Archive | septembre 2011

Grand Dijon : Le réseau Divia à l’aube du changement…

Le compte à rebours est désormais lancé. En annonçant l’ouverture de la ligne T2 du tramway au 1er septembre 2012, le sénateur-maire de Dijon, François Rebsamen, a boosté le calendrier, du moins dans les esprits. Il faut dire que les chantiers restent nombreux : sur le terrain déjà, les travaux devant être achevés avant le mois de juin mais aussi dans les bureaux… Ainsi, du côté de Divia, acteur du réseau de transports en commun du Grand Dijon, les métamorphoses ne manquent pas : renouvellement complet de la flotte, mise en place d’une billettique sans contact et d’un nouveau réseau… Tour d’horizon de ce qui va changer dans les mois à venir.

Un lifting pour le 1er septembre 2012

Revêtement de la plateforme en enrobé ou en gazon, pose des caténaires ou de la signalétique… Sur certaines portions du linéaire du futur tramway du Grand Dijon, les travaux de finitions débutent. Les mois sont désormais comptés puisque la première ligne – la ligne T2 reliant la gare de Dijon à Quétigny – devrait être officiellement ouverte le 1er septembre 2012 (Lire notre article ici). « Le maire a pris les deux extrêmes », confie André Gervais, adjoint au maire de Dijon, premier conseiller communauté du Grand Dijon, référent pour les travaux du tramway. « Le matériel roulant ne pourra être livré au complet avant septembre 2012 mais nous pourrons sans doute être prêts avant la fin de l’échéance, au mois de décembre ». En signant le contrat d’achat le 15 septembre 2009, le Grand Dijon et Brest métropole océane ont réalisé une économie d’échelle très importante – environ neuf millions d’euros plaçant Dijon au stade des tramways les moins chers de France – mais ont aussi imposé un calendrier qui doit aujourd’hui être remis en cause. Avancée à trois reprises, la date de mise en circulation ne pouvait plus correspondre avec le carnet de commandes d’Alstom.

Pour des questions d’organisation, la ligne T2 sera donc la première à ouvrir. « La ligne de tramway T1 qui sera mise en service avant la fin 2012 correspond grossièrement à l’actuelle Lianes 2 », introduit Laurent Senecat, responsable marketting chez Divia. « Il est donc plus facile pour nous de mettre en place le nouveau réseau en remplaçant temporairement cet axe ». Car l’arrivée de ce nouveau mode de transport induit aussi une restructuration du réseau. Plus légère qu’en 2004 ou même qu’en 2010, elle aura pour principale incidence de libérer totalement la rue de la liberté qui sera de fait entièrement rendue au piéton. « Les quatre premières lianes seront connectées au centre-ville, place Darcy ou place de la République et une cinquième servira à rabattre les clients sur la ligne de tramway dans le secteur de Chevigny-Saint-Sauveur et Quetigny ». Le projet global ne peut encore être dévoilé mais est depuis plusieurs mois sur les bureaux des différents élus : « La concertation a débuté en décembre 2010 avec la commune de Saint-Apollinaire. Depuis, une cinquantaine de réunion a eu lieu avec l’ensemble des élus des communes du Grand Dijon ».

Un an de concertation

En effectuant une première restructuration avant les travaux, Divia ne s’attendait pas à avoir autant de retours : « Nous avons amené de nombreuses questions, susciter l’intérêt des voyageurs, une première étape au succès de ce nouveau réseau », considère Laurent Senecat. « Les élus de Magny-sur-Tille ou de Crimolois ont été rencontrés de la même façon que ceux de Chenôve ou Talant. Nous avons rarement eu une telle mobilisation des élus ». Sur la commune de Talant d’ailleurs, les services techniques avaient eux-mêmes réalisé un bilan avant d’échanger autour des propositions soumises par le délégataire de service public. À la fin janvier 2012, le projet devrait être bouclé et soumit une nouvelle fois aux différentes communes. Une concertation très longue pour faire taire les polémiques : En décembre 2009, Rémi Delatte, maire de Saint-Apollinaire affirmait que 75% des habitants n’approuvaient pas la refonte du réseau. Cette fois-ci, les devants ont été pris.

« Lors de la première réunion à Saint-Apollinaire, nous avons remis l’ensemble des éléments pour permettre à une commission mixte associant élus et habitants de délibérer. Nous leur avons ensuite proposé trois variantes avec les avantages et les inconvénients de chacune »… En septembre 2012, les dernières modifications seront apportées et une nouvelle flotte de bus devrait venir marquer ce changement. « À la demande du Grand Dijon, nous travaillons depuis un petit moment sur ce dossier », explique Laurent Senecat, responsable marketing à Divia. « Avec les services techniques de l’agglomération et notre équipe pilotée par Pierre Audoin, nous avons établi un cahier des charges pour les consultations. À ce jour, plusieurs constructeurs se sont positionnés et nous allons réaliser des essais pour savoir comment réagissent les véhicules ».

Un des plus gros contrats de bus hybrides

Car, en raison de la topologie de l’agglomération, les véhicules doivent répondre à certaines caractéristiques. Ainsi, durant plusieurs jours, les chauffeurs ont pu essayer un bus en provenance du réseau belge « De Lijn« , un « moyen de s’approprier le matériel pour voir comment la bête réagit ». Sa capacité électrique en côte est alors mesurée du côté de la montagne Sainte-Anne et son système « start-and-stop » testé. Initialement, il s’agit d’un dispositif d’arrêt et de redémarrage automatique du moteur d’une voiture mais son adaptation sur les bus est toute fraîche. Il est encore difficile de dire s’il réagit bien aux multiples arrêts dus à la descente et à la montée des voyageurs. Mais il faudra encore patienter avant de les voir dans les rues de Dijon. Aujourd’hui les résultats de l’appel d’offres ne sont toujours pas connus : « Au printemps 2012, le Grand Dijon fera son choix, les constructeurs sont donc en train de se positionner car en plus du contrat de 102 bus hybrides, il y en a un second pour la reprise des bus au gaz », ajoute Laurent Senecat.

Les premiers prototypes devraient arriver à Dijon entre juin et septembre 2012 pour faire les réglages. « Il faut en effet prendre en compte la configuration de l’agglomération, calculer le pourcentage de plat, de pente pour optimiser le fonctionnement des véhicules ». Les bus de série seront livrés à partir de l’automne 2012, une transition courte pour éviter qu’une fracture trop grande se creuse entre l’image du réseau de tramway et celle du réseau de bus. Le contrat – 102 bus hybrides dont 61 articulés – serait un des plus gros jamais passé en France et leur affectation est déjà en débat : « L’objectif est de les mettre sur les lignes à fort potentiel, essentiellement sur les lianes comme la L5 entre Talant et le campus et qui ne changera pas beaucoup ou encore sur Corol qui sera légèrement modifié mais qui monte en puissance ».

Bientôt du wifi dans les bus ?

« Nous avons actuellement 240 bus et nous allons en perdre une quarantaine avec l’arrivée du tramway et des cent bus hybrides. Le rajeunissement va être terrible. Les voyageurs vont s’en rendre compte car en ce moment les carrosseries et les amortisseurs des bus sont en très mauvais état ». Et pour accompagner ce renouvèlement, Divia ne manque pas d’idée ! Un panel de 500 utilisateurs a été mis en place sur internet afin de recueillir l’avis des clients. Au programme : du wifi, des affichages électroniques, des nouvelles couleurs ! « Nous interrogeons les voyageurs sur le nombre de sièges nécessaires, sur l’emplacement des boutons, des mains courantes afin d’aménager la nouvelle flotte mais nous avons souhaité quelles innovations pouvaient être attendues par les clients ». En regardant ce qui se faisait dans les autres réseaux européens, comme à Madrid en Espagne, Divia se pose la question de la mise en place d’un réseau sans fil.

« Nous avons actuellement de nombreux équipements qui fonctionnent en wifi mais les retours des autres réseaux ne sont pas très concluants », poursuit Laurent Senecat. « Nous voulons tout de même voir s’il s’agit d’une attente des Dijonnais ». Les écrans dynamiques garderont pour objectif d’accompagner le voyageur mais pourront être amenés à valoriser plusieurs événements. Cependant, la logique ne sera jamais commerciale et un affichage tiers pourrait être mis en place pour promouvoir un spectacle. « De plus, la logique politique du grand Dijon est de faire en sorte que l’effet tram pour tous soit visible donc on ne laissera pas à la traine l’identité visuelle des bus. Il sera coordonné avec le tram pour appartenir à une même famille ».

Du côté des voyageurs, l’événement le plus marquant durant les prochains mois sera le passage à la billettique sans contact. Des câblages sont d’ores et déjà en cours sur plusieurs véhicules afin de pouvoir tester la technologie similaire à celle utilisée par les cars Transco (Lire notre article ici). « L’objectif est d’être prêt au mois de mai, date du lancement officiel avec différents supports possibles : la carte sans contact sera la plus généralisée mais la clé USB permettra par exemple de charger directement les tickets en ligne ». À plus long terme, le système pourra fonctionner avec les téléphones Near field communication (NFC), pouvant être traduit par communication en champ proche. Mais le marché des téléphones NFC est encore très mineur en France et le dispositif s’il n’est pas mis en service dès le mois de mai 2012 pourra être lancé plus tard pour éviter des investissements supplémentaires.

infOs pratiques

À noter qu’à l’occasion des journées du patrimoine les 17 et 18 septembre 2011, le Grand Dijon propose de découvrir le tramway en quatre dimensions :

  • Insolite avec le réservoir Darcy | Samedi et dimanche de 10h à 19h | inscription obligatoire au 0800 13 2013
  • Écologique avec le centre d’exploitation et de maintenance tram/bus | samedi de 14h à 19h et dimanche de 10h à 19h
  • Historique avec une conférence de l’inrap au Grand Dijon | vendredi 16 septembre à 19h
  • Ludique à la maison du tramway | Samedi et dimanche de 10h à 19h

A BLONDE AU CINÉMA…

Un jour, une blonde et une brune vont au cinéma, la brune suggère d’aller voir un film d’action. La blonde lui répond qu’elle a vu ce film la veille mais qu’elle veut y retourner encore. Vers la fin du film la blonde dit à son amie :

– Je te parie 5$ qu’il ne rentrera pas dans ce bars.

– Ce n’est pas juste, t’as vu le film hier, mais bon, si tu veux.

L’acteur entre donc dans le bar et se fait casser la gueule. La brune dit alors à son amie :

– Pourquoi as-tu gagé si tu savais que tu allais perdre ?

– Ben, il s’est fait casser la gueule hier et je ne croyait pas qu’il serait assez stupide pour y retourner aujourd’hui.

Georges Fillioud est mort : Danièle Evenou, son épouse, est dévastée…

Georges Fillioud et Danièle Evenou en novembre 2007

« J’ai un petit moral. (…) Je suis en vacances mais je ne me repose pas. Je ne me suis jamais reposée de ma vie. (…) J’ai des gens malades dans ma famille et je veux m’en occuper, leur dire que je les aime« , confiait une Danièle Evenou abattue au magazine France Dimanche en juillet dernier.

La comédienne de 68 ans sentait qu’elle devait se concentrer sur les siens plus que jamais ces derniers temps : celui qu’elle a épousé en 1996, Georges Fillioud, âgé de 82 ans, vient de rendre son dernier souffle. L’ex-compagne du regretté Jacques Martin – avec qui elle a eu deux enfants, Frédéric 38 ans, et Jean-Baptiste, 35 ans -, est dans un terrible chagrin.

Celui qui partageait la vie de l’excellente comédienne avait été journaliste pour la station Europe 1 de 1956 à 1966, avant de se tourner vers une carrière politique. Cet ex-ministre de la Communication au sein des deux premiers gouvernements Pierre Mauroy (de mai 1981 à 1983), et ancien secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre (de mars 1982 à 1986), fut également conseiller d’État, président de l’Institut national de l’audiovisuel (INA), membre du conseil d’administration de l’Agence France Presse (AFP) ou encore président de l’assemblée générale d’Arte.

Georges Fillioud avait été opéré en mai dernier suite à de sérieux problèmes cardiaques et se trouvait dans un état inquiétant depuis des mois. Il était un homme de la sphère politique et de la communication rigoureux, dont l’ambition fut aussi grande que son parcours fut riche. Il avait passé ses dernières semaines dans sa demeure de Bonnieux, dans le Vaucluse, avant de s’éteindre ce jeudi 15 septembre dans une clinique de l’ouest parisien.

Adriana Karembeu, plus sublime que jamais, pour fêter son 40ème anniversaire

La sublime Adriana Karembeu avec un bouquet de fleurs et sa soeur Natalia en second plan lors de la soirée d'anniversaire d'Adriana Karembeu et de son agent Partick Goavec, au Berkeley, Paris 8ème, lundi 12 septembre 2011

C’est une Adriana Karembeu plus sublime que jamais et entourée de sa maman et de sa soeur Natalia qui a fêté ses quarante ans au Berkeley à Paris, lundi 12 septembre 2011. La belle blonde avait décidé de « partager » sa soirée d’anniversaire avec son agent artistique Patrick Goavec !

La star entame une nouvelle décennie et une nouvelle phase de sa vie avec le sourire. Séparée de son mari Christian Karembeu il y a huit mois, Adriana Karembeu va de l’avant. Celle qui a un nouvel homme dans sa vie, présent ainsi que sa famille à son incroyable anniversaire, semblait plus heureuse que jamais. Ses amis et ceux de son agent Patrick Goavec s’étaient pressés pour fêter avec elle le fameux cap de la quarantaine !

De nombreuses personnalités dont Patrick Goavec est l’agent avaient fait le déplacement pour célébrer avec lui et Adriana Karembeu cet anniversaire : Jean-Pascal Lacoste, Isabelle Mergault, Raphaël Mezrahi, Firmine Richard ou encore Xavier Deluc.

Yves Lecoq déchaîné, la chanteuse Julie Pietri, l’excellente comédienne Chantal Ladesou ou encore Philippe Chevallier et Régis Laspalès avaient répondu présents à cette invitation et ont mis l’ambiance toute la soirée ! Dominique Besnehard, Philippe Caroit, Mélanie Maudran, Jean-Luc Lemoine, Frigide Bargot ou Yves Rénier avaient eux aussi fait le déplacement pour cette charmante réunion.

Pour son anniversaire, Adriana Karembeu, qui pèse tout de même 1,34 million d’euros, avait invité des personnalités de tous horizons, du politique Jack Lang et sa famille, à Indra de la Ferme Célébrité en Afrique, et semblait plus épanouie que jamais à l’aube de sa quarante et unième année.