Archive | 3 janvier 2012

Humphrey BOGART

Humphrey DeForest Bogart (né le 25 décembre 1899 à New York, mort le 14 janvier 1957 à Los Angeles) est un acteur américain.

Surnommé « Bogey » ou « Bogie » par son public, il demeure aujourd’hui l’un des mythes les plus incontestables de l’histoire du cinéma. En 1951, il fut lauréat de l’oscar du meilleur acteur pour son rôle dans L’Odyssée de l’African Queen. En 1999, il a été classé Greatest Male Star of All Time (littéralement Plus grande star masculine de tous les temps) par le American Film Institute. De plus, Casablanca, dans lequel il joue le rôle principal, est régulièrement cité parmi les cinq meilleurs films de l’histoire du cinéma[1].

Il est aussi particulièrement connu pour sa liaison avec Lauren Bacall, avec laquelle il tournera plusieurs films, dont Le Grand Sommeil (1946).

Humphrey DeForest Bogart naît le 25 décembre 1899 à New York. Son père, le Dr. Belmont DeForest Bogart, est un chirurgien expérimenté[2] de confession presbytérienne et de tendance républicaine. Sa mère, Maud Humphrey, est une dessinatrice pour magazines[2] de confession épiscopalienne et de tendance tory[3]. Humphrey Bogart a été élevé épiscopalien[4] ; il est principalement d’origine néerlandaise et britannique, mais a également du sang espagnol. Il a notamment pour ancêtre le roi Édouard III d’Angleterre et son épouse Philippa de Hainaut[5], ce qui fait de lui un descendant de nombreux monarques médiévaux[6]. Il a deux sœurs cadettes, Frances, née en 1901, et Catherine Elizabeth, née en 1903. Il est aussi cousin au septième degré de Diana Spencer.

Issus d’un milieu aisé, les Bogart vivent dans un appartement de l’Upper West Side, et possèdent un cottage au bord du lac Canandaigua, non loin du lac Ontario. Alors que Belmont Bogart se drogue à la morphine, son épouse Maud est alcoolique ; tous deux se battent continuellement. Ainsi, Humphrey Bogart est principalement élevé par une nourrice irlandaise.

Humphrey Bogart fréquente d’abord la Trinity School de New York, puis la Phillips Academy de Andover. Très tôt, son père l’encourage à devenir médecin. Belmont et Maud Humphrey souhaitent que leur fils entre à Université Yale, mais il est exclu de la Phillips Academy à cause de problèmes disciplinaires, et préfère rejoindre la Navy. Pendant la Première Guerre mondiale, il est blessé à la lèvre, ce qui lui laissera sa fameuse cicatrice.

Il commence à jouer sur une scène de Brooklyn en 1921, sans jamais avoir pris de leçon de comédie. Entre 1925 et 1935, il apparaît dans vingt-et-une productions de Broadway. Il est alors choisi pour jouer dans La Forêt pétrifiée au théâtre, rôle qu’il reprendra au cinéma et qui le rendra célèbre.

Humphrey Bogart se marie avec Helen Menken le 20 mai 1926 à New York[7], et en divorce le 18 novembre 1927[8]. Il épouse en secondes noces Mary Philips le 3 avril 1928 à Hartford[9], mais tous deux divorcent le 21 juin 1937[10]. Puis, il se marie avec Mayo Methot le 21 août 1938 à Los Angeles[11], et en divorce le 10 mai 1945[12]. Enfin, il épouse Lauren Bacall le 21 mai 1945 à Cleveland[12]. Ce fut son unique mariage heureux. Ils restèrent mariés jusqu’au décès de Bogart et eurent deux enfants[13] : Stephen Humphrey Bogart, né le 6 janvier 1949, est devenu écrivain – auteur notamment d’un livre sur son père – , et Leslie Howard Bogart, née le 23 août 1952, est devenue infirmière.

Humphrey Bogart tombe malade au milieu des années 1950. Atteint d’un cancer de l’œsophage, il refuse de consulter un médecin avant janvier 1956, mais il est déjà trop tard. Il décède le 14 janvier 1957 à Hollywood. Ses funérailles ont lieu à la All Saints Episcopal Church. Ses cendres sont enterrées au Forest Lawn Memorial Park, à Glendale. Sur la tombe est écrite une phrase célèbre de son premier film avec Lauren Bacall : « If you want anything, just whistle ». Son ami John Huston prononça son éloge funèbre en ces termes : « Il avait reçu le plus beau de tous les dons, le talent. Le monde entier l’a reconnu, la vie lui a donné tout ce dont il rêvait et même plus ; nous ne devons pas être désolés pour lui mais plutôt pour nous qui l’avons perdu. Il est irremplaçable. Il n’y aura jamais personne comme lui… »[14]. Il possède une étoile sur le Hollywood Walk of Fame, au 6322 Hollywood Boulevard. L’acteur britannique Michael Caine dit avoir choisi son pseudonyme après avoir vu la performance d’acteur de Bogart dans le film The Caine mutiny (en France : Ouragan sur le Caine).

Humphrey Bogart incarne certainement l’un des mythes les plus durables qu’ait engendrés le cinéma en ce sens qu’à sa mort en 1957, tout le monde eut le sentiment réel de perdre un ami intime, des plus irremplacables. « Bogie » comme l’appela toute une génération, était ce vétéran solide (13 ans de Broadway, 22 ans d’Hollywood) dont le physique fripé, hâve et caverneux, le sourire de carnassier, plaisait aux jeunes filles, et dont le franc-parler terrifiait toute l’industrie du film. « Après huit verres de whisky, je suis en pleine possession de mes facultés » avouait-il. « Ce que je pense des sports ? Il m’est arrivé de jouer au football chez John Huston, avec un pamplemousse. Il était deux heures du matin et nous étions fins saouls ». En outre, ses positions morales, courageuses et insolentes, faisaient de lui la conscience d’Hollywood, notamment en 1947 par son soutien controversé aux Dix d’Hollywood.

Il incarna avec Lauren Bacall le couple le plus exemplaire et le plus magnifique que le cinéma ait créé sans pouvoir le détruire par la suite.

L’image de Bogart reste mythique. Elle est liée à son allure, étroitement sanglé dans son imperméable, ses orbites sombres creusant, sous le feutre mou du détective privé, son visage plus ou moins plissé, son rictus de dérision perpétuelle et son geste machinal pour se tirer le lobe de l’oreille, cette image désormais règne au-delà de l’existence de son propre créateur. Son jeu était toujours naturel[2]. Sa brusquerie, son insolence bougonnante cachaient un cœur et une vraie philosophie. Depuis sa mort, son image ne cesse de grandir.

Récompenses

 

Dakar 2012 : Nouveau drame durant la course, un motard français gravement blessé

Bruno Da Costa, le 31 décembre à Mar del Plata.

Le Dakar a connu un nouveau drame pour son deuxième jour de course…

Après la mort du pilote argentin Jorge Martinez Bueno, c’est un nouveau motard qui s’est retrouvé à terre. Le Français Bruno Da Costa, pilote Yamaha, a percuté à plus de 175 km/h, selon l’organisation, une vache sauvage durant l’étape du lundi 2 janvier, tuant celle-ci sur le coup.

Au kilomètre 128 de la spéciale entre Santa Rosa de la Pampa et San Rafael, le bovidé d’une demi-tonne s’est retrouvé en travers de la route du pilote qui n’a pu l’éviter. Gravement blessé, Bruno Da Costa, qui avait terminé à la 29e place l’année dernière pour son premier Dakar, a rapidement été secouru puis transporté vers un centre hospitalier de San Rafael avant de rejoindre l’hôpital de Mendoza. Le pilote souffre d’une hémorragie rénale, mais ses jours ne sont pas en danger.

Un accident spectaculaire vécu et raconté au site Sportmag par son coéquipier et ami David Barrot : « Je suivais de près Bruno lorsque l’accident est survenu. Nous roulions à une vitesse comprise entre 135 et 145 km/h lorsqu’une vache sauvage lui a soudainement coupé la route. Il a été violemment éjecté de sa moto. Sa bécane s’est envolée et a pris feu. Sur le moment je n’ai rien compris, je suis passé dans un énorme nuage de poussière tout en roulant sur quelque chose. Tout de suite, j’ai eu peur que ce soit Bruno, mais heureusement c’était l’animal. Je suis tombé à terre et j’ai immédiatement tenté de porter secours à Bruno. Il était inconscient. Après avoir alerté les secours, j’ai vidé toutes mes réserves d’eau pour le rafraîchir au maximum. L’hélico est arrivé et l’a finalement emmené sur Mendoza. Il était complètement dans les vapes quand je l’ai quitté. J’ai ensuite pu repartir mais ma moto était très endommagée. J’avais perdu ma navigation et je tenais mon roadbook à la main. Je suis retombé quelques kilomètres plus loin et j’ai cassé mon casque dans l’affaire. J’étais totalement déshydraté quand je suis arrivé au bivouac (il termine finalement 117e avec 2 heures et 16 minutes de retard sur le vainqueur du jour, Marc Coma, ndlr). Ce soir, j’ai très mal aux cervicales. Je suis à l’infirmerie et je vais essayer de bien me soigner pour repartir en forme demain. J’ai perdu beaucoup de temps mais c’est la course. »

Le Dakar version 2012 débute de la plus triste des manières…

Anne (Masterchef) : Premiers détails sur le décès brutal de ses deux fillettes

Anne Alassane, gagnante de Masterchef, première saison.

La nouvelle tombait hier : Anne Alassane, la gagnante de la saison 1 de MasterChef (émission culinaire de TF1), a perdu deux de ses enfants dans un incendie. Aujourd’hui, l’AFP et le site Ladepeche.fr révèlent les détails de cette tragédie.

L’effroyable drame » s’est produit hier, lundi 2 janvier 2012, vers 17h, lorsque le feu s’est déclenché dans l’une des chambres de la ferme-auberge La Pays’Anne, ouverte par Anne à la fin de l’année 2010 dans le Tarn-et-Garonne. Il aurait pris avec un matelas. Les six enfants d’Anne Alassane et son mari Issouf se trouvaient alors dans la maison. Anne et d’autres membres de la famille y étaient également, côté restaurant.

Les deux fillettes d’Anne, âgées de 2 et 4 ans, ont cru bon d’aller se réfugier dans un placard de la chambre qui prenait alors feu. Selon le site de La Dépêche, il était un peu plus de 17h15 quand la première alerte a été donnée au commissariat de police de Montauban. A leur arrivée, les fonctionnaires ont pris les deux victimes dans leurs bras afin de les descendre au rez-de-chaussée. Mais si l’incendie a rapidement été maîtrisé par les sapeurs-pompiers, les deux fillettes, elles, sont décédées à 18h50 sur les lieux du drame.

Intoxiquées par les dégagements de fumée, elles n’ont pu être sauvées par les équipes du Smur. Dans la soirée, les corps des deux victimes ont été transportés au centre hospitalier de Montauban. Anne et son mari ont également été hospitalisés, en état de choc. Les quatre autres enfants du couple ont été pris en charge par leur grand-mère.

On ignore toujours les causes de l’incendie mais les premières investigations dans la maison ont débuté. L’enquête devra déterminer l’origine et les circonstances exactes de cet incendie. Le préfet de Tarn-et-Garonne s’est rendu sur place. Il a confié, abattu : « Cette terrible nouvelle nous bouleverse à tous ce soir. Nous nous sentons tous proches d’Anne Alassane et de son mari, qu’il nous faut entourer de toute notre affection. »

Jeune maman de 34 ans, Anne vivait une vie des plus heureuses jusqu’à hier. Aujourd’hui, elle est littéralement dévastée par la perte de ses petites. Une histoire des plus tragiques…

Leticia Zuloaga : Notre voisine espagnole explose de sex-appeal

La bombe espagnole Leticia Zuloaga pour Vitamin A

Leticia Zuloaga pour Vitamin A

Un corps hâlé et parfaitement proportionné pour Leticia Zuloaga qui pose pour Vitamin A

Même en maillot une pièce, Leticia Zuloaga est plus que sexy pour Vitamin A

Leticia Zuloaga dévoile son corps sexy et voluptueux pour Vitamin A

Leticia Zuloaga pour Vitamin A

Leticia Zuloaga pour Vitamin A

Leticia Zuloaga pour Vitamin A

Leticia Zuloaga pour Vitamin A

Elle a 19 ans, nous vient d’Espagne, et cette native de Barcelone va faire grimper le thermomètre en ce mois de janvier…

Leticia Zuloaga se présente dans des bikinis sexy et, pour bien commencer l’année, elle dévoile son corps hâlé et élancé pour la marque Vitamin A. Une chose est sûre, rien qu’à la voir, elle nous donne envie de lui décrocher la Lune.

Une peau caramel, des yeux verts, une crinière longue et des jambes interminables, tels sont les atouts de Laeticia, qui fait une entrée fracassante dans notre top des plus belles dames du soir et qui se fait un nom dans le monde des mannequins sexy.

Du haut de son mètre 77, ce top qui a déjà pris la pose pour Victoria’s Secret ou Guess séduit l’objectif en quelques secondes. C’est l’un de nos premiers cadeaux de l’année, profitez-en car des beautés comme elle, ça ne court par les rues !