Archive | 12 mars 2013

La betterave, excellente pour la santé ! La betterave : un aliment anticancer

betterave anticancer

 

C’est à la bétanine que la betterave doit sa couleur rouge. Ce colorant utilisé
comme additif alimentaire est considéré comme antioxydant. Il lutte contre les
radicaux libres responsables entre autre du vieillissement prématuré de
l’organisme et du développement de certaines maladies, comme le cancer. Une
étude a d’ailleurs démontré que l’injection de bétanine par voie orale sur des
souris atteintes du cancer du poumon, était associée à une diminution des
tumeurs(1).
(1) Chemoprevention of DMBA-induced UV-B promoted, NOR-1-induced
TPA promoted skin carcinogenesis, and DEN-induced phenobarbital promoted liver
tumors in mice by extract of beetroot, 2003 Feb;47(2):141-8

Biographie de Marlon BRANDO

Né le 03 avril 1924 à Omaha, dans le Nebraska. Marlon Brando Jr est le fils de l’actrice Dorothy Pannebaker. Marlon est issu d’une famille typiquement américaine ayant des ascendances hollandaises, allemandes, irlandaises et… françaises (le nom s’écrivait à l’origine Brandeau. Un garçon (Marlon) et deux filles (Jocelyn et Frances) naissent d’une père représentant en produits chimiques et d’une mère passionnée par les arts. Dorothy est une jolie femme aux idées libérales qui peint, sculpte et surtout fait partie de la troupe de théâtre municipale. Incontestablement, elle aura une grande influence sur ce fils dont les dons et la nature complexe se manifestent très tôt. Inscrit à l’académie militaire de Faribault dans le Minnesota, il est viré après quelques mois et revient chez lui en annonçant qu’il va entrer dans les ordres !
Il ne lui faudra que quelques mois pour obtenir de ses parents, qui avaient refusés auparavant, l’autorisation de rejoindre ses sœurs à New York. Marlon, Jocelyn et Frances y vivent gaiement en compagnie d’amis bohèmes. En cet été 1943, celui qui n’a jamais mené à son terme le moindre apprentissage, rencontre le théâtre. Et il va s’y vouer avec passion.
Deux personnages exerceront sur lui une influence déterminante : Stanislavski, considéré comme le père de l’acteur moderne et Stella Adler, qu’il rencontre dans un atelier d’art dramatique dans lequel elle enseigne. Avec cette dernière, c’est le coup de foudre réciproque, aussi profond que platonique : elle devine les extraordinaires potentialités de ce névrotique beau comme un dieu.
Marlon est fasciné par un processus créateur qui l’amène à travailler par introspection pour faire jaillir une émotion d’autant plus vraie qu’elle est issue de la mémoire la plus enfouie, des souvenirs les plus douloureux. Brando n’oubliera jamais une discipline qui harmonise sa sensibilité à son masochisme naturel. Durant cette période, Marlon travaille avec passion, mieux : avec persévérance. Il apprend, par l’observation attentive, par la concentration poussée jusqu’à l’obsession, à rejeter les effets gratuits, les gestes inutiles, à être totalement habité par son personnage. Son instinct naturel est tel qu’il parvient en quelques semaines à maîtriser sa technique. Un homme, alors, entre dans sa vie, qui va faire exploser ses dons prodigieux. « Articule, Marlon ! crie le metteur en scène du fond de la salle. Si cette chose perd de l’argent, je veux au moins entendre pourquoi ! »
Ainsi débutent, en 1946, lors des répétitions de Truckline Café, les relations du jeune comédien avec celui qui mène de front une carrière d’acteur et de metteur en scène, au théâtre comme au cinéma : Elia Kasan. Aussitôt après ce film, il enchaîne plusieurs petits rôles dans « Candida », « Angigone » et « Flag is Born ». Il devient alors une valeur sûre du cinéma. On lui propose d’interpréter la pièce de Jean Cocteau, « L’Aigle à deux têtes », avec Tallulah Bankhead. La première répétition fut un désastre : selon certains, Brando y multiplia les pitreries pendant les monologues de sa partenaire, et surtout transforma sa mort en une interminable agonie qui fit pleurer de rire les spectateurs. Légende ou réalité ? Mais la conclusion ne se fit pas attendre : l’acteur fut remplacé dès le lendemain. Il ne le regretta pas. « L’Aigle à deux têtes » fut un four.
En 1950, il tourne sous la direction d’Elia Kazan, la version cinéma de « Un tramway nommé désir ». Marquant une nette rupture avec la tradition anglo-saxonne, ce film est un brasier malséant qui mélange, dans un contexte social hyperréaliste, les névroses et les pulsions sexuelles. Le choix de Brando pour ce rôle est un véritable trait de génie : il devient une star.
Comme l’écrit Truman Capote, il est alors « l’image idéale de la jeunesse américaine – cheveux blond foncé, yeux gris-bleu, teint basané, démarche athlétique : la carte des Etats-Unis est gravée sur son visage ». Après la pièce « Hamlet » de Tennessee Williams, il enchaîne avec un film qui rendra indémodables jeans et blousons de cuir : « L’Equipée sauvage ». Dans ce film, il exprime toute la révolte d’une génération en devenant Johnny, un motard rebelle.
A partir de là, tout va alors très vite, et en 1954, il gagne un Oscar pour « Sur les quais ». Il est alors la star incontesté de Hollywood, et tourne dans tous les registre, de la comédie musicale (Guys and Dolls), à la tragédie (Jules César), au film de guerre (Le bal des maudits) ou encore aux aventures maritimes (Les révoltés du Bounty), Brando brille. Pourtant, Brando finit par se lasser et se retire du milieu progressivement, il choisit ses films avec un soin particulier. Chaque apparition équivaut à un succès : « Apocalypse Now », « Le Parrain » (pour lequel il obtient un oscar en 1972), « Le dernier tango à Paris »…
Mais les déboires de son fils, qui investit dans la défense des indiens et mène un train de vie démesuré, l’oblige à tourner pour l’argent, et pas toujours dans des succès financiers : »Premiers pas dans la mafia », « Don Juan De Marco »… « The Brave » lui permet d’incarner McCarthy, l’ange de la Mort aux côtés de Johnny Depp, et n’es pas, selon lui, une affaire financière, mais plutôt un coup de coeur.
Marlon Brando est une légende à lui tout seul, que les producteurs s’arrachent à coups de millions de dollars – mais qui peut aussi bosser pour vos beaux yeux si ça lui prend. Un inspirateur pour beaucoup d’acteurs et de réalisateurs. Un acteur de génie qui a fait vivre une galerie de portraits impressionnants : Stanley Kowalski, Terry Malloy, Fletcher Christian, Mario Puzo… Ces personnages sont Marlon et Marlon est unique.

 

 

Aujourd’hui, 12 Mars, nous fêtons les Justine

12 mars: Bodmaël – Bodvaël – Fina – Fine – Finette – Justine – Maximilian – Maximiliane – Maximilienne – Paul-Aurélien – Pol – Pol-Aurélien – Polig – Théophane – Théophanée – Théophania – Théophanie – Théophano – Tifenn – Tiffanie – Tiffany – Tiphaine – Tiphania – Tiphanie – Typhaine – Typhen

du latin justinus (de justus), « raisonnable, juste »…

Historique du prénom

Ayant pratiqué toutes les doctrines philosophiques de son temps, saint Justin
(IIe siècle) se convertit au christianisme et devint un fervent évangéliste…
jusqu’en 166, où il fut martyrisé et décapité à Rome ; il nous a laissé deux
Apologies, un Dialogue avec Tryphon, et une doctrine consacrée au Verbe. Six
autres saints furent des Justin, huit furent des Justine, et dix-sept furent des
Just ou des Juste. L’« ange de la Révolution », Louis de Saint-Just, compagnon
de Robespierre, porte le nom du saint qui vécut, lui, au VIIe siècle. Au
caractère, cet optimiste amoureux de la vie et de la beauté, artiste et
volontiers jouisseur, se montre parfois ombrageux et jaloux ; possessif,
volontaire et rigoureux, il voit ses qualités nuancées chez Justine par une
affectivité et une sensorialité débordantes, voire exaltées. Le dynamisme
agressif, la finesse fantasque de Justine sont à la recherche d’harmonie et
d’équilibre. Les prénoms Justin, Just sont un peu passés de mode aujourd’hui,
hormis Justine qui retrouve un bel élan depuis quelques années…

Célébrités du prénom

sainte Justine, vierge et martyre au Ier siècle ou au IIIe siècle ; Justine,
l’héroïne intrépide et scandaleuse du roman de Sade…

PROVERBE

Le jour de Saint Pol, l’hiver se rompt le col

 

 

 

ET SI CE SOIR JE TE…………

 


Si ce soir je te racontais une histoire? L’histoire de ces deux personnes qui n’osaient croire, Que l’amour n’était pas pour eux, mais les autres, L’amour n’est ni le tien, le mien, mais le nôtre.

Et si ce soir je te chantais une chanson? Qui exprimait mes désirs et émotions, Dans le refrain, ton prénom je le crierai, Et dans ton coeur, en or le mien je graverai.

Et si ce soir je t’écrivais un poème? Qui parlerai d’une fille pour qui l’être suprême, C’est ni une légende ni une fable ni un dieu, Un mec à qui elle voue l’amour glorieux.

Mais je ne ferai rien de tout cela, Je vais lever mes yeux et mirer le ciel, J’y verrai ton étoile, je penserai à toi, Et puis je dirais simplement que je t’aime…

– Marie-Claude O’Reilly –