Archive | 7 septembre 2011

Eddy Mitchell : La classe ultime pour de merveilleux adieux

Eddy Mitchell - Mes Derniers séances - à l'Olympia les 3, 4 et 5 septembre 2011.

Eddy Mitchell sur la scène des Victoires de la musique, à Paris, le 1er mars 2011.

Eddy Mitchell fait ses adieux à la scène à l'Olympia. Images BFMTV du concert du 3 septembre 2011.

Eddy Mitchell donnait lundi soir, le 5 septembre 2011, le dernier de ses trois concerts parisiens dans la mythique salle de l’Olympia. Un show au parfum particulier qui met fin non seulement à une tournée triomphale de plus d’une centaine de dates, mais surtout à la carrière scénique de l’artiste.

Hier soir, le spectacle, auquel assistaient entre autres Régine et le prince Albert venu seul, s’est ouvert par un message audio très chaleureux de l’ami Johnny Hallyday. Les deux rockeurs ont commencé leur carrière ensemble et ne se sont jamais quittés. Johnny Hallyday ne pouvait être présent puisqu’il jouait sa deuxième couturière du Paradis sur Terre, la pièce de Tennessee Williams qui s’ouvre le 6 septembre à quelques mètres de l’Olympia, au Théâtre Édouard-VII.

Dans la salle, l’excitation et la ferveur sont palpables. L’émotion, bien sûr, parcourt les lieux. Eddy Mitchell en costume trois-pièces, ultra-chic, interprète ses plus grands titres comme Couleur menthe à l’eau, La Dernière séance, Le Cimetière des éléphants ou encore L’esprit grande prairie que lui ont écrits Laurent Voulzy et Alain Souchon. Le tout accompagné d’un big band aux cuivres sensationnels, de pas de danse magnifiques qui suscitent à chaque fois une rumeur admirative dans le public, et de souvenirs délicieusement racontés.

Eddy Mitchell termine par le titre Come-Back, extrait du récent album éponyme, et chante « non, je nous ferai jamais le coup du come-back« … Le public n’y croit pas, ne veut pas y croire et entonne un « Ce n’est qu’un au revoir Eddy » retentissant. « Merci pour tout le bonheur que vous m’avez apporté« , lance le chanteur. Lorsque le rideau tombe, la salle ne se vide pas, les gens ne veulent pas partir. Eddy Mitchell réapparaît en peignoir bleu à pois blancs, une cigarette à la main : « Faut rentrer maintenant, c’est fini. Repos. Et vous pouvez fumer… »

Classe jusqu’au bout, l’intégralité de la recette de cet ultime spectacle sera reversée à l’association Les Puits du désert, chère au coeur du chanteur. Chaque spectateur repart d’ailleurs avec une écharpe légère, aux couleurs de l’association, brodée du nom d’Eddy et de la date. Un autre joli souvenir.

Il y a quelques jours, au micro de Nikos Aliagas sur Europe 1, Eddy Mitchell répondait à cette phrase de Charles Aznavour (à l’actualité brûlante) qui disait que, dans 80 ans, il ne resterait rien de lui : « Ce qui restera de moi ne me préoccupe pas du tout« , insiste Eddy. « Faire partie d’un patrimoine, en quelque sorte, ça a un petit côté emmerdant pour les jeunes générations. Mais bon, si on aime mes chansons dans 80 ans, là où je serai, je n’en serai pas mécontent. D’ailleurs, j’en aurai sûrement rien à f***** ! »

S’il fait ses adieux à la scène, Eddy Mitchell ne compte pas arrêter d’enregistrer des chansons. Pour l’heure, ses projets immédiats sont au cinéma. Il vient de tourner le nouvel Etienne Chatiliez, intitulé L’Oncle Charles. Ensemble, ils avaient cartonné avec l’inoubliable Bonheur est dans le pré. Il sera également au casting du premier film de Régis Roinsard, Populaire, aux côtés de Romain Duris, Déborah François, Bérénice Bejo, Nicolas

 

 

Socrates : Le légendaire footballeur brésilien hospitalisé dans un état grave

Socrates, légendaire capitaine de la sélection brésilienne des années 80 a été hospitalisé lundi 5 septembre 2011 au Brésil

Considéré par beaucoup comme le joueur le plus élégant de tous les temps, le footballeur brésilien Socrates est aujourd’hui hospitalisé dans un état grave, selon l’AFP.

Sócrates Brasileiro Sampaio de Souza Vieira de Oliveira, dit Socrates, était le capitaine de la mythique sélection brésilienne des années 80, considérée comme la meilleure équipe de tous les temps. L’ancien joueur de 57 ans qui a porté les couleurs du Botafogo, des Corinthians, de la Fiorentina ou encore de Santos avait déjà été admis en soins intensifs le 20 août dernier pour soigner une hémorragie digestive. Il en était sorti le 29 août, avouant alors son addiction à l’alcool. Mais le lundi 5 septembre, Socrates a de nouveau été hospitalisé, pour la même raison.

« Nous ne pouvons pour l’heure nous avancer sur l’état de santé » de Socrates, a ainsi déclaré le porte-parole de l’hôpital Albert Einstein.

Véritable idole du peuple brésilien, Socrates, dit « Le Docteur« , était à l’origine de ce que l’on a appelé la démocratie corinthienne, qui implique que « chaque décision liée à la vie du club est soumise au vote des joueurs, lesquels inscrivent d’ailleurs ostensiblement le mot démocratie sur leurs maillots« . Un pavé lancé dans la mare et que beaucoup considèrent comme les prémices de la démocratie au Brésil, alors sous le joug de la junte militaire.

Joueur longiligne reconnaissable à sa barbe, le frère de l’ancienne star du PSG et ancien capitaine du Brésil Rai avait rechaussé les crampons alors qu’il dirigeait la petite équipe anglaise de Garforth Town en 2004, avant de se retirer au Brésil.

Clara Alonso sublime les maillots de bain Baku à coups de sensualité

Le mannequin espagnol Clara Alonso pour la marque de maillots de bain Baku, 2011.

Le mannequin espagnol Clara Alonso pour la marque de maillots de bain Baku, 2011.

Le mannequin espagnol Clara Alonso pour la marque de maillots de bain Baku, 2011.

Le mannequin espagnol Clara Alonso pour la marque de maillots de bain Baku, 2011.

Le mannequin espagnol Clara Alonso pour la marque de maillots de bain Baku, 2011.

Le mannequin espagnol Clara Alonso pour la marque de maillots de bain Baku, 2011.

Le mannequin espagnol Clara Alonso pour la marque de maillots de bain Baku, 2011.

Le mannequin espagnol Clara Alonso pour la marque de maillots de bain Baku, 2011.

Le mannequin espagnol Clara Alonso pour la marque de maillots de bain Baku, 2011.

Le mannequin espagnol Clara Alonso pour la marque de maillots de bain Baku, 2011.

Le mannequin espagnol Clara Alonso pour la marque de maillots de bain Baku, 2011.

Le mannequin espagnol Clara Alonso pour la marque de maillots de bain Baku, 2011.

Le mannequin espagnol Clara Alonso pour la marque de maillots de bain Baku, 2011.

Il suffit de quelques jalons irrésistibles pour faire d’un mannequin parmi tant d’autres une figuere de proue parmi les déesses des temps modernes. Dans le cas de la belle Ibère Clara Alonso, 1m75 et 88-59-89 de sex-appeal madrilène, on constate rapidement que malgré son jeune âge (23 ans), le marchepied vers la gloire est solide : la confiance de Diane von Furstenberg pour son défilé Croisière à Florence en juin 2008 (puis pour la présentation printemps-été de la griffe à New York quelques mois plus tard), et une participation au Fashion Show Victorias’s Secret 2008 à Miami, un véritable exploit puisqu’il ne s’agissait que de la troisième Espagnole de l’histoire (après Esther Cañadas et Eugenia Silva), et la première depuis 1999, à intégrer l’écurie des anges les plus aguicheurs de la planète pour sa grand-messe éblouissante.

Avec de telles références, pas étonnant que la belle Clara Alonso ait accumulé les collaborations très valorisantes, notamment pour vanter les mérites de Custo Barcelona, Oscar de la Renta, Bottega Veneta, Luisa Beccaria, Brian Reyes, Nanette Lepore, Tory Burch, Cynthia Steffe, Luca Luca, Lela Rose, Prabal Gurung, Abaeté, ou encore pour la lingerie Guess (devant l’objetif du photographe vedette Yu Tsai) et au côté de sa compatriote homonyme Alejandra Alonso pour A|X Armani Exchange cette année.

Primée en 2010 par un L’Oréal Award entérinant sa place dans la cour des grandes, la belle Madrilène a trouvé son rythme de croisière, et le démontre dernièrement en arborant la nouvelle collection de maillots de bain de la marque Baku. Uneréussite visuelle, à coup sûr.