Archive | janvier 2012

Hatem Ben Arfa : Secte, pulsions, famille… ‘J’ai fait des choses terribles’

« C’est de ma faute. » Aujourd’hui âgé de 24 ans, Hatem Ben Arfa devrait être un des réacteurs principaux du nouvel envol du football français. Mais huit ans après son titre de champion d’Europe avec la classe biberon des -17, quatre ans après sa première sélection en équipe de France A, c’est loin d’être le cas. En club comme en sélection nationale, où il n’est apparu qu’une fois (seul buteur côté tricolore) sous la gouvernance de Laurent Blanc, l’ancien Lyonnais et Marseillais, talent brut et éternel espoir, n’est toujours pas un titulaire indiscutable. Dans l’édition de lundi du journal L’Equipe, au cours d’un entretien exceptionnel d’une intimité rare où aucun terrain personnel à risques n’est éludé, Hatem Ben Arfa livre quelques clés pour le comprendre et éclairer le chemin tortueux de sa première partie de carrière. Et clame son désir de « donner de l’amour » après en avoir tant manqué.

À aucun moment il n’est directement question de football, même si, in fine, c’est le ballon rond qui est le coeur de tout, pour celui qui battit des records de précocité en étant embauché à 14 ans seulement, à sa sortie de l’INF Clairefontaine, par un Olympique Lyonnais qui survolait alors le championnat de France. Autoportrait d’un ancien « petit dur« , acte de contrition d’un « enfant terrible qui a su évoluer » ou manifestation d’un ego toujours affirmé et intransigeant, l’interview prend plusieurs tours pour aborder des thèmes aussi sensibles que le déficit d’amour paternel, l’impulsivité maladive, la recherche de la paix dans la religion et la spiritualité qui a bien failli le faire dévier vers des mouvements sectaires…

« J’étais très malheureux, victime de mon impulsivité… J’ai compris que la vie, ce n’était pas ça… »

L’ambiance est tranquille, au Jesmond Dene House de Newcastle où le jeune footballeur a l’habitude de déjeuner au lendemain de ses matchs avec les Magpies et où il a reçu le quotidien sportif français, non loin de chez lui. Le climat est pourtant à l’urgence, Hatem s’impatientant sur le banc et redoublant d’efforts à l’entraînement pour gagner la confiance du coach, Alan Pardew, qui louait dernièrement son but « magique » (un slalom dans la défense et un missile sous la barre) en Cup contre Blackburn Rovers le 7 janvier. Remplaçant depuis son retour après une effroyable double blessure (fracture tibia-péroné le 3 octobre 2010, blessure à la cheville en juillet 2011 lors de la tournée préparatoire des Magpies) qui a plombé son nouveau départ sur les rives du Tyne, Ben Arfa a visiblement gagné en maturité. Dans cette situation, par le passé, il fonçait au clash tête baissée, comme il l’admet de lui-même. « Je respecte totalement sa philosophie. Je ne partirai pas au clash. Mon heure va venir, il faut être patient. Je sais que je suis prêt physiquement et mentalement. Je sais ce que j’ai à faire sur un terrain » : voilà l’attitude affichée par le Ben Arfa nouveau, qui se met au service du collectif quand on le taxe d’individualisme, qui, même s’il rechigne toujours à se soumettre à 100%, répond par le respect, « en bossant à l’entraînement, en étant un bon coéquipier« .

Une ouverture d’esprit et un schéma constructif qui contrastent avec les éclats du joueur caractériel qu’on a pu connaître par le passé : « J’ai pris conscience que je devais évoluer lors de ma deuxième année à Marseille (2008-2009). J’ai compris que la vie, ce n’était pas ça. Vivre au jour le jour, en fonction de ses pulsions… Je me suis posé beaucoup de questions sur la vie (…). J’étais très malheureux (…). Un jour, je me suis dit qu’il fallait que j’aille mieux dans ma tête, que mon ego cesse de me gêner (…). J’ai commencé à travailler sur moi, à rechercher la sagesse. Mon bonheur, je ne l’aurai que quand je serai en paix et serein. Et là, je n’en suis pas loin. Je vais bien aujourd’hui. »

« Mon père n’a pas eu de père. Il a reproduit le schéma »

Un état d’esprit qui lui permet aujourd’hui de s’ouvrir sur un passé tumultueux, marqué par des embrouilles partout où il est passé. Marqué, aussi, par une forme d’absence du père : « Mon père m’a beaucoup apporté. Il m’a mis sur le chemin du foot (…) Il a toujours été derrière moi mais il n’a pas su extérioriser ses sentiments. Je ne lui en veux pas. Mon père n’a pas eu de père. Il a reproduit un schéma et j’essaie de le casser pour moi. Car je dois avancer (…). C’est sûr, mon père ne m’a jamais dit je t’aime… Il m’a manqué de la générosité dans ma vie. »

Et d’admettre et de détailler sans réserve les jeunes années de petite frappe qui allaient de pair, ces « énormes difficultés à [se] soumettre à l’autorité » : « Toute la frustration que j’avais eue du côté familial, je la faisais payer aux gens à l’extérieur. » À l’école, puis dans les clubs de football : « En fait, avant d’être à Newcastle, presque tous les entraîneurs que j’ai connus avaient peur de moi (…). Ils n’osaient pas me parler. C’était comme ça avec les coaches, mais aussi avec tout le monde. C’était lié à mon attitude. Quand je l’ai compris, j’ai évolué. Je me suis ouvert. Je travaille beaucoup cet aspect-là de ma personnalité car j’y suis obligé (…) Tout le monde a besoin d’amour« , explique-t-il, en écho à ses jeunes années où les anciens du vestiaire « ne [l]’aimaient pas vraiment« .

« J’ai fait des choses terribles »

De manière inattendue, Hatem Ben Arfa se livre ainsi à un mea culpa édifiant, sans concession : « J’ai fait des choses terribles dans ma carrière, qui sortent du commun, de la bonne morale. C’est arrivé partout où je suis passé. À Clairefontaine, à Lyon… Quand j’étais au centre de formation de l’OL, je me suis fait virer de l’école, je me suis embrouillé avec tous les éducateurs, avec le directeur du centre, avec les gars de la cantine. Je foutais le bordel. Depuis tout petit, j’étais très impulsif, je me battais tout le temps. »

Puis, plus tard, les débuts en groupe pro et une difficulté d’intégration qu’il stigmatise : « Mon arrogance (…). Je dégageais quelque chose de négatif, j’avais de mauvaises énergies (…). Je n’étais pas maître de moi, victime de mon impulsivité. » Cette impulsivité maladive qui l’amène à refuser de rentrer en cours de match contre le PSG le 26 octobre 2008, ayant débuté sur le banc d’Eric Gerets, et à provoquer l’entraîneur belge. Seul coach à surnager dans la liste : Raymond Domenech ! « Dans ses yeux, dans ses discours, dans son attitude, ça se voyait qu’il m’avait capté. Il me disait sans cesse : ‘Fais ton truc.’ Je ressentais une confiance de sa part. Et ça se passait sans parole. » Les autres, Ben Arfa fait aujourd’hui amende honorable auprès d’eux : « C’est de ma faute car je ne savais pas dire ce que j’avais au fond de moi. Je n’exprimais jamais mes sentiments. J’étais trop fier. S’ouvrir, ça signifiait se rabaisser. Je préférais rester dans cette image de faux dur, je pensais que ça me protégerait. »

Un comportement encouragé par un isolement certain et la difficulté à parler avec sa famille : « Je suis tout seul depuis mon plus jeune âge, depuis que je suis parti de chez mes parents (à 12 ans). Mais ma chance, c’est d’avoir eu Michel [Ouazine, son conseiller depuis toujours, NDLR] à mes côtés. Il a écouté mes souffrances sans jamais me juger. Avec mes proches, ma famille, c’était trop compliqué. Ils n’arrivaient pas à comprendre ce que je leur disais. Ils n’avaient pas la dimension psychologique pour le faire. »

Entraîné dans « une sorte de secte » par Abd al-Malik

Garçon en quête de repères et de modèles, Hatem ben Arfa raconte encore qu’il a bien failli rallier « une sorte de secte« , se tournant vers la spiritualité pour apaiser ses blessures intimes : « Je suis musulman et pratiquant depuis que je suis petit. Je fais des prières dans ma chambre. Mais, attention, ma pratique est intime, c’est pour la spiritualité, un peu comme dans le bouddhisme. Certes, je ne mange pas de porc, mais ça m’arrive de boire de l’alcool et j’aime les filles (rires) », explique-t-il à L’Equipe. « C’est comme ça que je fais baisser la tension en moi« , complète-t-il quant à l’exercice de la prière. L’Equipe se souvient bien que le joueur se cherchait du côté de la religion, en 2007, et l’intéressé raconte comment il a failli se faire « endoctriner » par le slammeur Abd al-Malik et son manager, Fabien Coste : « À cette époque, j’étais mal, je recherchais le bien-être. Je lisais beaucoup d’ouvrages sur le soufisme, de belles choses m’y attiraient. Et comme Abd al-Malik s’y intéressait, je l’avais contacté. On s’était rencontré. Mais très vite, je suis rentré là-dedans. C’était un système comme dans une secte. Je faisais partie d’un mouvement avec un chef spirituel, un cheikh. Au Maroc. À Oujda. Quand je suis rentré dans la salle de prières, ce maître, il fallait que je lui baise les pieds. C’était obligatoire. Heureusement, ce jour-là, mon ego m’a sauvé. Je ne pouvais pas accepter ça. »

« Ils m’ont coupé presque de tout le monde (…) Je me suis réveillé à temps »

Après le récit, l’analyse : « [Abd al-Malik et son manager] m’ont endoctriné à une époque où j’étais très vulnérable. Ils m’ont mis le cheikh sur un piédestal. Ils me répétaient que tous ceux qui allaient contre le soufisme étaient des ennemis. Ils me conditionnaient et au bout d’un moment, j’avais envie de les suivre, surtout qu’à l’époque, j’avais une image idéaliste de la religion (…). Ils m’ont presque coupé de tout le monde (…). Je me suis réveillé à temps. J’étais loin des paroles, de la spiritualité que je recherchais. Désormais, on ne pourra plus me leurrer. D’ailleurs, si je parle de cette histoire aujourd’hui, c’est qu’elle ne me fait plus rien. Et si elle peut mettre en garde d’autres personnes… » Mais là encore, fait notable, Hatem Ben Arfa, transformé par son voeu d’humilité, ne jette pas la pierre : « Tout ce qui est arrivé n’est pas de leur faute mais de la mienne. Je suis reponsable d’avoir cru à ce qu’ils me disaient. »

Aujourd’hui tourné vers l’envie de « donner aux autres, leur donner de l’amour« , Hatem Ben Arfa dit pouvoir « se regarder dans un miroir« . Ce miroir de l’autre côté duquel il vient de nous faire passer.

Anggun à l’Eurovision : elle a trouvé sa chanson

Anggun en concert à Armentières, le 10 septembre 2011.

On en sait un peu plus sur la chanson que chantera Anggun au concours de l’Eurovision. La chanteuse d’origine indonésienne avait émis le souhait de chanter en français et en anglais, une manière de mettre toutes ses chances de son côté, et Le Parisien dévoile ce mardi 17 janvier le nom des compositeurs chargé de réaliser son désir : il s’agit de Jean-Pierre Pilot et William Rousseau.

Jean-Pierre Pilot est un collaborateur privilégié de longue date de Zazie, avec qui a réalisé les albums Totem ou encore La Zizanie. En duo avec William Rousseau, Pilot a signé de nombreux titres sur les albums de Christophe Willem (Inventaire et Caféine), participé à la comédie musicale Mozart, l’opéra rock et à quelques titres du dernier album d’Anggun.

Pour Anggun, Pilot et Rousseau ont composé le titre Echo (You and I), aux deux tiers en français, le reste en anglais, que la chanteuse enregistrera cette semaine. Veronica Ferraro, collaboratrice de David Guetta, mixera la chanson, qui fera moins de toris minutes, comme le réclame le règlement de l’Eurovision.

Avant de défendre cette chanson, que Le Parisien annonce assez rythmée, le 26 mai à Bakou en Azerbaïdjan, Anggun la publiera sur une nouvelle version de son album Echos attendue fin mars-début avril.

 

Mats Wilander : Un rein perforé et une hémorragie interne suite à une chute

Triple vainqueur de l’Open d’Australie dans les années 1980 (1983, 1984, 1988), Mats Wilander, 47 ans, demeure fidèle au grand rendez-vous du début de la saison tennistique, à présent qu’il s’est notamment reconverti en consultant pour Eurosport. Mais cette année, sa fidélité a été mal récompensée…

Le Suédois, ancien numéro un mondial à l’ATP, s’est sérieusement blessé dans une mauvaise chute dont il a été victime samedi 14 janvier 2012 dans son appartement de Melbourne, où il venait d’arriver pour suivre la première levée du Grand Chelem. Une chute dont a résulté la perforation d’un rein, pour l’ancien triple vainqueur de Roland-Garros, retraité des courts depuis 1996.

L’information de sa mésaventure a été révélée par la page Facebook officielle de sa société Wilander On Wheels, dite WOW, qui offre à des clubs et des particuliers de passer un moment de tennis (groupes de quatre, sessions de 1h30) et un repas en compagnie de la légende suédoise et de son associé Cameron Lickle : « Tard dans la soirée de samedi, Mats est tombé dans son appartement, ce qui lui a valu d’être transporté dans un hôpital de Melbourne. Il a subi la perforation de l’un de ses reins, ce qui a entraîné une hémorragie interne. L’hémorragie a cessé ce matin (mardi 17 janvier) à 7 heures. il devra observer une longue période de repos. Nous vous tiendrons au courant de son état de santé en temps voulu. Merci à tous pour votre sollicitude, et bon Open !« 

LECONS DE VIE….

La vie n’est pas juste, mais elle est quand même bonne.

La vie est trop courte pour pour perdre votre temps à détester qui que ce soit.

Votre travail ne prendra pas soin de vous quand vous serez malade. Vos amis et votre famille le feront. Restez donc en contact.

Quand vous êtes dans le doute, faites juste un pas en avant.

Pleurez avec quelqu’un. Ca guérit mieux que de pleurer tout seul.

Il n’y a pas de problème à être en colère après Dieu. Il peut le supporter.

Quand il est question de chocolat, la résistance est futile.

Faites la paix avec votre passé de façon à ne pas compliquer votre présent.

Ne comparez pas votre vie à celle des autres. Vous n’avez aucune idée de ce qu’est leur voyage.

Prenez une grande respiration. Ca calme l’esprit.

Débarrassez-vous de tout ce qui n’est pas nécessaire, joli ou joyeux.

Il n’est jamais trop tard pour avoir une enfance heureuse. Mais la seconde fois regardez-vous et personne d’autre.

Brûlez les bougies, utilisez les beaux draps, portez les beaux habits et les belles lingeries. Ne gardez pas ça pour une occasion spéciale. Aujourd’hui est spécial.

Soyez excentrique maintenant. N’attendez pas d’être vieux pour porter du rouge.

Personne n’est responsable de votre bonheur sinon vous.

Encadrez chaque soi-disant catastrophe par ces mots « Dans cinq ans,  est-ce que cela aura de l’importance »?

Le temps guérit presque tout. Donnez du temps au temps.

Aussi bonne ou mauvaise qu’une situation soit, elle va changer.

L’organe sexuel le plus important, c’est le cerveau.

Préparez-vous à tout, puis laissez-vous porter par la vague.

Tout ce qui compte vraiment à la fin, c’est que vous ayez aimé.

Si nous mettions tous nos problèmes en tas et qu’on voyait les problèmes des autres, nous reprendrions certainement les nôtres.

L’envie est une perte de temps. Vous avez déjà tout ce dont vous avez besoin.

Le meilleur est à venir.

Qu’importe comment vous vous sentez, levez-vous, habillez-vous et participez.

La vie n’est pas décorée par un ruban, mais c’est quand même un cadeau.

Les amis sont la famille que l’on se choisit…….

 

« 

J’ai trouvé ce texte vraiment magnifique et des propos vraiment réalistes, que je m’empresse de vous le faire partager et je terminerais par ma citation favorite

« LA VIE NE VAUT RIEN…MAIS RIEN NE VAUT LA VIE »

Golden Globes 2012 : L’amour et les larmes d’Alexandra Lamy pour Jean Dujardin

Alexandra Lamy et Jean Dujardin lors des Golden Globes à Beverly Hills le 15 janvier 2012

Les larmes débordant des yeux, Alexandra Lamy a filmé à l’aide de son smartphone la montée des marches de son époux, Jean Dujardin, sur la scène des Golden Globes, le 15 janvier à Beverly Hills. En entendant de la bouche de Jessica Biel le nom de son mari, héros de The Artist, en tant que lauréat de la catégorie meilleur acteur dans un film musical ou une comédie, la comédienne, folle de joie, l’a fougueusement embrassé.

Partenaires dans la série Un gars, une fille, mari et femme depuis le mois de juillet 2009, Jean Dujardin et Alexandra Lamy étaient plus unis que jamais à Los Angeles, pour partager le grand moment de l’acteur : l’obtention d’un Golden Globe. Un prix qui le place plus que jamais vers une nomination aux Oscars. Au micro, Jean Dujardin s’empresse de remercier son épouse qui n’arrive pas à retenir ses larmes.

Alors que l’heure est à la fête, une mini-affaire fait néanmoins surface : en serrant dans ses bras son bien-aimé quelques instants après avoir entendu qu’il était le vainqueur, Alexandra Lamy aurait dévoilé son sein que sa robe bustier n’a pas pu cacher. « Oops », lit-on dans la presse ici et là, mais en regardant attentivement, on semble bien loin d’une quelconque impudeur… Beaucoup de bruit pour rien ?

Jean Dujardin n’a sans doute que faire de ce genre de propos. Il savoure sa joie et vit un rêve auquel il n’avait pas songé avant. Pas de prétention ou de tête qui grossit, les trois Golden Globes reçus (meilleurs film, acteur et musique) saluent avant tout une oeuvre faite avec le coeur : « Faut dire qu’on n’est pas des méchants. On n’est pas arrivés en roulant des mécaniques, on est arrivés avec un petit film qu’on a fait en 35 jours. c’est une lette d’amour à Hollywood, une histoire simple qu’on a faite avec beaucoup de sincérité. »

Un an auparavant, personne n’aurait pu prédire un tel avenir à The Artist de Michel Hazanavicius, qui a filmé Jean Dujardin et Bérénice Bejo, sa compagne et la mère de deux de ses enfants. Jean Dujardin a expliqué au Figaro vivre un rêve éveillé :  » Je n’y crois pas encore vraiment. Je me suis dit qu’ils allaient balancer le nom de Ryan Gosling et que je ne monterai pas sur scène. […] L’Oscar, disons qu’on y pense très secrètement, mais qu’on ne s’en parle pas vraiment. On se dit simplement que si une bonne surprise se déclenche, on la vivra parfaitement bien ! »

Europe 1 a pu recueillir aussi les mots émus de l’acteur, et on retrouve la fougue de Jean Dujardin, plus à l’aise sans la barrière de la langue. Cependant, il a mis de côté sa crainte de mal parler anglais : « Je n’ai pas le choix… C’est un vieux complexe de cancre, » expliquera-t-il quant à ses difficultés dans la langue de Shakespeare. Au micro de Nikos Aliagas, il a également admis, sans mal, avoir été très touché par les pleurs de joie de sa femme : « C’est super de vivre ça tous les deux. » Pas peu fier – mais on le comprend -, il raconte avoir discuté avec Brad Pitt, ajoutant qu’Angelina Jolie « adore Alexandra Lamy, elle lui a envoyé un mail. Ça c’est du scoop ! » Au cours de cette soirée à l’ambiance sympathique et très arrosée, Jean Dujardin s’est réjoui de la proximité avec les Brangelina, accessibles et charmants. Nous sommes loin de l’image glaciale qu’Angelina Jolie peut, par son allure, véhiculer. L’interview s’achève avec les louanges de Jude Law et Meryl Streep sur le film. Les Anglo-Saxons sont décidément sous le charme.

Les motifs de satisfaction sont nombreux. Notamment pour le puissant Harvey Weinstein, distributeur du film en Amérique, qui n’a pas lésiné sur les soirées et autres moyens de promotion du film français dans la campagne pour les Oscars. France 3, qui a fourni un million d’euros pour coproduire The Artist, se frotte également les mains. Selon TV Mag, « le long métrage sera diffusé sur France 3, à 20h35, deux ans et demi précisément après sa sortie. Les accords prévoient que le film puisse être diffusé sur France 2 ou toute autre chaîne de France télévisions, mais, à moins que les choses ne changent profondément d’ici là, il est d’usage pour le groupe de laisser une chaîne exploiter un succès dont elle est à l’origine. »

Notons que si Jean Dujardin va bientôt nous faire le plaisir de dévoiler ses Infidèles, film à sketchs (le 29 février au cinéma), il devrait être dirigé par Jacques Audiard (actuellement en train d’achever De rouille et d’os) avec Pascale Arbillot, selon les propos de Valérie Karsenti qui ferait également partie de l’aventure, dans une interview pour Femme Actuelle.

À noter que The Artist va bénéficier d’une ressortie dans les salles de cinéma en France, prévue à la fin du mois de janvier.

Edita Vilkeviciute : Encore une beauté incendiaire venue du froid…

Edita Vilkeviciute sublime pour Victoria's Secret

La belle Edita Vilkeviciute pour Victoria's Secret

Edita Vilkeviciute exquise en nuisette pour Victoria's Secret

Edita Vilkeviciute pour Victoria's Secret laisse sans voix

Edita Vilkeviciute pour Victoria's Secret nous fait voyager

Edita Vilkeviciute pour Victoria's Secret

Edita Vilkeviciute pour Victoria's Secret

Edita Vilkeviciute, qui vient de fêter ses 23 printemps le 1er janvier 2012, est l’un des tops Victoria’s Secret les plus demandés ! Cette beauté venue tout droit de Lituanie captive les regards grâce à ses charmes. C’est donc en toute logique que la marque de lingerie américaine a souhaité que cette blonde incendiaire devienne l’un des anges de la maison.

Elle pose ainsi pour les campagnes de lingerie et de maillots de bain de la marque, où exotisme, sensualité et évasion sont les maîtres-mots. Avec ses mensurations parfaites, le top d’un mètre soixante-quinze met en valeur les modèles Victoria’s Secret et révèle ses formes angéliques

Mannequin aperçu sur les podiums des plus grandes marques – Balenciaga, Chanel, Dries van Noten, Miu Miu ou encore Louis Vuitton -, la somptueuse Edita Vilkeviciute a aussi eu la chance de poser pour l’édition 2012 du célèbre calendrier Pirelli.

 

Gérald de Palmas victime d’un accident pendant ses vacances

Gérald de Palmas en mai 2010 à Paris

Mauvaise nouvelle pour les fans de Gérald de Palmas. Le chanteur, qui a récemment proposé L’Étranger, titre inédit de son premier best of Sur ma route, a en effet été victime d’un accident de ski. Un événement qui l’empêchera de participer à l’enregistrement de la très bonne émission musicale de Nagui, Taratata, qui devait être tournée mercredi.

C’est la productrice Nicole Coullier qui a annoncé l’information via son compte Twitter. Nous n’avons aucun détail sur la gravité de l’accident. Espérons que ce n’est qu’une mauvaise chute pour le chanteur, qui annonçait il y a peu son divorce d’avec Gwen, sa femme depuis treize ans et mère de ses deux enfants (Victor, 11 ans, et Rose, 8 ans), et qu’il pourra participer au prochain enregistrement de Taratata

Jennifer Lopez et Marc Anthony, main dans la main : un retour de flamme ?

Come again? Jennifer Lopez held hands with her ex, Marc Anthony, as they attended a TCA breakfast in Pasadena, California this morning

Quelle surprise pour les spectateurs dans la salle lors de la présentation de la nouvelle télé-réalité Q’Viva: The Chosen[/article]! En effet, ils ont pu voir arriver Jennifer Lopez et Marc Anthonyensemble et main dans la main ! Il est bon de rappeler que ces deux-là sont en procédure de divorce et que, jusqu’à présent, ils étaient en assez mauvais termes…

C’est un assez incompréhensible renversement de situation.

L’émission en question, Q’Viva: The Chosen, a été présentée lors d’un petit-déjeuner à Pasadena, en Californie, hier dimanche 15 janvier, et met en scène les deux ex-conjoints dans une quête latino-américaine des danseurs de demain. C’est le concept de l’émission.

Ils ont travaillé ensemble pendant longtemps, alors Jennifer Lopez et Marc Anthony se devaient de parader côte à côte lors de cette présentation. Mais personne n’aurait imaginé qu’ils seraient aussi proches.

Ces derniers temps, chacun avait retrouvé l’amour de son côté – Jennifer Lopez, avec [article=93445]un jeune danseur de 24 ans, Casper Smart, et Marc Anthony, avec une bombe vénézuélienne, Shannon De Lima -, ce qui avait causé beaucoup d’incompréhension et de rage entre eux. Ils ne s’adressaient plus la parole, se contentant de se transmettre la garde de leurs jumeaux Max et Emme, 3 ans.

Pourtant, hier, c’est bras dessus, bras dessous, comme deux amants, qu’ils se sont présentés aux photographes. Plus tard, lors de la conférence de presse, ils échangeaient même des regards complices… Marc Anthony a regardé de près la bague qui brillait au doigt de la belle J-Lo. Un cadeau de Casper Smart ?

Jennifer Lopez, 42 ans, juge dans l’émission American Idol, portait une superbe robe en cuir bleu moulante, et son ex-mari n’a pas pu résister…

Le rugbyman Selorm Kuadey retrouvé mort à 24 ans, les Britanniques sous le choc

Former England Under-20s wing Selorm Kuadey dies aged 24 after apparent suicide

Malmené par un Mondial 2011 sportivement décevant et moralement consternant, le rugby anglais entame 2012 dans une atmosphère de deuil, après avoir appris la mort de Selorm Kuadey, âgé de seulement 24 ans. L’ancien ailier des Sharks de Sale et de la sélection anglaise des moins de 20 ans, dont la carrière avait été brisée en 2010 lorsqu’il avait dû prendre une retraite prématurée sur avis médical (blessures à la cheville), se serait donné la mort le 3 janvier 2012.

Les circonstances du décès de l’athète natif d’Odessa en Ukraine demeurent floues, mais la presse anglaise véhicule unanimement la thèse du suicide, sans toutefois pouvoir faire le lien entre sa triste fin de carrière précoce et cet acte désespéré.

La mort brutale de Selorm Kuadey a notamment causé beaucoup de chagrin aux Sharks de Sale, dont il porta les couleurs à seize reprises. L’ancien club de Sébastien Chabal, lequel fut le coéquipier de Kuadey avant de revenir en France (« J’apprends le décès a 24 ans de Selorm Kuadey avec qui j’ai joué a Sale. Toutes mes pensées vont a sa famille en ces moments difficiles« , a twitté le colosse du Racing Métro), fait part de son extrême peine et rend un hommage appuyé au défunt, sur son site Internet : « Les Sharks de Sale sont bouleversés et profondément attristés d’apprendre la mort de leur ancien joueur Selorm Kuadey. Agé de 24 ans, il avait rejoint le club en 2005 en provenance de Lancaster RGS, et avait fait ses débuts en équipe pro chez les Llanelli Scarlets en décembre cette année-là. Les places à l’aile en équipe première étaient limitées, mais Selorm avait honoré sa première cap en avril 2007, contre Bath. Selorm s’est battu contre deux blessures de longue durée avant de suivre l’avis des médecins et de prendre sa retraite din 2010. L’année dernière, il avait obtenu avec les félicitations son diplôme en biologie humaine et maladies infectieuses, et il était récemment devenu directeur commercial d’une société du domaine orthopédique. » Une reconversion certes obligée, mais modèle.

Mick Hogan, le boss du club de Sale, a déclaré : « Tout le monde chez les Sharks adresse ses plus sincères pensées à la famille et aux amis de Selorm dans cette période de grande détresse. Selorm était un jeune homme très populaire et un rugbyman formidablement doué. Nous sommes atterrés d’apprendre sa mort tragique et le club offre son soutien total à sa famille, ses amis et ses anciens coéquipiers pour surmonter ce traumatisme. »

Un deuil qui révèle d’autres souffrances… Le décès brutal de Selorm Kuadey ravive l’attention autour de la problématique de la solidité psychologique dans (et après) le sport de haut niveau, quelques mois après le suicide choquant de la légende du football gallois Gary Speed, qui s’est pendu à 42 ans en novembre dernier. En écho, les confidences de l’ancien footballeur Dean Windass, qui a avoué avoir tenté de se suicider suite à sa retraite sportive, et celles de l’ancien capitaine de l’équipe anglaise de cricket Andrew Flintoff concernant son combat contre la dépression au cours de sa carrière ont alimenté le débat. Rappelant qu’il parle en connaissance de cause (retraite forcée à 27 ans), Damian Hopley, directeur de l’Association des rugbymen professionnels, organisme qui avait accompagné Kuadey après l’annonce de sa retraite, a intimé à tous les joueurs se sentant en proie à des troubles psychologiques de se rapprocher de la cellule dédiée de l’Association.