ici, comme la chanteuse espagnole par exemple. »

Dans le bus qui ramène la délégation française à son hôtel, Amaury Vassili encaisse, entouré de ses parents et de sa petite amie Stéphanie.

La raison du divorce d’Arnold Schwarzenegger ? Un enfant « illégitime » !

La nouvelle est tombée et elle s’apprête à déclencher outre-Manche des tonnerres médiatiques au moins aussi importants que ceux provoqués par l’affaire « DSK ». Arnold Schwarzenegger a avoué être le père d’un enfant d’une dizaine d’années, qu’il a eu avec une employée domestique qui travaillait pour sa famille depuis 20 ans. Dès lors, on comprend mieux pourquoi Maria Shriver a demandé le divorce d’avec l’ancien gouverneur de Californie, qui va retourner sur les plateaux de tournage pour Terminator 5. C’est le Los Angeles Times qui rapporte l’information et met un terme aux rumeurs.

Le 9 mai dernier, le couple mythique formé par Arnold Schwarzenegger et Maria Shriver, fille d’un ancien ambassadeur démocrate et ancienne journaliste politique, avait annoncé son divorce après 25 ans de mariage, sans en donner les raisons. L’ancien Monsieur Muscles laissait pourtant croire qu’une réconciliation était possible.

Mais dans un communiqué émis ce lundi 16 mai au quotidien californien, Arnold Schwarzenegger a finalement assumé l’entière responsabilité de ses actes : « Après avoir quitté ma fonction de Gouverneur, j’ai mis ma femme au courant de cet acte qui a eu lieu il y a plus de 10 ans. Je comprends, et je mérite les ressentiments à mon égard de la part de ma famille et de mes amis. Je n’ai pas d’excuse et assume l’entière responsabilité de mes actes. Je me suis excusé auprès de Maria, de mes enfants et de ma famille. Je suis sincèrement désolé. Mais si je mérite vos critiques, ce n’est pas le cas de ma famille. » Le Los Angeles Times a tenu a conserver les noms de la femme et de l’enfant « illégitime » secrets par respect de leur vie privée.

Plus tôt ce 16 mai, le Los Angeles Times avait contacté l’employée de maison, qui avait déclaré que le père de son enfant était un autre employé. A nouveau contactée après le communiqué de Schwarzie, elle n’avait rien trouvé à ajouter. Néanmoins, on comprend mieux maintenant pourquoi elle avait décidé de quitter son emploi en janvier dernier.

Contactée elle aussi par le journal de Los Angeles, Maria Shriver n’a pas voulu s’exprimer.

Les femmes de chambre… Une nouvelle (et triste) mode chez les pontes de la politique ?

Cannes 2011 : Catherine Deneuve et le fils d’Yves Montand sur la Croisette !

Avant de réaliser des succès comme Cyrano de Bergerac ou Le Hussard sur le Toit, le cinéaste français Jean-Paul Rappeneau avait réuni Catherine Deneuve et Yves Montand au générique du Sauvage, qu’il réalisa en 1975.

L’histoire : Las de la vanité parisienne, Martin, créateur de parfums s’est exilé sur une île d’Amérique latine. Un jour qu’il est de passage a Caracas, sa nuit est troublée par l’irruption de Nelly, volcanique jeune femme fuyant son fiancé. Elle propose à Martin de lui ventre un Toulouse-Lautrec, emprunté a son patron, en guise de salaire. Martin accepte de l’aider à rentrer en France. Soulagé, il regagne son île où il a la surprise de retrouver Nelly.

Hier après-midi, sur la Croisette, une nouvelle présentation du film était organisée lors du 64e Festival de Cannes, dans le cadre de la sélection Cannes Classics, à l’occasion des 35 ans de la sortie du film.

Lors de cet événement, nous avons pu croiser la grande Catherine Deneuve (également présente le soir venu à l’occasion de la montée des marches de The Tree of Life), Carole Amiel (auteure et veuve d’Yves Montand), Valentin Montand (le fils d’Yves et Carole Amiel), le réalisateur Jean-Paul Rappeneau, le cinéaste Costa-Gavras, le grand chef opérateur Pierre Lhomme (qui a éclairé Le Sauvage, et qui a reçu deux César de la meilleure photo pour Camille Claudel et Cyrano de Bergerac) et Serge Toubiana (le directeur de la Cinémathèque Française).

Nous vous proposons aujourd’hui tous les clichés de la présentation cannoise du Sauvage !

Harry Roselmack : A-t-il vraiment tourné la page du JT ? Rien n’est moins sûr !

Depuis le jeudi 14 avril dernier, une page s’est tournée au journal télévisé de TF1. Harry Roselmack, journaliste chouchou des Français, a quitté son poste de joker de Laurence Ferrari au journal télévisé de 20h. Il reste cependant aux commandes de l’émission d’information Sept à Huit diffusée sur TF1 le dimanche et de son magazine d’investigation En immersion. Et il officie aussi lors du Journal Inattendu tous les samedis à 12h sur RTL

Si nous avons noté qu’il s’accordait quelques sorties mondaines avec sa femme, le journaliste se focalise sur ses émissions et proposera ce soir un nouvel épisode de En immersion, dédié au plus vieux métier du monde : la prostitution. A cette occasion, le journaliste a répondu aux questions de France Soir du mardi 17 mai 2011, racontant son travail d’immersion dans le milieu de la prostitution mais aussi son possible retour au JT… Suspense !

Car la principale information de cette interview réside dans la révélation du journaliste quant à un possible retour au JT. S’il a décidé de quitter son poste de joker du 20h pour trouver un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, il n’exclut pas de revenir aux commandes d’un JT : « Cela ne veut pas dire que je n’y reviendrai pas un jour. Je n’exclus pas de revenir au JT. »

Serait-il possible qu’il remplace Laurence Ferrari, qui connaît des moments plus que difficiles sur la Une (audiences en baisse et critiques de la part des Français) ? Il n’en est rien ! « Je ne veux pas être calife à la place du calife. Laurence le sait », répond le journaliste. Voilà qui devrait mettre fin aux rumeurs d’une possible rivalité une bonne fois pour toutes !

En tant que collègue, il soutient Laurence Ferrari, affirmant que cette dernière « est très impliquée ». De plus, il n’a pas quitté l’information pour autant. En effet, son magazine d’investigation est une autre manière, selon lui, d’enrichir les gens et de permettre à sa chaîne d’être leader sur l’information.

Si le 5 avril dernier, nous avions surpris Harry Roselmack, peu aimé des prostituées lors d’une manifestation à Lyon, dans le cadre de En Immersion (ce dernier s’était pris un oeuf sur son blouson), cela ne lui importe guère et il reste bouleversé par ce milieu.

C’est avec émotion qu’il confesse : « C’est finalement toujours la même histoire. Personne ne choisit ce métier (…) Pourtant, aucun d’eux ne se considère comme une victime. » Ce reportage diffusé ce soir à 23h15 va plus loin et met en lumière la précarité peu connue du statut de ces femmes et ces hommes.

En immersion, Harry Roselmack et le plus vieux métier du monde, c’est ce soir à 23h15 sur TF1…

Carla Bruni : Le père de Nicolas Sarkozy confirme sa grossesse… visible !

Ce matin, en lisant les colonnes du quotidien allemand Bild, quelle fut notre surprise de voir que Pal Sarkozy, le père du chef de l’Etat Nicolas Sarkozy, confirmait la grossesse de sa belle-fille, Carla Bruni-Sarkozy !

Le père de Nicolas Sarkozy a en effet déclaré : « Je me réjouis de l’arrivée de mon petit-fils… »

Et de poursuivre : « (Ils) ne veulent pas connaître le sexe de l’enfant à l’avance, mais je suis sûr que ce sera une fille et qu’elle sera aussi belle que Carla. »

Et dire que depuis l’article paru dans Closer il y a quelques semaines, qui annonçait la nouvelle grossesse de la Première dame, Carlita avait tout fait pour esquiver la question et retarder l’annonce officielle…

Hier encore, sur le plateau de Jean-Pierre Pernaut au 13h de TF1, l’ancienne vedette des podiums avait une fois de plus botté en touche lorsque le journaliste lui avait adressé, en direct, ses félicitations

Discrète depuis quelque temps, mesurant ses sorties, Carla a quelque part confirmé le 13 mai dernier, en apparaissant sur le perron de l’Elysée avec une tenue très ample, pour recevoir le président sud-coréen Lee Myung-Bak (des photos que vous pouvez découvrir ci-dessus)…

Pal Sarkozy va-t-il recevoir un coup de fil de l’Elysée suite à cette bourde monumentale ?

Enfin monsieur, on n’annonce pas un heureux événement censé rester secret encore quelques jours, lorsque celui-ci concerne le couple présidentiel !

Cannes 2011 – Brad Pitt : « Pour mes enfants, je suis d’abord un guide… »

Si le très attendu The Tree of Life (voir la bande-annonce ci-dessus) sort aujourd’hui, mardi 17 mai, dans toute la France, ce cinquième film de Terrence Malick, avec Brad Pitt, Sean Penn et Jessica Chastain, a connu une montée des marches extrêmement glamour hier, lundi 16 mai, devant un parterre de stars, à l’occasion de sa présentation au 64e Festival de Cannes.

En pleine promotion pour ce film dont il tient le rôle principal et qu’il produit, Brad Pitt a accordé une interview à nos confrères du Parisien, aujourd’hui en kiosques. L’occasion pour la star hollywoodienne de revenir sur ce projet ambitieux et son rapport à sa propre vie.

Le scénario de The Tree of Life est arrivé entre les mains de Brad Pitt il y a déjà quatre ans, après que Malick eut envisagé un autre comédien qui a refusé le rôle : « J’étais vraiment touché par la proposition de Terrence, car c’est l’un des grands metteurs en scène avec lequel je rêvais de tourner. (…) De fait, l’histoire de ce père, assez dur et strict avec ses enfants, et qui rentre en conflit avec son fils aîné m’intéressait beaucoup. J’ai donc accepté le rôle. Et même coproduit le film avec ma société Plan B. »

Concernant les thématiques du film, et notamment les rapports entre un père et son fils, quels souvenirs garde-t-il avec le sien ? « Durant mon adolescence, passée à Springfield, Missouri, les choses ont parfois été un peu compliquées avec lui. On avait pas mal de conflits. Reste que mon père était très différent de celui que j’incarne dans The Tree of Life. Mais j’ai souvent pensé à lui lors du tournage. »

Aujourd’hui père de six enfants (avec Angelina Jolie), quel genre de papa est-il ? « J’ai découvert la paternité relativement tard dans ma vie. Alors je crois que je suis d’abord un guide pour eux. Je leur consacre beaucoup de temps pour parler du monde dans lequel ils vivent. Ils sont très curieux et posent beaucoup de questions auxquelles je tente de répondre plus ou moins bien. On a de vrais dialogues. Au fond, comme sans doute tous les autres pères qui veillent à l’éducation et à la sécurité de leurs enfants. »

Mais Le Parisien n’a pas été le seul journal à approcher la star, Le Figaro également, et Brad confie dans les pages du quotidien aujourd’hui en kiosques que ce film est « une aventure profonde et humaine. Un film sur la vie, l’amour, la religion, le pardon, les reproches… Sur ces instants qui définissent ce que vous serez dans l’existence, sur les cicatrices que vous garderez, sur l’enfant que vous avez été et qui prend conscience qu’il mourra un jour. »

Quant au fait s’il croit ou non en Dieu, Brad Pitt est catégorique : « Non. »

L’histoire de The Tree of Life : Jack grandit entre un père autoritaire et une mère aimante, qui lui donne foi en la vie. La naissance de ses deux frères l’oblige bientôt à partager cet amour inconditionnel, alors qu’il affronte l’individualisme forcené d’un père obsédé par la réussite de ses enfants. Jusqu’au jour où un tragique événement vient troubler cet équilibre précaire…

The Tree of Life est le cinquième film de Terrence Malick en près de quarante ans de carrière, après Badlands, Days of Heaven, The Thin Red Line et The New World. Il sort aujourd’hui, mardi 17 mai, dans toute la France.