Archive | janvier 2012

Biographie de Bob MARLEY

Robert Nesta Marley[1] est né le 6 février 1945 (date figurant sur son passeport, mais non vérifiée officiellement car l’État de Jamaïque ne peut fournir d’acte de naissance) à Rhoden Hall près de Nine Miles, dans la paroisse de Saint Ann (Jamaïque).

Bob Marley est né d’une mère noire jamaïcaine âgée de 18 ans, Cedella Marley Booker, née Malcolm et d’un père blanc d’origine anglaise né en Jamaïque, capitaine de la Royal Navy, âgé d’une cinquantaine d’années, Norval Marley, qu’il n’a que très peu connu. Ses grands parents paternels sont Albert Thomas Marley, un anglais du Sussex et Ellen Broomfield une bourgeoise jamaïcaine colorée. D’après Michael George Marley (fils de Noel Marley, frère de Norval Marley) qui l’aurait appris de sa famille puis vérifié, les Marley serait des Juifs syriens passés par l’Angleterre avant de s’installer en Jamaïque[2].

Les parents de Norval Marley n’acceptaient apparemment pas sa liaison avec une femme noire et Norval, décrit par Cedella comme un homme gentil, mais de faible caractère, aurait été rejeté par sa famille. Bob Marley souffre de l’absence de son père, qui le fait venir à la capitale pour étudier quand il a cinq ou six ans. Sans nouvelles, sa mère le retrouvera des mois plus tard dans une rue de Kingston : son fils avait été confié à une vieille dame, pour qui il faisait les courses. Cedella voit Norval une dernière fois et reprend son enfant.

À l’adolescence, Bob Marley quitte la misère de la campagne pour celle du ghetto de Trenchtown à Kingston. Il y rencontre Neville Livingston, dit Bunny Wailer et Winston Hubert McIntosh, dit Peter Tosh, avec qui il chante des cantiques et des succès de soul américaine qu’ils entendent sur les radios de Miami. Le chanteur Joe Higgs leur donne des cours de chant. Bob Marley enregistre sa première chanson Judge Not pour le producteur Leslie Kong du label Beverley’s en 1962 à l’âge de 17 ans ainsi qu’une reprise d’un succès de country & western de Claude Gray : One Cup of Coffee en 1962. Ces titres ska n’ont aucun succès, mais Bob continue à s’investir dans la musique.

En 1963, il forme avec Junior Braithwaite, Peter Tosh et Bunny Wailer le groupe vocal The Wailers (les gémisseurs). Ils obtiennent un contrat avec Studio One en 1964 et leurs premiers morceaux de ska, gospel, rhythm and blues et soul sont produits par le grand producteur local Clement « Sir Coxsone » Dodd, qui a pour assistant en studio Lee « Scratch » Perry (Scratch assure aussi la promotion). Bob quitte son métier de soudeur. Après l’album intitulé The Wailin’ Wailers, le trio se sépare de Coxsone, qui ne leur a pas versé grand chose en contrepartie des dizaines de titres qu’ils ont enregistrés pour lui (dont plusieurs succès, comme Simmer Down et Put it On).

Après son mariage avec Rita Anderson début 1966, Bob Marley part rejoindre sa mère, remariée avec un Jamaïcain nommé Booker à Wilmington, Delaware, aux États-Unis. Bob travaille à l’hôtel Dupont, mais continue à écrire des chansons. Il est provisoirement remplacé par Constantine « Dream » Walker. À son retour après l’été 1966, il s’intéresse de plus en plus au mouvement rastafari, qui a émergé dans les années 1930 en Jamaïque, et fonde avec Peter Tosh et Bunny Livingston le label indépendant Wail’n Soul’m. Leur premier titre autoproduit dans le nouveau style rocksteady s’intitule Bend Down Low.

À Kingston, c’est Mortimer Planno, un rasta jamaïcain d’origine cubaine qui a voyagé en Éthiopie et rencontré Haïlé Sélassié Ier au début des années 1960 qui lui transmet une partie de sa culture rasta. Sans le soutien d’un distributeur professionnel, ses disques se vendent très mal, et Bob Marley est trop pauvre pour vivre en ville avec sa femme Rita et ses deux enfants Cedella et Ziggy. Il retourne dans son village natal en 1967 pour un ressourcement spirituel, mais continue à enregistrer et à publier nombre de 45 tours obscurs pour sa petite marque Wail’n Soul’m, comme les futurs classiques Hypocrites et Nice Time qui sortent sous le nom de Bob Marley & the Wailers.

Rita, Bob Marley et Peter Tosh rencontrent en janvier 1968 le chanteur américain Johnny Nash, qui est décidé à lancer le style rocksteady aux États-Unis, et son manager Danny Sims, avec qui ils signent un contrat international exclusif pour les disques et éditions JAD. Bob Marley leur fournit quantité de compositions inédites, dont Stir It Up, qui deviendra bientôt un succès pour Nash. Johnny Nash a beaucoup de succès avec le rocksteady (tube américain « Hold Me Tight » en 1968), mais l’album de Bob Marley & the Wailers qu’il a financé ne sort pas (il ne sera finalement publié qu’en 1997 chez JAD). Seule une nouvelle version de Bend Down Low avec des cuivres américains ajoutés à New York sort en France et au Canada (JAD-CBS) en 1968, mais sans aucun succès. Bob Marley écrit parallèlement son premier morceau rasta, Selassie Is the Chapel en 1968. Cet enregistrement important, dans le style nyabinghi (tambours rastas), est financé par Mortimer Planno, qui en interprète la face B, A Little Prayer. Quelques producteurs locaux se succèdent, mais le trio vocal n’a plus aucun succès depuis son départ du giron de Coxsone Dodd.

Sans ressources, Bob Marley repart aux États-Unis rejoindre sa mère en 1969. Il travaille plusieurs mois de nuit dans une usine automobile Chrysler. Sa femme et ses jeunes enfants le rejoignent. À son retour, il fonde les disques Tuff Gong, du nom de son surnom du ghetto (dérivé du surnom de Leonard Howell, le « Gong » fondateur du mouvement rastafari), et enregistre une reprise de James Brown (Say It Loud) I’m Black and I’m Proud rebaptisée Black Progress dans le nouveau style reggae avec de jeunes musiciens brillants, les frères Carlton (à la batterie) et Aston « Family Man » Barrett (à la basse) qui ne le quitteront plus. Mais les disques indépendants Tuff Gong n’ont toujours aucun succès. Marley va voir son vieil ami Lee « Scratch » Perry qui fin 1969 est allé chanter en Angleterre accompagné par les frères Barrett sous le nom des Upsetters. Perry a obtenu un succès anglais avec l’instrumental The Return of Django et accepte de produire le trio vocal Bob Marley & the Wailers. Ils collaboreront jusqu’en 1978. Perry donne une nouvelle couleur au groupe, qui enregistre plusieurs chefs-d’œuvre avec lui, dont Duppy Conqueror, Sun Is Shining, Soul Rebel, Kaya et le (I’ve Gotta) Keep on Moving de Curtis Mayfield. Il réunira certains de ces 45 tours sur l’album Soul Rebels sorti en Angleterre en 1973 chez Trojan.

Toujours sans succès, Bob Marley & the Wailers gravent une dizaine de chansons avec l’équipe de musiciens de Leslie Kong, un producteur jamaïcain (Kong avait déjà produit les deux premiers 45 tours solo de Bob Marley en 1962) qui a du succès en Angleterre grâce à un son professionnel capable de percer sur le marché britannique (disques Trojan à Londres). Il publiera ces titres en 1971 sous le nom de The Best of the Wailers. « Bunny Wailer, superstitieux, pense que leur « meilleur » est encore à venir et lui lance une malédiction. Leslie Kong meurt peu après d’une crise cardiaque »(à vérifier), et le trio ne touche aucun argent. Bob Marley se rapproche de l’organisation rasta des Douze Tribus d’Israël fondée par Prophet Gad, alias Vernon Carrington. Ils continuent à alterner les auto-productions pour Tuff Gong et les séances financées par Lee « Scratch » Perry pour sa marque Upsetter. Malgré la qualité de leur travail prolifique, ils n’ont aucun succès local jusqu’à leur autoproduction Trench Town Rock (Tuff Gong 1971).

À la demande de Johnny Nash qui cherche des compositions pour la bande du film suédois Vil Sa Garna Tro (L’amour n’est pas un jeu) dans lequel il joue le rôle principal, Bob Marley part pour Stockholm en 1971. Il y écrit plusieurs morceaux, et collabore à la bande du film. Nash signe alors avec les disques CBS à Londres où il enregistre le plus gros succès de sa carrière, I Can See Clearly Now. Marley l’a rejoint, et signe lui aussi avec CBS grâce à Nash et son manager, avec qui il est toujours sous contrat. Comme l’album de Nash, le 45 tours Reggae on Broadway sort en 1972, mais Bob Marley n’a aucun succès. Le son et les musiciens anglais apportés par Nash ne lui conviennent pas. Quelques concerts à Londres avec les frères Barrett sont organisés en première partie de Nash, mais sans succès. Nash part vers la gloire et abandonne son poulain. Marley contacte alors Chris Blackwell, le fondateur des labels Trojan et Island Records. Blackwell est Jamaïcain, il a déjà distribué en Angleterre les disques Beverley’s de Leslie Kong, et connaît le nom de Marley. Il rachète le contrat de production à Danny Sims, et confie de l’argent à Bob Marley, qui part enregistrer à Kingston. À ce point charnière de sa carrière, Bob Marley a déjà contribué à au moins 350 morceaux enregistrés en studio (dont une trentaine environ en tant que choriste), dont une grande partie ne seront révélés au public international que très tardivement, bien après sa mort, notamment dans la série de dix CD The Complete Bob Marley & the Wailers 1967 to 1972 (JAD) réalisée entre 1998 et 2003 par le français Bruno Blum et l’américain Roger Steffens. Marley réenregistrera par la suite une partie de ces compositions, comme Satisfy my Soul, Sun Is Shining ou Lively Up Yourself.

À la suggestion de Blackwell, les deux premiers albums pour Island sont remixés à Londres, où des solos de guitare sont ajoutés, ainsi que des parties de claviers qui apportent un son plus accessible au grand public. Ils sortent chez Island sous le nom des Wailers en 1973, mais après une tournée anglaise Bunny Wailer quitte le groupe, remplacé par Joe Higgs pour la tournée suivante (album Talking Blues), puis c’est Peter Tosh qui s’en va, laissant Bob à sa carrière solo. Le trio vocal féminin « The I Three » avec Rita Marley, Marcia Griffiths et Judy Mowatt prend en charge les chœurs. Le nom des Wailers sera désormais celui de ses accompagnateurs, parmi lesquels les frères Barrett (basse et batterie), les pianistes Earl « Wire » Lindo et Tyrone Downie, le guitariste Earl « Chinna » Smith, l’harmoniciste Lee Jaffee et le percussionniste Alvin « Seeco » Patterson. Son premier album est le chef-d’œuvre Natty Dread, dans lequel il incorpore une influence blues avec le guitariste américain Al Anderson. Un autre guitariste soliste américain, Junior Marvin, est ensuite engagé. Suivront le « Live! » enregistré le 18 juillet 1975 à Londres, qui contient son premier succès international No Woman No Cry où il console une femme affectée par la violence des ghettos, puis l’essentiel Rastaman Vibration (1976) qui sera le disque de Bob Marley le plus vendu de son vivant, et son premier succès américain.

En 1973, Bob Marley rencontre Eric Clapton en Jamaïque et celui-ci reprend l’année suivante, I Shot the Sheriff, qui sera gage de succès et contribuera à la vague du reggae en Occident.

Le 3 décembre 1976 à Kingston, peu avant le grand concert en plein air Smile Jamaica, Bob Marley échappe à une fusillade déclenchée à son domicile par six hommes armés. Il reçoit une balle dans le bras, une dans la poitrine et cinq dans la cuisse tandis qu’une autre touche Rita à la tête mais sans la tuer (elle s’en sort miraculeusement). Don Taylor, leur manager américain, en sort très gravement blessé de six balles. Parmi les agresseurs, des membres des Wailers reconnaissent Jim Brown, un tueur proche du parti de droite pro-américain, le JLP.

Deux jours après l’attentat, Bob Marley participe comme prévu au concert Smile Jamaica à Kingston. Aux journalistes qui lui demandaient pourquoi il tenait tant à jouer lors de ce concert il répondit : « Les gens qui tentent de rendre ce monde mauvais ne prennent jamais de jours de congés. Comment le pourrais-je ? ». Family Man Barrett, caché dans les collines, est remplacé ce jour-là par Cat Coore de Third World. Bob montre ses bandages à la foule. Il ne se sent plus en sécurité en Jamaïque et part en exil en janvier 1977. Il fait escale à Nassau, puis se réfugie à Londres. Il y enregistre les albums à succès Exodus et Kaya ainsi que le single Punky Reggae Party avec Lee Scratch Perry, qui scelle un pacte rebelle avec le mouvement punk anglais en plein essor. Les titres Jamming, Waiting in Vain notamment sont des tubes mondiaux. Sa relation avec la Jamaïcaine Cindy Breakspeare, Miss Monde 1976, contribue à le projeter à la une des médias.

En mai 1977, une blessure au gros orteil faite en jouant au football se rouvre lors d’un match amical à l’hôtel Hilton de Paris. Le médecin lui suggère des analyses. Le diagnostic est réalisé à Londres : Bob Marley souffre d’un mélanome malin (maladie de la peau qui ne représente que 4% des cancers, mais qui, de tous, est la plus dangereuse), sans doute dû à une trop longue exposition au soleil. On lui prescrit une amputation urgente de l’orteil, mais un mélange de superstition de son entourage (la religion Rastafari interdit toute amputation) et de pression en pleine tournée européenne où il rencontre enfin son public contribuent à retarder l’opération.

En avril 1978, Bob Marley & the Wailers font un retour triomphal en Jamaïque. Lors du One Love Peace Concert, Bob parvient à réunir sur scène les deux ennemis politiques qui se disputent le pouvoir, Edward Seaga (JLP) et le Premier Ministre Michael Manley (PNP). C’est le sommet de sa carrière. Sans arrêt en tournée, Bob Marley & The Wailers enregistrent l’album en public Babylon by Bus au Pavillon de Paris[3] de la porte de Pantin en 1978. Bob fait alors construire son studio, Tuff Gong, où il enregistre l’album Survival. Les succès se multiplient. Ils vont jouer jusqu’en Nouvelle-Zélande, où ils sont accueillis chaleureusement par les Māori. En 1979, en pleine gloire, il est la grande attraction du festival Reggae Sunsplash où participent également Burning Spear et Peter Tosh.

En 1980, après une perte de connaissance lors d’un jogging à Central Park à New York, Bob Marley passe un examen aux rayons X où l’on voit cinq tumeurs, trois au cerveau, une aux poumons et une à l’estomac. Il ne dit rien à son entourage et continue ses concerts dont celui au Bourget [4] en Seine-Saint-Denis, en France, le 3 juillet 1980 qui rassembla plus de 50 000 personnes ; il joue un dernier concert enregistré à Pittsburgh, le 23 septembre. Bob Marley part ensuite pour une clinique de Bavière où il suit un traitement original avec un médecin allemand, le docteur Josef Issels qui prolonge sa vie au prix de dures souffrances. Le cancer se généralise.

À la fin de sa vie, Bob Marley se convertit à l’Église orthodoxe éthiopienne, dont la plus haute autorité était feu l’empereur d’Éthiopie Hailé Sélassié Ier (Jah Live), considéré par les rastas comme étant la réincarnation de Jésus annoncée dans l’Apocalypse (« le roi des rois, seigneur des seigneurs »). Il souhaitait finir ses jours en Jamaïque, mais meurt à Miami le 11 mai 1981, trop faible pour faire le voyage en avion jusqu’à Kingston. Il sera enterré le 21 mai dans sa paroisse de naissance, à St Ann, en Jamaïque, après des funérailles nationales à Kingston qui attireront des centaines de milliers de personnes.

Bob Marley a fait découvrir au monde le reggae, un riche dérivé du blues qui a considérablement influencé la musique populaire occidentale, et ce bien plus qu’il est généralement admis (le remix, ou dub, et le rap sont directement issus du reggae). Sa musique a touché tous les publics, transcendant les genres, comme en témoigne un large culte, encore en pleine expansion dans le monde entier à la fin du vingtième siècle. La dimension de Bob est bien plus large que celle du simple chanteur capable de produire des succès populaires comme Is This Love ou Could You Be Loved. Exprimant à l’origine l’affirmation de la dignité et la valorisation d’une identité Noire pour son peuple bafoué par des siècles d’esclavage (Slave Driver, Redemption Song), de colonialisme (Music Lesson, Crazy Baldhead) et d’oppression économique (Revolution), il incarne avec le mouvement rastafarien (Positive Vibration, War) l’éveil de son peuple à une révolution spirituelle contre un oppresseur qu’il décrit d’abord comme étant le fruit d’une imposture chrétienne (Get Up Stand Up), voire païenne (Heathen), capitaliste (Rat Race), corrompu, raciste et hypocrite (Who the Cap Fit) à la fois. Avec une authenticité et une force sans doute inégalées depuis, il a été la première (et dernière ?) véritable superstar venue d’un pays pauvre. Parolier remarquable capable de s’approprier avec naturel des formules du langage populaire, n’hésitant pas à aborder les thèmes les plus universels, Bob Marley reste d’abord un symbole d’émancipation et de liberté. Il est aussi devenu l’un des symboles universels de la contestation (Soul Rebel), voire de la légitime défense (I Shot the Sheriff), supplantant souvent dans l’inconscient collectif des politiciens comme Che Guevara (la proche révolution cubaine a marqué Bob Marley), le Jamaïcain Marcus Garvey, Malcolm X, Léon Trotsky, Nelson Mandela ou Thomas Sankara. Son message est d’abord d’ordre spirituel et culturel, et assorti d’une incitation à la consommation du chanvre (Kaya, Easy Skanking), qui fait partie de la culture rastafari.

Miroir de l’esprit rebelle des peuples opprimés, héros, exemple et modèle à la fois, Bob Marley est considéré par plusieurs générations déjà comme le porte-parole défunt mais privilégié des défavorisés. Il a porté jusqu’à son paroxysme, la dénonciation de la négation de la personne noire, de la falsification des cultures africaine et afro-américaine par le pouvoir et les religions de l’Occident, du travail des historiens à la solde de ces régimes; (Zion Train, Music Lesson). Grâce au mouvement rasta (Forever Loving Jah, Rastaman Chant), Bob Marley a ouvert une voie qui ne se limite pas à la protestation d’ordre colonial et post-colonial.

Il a souhaité montrer à l’humanité, la falsification de l’histoire des peuples noirs. Il a aussi une approche de la Bible jusque là essentiellement inédite et de plus en plus largement étudiée et reprise depuis. Son approche théologique rastafarienne, relayée par sa célébrité, fait ainsi de Marley l’objet d’un certain nombre de réflexions de nature hagiographique. Beaucoup voient en lui une sorte d’apôtre ou de « prophète » multimédia (Time Will Tell. Comme l’écrivait le New-York Times de façon peut-être aussi ironique que prophétique quinze ans après sa disparition, en 1996 : « En 2096, quand l’ancien tiers-monde occupera et colonisera les anciennes super-puissances, Bob Marley sera commémoré comme un Saint. »).

Bob a reconnu onze enfants, dont les cinq de sa femme Rita, bien que deux d’entre eux ne soient pas de lui. Il n’a pas reconnu sa première fille Imani Carole, née le 22 mai 1963 d’une relation avec Cheryl Murray, mais a adopté Sharon après son mariage avec Rita en 1966. La plupart ont entrepris une carrière musicale, et avec succès pour Ky-Mani Marley, Damian Marley, Ziggy Marley, Julian Marley et Stephen Marley notamment. Rohan Marley a été joueur professionnel de football américain et compagnon de Lauryn Hill.

  1. Sharon Marley, née le 8 octobre 1964 d’une relation antérieure de Rita ;
  2. Cedella Marley née le 23 août 1967, avec Rita ;
  3. David « Ziggy », né le 17 octobre 1968, avec Rita ;
  4. Stephen, né le 20 avril 1972, avec Rita ;
  5. Robert « Robbie », né le 16 mai 1972, avec Pat Williams ;
  6. Rohan, né le 19 mai 1972, avec Janet Hunt ;
  7. Karen, née en 1973, avec Janet Bowen ;
  8. Stephanie née le 17 août 1974 fille d’une relation entre Rita et un homme nommé « Ital » reconnu par Bob
  9. Julian, né le 4 juin 1975, avec Lucy Pounder ;
  10. Ky-Mani, né le 26 février 1976, avec Anita Belnavis ;
  11. Damian « Junior Gong », né le 21 juillet 1978, avec Cindy Breakspeare

 

 

Janet Jackson : Amincie, elle vante les mérites du régime qui l’a fait fondre

Janet Jackson sublime pour la campagne

Elle a toujours eu des problèmes de poids, Janet Jackson ! La soeur du grand Michael Jackson a en effet fait ce que l’on appelle le « yoyo », affichant tantôt des courbes affolantes et sexy, tantôt un surpoids visible et encombrant.

Aujourd’hui, la chanteuse 45 ans est décidée à changer. C’est terminé, elle restera mince et puis c’est tout. Elle a découvert un nouveau régime révolutionnaire et s’en est même fait l’ambassadrice.

Janet Jackson, que l’on voyait il y a quelque temps en compagnie de son jeune chéri, le fils de milliardaire qatari Wissam Al Mana, semble apaisée et épanouie. Après une relation de sept ans avec le producteur Jermaine Dupri et deux mariages (dont un secret avec Rene Elizondo pendant dix ans), la star du R’n’B a beaucoup souffert de ses aléas amoureux avant de se poser. De plus, la mort de son frère Michael Jackson, le 25 juin 2009, d’une surdose médicamenteuse, l’a énormément affectée., Mais Janet a tenu bon. Elle a assuré une tournée mondiale absolument épuisante et vante maintenant les mérites du programme américain Nutrisystem.

Elle a décidé de se prendre en main car elle se dit « complexée par ses grosses fesses« . A l’occasion de la sortie de cette publicité pour Nutrisystem, elle explique : « Je me sentais de moins en moins désirable. J’ai commencé Nutrisystem en novembre dernier et je constate déjà un certain résultat. »

Janet Jackson, que l’on voit dans cette vidéo plus que jamais souriante et heureuse d’arborer sa silhouette délicieuse, déclare avoir déjà perdu 5 kilos tout en continuant à manger ce qui lui plaît : « Un régime, c’est plus un mode de vie, une façon de maintenir son poids et son équilibre. »

Erin Heatherton exhibe son corps de déesse… DiCaprio est un sacré veinard !

Erin Heatherton, sexy dans un ensemble léopard, prend la pose pour Victoria's Secret.

La belle blonde Erin Heatherton pose topless pour Victoria's Secret.

La superbe Erin Heatherton prend la pose pour Victoria's Secret.

Erin Heatherton, sensuelle à souhait en porte-jarretelles pour Victoria's Secret.

L'Ange Erin Heatherton prend la pose pour Victoria's Secret.

Erin Heatherton prend la pose pour Victoria's Secret.

Erin Heatherton, topless pour Victoria's Secret.

Erin Heatherton, sexy dans une nuisette rose pâle pour Victoria's Secret.

Erin Heatherton pour Victoria's Secret.

C’est un véritable défilé que nous offre Victoria’s Secret. Après Lily Aldridge, Miranda Kerr et Adriana Lima, c’est au tour d’un autre Ange de se mettre en scène dans un shooting plus sexy que jamais. Erin Heatherton nous vend du rêve…

Elle était présente à New York sur le podium de la célèbre marque de lingerie pour le seizième défilé annuel. Cette fois, c’est en photos que le top model américain nous fait fantasmer. Très sage en apparence, le jeune mannequin aux yeux verts de 22 ans prend la pose de la plus sexy des manières. De la nuisette au topless sans oublier les ailes dans le dos, tout y passe pour le plaisir de nos yeux.

Il y a un chanceux qui ne se contente pas de ces clichés : il s’agit de Leonardo DiCaprio. L’acteur, actuellement à l’affiche de J. Edgar (relatant la vie de l’ancien directeur du FBI J. Edgar Hoover), a fait fonctionner son charme pour se rapprocher d’Erin Heatherton, et elle a cédé ! La belle blonde, qui célébrait la Saint-Valentin en avance dans une lingerie ultra-fine toujours signée Victoria’s Secret, est en couple avec le comédien de 37 ans. Et aux dernières nouvelles, les choses progressent sérieusement puisqu’il l’a présentée à sa mère.

DiCaprio-Heatherton, assurément un des duos les plus sexy de la planète !

Belle tarte au sucre

desserts enfance

Budget : Bon marché

Difficulté : Très facile

Pour 4 personnes

Ingrédients pour Belle tarte au sucre

200 g de farine, 15 g de levure, 80 g de sucre, 1 oeuf, 10 cl de lait, 40 g de beurre, 25 cl de crème fraîche épaisse, 1 gousse de vanille, sel

Préparation pour Belle tarte au sucre

Préparez la pâte briochée : versez 40 g de farine dans un bol, ajoutez la levure et le lait. Laissez reposer 15 minutes à température ambiante.
Versez la farine dans un saladier, creusez un puits, ajoutez une pincée de sel, la moitié du sucre, l’oeuf et le levain. Pétrissez énergiquement. Incorporez le beurre et malaxez pour obtenir une pâte souple. Roulez-la en boule, recouvrez-la d’un torchon et laissez reposer 30 minutes à température ambiante. Pétrissez-la encore pendant quelques minutes et laissez-la reposer à nouveau 15 minutes.
Préchauffez le four th. 6 (180°).
Etalez la pâte et garnissez-en un moule beurré.
Ouvrez la gousse de vanille en deux, mélangez les graines avec la crème. Versez-la sur le fond de tarte, répartissez le beurre coupé en morceaux, saupoudrez avec le reste de sucre.
Faites cuire pendant 20 minutes. Servez tiède ou froid.

Le journaliste de France 2 Gilles Jacquier tué en Syrie

Le journaliste de France 2, Gilles Jacquier, de l’émission « Envoyé spécial », a été tué mercredi 11 janvier, alors qu’il se trouvait en reportage à Homs, dans le centre de la Syrie.
La chaîne confirme le décès de son journaliste.
Selon un témoin, un obus est tombé sur un groupe de journalistes qui se trouvait en reportage dans cette ville, haut lieu de la contestation. Il y a également plusieurs blessés dans le groupe mais leur nombre n’a pu être précisé.
Homs est un des foyers de l’insurrection contre le régime du président syrien Bachar al-Assad qui a débuté il y a dix mois et a fait, selon une estimation de l’ONU, plus de 5000 morts.
Tirs d’obus
Le groupe de journalistes se trouvait à Homs dans le cadre d’un voyage autorisé par le régime syrien qui limite les déplacements des médias étrangers en Syrie.
Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), « des obus sont tombés entre les quartiers de Akrama et Al-Nouzha où se trouvait un groupe de journalistes. Un journaliste occidental a été tué ainsi que six Syriens. Il y a eu des blessés ».
Une équipe de journalistes de la VRT aurait été témoin de ces événements.
L’OSDH a demandé l’ouverture d’une enquête indiquant qu’il ignorait l’origine de ces tirs, alors que les militants dans la ville ont accusé les autorités.

Visionnage du premier film, salaire des actrices… Les chiffres chauds de l’industrie du X

A l’occasion des 20 ans du Journal du hard sur Canal+, le site Femina.ch fait le point sur les chiffres de l’industrie du X.

L’âge de visionnage du premier film, le salaire des actrices, les sommes amassées, les sites internet…

Le Journal du hard sur Canal+ vient de fêter ses 20 ans. L’occasion pour le site suisse Femina.ch de faire un bilan de l’industrie pornographique. Des chiffres… parfois surprenants !

Une personne sur dix
D’après un sondage Ifop réalisé en France en 2009, une personne sur dix n’a jamais regardé de film classé X. 83% des femmes en ont déjà vu, mais 59% d’entre elles préfèrent les visionner en couple.

17%
Seulement 17% des acteurs de films pornographiques utiliseraient des préservatifs pour leurs scènes, selon une représentante de la Pink Cross Foundation.

24 ans et demi
Cela peut étonner, mais le premier film X est regardé en moyenne à 24 ans et demi. Encore plus surprenant, les femmes les regarderaient plus tôt (24 ans) que les hommes (25 ans).

Exhibition en 1985
Exhibition a été le premier film X diffusé à la télévision sur Canal+ en 1985. Depuis, la chaîne cryptée propose un programme de ce type tous les premiers samedis du mois, vers minuit.

40 000 euros par mois
D’après Grégory Dorcel, PDG des productions Marc Dorcel, les plus grandes stars féminines de l’industrie X peuvent toucher jusqu’à 40 000 euros mensuels. Mais la plupart ne touchent que 800 à 1 200 euros par scène, qu’elles tournent quotidiennement. On estime à 500 euros le cachet d’un homme pour une scène.

600 films
La grande star masculine dans le domaine, Rocco Siffredi, a tourné pas moins de 600 films tout au long de sa carrière. On estime que son nombre de partenaires féminines avoisinerait les 3 000.

3 075 dollars par seconde
3 075 dollars sont dépensés chaque seconde à travers le monde pour des biens liés à la pornographie.

244 661 900 pages internet
244 661 900 pages internet classées X proviennent des Etats-Unis qui sont à l’origine de 89% de tout le contenu pornographique disponible sur la toile.

1991 : Le Journal du hard
Le Journal du hard vient de fêter ses 20 ans sur Canal+. Depuis 1991, il passe à l’antenne tous les permiers samedi du mois.

4 millions de sites X
On compte environ 4 millions de sites pornographiques sur internet, ce qui représente pas moins de 4% de la totalité des sites présents sur le web.

57 milliards de dollars
En 2006, le chiffre d’affaires mondial de l’industrie du X était d’environ 57 milliards de dollars.

25 000 dollars
25 000 dollars, c’est ce qu’a coûté la production du tout premier film X commercial en 1972 : Gorge profonde. Il en a rapporté 600 millions, soit 24 000 fois plus !

11% d’enfants de 4 à 12 ans
On considère que 11% des enfants de 4 à 12 ans vivant dans un foyer possédant Canal+, ont déjà été mis en contact avec un film X diffusé entre minuit et 6h pendant au moins une minute (Institut Médiamétrie – 2001).

Zahia : et maintenant, sa marque de lingerie !

On n’en entendait plus parler depuis un petit moment, mais voilà qu’elle fait son grand retour !

Zahia Dehar, devenue célèbre après le scandale impliquant la prostituée et plusieurs joueurs de l’équipe de France de football, va lancer sa collection de lingerie.

Zahia Dehar revient, et veut tout faire comme une pro ! A 19 ans, la jeune femme se tourne vers les podiums, et va présenter sa collection de lingerie le 25 janvier prochain au Palais de Chaillot, à l’occasion de la Fashion Week parisienne.

Elle proposera ainsi deux lignes de lingerie : une haut de gamme, et une autre plus abordable. Et Zahia a su s’entourrer des meilleurs pour venir à bout de son projet : des corsetiers, brodeurs et artisans spécialistes lui ont prêté main forte. C’est notamment le cas de Aurélie Lanoiselée, Prix de l’intelligence de la main 2009 et Grand prix de la ville de Paris en 2011.

Mais beaucoup se pose une seule et même question : Zahia portera-t-elle elle-même certains de ses modèles ?

Forfaits Free Mobile : ne vous précipitez pas !

Free Mobile a dévoilé son offre mardi 10 janvier en proposant des forfaits aux prix imbattables.

Malgré l’enthousiasme provoqué par ces offres, 60 Millions de consommateurs publie un article invitant les consommateurs à ne pas se précipiter. 

Attendez un peu avant de résilier ! C’est le conseil que donne 60 Millions de consommateurs aux abonnés mobile souhaitant quitter leur opérateur pour migrer chez Free. 

Free avait promis la révolution dans le monde du mobile et une fois encore, l’opérateur casseur de prix a tenu ses promesses. Il dévoile des forfaits allant de 19,99 pour le tout illimité, à 0 euro pour les abonnés Free qui optent pour la forumule 60 minutes + 60 sms. 

60 Millions de consommateurs décortique cette offre et admet son caractère « hypercompétitif ». Toutefois, le magazine prévient : « il faut faire preuve de prudence avec ces nouvelles offres », pour deux raisons :

– « Les concurrents ne pourront pas rester sans réagir », votre opérateur pourrait prochainement vous proposer une ristourne sur votre forfait pour vous garder. 

– « La piètre qualité du service client et les délais d’activation à rallonge ont longtemps été les points faibles de Free » prévient 60 Millions de consommateurs, rappelant les long délais de réception de la Freebox Révolution. 

Le magazine s’inquiète également de la qualité du service client déclarant que qu’au troisième trimestre 2011 « seulement 48,6 % des abonnés ADSL de Free qui ont appelé la hotline sont parvenus à obtenir un conseiller au bout du fil ». 

L’association UFC-Que Choisir pointe de son côté des « restrictions », comme l’obligation de de paiement par prélèvement bancaire, sans quoi le client doit effectuer un dépôt de garantie de 200 euros, et « quelques frais annexes » comme les 10 euros à verser pour l’envoi du téléphone, par exemple.