Archive | 15 avril 2018

Pourquoi dit-on « du dernier cri » ?

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L’origine de cette expression remonte au Moyen-âge. A cette époque il existe des crieurs publics. Ils ont remplacé les tambours de ville et le métier qu’ils exercent de façon itinérante consiste à se déplacer de localité en localité pour lire des textes.

Ainsi rendu dans un village, les crieurs publics prenaient place à des endroits stratégiques et fréquentés comme les places ou les parvis d’églises pour y faire connaitre leur présence par le tambour ou la trompette. La population ainsi avertie, les crieurs commençaient à déclamer leurs textes. Il s’agissait d’informations importantes telles des décisions, décrets ou ordonnances royales. Il pouvait encore s’agir de sentences, décisions de justice ou de bans.

Pour nommer ces nouvelles fraiches, ces actualités de l’époque, le peuple se mit à utiliser l’expression d’«annonces de dernier cri ». Appellation somme toute logique puisque les toutes dernières nouvelles étaient aussi celles qui étaient les dernières criées. Avec le temps l’expression s’appliqua non seulement aux informations ayant un caractère officiel mais aussi à tous types de nouvelles.

Dans certains villages suisses on trouvait encore des crieurs de rue dans les années 1960.

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5 nouvelles destinations tendances

Les destinations de voyage

La Slovénie, le Vietnam, l’Ile de la Dominique, le Bahreïn et le Mali ont été pour la première fois présentés au Salon IFTM Top Résa qui s’est tenu à Paris en septembre. C’est à l’occasion de ce salon que les professionnels du tourisme lancent les futures tendances de voyage. Focus sur ces cinq nouvelles destinations.

Voyagez nature en Slovénie

La Slovénie est la destination européenne en plein essor, qui s’inscrit parfaitement dans la tendance du tourisme nature. Ce pays, niché entre la Croatie, l’Italie et l’Autriche, étendu sur 20 000 km² seulement, regorge de grottes qui représentent de véritables trésors naturels. Celles de Škocjan, profondes de plus de 200 mètres, et leurs dédales de tunnels souterrains en sont l’un des plus bels exemples.

Séjournez chez l’habitant au Vietnam

Il est difficile de croire que le pays du Dragon a été pour la première fois vanté au Salon IFTM Top Résa de Paris, surtout quand on sait qu’en 2016, plus de 10 millions de personnes ont visité Hanoï ou Ho-Chi-Minh Ville. Avec sa baie d’Along mondialement connue, le Vietnam est un pays qui se découvre en prenant le temps de vivre, au rythme du Mékong, où l’on peut facilement trouver un hébergement chez l’habitant.

Escaladez un volcan sur l’Ile de la Dominique

Malgré l’ouragan Maria qui l’a ravagé, l’Ile de la Dominique a bel et bien participé au salon IFTM Top Résa de Paris 2017. Ce n’est pas la première fois que la petite île doit faire face aux aléas de la nature puisqu’elle a déjà connu la tempête tropicale Erika en 2015, ainsi qu’un ouragan de catégorie 5 en 1979. Cette ancienne colonie britannique possède une forêt tropicale luxuriante située sur les pentes d’un volcan : le parc national de Morne Trois Pitons. Il ne fait aucun doute que les touristes ne tarderont pas à découvrir ce véritable joyau naturel et sauvage.

Découvrez l’arbre de vie du Bahreïn

Il existe au Bahreïn (monarchie constitutionnelle d’à peine 1000 km²) un arbre étrange nommé « arbre de vie ». Il pousse au milieu du désert, sans aucune source d’eau aux environs, ce qui ne l’empêche pas de fleurir deux fois par an. Ce petit pays possède donc des atouts touristiques pour lui permettre de s’extirper de l’ombre des pays voisins tels que Dubaï ou encore le Qatar.

Visitez le pays du Dogon au Mali

Le Mali est un pays africain qui veut croire en son potentiel touristique. En effet, on y trouve encore des petits villages aux pratiques ancestrales, notamment au pays du Dogon, où ils sont accrochés aux falaises de Bandiagara. Ce site est d’ailleurs inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, notamment grâce au charme des toitures pointues en chaume des habitations.

Où réserver sur internet ?

Pour la Slovénie : avec Booking, avec TripAdvisor
Pour l’île de la Dominique :

Les thérapies alternatives de soutien bénéfiques contre le cancer du sein

Le yoga a des effets positifs pendant et après le traitement du cancer du sein.

Selon la Society for Integrative Oncology (SIO), les thérapies psychocorporelles comme la méditation et le yoga auraient des effets positifs pendant et après le traitement du cancer du sein.

Des chercheurs de l’université de Columbia ont analysé les thérapies psychocorporelles les plus efficaces à associer aux protocoles de soins, pour agir sur la qualité de vie des patients atteints d’un cancer du sein, et la diminution des effets indésirables provoqués par le traitement.

Parus dans A Cancer Journal for Clinicians (une publication de l’Association Américaine de Cancérologie), ces travaux démontrent que la méditation est la pratique de soutien la plus favorable à la réduction de l’anxiété et autres symptômes de dépression et également pour améliorer la qualité de la vie.

L’utilisation de la musicothérapie, du yoga et des massages seraient positive sur les mêmes symptômes, ainsi que sur les troubles de l’humeur. Le yoga et l’hypnose ont été jugés favorables à la diminution de la fatigue. D’une manière générale, le yoga est le plus efficace pour améliorer la qualité de vie, d’après les résultats de deux essais cliniques récents.

Shiatsu et acupuncture contre les effets secondaires

L’étude a démontré que la pratique du shiatsu et de l’acupuncture était idéale pour lutter contre les effets secondaires (nausées et vomissements) engendrés par la chimiothérapie.

A contrario, la consommation de compléments alimentaires et de produits naturels bio s’est avérée être moins bénéfique en tant que thérapie de soutien ou pour gérer les effets indésirables du traitement.

« L’utilisation ordinaire du yoga, de la méditation, des techniques de relaxation et la musicothérapie pour traiter les symptômes psychologiques montrent de grands bénéfices réels, explique Debu Tripathy, oncologue co-auteur de l’étude. Étant donné ces preuves et les risques peu élevés de ces disciplines, les médecins peuvent proposer ces thérapies comme partie intégrante des soins, particulièrement quand les symptômes ne sont pas bien contrôlés ».

Troubles bipolaires, vers un meilleur diagnostic de la maladie ?

troubles bipolaires diagnostic

Des scientifiques de l’Université norvégienne d’Oslo, ont réussi à déceler « une signature cérébrale » visible chez les sujets atteints de troubles bipolaires grâce aux IRM. Explications.

Les troubles bipolaires touchent 60 millions de personnes dans le monde

1 million de français sont diagnostiqués bipolaires en France. Désignée il y a encore quelques années par « psychoses maniaco-dépressives », cette pathologie se caractérise par des passages d’exaltations (appelées maniaques ou hypomaniaques) à des passages dépressifs. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) répertorie la maladie parmi les 10 pathologies les plus invalidantes.

Souvent diagnostiqués très tard, environ 10 ans après le premier épisode bipolaire, le plus fréquemment entre 15 ans et 25 ans, les patients suivent des psychothérapies spécialisées, une bonne hygiène de vie ainsi qu’un traitement régulateur de l’humeur.

D’après la Haute Autorité de santé, les troubles bipolaires concerneraient 1 % à 2,5 % des français, même si ce chiffre est très certainement très en dessous de la réalité, la maladie étant difficile à diagnostiquer.

Une étude qui a permis de démasquer les troubles dans certaines zones du cerveau

Les chercheurs ont commencé par faire passer une IRM (imagerie par résonance magnétique) à 6.503 personnes, parmi lesquelles 2.447 étaient bipolaires. En comparant les IRM, les scientifiques se sont aperçus que la matière grise dans le cerveau des patients touchés par les troubles était plus mince. Les amincissements les plus marquants ont été remarqués dans les régions du cortex préfrontal et temporal, la région du cerveau qui gère les émotions et l’inhibition.

Puis en prenant en compte les antécédents de psychose, l’âge, les différences sexuelles, et l’âge du début de la maladie, les analystes ont vérifiés les effets des traitements souvent prescrits sur ces régions corticales.

L’étude montre chez les patients qui ont pris des neuroleptiques, du lithium et des traitements antiépileptiques des « signatures cérébrales » différentes. Un effet protecteur de ces médicaments sur le cerveau crée un léger déficit de la matière grise, principalement dû au traitement de fond le plus utilisé : les prescriptions de lithium.

Cette cartographie de la maladie permettra au personnel médical de déceler plus rapidement la maladie et de prévenir également le risque de suicide qui existe chez 50 % de ces patients. Prochainement, la réalisation de nouvelle étude permettra d’évaluer l’efficacité de certains médicaments sur le cerveau.

Malaise cardiaque : Les symptômes et les bons gestes à adopter

Les attaques cardiaques peuvent survenir à tout moment et toucher n’importe qui. Il est essentiel de connaître les premiers gestes à faire en cas d’urgence pour sauver une personne, victime d’un malaise cardiaque, avant l’arrivée des secours.

On distingue deux formes de malaise cardiaque. La crise cardiaque est due à la présence d’un caillot de sang dans un vaisseau sanguin ou une artère, entravant l’acheminement du sang vers le cœur. L’angine de la poitrine, quant à elle, résulte d’une mauvaise circulation du sang vers le cœur, entraînant un manque de sang et d’oxygène dans l’organe vital.

Le malaise cardiaque se traduit par différents symptômes, tels qu’une difficulté à respirer, l’essoufflement, un visage rouge et une peau moite, une transpiration soudaine, une douleur ou une pression au niveau de la poitrine, dans le cou, le bras ou l’épaule gauche, la mâchoire. Des nausées, voire des vomissements, une sensation de faiblesse accompagnée d’un étourdissement et un état de choc sont également des signes d’une attaque cardiaque.

A l’apparition des manifestations qui laissent soupçonner un malaise cardiaque, le premier geste à faire est de contacter les secours au plus vite.

En attendant leur arrivée, desserrer les vêtements de la victime et l’asseoir dans une position confortable. Vous devez ensuite l’interroger en posant des questions bien ciblées : Est-ce que c’est la première fois que ça vous arrive ? Depuis combien de temps avez-vous mal ? Est-ce que vous prenez des médicaments ? Avez-vous été hospitalisé récemment ? Vous devez, notamment, demander si elle ou un membre de sa famille a des antécédents médicaux liés à des problèmes cardiaques. Si oui, demander si elle suit des traitements. La nitroglycérine est le plus souvent prescrite dans le traitement des attaques cardiaques. Cette substance soulage les douleurs qui surviennent pendant une crise cardiaque et permet une circulation plus fluide du sang vers le cœur en dilatant les vaisseaux sanguins. Vous devez aider la victime à prendre ses médicaments si la réponse à cette première question est positive.

Il est primordial de connaître les contre-indications. La plus importante concerne le viagra. Si la victime a pris du viagra dans les 48 h précédant le malaise, elle doit éviter de prendre le traitement car les médicaments pour traiter les crises cardiaques, généralement à base de nitrate, sont incompatibles avec le viagra. L’interaction des substances peut entraîner une baisse significative de la pression artérielle, causant des étourdissements, une baisse de tonus soudaine et très importante. La victime pourrait même perdre connaissance et des conséquences bien plus graves peuvent s’en suivre.

Dans le cas où la victime ne suit aucun traitement spécifique contre les attaques cardiaques, lui demander si elle a de l’aspirine (de l’acide acétylsalicylique) à portée de main. L’aspirine désépaissit le sang et favorise, ainsi, sa circulation vers le cœur.

Bernard Tapie, à 50/50 face au cancer : Johnny Hallyday lui a donné une idée…

Sophie Tapie épaule son père Bernard Tapie dans son combat contre le cancer, photo Instagram le 13 février 2018.

Depuis sa lourde opération en début d’année et les maigres nouvelles peu rassurantes qui avaient suivi, Bernard Tapie, contraint à une nouvelle séquence de chimiothérapie, se battait en silence contre le cancer. Ce 15 avril, il revient à la une de la presse avec de la détermination et une grande annonce.

« 50% de chances à cinq ans » : ça, c’est le diagnostic des médecins. Mais Bernard Tapie s’en « moque » : « Pour moi, j’ai 100% de chances. Je veux vivre au-delà de mes 90 ans. C’est le souhait de toute ma famille et je n’ai pas envie de les décevoir. » Une détermination qui fait la fierté des siens, à l’image de l’émouvant message publié cette semaine sur les réseaux sociaux par sa fille Sophie, et qu’il affiche dans un long entretien accordé au quotidien Le Parisien (édition du dimanche 15 avril 2018, dont il fait la une), à son domicile dans le 7e arrondissement de la capitale.

Avec le journaliste Marc Lomazzi, « Nanard », le cheveu désormais tout blanc mais la gueule toujours aussi intense malgré l’impact de la maladie, fait tout le tour de la question du cancer de l’estomac contre lequel il se bat depuis le début de l’automne 2017 : comment il l’a appris, où il en est du traitement, les projets qu’il a la ferme intention de réaliser – en particulier celui de remonter sur scène.

Pierre, cette fois, mon cancer, c’est pour de vrai

Ce personnage au charisme qui nous le rendrait presque invincible se remémore le jour où, 48 heures après une fibroscopie prescrite parce qu’il s’était plaint d’avoir « du mal à avaler« , on lui a annoncé la mauvaise nouvelle. « KO debout. » « Je rentre à Paris, relate Bernard Tapie, et là, le destin me joue un tour incroyable. Dans l’avion, je suis assis à côté de Pierre Arditi, qui, vingt ans plus tôt, dans le film de Claude Lelouch Hommes, femmes, mode d’emploi, jouait le rôle du médecin qui m’annonce que je suis atteint d’un cancer de l’estomac ! J’adore Pierre Arditi et je lui dis : « Pierre, cette fois, c’est pas du cinéma, mon cancer de l’estomac, c’est pour de vrai ». » A posteriori, l’homme d’affaires de 75 ans observe qu’il avait « depuis six ou sept ans régulièrement mal à l’estomac » et se rend compte qu’il a eu « tort » de ne pas faire de check-up, constat qui l’incite à exhorter les autres à « être attentif aux alertes que le corps vous envoie » et à ne pas négliger les processus de prévention et de détection. Autre conseil, pour réduire drastiquement les risques de développer un cancer : « Fumeurs, ne déconnez pas, arrêtez de fumer ! J’ai fumé pendant 25 ans. Après deux ans de galère, on n’y pense plus. »

Comme on pouvait s’y attendre, Bernard Tapie n’a pas peur, dans ce combat qu’il n’envisage pas de perdre. « Tant que l’on est dans la bagarre, la peur n’est plus présente« , souligne-t-il. Il concède toutefois : « Mais je suis très affaibli et je me pose des questions. » Affaibli, on le serait à moins : des mois de chimiothérapie et une intervention chirurgicale lourde ont laissé des traces. « J’ai déjà subi six séances de chimiothérapie très dures et une opération très lourde puisqu’elle visait à l’ablation de l’estomac et d’une grande partie de l’oesophage, rappelle-t-il. Après analyse, l’équipe médicale a décidé une nouvelle séquence de chimiothérapie. Je reconnais que c’est une épreuve très dure à vivre et à supporter mais c’est le sort de tous les gens qui sont atteints de cette maladie. On ne connaît ni la durée du combat, ni son issue. »

Très touché par tous les témoignages de soutien qu’il reçoit du public, l’actionnaire majoritaire de La Provence livre aussi un aperçu de son expérience de patient à l’hôpital public Saint-Louis, où il dit ne pas bénéficier d’un traitement VIP. Et de raconter : « Lorsque je suis dans le hall ou dans l’ascenseur, on vient me voir, je fais des selfies les uns derrière les autres. Dès que j’arrive dans le service, là-haut, avec les autres patients, plus personne ne me demande de photo, je suis des leurs. L’équipe médicale s’occupe de Tapie comme de monsieur Durand ou monsieur Dupont. »

Sans les Vieilles Canailles, Johnny Hallyday serait mort un an plus tôt

Malgré la situation, Bernard Tapie refuse de se « laisser enfermer dans la case malade« . D’ailleurs, il déborde d’envie et de projets, animé par le désir de « renouer le contact direct avec le public » : « C’est sûr et certain, assène-t-il. Je vais remonter sur scène pour une pièce de théâtre ou une comédie musicale. Je veux renouer le contact direct avec le public, je ressens autour de moi un tel mouvement de sympathie, je veux qu’on se retrouve au moins avec ces gens-là pour passer une super soirée. Je ferai 100 représentations à Paris et une tournée en province. Rien que de vous en parler, j’en ai la chair de poule. »

Fou de tirer des plans sur la comète, Nanard ? Pas du tout. Inspiré, plutôt. Inspiré par un certain Johnny : « J’ai été très marqué, avoue-t-il, par ce qu’a fait Johnny Hallyday, que je connaissais bien. Je sais que sans la tournée des Vieilles Canailles il serait mort un an plus tôt. Il a tenu le coup parce qu’il s’était fixé cet objectif de finir la tournée. Cela va au-delà de votre volonté quand vous ne pouvez pas faire autrement. Dans un spectacle, devant 100 ou 2000 personnes, il n’y a rien de plus jubilatoire que d’apporter à tous ces gens des instants de bonheur pendant lesquels ils oublient tout le reste. »

Alors, qu’on se le dise tout comme lui-même le dit : « Il n’y a pas de si. Je vais le refaire. »

Bernard Tapie, entretien à découvrir en intégralité dans Le Parisien du 15 avril 2018 et sur leparisien.fr

Détox : un menu pour nettoyer son foie

Le foie est un organe essentiel du corps humain qui est chargé d’épurer le corps de substances toxiques. Le nettoyage du foie est donc indispensable pour que celui-ci puisse jouer son rôle de filtre parfaitement. Zoom sur les aliments permettant une détox du foie à travers un menu spécialement dédié au nettoyage de cet organe.

 

Les aliments permettant de détoxifier le foie en douceur

Il existe de nombreux aliments permettant de détoxifier le foie. Parmi eux, on trouve les légumes de la famille des crucifères comme le chou-fleur ou le brocoli. Ces légumes stimulent le fonctionnement du foie efficacement. L’artichaut est excellent pour détoxifier le foie, car ses feuilles contiennent de la cynarine qui stimule les fonctions hépatiques. Certains fruits comme le pamplemousse ou les noix sont excellents pour aider à nettoyer le foie. Le curcuma est une épice bourrée d’antioxydants qui présente des propriétés cholérétiques et cholagogues (active la production de bile).

Un menu détox foie

Pour un repas détox, il faut privilégier les fruits et légumes frais. En entrée, optez pour un demi-pamplemousse. Pour un nettoyage optimal, optez pour un gratin de brocolis. Faites cuire quelques minutes les brocolis dans l’eau bouillante, égouttez et placez-les dans un plat à gratins avec de l’ail, du curcuma et du poivre. Rajoutez un peu de crème et de fromage, et faites gratiner. Finissez sur une note sucrée en ajoutant une poignée de noix dans un fromage blanc. Vous pouvez agrémenter ce repas d’un petit thé vert pour parfaire ce repas détox.

Plan national « Bien vieillir » : en quoi ça consiste ?

Avec l’allongement de la durée de vie et l’arrivée des « baby-boomers » à l’âge de la retraite, le panorama démographique français évolue très rapidement.

Plan national « Bien vieillir » : quels objectifs ?

Réalisé sous la tutelle du ministère de la Santé et des Solidarités, du ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative ainsi que du ministère de la Santé et des Solidarités, ce plan national s’adressait aux personnes entre 50 et 70 ans. En partenariat avec la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA) et l’Institut National de Prévention et d’Éducation pour la Santé (INPES), le gouvernement français a souhaité ainsi faire la promotion des différentes mesures hygiéno-diététiques à observer pour « bien vieillir ». Mais au-delà des conseils et des informations relatives aux bons comportements à adopter, ce plan national a également permis la mise en œuvre de campagnes de prévention visant à lutter contre les maladies liées à la vieillesse.

Plan national « Bien vieillir » : quelles mesures ?

La mise en place du plan national « Bien vieillir » s’est articulée autour de 9 grands axes stratégiques pour lesquels des appels à projets ont été menés et sélectionnés : – la promotion de l’activité physique ; – la promotion d’une alimentation équilibrée ; – le dépistage des facteurs de risque liés au vieillissement au moment du départ en retraite ; – la prévention des facteurs de risque et des maladies pouvant impacter la qualité de vie du sénior ; – la promotion d’un usage raisonné des substances médicamenteuses ; – la promotion d’une vie sociale active ; – l’identification des différentes innovations pouvant accroître la qualité de vie des séniors ; – la promotion du bien vieillir au niveau des territoires ; – l’inscription de la démarche sur le cadre européen.

REVER…………

Rêver c’est vivre au delà des limites !

rêver c’est vivre librement ce que l’on ne peut vivre dans la réalité !

Rêver c’est vivre ses fantasmes sans tabou ! !

Rêver c’est voyager au delà du firmament !!

Faites confiance à L’ Amie de la nuit,

Avec elle tout est possible !!

Il suffit de la sentir dans son coeur !!

Avec elle, tout est facile,

Il suffit d’ y croire !!