Peut-on imaginer un monde sans papier.
C’est le rêve des informaticiens…la preuve qu’ils font erreur.
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L’acteur, scénariste et réalisateur français Frédéric Graziani est mort. C’est ce que nous apprend l’AFP aujourd’hui, jeudi 14 mars. C’est à l’âge de 52 ans que le comédien s’est éteint. On ignore encore les causes de son décès.
Comédien depuis 1982, il était surtout connu depuis quelques années pour son rôle dans Mafiosa, série à succès de Canal+, où il incarnait Joseph Emmanuel Frédéric « Manu » Mordiconi. L’acteur a également participé à une vingtaine de films et téléfilms. Compositeur, il officiait également comme maître d’atelier au Cours Peyran Lacroix de la Pépinière Théâtre.
En décembre 2012, celui qu’on retrouvait également au casting d’Un Prophète, chef d’oeuvre de Jacques Audiard, avait été entendu dans le cadre des affaires corses du cercle de jeux parisien Le Wagram. Un dossier judiciaire dans lequel il avait été finalement relaxé.
Au cinéma, il avait été dirigé entre autres, par Diane Kurys dans Coup de foudre, Nicole Garcia dans Le Fils préféré, Lyèce Boukhitine dans La Maîtresse en maillot de bain ou encore René Feret dans Baptème, Promenade d’été et La Place d’un autre.
Côté petit écran, il a également tourné dans plusieurs téléfilms dont Arsène Lupin et Central Nuit (France 2), Fargas et Le Grand Patron (TF1) avant d’exceller dans Mafiosa (Canal+).
Également auteur, il a été le scénariste de plusieurs courts et longs-métrages dont Bonne pioche mais encore En roue libre. Enfin, il a réalisé plusieurs courts-métrages.
En 2004, Frédéric Graziani écrit et réalise pour le cinéma Le Cadeau d’Elena avec Andréa Ferréol et Michel Duchossoy. Il obtient avec ce premier long-métrage le prix du meilleur scénario au festival du film international de Temescula (États-Unis), le prix du meilleur second rôle féminin au festival Jean Carmet pour Vahina Giocante et le prix de la meilleur BO et la mention Spécial coup de coeur au festival de Saint-Malo
14 mars: Acepsimas – Eustate – Mahault – Mahaut – Matelda – Mathéna -Mathia – Mathie – Mathilde – Matilda – Matilde – Maud – Mechtilde – Mektild – Mektilda – Thilda – Thilde – Tilda – Tilde
du germain math, « puissance, honneur », et hild, « combat »…
Sainte Mathilde (890-968), épouse de Henri l’Oiseleur, roi de Germanie, consacra
sa vie à ses cinq enfants, à la charité et à la prière. Son fils Otton Ier,
devenu le premier empereur germanique, et qui n’aimait guère sa mère, la
contraignit à se réfugier dans un monastère de Westphalie, dont elle était
d’ailleurs la fondatrice. Elle en fonda d’autres. Avant de rendre l’âme, elle
connut le grand bonheur de pouvoir partir en paix, Otton revenu à de meilleures
dispositions s’étant réconcilié avec elle. Comme prénom, Mathilde est en vogue
depuis le haut Moyen Âge européen, principalement en Allemagne et en France, et
jouit de nos jours d’un notable succès. Mahaut, ancienne forme populaire de
Mathilde, a donné naissance à Maud ou Maude. Au caractère, Mathilde est
volontaire et dynamique, soucieuse de perfection dans ses réalisations ; fort
intelligente et très sociable, active et avide de connaissance, c’est un être
puissant et équilibré ; on peut compter sur elle…
une reine d’Angleterre, Mathilde, femme de Henri Ier ; l’épouse d’un conquérant
de l’Angleterre, Guillaume II le Bâtard, duc de Normandie : Mathilde (Mahaut) de
France ; l’épouse successive de l’empereur germanique Henri V, puis de Geoffroi
V le Bel Plantagenêt, (le fils de Geoffroy V et de Mathilde sera Henri II),
cette Mathilde (qu’on appelait Mahaut) fut ainsi reine d’Angleterre après avoir
été impératrice d’Allemagne (c’était au XIIe siècle) ; Mathilde (ou Mahaut) de
Toscane (1048-1115), qui fit don d’une partie de ses États au pape Grégoire VII
; Mahaut de Flandre (XIe siècle) devint reine d’Angleterre et duchesse de
Normandie par son mariage avec Guillaume Ier le Conquérant ; la comtesse
d’Artois, Mathilde, au XIVe siècle ; la fille de Jérôme Bonaparte, la princesse
Mathilde ; l’actrice Mathilda May ; Wagner, avec Mathilde Wesendone
et Jacques Brel, avec sa chanson, Mathilde, ont également mis ce prénom à
l’honneur
Pluie de Sainte-Mahaud n’est jamais trop.



13 mars: Agnel – Agnella – Agnelle – Agnello – Aniel – Eldrad – Helder – Heldrad – Helrad – Kania – Kennoc’ha – Pient – Rod – Rodrigo – Rodrigue
Rodéric, c’est Rodrigue, le héros du Cid, de Corneille et Ruy Blas, le
personnage-titre de la pièce de Victor Hugo ; c’est encore Rurik, chef viking du
IXe siècle. Dans toute l’Europe et jusqu’aux États-Unis (sous les formes
abrégées de Rod et Rock), ce prénom a toujours connu la gloire. De nos jours,
Rodéric se découvre, en France, des faveurs insoupçonnées. Il a du cœur,
n’est-ce pas ?
l’acteur Rock Hudson ; le chanteur Rod Stewart…
Belle Euphrasie met pommes à l’airie.