Archive | septembre 2011
LE DICTON DU JOUR
Si vous croyez savoir, vous ne savez pas.
France 2 : Alain Vautier, le directeur d’antenne, est mort

France 2 vient d’annoncer, sur son compte Twitter, la mort de son directeur d’antenne, Alain Vautier, ajoutant que « Rémy Pflimlin et l’ensemble des collaborateurs s’associent à la peine de toute sa famille« .
Décédé dans la nuit du mercredi 14 au jeudi 15 septembre, Alain Vautier a fait ses armes sur TF1 dans les années 80, mais c’est finalement sur le service public qu’il s’épanouira. Sa collaboration avec France Télévisions aura duré pendant près de vingt ans : en 1992, il devient directeur artistique de France 3 avant de prendre la direction du pôle jeux-divertissement de la chaîne publique. En 2000, il endosse le rôle de directeur de la programmation de France 3, avant d’être nommé directeur d’antenne en 2004, poste qu’il exercera pendant cinq ans. Il prenait, en juillet 2009, la direction de l’antenne de France 2, poste qu’il occupait toujours au moment de son décès.
Durant ses deux années à la tête de France 2, Alain Vautier a mis un point d’honneur à offrir une télévision de qualité, condamnant « l’exclusion, la compétition à tout prix et le voyeurisme« , souhaitant mettre à disposition des téléspectateurs une « offre télévisuelle fondamentalement différente » de celle des chaînes privées.
Il nous a quittés à l’âge de 58 ans. Nos pensées vont, bien entendu, à sa famille et à ses proches.
Les Anges de la télé-réalité 3

C’est définitif, c’est le lundi 26 septembre à 18h35, que Les Anges de la télé-réalité feront leur grand retour sur NRJ 12 pour une troisième saison ! Après Los Angeles et Miami, les Anges prendront racine cette fois-ci dans la Grosse Pomme : à New York ! Toujours diffusée du lundi au vendredi à 18h35, l’émission produite par La Grosse Équipe et NRJ 12 vous promet des sensations fortes, des fous rires garantis mais aussi des embrouilles à gogo grâce à un un casting explosif : l’insupportable Mickaël Vendetta (La Ferme célébrités en Afrique), Carine (Star Academy 1), Kamel (Loft Story 2), Émilie (Secret Story 3), Annaëlle (Poker Mission Caraïbes), Kevin (Dilemme), Mathieu Edward (Star Academy 7), Myriam Abel (Nouvelle Star 3), Benjamin Kalifa (Top Chef 1) et enfin Stéphanie (Secret Story 4).
Onze candidats qui vous ont fait vibrer dans les émissions qui les ont révélées et qui s’apprêtent à vous en remettre plein la vue dans la ville de New York, où ils espèrent trouver leur voie professionnelle.
On peut y découvrir l’incroyable loft qui va les héberger, mais aussi un Kamel plus survolté que jamais qui semble s’entendre à merveille avec le tourbillon Mickaël Vendetta – qui a opté pour une coupe au bol. Si Loana était venue dans Les Anges de la télé-réalité : Miami Dreams pour perdre ses kilos superflus, Kamel semble être dans le même cas ! Ayant pris quelques kilos, notre Kamel national va devoir se mettre au sport ! En effet, Kamel va devoir souffrir pour devenir comédien. On espère qu’il n’en oubliera pas pour autant de nous offrir quelques perles à la hauteur de son mémorable « thym » !
Si Mickaël Vendetta souhaite lancer sa ligne de vêtements aux États-Unis, Benjamin Kalifa, célèbre pour sa mauvaise foi dans Top Chef, voudrait être nommé chef dans un grand restaurant de New York. Kevin de Dilemme, célèbre pour son « intelligence », souhaite intégrer le casting d’un film. Pour cela, il n’hésitera pas à se dévoiler lors de shooting photo entouré des deux blondes, Annaëlle de Poker Mission Caraïbes, et Stéphanie de Secret Story 4. Les deux filles veulent naturellement devenir mannequin. La belle Annaëlle, elle, semble déjà très intéressée par Mickaël Vendetta. Est-ce vraiment possible ?
Entre Myriam Abel (Nouvelle Star 3) et Carine (Star Academy 1), il va y avoir de la concurrence. Les deux chanteuses n’ont qu’une envie : signer un album avec un producteur.
Guillaume n’est pas connu du grand public. Il a été choisi parmi plus de 3000 candidats inscrits sur NRJ 12 et est donc l’ange anonyme ! Son objectif professionnel : organiser des soirées et des mariages gay. Il est déjà organisateur de soirées à Paris et est certain d’avoir tous les atouts pour devenir un Ange.
Comme pour les saisons précédentes, les Anges seront parrainés par Fabrice Sopoglian ! A noter la participation d’une star internationale exceptionnelle : l’actrice Shannen Doherty. Cette dernière semble apprécier les prouesses vocales de notre Myriam Abel nationale !
Les Anges réussiront-ils à remplir leurs objectifs professionnels ? Réponse le 26 septembre à 18h45 sur NRJ 12.
BON JEUDI A VOUS TOUS

Danse avec les stars 2 : le casting au complet !

y a quelques jours, nous vous révélions la participation de Baptiste Giabiconi et Shy’m à l’émission Danse avec les stars 2. Pour cette seconde édition de l’émission dansante de TF1, Véronique Jannot et Sheila seront également de la partie. Enfin, hier, alors que nous vous révélions en exclusivité la date du début de l’aventure, le samedi 8 octobre, vous découvriez également la participation de la ravissante Nâdiya et du champion de patinage artistique Philippe Candeloro à Danse avec les stars.
Pour cette seconde saison de cette extraordinaire aventure, les célébrités seront au nombre de neuf. Il manque donc, vous l’aurez compris, pas moins de trois noms au casting. Alors que le site Plurielles.fr (qui est pourtant lié à TF1 !!) annonce la participation de Jackson Richardson , ancien champion de handball, et de Karen Cheryl alias Isabelle Morizet, il n’en est rien. Ces informations sont fausses…
Nos amis de Puremédias viennent de publier les trois derniers participants à l’émission, toujours présentée par Vincent Cerutti, qui s’est récemment fait opérer de l’appendicite, et Sandrine Quétier sur TF1. Trois stars dont nous confirmons aujourd’hui la présence au casting de Danse avec les stars 2.
Il s’agit tout d’abord de la jolie Valérie Bègue, Miss France 2008 mais avant tout Miss scandaleuse – n’en déplaise à Geneviève de Fontenay ! -, mais aussi de deux hommes : Cédric Pioline et Francis Lalanne (!!!). Espérons que notre Francis Lalanne national vienne chauffer le dancefloor avec ses célèbres bottes de sept lieues !
Avec un tel casting, on ne sait pas si on découvrira un roi ou une reine de la danse mais une chose est sûre : les fous rires seront garantis !
Dijon : « Le Quentin », c’est plus fort que soi…
![]()
Quelles sont les meilleures adresses de l’agglomération dijonnaise ? Quels établissements mettent les petits plats dans les grands pour accueillir le chaland ? dijOnscOpe sélectionne les « immanquables » des commerces dijonnais et, de l’assiette à la décoration en passant par l’ambiance et le service, dresse le portrait des adresses les plus en vue de la place. Attention toutefois chers lecteurs : les brosses à reluire ne sont néanmoins pas de sortie. Âmes sensibles aux critiques s’abstenir ! Pour cette première édition, le journaliste anonyme envoyé par nos soins a pris le parti de vous présenter Le Quentin, bar dijonnais des plus controversés…
Le récit de cette bonne adresse va d’abord très mal commencer…
Situé dans la rue éponyme à Dijon, Le Quentin fait autant d’adeptes que de contrariés. En réalité, des guerres partisanes se jouent vis-à-vis de cet établissement, qui ne paye pourtant pas de mine lorsque, badaud inconscient des lieux cultes de la ville, le hasard nous amène à croiser son chemin. Avec sa devanture en bois rouge, tandis qu’il est encastré dans un coin de rue, Le Quentin a la tête d’un bar de quartier. Sympathique mais modeste.
Comment imaginer alors qu’il anime de véritables querelles au sein de bandes d’amis pourtant inséparables ? Pour le comprendre, il faut d’abord revenir quelques années en arrière… Avant que Jérôme Trublet ne devienne l’heureux propriétaire de l’établissement, Le Quentin était – faut-il le rappeler ? – un repère de « wawach » (ndlr : néo-baba cool). Des litres de « blanc-pêche » – vin blanc aromatisé au sirop – s’y déversaient chaque après-midi et soirée sur les tables, à des prix concurrençant ceux des bars du port de Gabès (Tunisie).
Preuve en est cette description de Cityvox.fr – toujours en ligne mais datant certainement d’un autre âge : « La population est constituée le plus souvent de lycéens et d’étudiants, un brin libertaire, pantalons larges, cheveux dreadloqués ou en bataille. La cigarette est de circonstance et la descente est facile » (Lire l’article ici). Forcément, le jour où le bar n’a plus servi que des sirops accompagnés obligatoirement d’eau minérale en bouteille, beaucoup de gorges se sont serrées…
Combien d’amours déçus ?
Dernièrement, Fabien, 34 ans, a affirmé sereinement qu’il ne souhaitait plus revenir dans l’établissement : « Je ne remettrai plus jamais les pieds dans ce bar de merde ! ». Et de nous raconter comment la serveuse avait largement tiqué lorsqu’après avoir commandé un café, il était resté sans consommer pendant une heure. Des histoires comme celle-ci, chaque bande d’amis en recèle des dizaines tellement les serveurs – les anciens comme les nouveaux arrivants – peuvent se montrer désagréables. Se sont-ils passé le mot ?
Aussi, inutile de compter le nombre de fois ou vous repartirez fâché(e) avec Le Quentin ; les dix doigts de la main ne suffisent pas… Mais étrangement – cela peut prendre trois jours comme trois mois -, chacun retrouve un jour ou l’autre les chaises de sa terrasse. Certains y sont traînés par leurs amis, beaucoup y échouent de nouveau car malgré tout, quoique chacun en dise, Le Quentin reste l’un des meilleurs bars de Dijon.
L’enfant gâté de la place
Un peu comme une fille née très belle, l’établissement a peu de mérite et doit énormément à son emplacement : donnant sur les halles de Dijon, il est tour à tour pris dans l’électricité des matinées de marché et, les après-midi, dans la quiétude des zones piétonnes qui viennent enlacer la terrasse, sans doute la mieux exposée de toute la ville. Le soleil tape tellement sur cette terrasse qu’il y aurait de quoi prendre en pitié les autres bars de la place, vis-à-vis desquels l’astre se montre beaucoup moins démonstratif…
« Ce n’est pas la peine d’aller au Quentin à cette heure, on n’aura pas de place ! », est l’une des phrases fétiches des pessimistes. C’est pour dire si le lieu est prisé et ce, à toute heure de la journée. Le matin, il est connu que le bar voit débarquer une clientèle plus âgée, bien que de plus en plus composée de jeunes adultes, les yeux encore humides et peu amènes, qui viennent y boire un café crème. Le soir, le bar se transforme en aimant à « people » dijonnais, tous secteurs confondus : profs de fac, artistes en vue, journalistes télé, élus locaux – notamment d’Europe écologie-Les Verts Bourgogne, qui avaient même organisé leur soirée électorale au Quentin pour les élections régionales de mars 2010 (Voir ici notre vidéo)… Tous se retrouvent donc dans ce bar qui, s’il a perdu sa clientèle « un brin libertaire », en a gagné une plus adulte, plus aisée du même coup. Le « ménage » a été fait.
Avec sa décoration – papier peint sérigraphié et tabourets de bar Forest – et sa musique – Radio Nova en journée et mix de DJ certains soirs -, le bar pourrait se situer dans n’importe quelle capitale européenne. Et c’est sans doute ce qui plaît tant à la jeunesse de la capitale bourguignonne.
Le mot de la fin…
… de Mathieu, 26 ans : « Offrir quelques olives et cacahuètes à l’apéro ne devrait pas menacer l’établissement de faillite et pourtant… La planche de fromages ou de charcuterie à 7€, ça fait mal quand même. Mais bon, les nanas sont sexy ; ça change des wawach en sarouel ! ».
- infOs pratiques
Le Quentin
6, rue de Quentin
21000 Dijon
03 80 30 15 05
Ouvert du lundi au dimanche, de 07h30 à 00h30 ; fermeture à 22h le dimanche.
CHU Dijon : Bientôt le bout du tunnel ?
![]()
Les finances du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Dijon vont mal. Dans un contexte économique contraint, le déménagement de l’hôpital a porté un nouveau coup dur au budget de l’année 2011, creusant le déficit de 4,6 millions d’euros… Pour venir à bout de cette situation, une délégation dijonnaise menée par le député UMP Rémi Delatte, a rencontré Xavier Bertrand, ministre de la Santé, mercredi 14 septembre à Paris. Suite à ce rendez-vous au sommet, le parlementaire côte-d’orien espère du mieux dès le mois d’octobre 2011…
Un budget serré depuis plusieurs années
Les problèmes financiers de l’hôpital ne datent pas d’hier. « Historiquement, le CHU Dijon a toujours eu une dotation de l’Etat insuffisante au regard de l’importance du centre hospitalier. Jusqu’en 2006, il touchait une dotation globale à l’année et devait faire avec », explique Rémi Delatte, député UMP de la deuxième circonscription de Côte-d’Or. En 2007, la mise en place de la Tarification à l’activité (T2A) laisse espérer du mieux pour l’établissement : les dotations de l’Etat deviennent alors proportionnelles à l’activité fournie par l’hôpital. « Il restait tout de même un problème puisque le CHU ne bénéficiait pas de réserves budgétaires, dans la mesure où les dotations étaient insuffisantes depuis plusieurs années », commente le député.
En 2008, le CHU Dijon signe un Plan de retour à l’équilibre avec l’Agence régionale de santé (ARS). L’objectif ? Que les finances soient assainies en 2013. « Dès lors, les directeurs généraux successifs du CHU ont mené une gestion très rigoureuse et, en 2009, nous avions quasiment atteint l’équilibre puisque le déficit s’élevait à 1,3 millions d’euros, un chiffre beaucoup moins important que par le passé. En particulier, le CHU a amélioré la collecte et le codage des activités – tous les actes réalisés au CHU font effectivement l’objet d’un « codage », qui permet de déclencher le financement par l’Assurance maladie. Tout cela a été bien géré et l’institution s’en est trouvée assainie », note Rémi Delatte.
Des sanctions financières inattendues
C’était sans compter sur la mise en place de nouveaux contrôles orchestrés par l’Assurance maladie et l’ARS, visant à réduire les erreurs de facturation provenant des hôpitaux. En 2009, le CHU de Dijon, comme onze autres établissements de la région Bourgogne, a ainsi fait l’objet de vérifications sur une partie de ses activités de soins réalisées en 2008 (Lire ici notre article sur le sujet). Ces contrôles ciblés – portant sur un échantillon défini comme étant représentatif de l’activité de l’établissement – faisaient alors apparaître des erreurs de facturation de l’hôpital à hauteur de 95.000 euros… Au regard du préjudice engendré par ces erreurs de calcul, la directrice générale de l’ARS, seule compétente en la matière pour arrêter la sanction finale transmise à l’établissement, avait alors décidé d’en fixer le montant à 740.000 euros.
Un nouveau coup porté aux finances de l’hôpital, que son directeur général, Pierre-Charles Pons, avait qualifié « d’injuste » dans une note datant du 19 janvier 2011, publiée par La Gazette de Côte-d’Or (Lire ici l’article) : « La sanction à l’issue des contrôles laisse un sentiment de profonde injustice. La région Bourgogne, l’une des trois premières à appliquer le dispositif des contrôles, a aussi été une des premières à mettre en œuvre le « volet sanctions » alors que d’autres régions ne l’appliquent toujours pas. Elle est aussi injuste en ce que le CHU est visé systématiquement par ces contrôles depuis quatre ans, ce qui n’est pas le cas des autres établissements. Elle est inéquitable parce que ces contrôles portent sur des cibles où l’Assurance maladie sait que des erreurs sont inévitables mais aussi parce que dans le cas d’erreurs inverses, elle ne rembourse pas l’établissement »…
Un déménagement qui fait mal aux finances
Dernier coup de pioche dans le budget du CHU Dijon : le non-remboursement des frais de déménagement des services de l’hôpital général sur le site du Bocage central, réalisé entre la fin d’année 2010 et le début de l’année 2011 (Lire ici notre article sur le sujet). « Le CHU a beaucoup investi pour pouvoir construire le nouvel hôpital et, à terme, regrouper l’ensemble des services sur le pôle Bocage. Un déménagement tel qu’il a été effectué en fin d’année 2010 et début 2011 a un coût très important, de l’ordre de 4,6 millions d’euros. Ce coût est lié d’une part aux frais de déménagement du mobilier, des malades, et d’autre part au fait que, pendant le déménagement, l’activité médicale est réduite », explique Rémi Delatte.
En temps normal, une dotation exceptionnelle est versée par l’Etat afin de combler ces dépenses. Cela n’a pas été le cas pour le CHU Dijon. « Dans la pratique, il est vrai que les centres hopsitaliers qui ont été confrontés à des déménagements ont pu, dans le passé, bénéficier d’une dotation exceptionnelle. Mais dans la conjoncture actuelle, ces enveloppes n’existent plus : le CHU de Dijon n’a donc pas bénéficié de cette dotation pour assurer le déménagement », souligne le député. L’addition commence à être salée.
Bientôt la fin des problèmes ?
La situation présente-t-elle un risque pour la qualité des soins ? Des licenciements sont-ils à prévoir ? « Non. Il n’y a pas d’effet immédiat qui fait qu’aujourd’hui, on fermerait des lits par exemple. Cela ne se présente pas sous cet aspect-là. Simplement, notre volonté est de conforter l’hôpital public de Dijon, qui a une mission d’intérêt général, et surtout de développer des techniques de pointe que seul l’hôpital public peut supporter dans la proportion qui est celle de Dijon aujourd’hui », estime Rémi Delatte.
Pour trouver une issue à cette situation financière délicate, le député a obtenu mercredi 14 septembre 2011 un rendez-vous avec Xavier Bertrand, ministre de la Santé, en compagnie de François Rebsamen, sénateur-maire de Dijon et président du conseil de surveillance du CHU Dijon, du directeur général de l’hôpital, Pierre-Charles Pons, et du professeur Girard, président de la commission médicale d’établissement. « Nous avons évoqué le déficit lié au transfert de l’hôpital, en expliquant ne pas vouloir être pénalisés alors même que nous avons fait des efforts de gestion dans le cadre du Plan de retour à l’équilibre budgétaire », raconte le député.
Un premier pas a déjà été consenti par le ministre. « La pénalité de 740.000 euros infligée au CHU suite aux contrôles de l’ARS et de l’Assurance maladie a été supprimée », note Rémi Delatte. Et sur les difficultés budgétaires liées au déménagement de l’hôpital ? « Xavier Bertrand a assuré qu’il allait disposer de moyens, dès la fin octobre 2011, à déployer auprès des établissements qui ont fait preuve d’une bonne gestion, et en particulier par rapport au respect de l’Objectif national de dépenses des Assurances maladie, plafond fixé en début d’année, que les hôpitaux ne doivent pas dépasser. A Dijon, nous avons eu une gestion très vertueuse à ce sujet et le ministre nous a fait savoir que les établissements ayant fait des efforts en ce sens bénéficieront d’une attention toute particulière ». Il faudra donc attendre la fin du mois d’octobre 2011 pour savoir si le CHU Dijon sera prochainement tiré d’affaire. Seule certitude : Xavier Bertrand a d’ores-et-déjà annoncé qu’il viendrait inaugurer le CHU Dijon « d’ici la fin de l’année 2011 », selon Rémi Delatte… Un signe avant-coureur ?
Mort de DJ Mehdi : Le monde de la musique et les politiques lui rendent hommage
Depuis l’annonce de la mort de DJ Mehdi, les réactions de tristesse ont fait leur apparition partout sur les réseaux sociaux, instantanéité oblige. Puis, les communiqués ont commencé à tourner, confirmant son décès et l’immense désespoir de ses fans et de ses proches.
Mehdi Favéris Essadi est parti à l’âge de 34 ans, dans la nuit du lundi 12 au mardi 13 septembre. Aujourd’hui, mercredi 14 septembre, Libération sort qu’il était en état de mort cérébrale hier soir. En effet, bien que son décès ait été confirmé par son label Ed Banger, son ami Pedro Winter, ou ses potes DJ Cut Killer, Rockin’ Squat ou autres, il semblerait que sa famille n’ait pas suivi la confirmation. Son cousin Guillaume Faveris écrivait hier sur sa page Facebook : « Merci à tout votre soutien. Mehdi est toujours cliniquement en vie. Je garde espoir. » Sa famille, c’était FAFI entre autres, sa compagne, reconnue dans le monde de l’art, en tant que dessinatrice et graffiti-artist. Ensemble, ils avaient un petit garçon.
Alors qu’il recevait quelques amis chez lui dans son loft du 11e arrondissement, selon Libération, le puits de lumière en plexiglas d’un étage surajouté aurait brutalement craqué, entraînant le producteur célèbrement respecté dans le monde du rap comme de l’électro et trois de ses amis dans sa chute. Sept mètres plus bas, lui serait mort, ses amis blessés.
Compositeur de certains classiques du rap français, DJ Mehdi a dès la fin des années 90 enchaîné les collaborations avec les meilleurs. Rohff, Ideal J, Assassin, MC Solaar, Akhenaton, Booba, le 113 et la Mafia K’1 Fry, tous ont eu besoin de ses services, tous ont assisté à son grand écart entre le hip-hop et le monde de la musique électronique. Membre par « alliance » du courant de la French Touch, il fréquentait les Daft Punk, Cassius, Justice, et avait signé en 2006 sur le label Ed Banger.
Il avait reçu deux victoires de la musique en 2000 pour la production de l’album Princes de la ville avec le groupe 113 : meilleur album rap et révélation de l’année. Le 113 lui doit notamment Tonton du bled. Ainsi Mokobé, rappeur de ce groupe parle de DJ Mehdi en ces termes : « Si j’existe, c’est grâce à lui. Il a signé notre meilleur album, Princes de la ville. Personne ne lui arrive à la cheville. »
Pour DJ Cut Killer, qui a réagi à la mort de son confrère : « Ce gars m’a tellement inspiré que c’était devenu une motivation. Il était simple et d’une sincérité exemplaire. »
Quant à David Guetta, il a twitté avec peine : « Toutes mes pensées vont à la famille de DJ Mehdi. »
MC Solaar reconnait déjà l’apport immense de DJ Mehdi à la musique contemporaine : « Il y avait des orchestrations avec beaucoup de violons, comme si on était en Égypte. Dans ses productions, on trouvait toujours un fond old school hip-hop, avec une touche de house. Mehdi avait sans cesse trois morceaux en même temps dans sa tête. Ça ne ressemblait qu’à lui. »
Les deux autres membres du 113 ont également marqué leur tristesse. AP : « A mon frère dj mehdi Paix à son âme« , Rim’K : « Paix à ton âme mon Frère Mehdi Que dieu nous pardonne nos pêchés Amine« .
Quant à de nombreux autres acteurs du mouvement hip-hop français, même son de cloche. Seth Gueko : « Un soldat du Hip Hop nous a quitté. Le DJ/producteur DJ MEHDI. Repose en paix« . Driver : « Repose en paix Dj Mehdi. Merci pour tout mon frère« . Dany Dan : « Damn!!! Mehdi……. Brams………« . Fred Musa : « je suis atterré par la nouvelle de la disparition de DJ Mehdi, j’ai une pensée pour sa famille musicale et ses proches… Repose en paix« . Oxmo Puccino : « Bientôt quelqu’un va nous manquer… » Vicelow (ex Saian Supa Crew) : « Rip mr Medhi !!! Ça fait vraiment bizarre » Rohff : « Hommage à l’homme à l’ami frère de coeur génie avant gardiste précurseur dj mehdi ! Beatmaker de mon 1er maxi Appelle moi Rohff. RIP » Les Sages Po’ : « On Ne T’oubliera JAMAIS Mehdi… »
Ou encore Mouloud Achour, le chroniqueur du Grand Journal de Canal +, qui ne manquera pas d’en parler dans l’un de ses prochains passages télé.
Français certes, mais DJ Mehdi avait une aura internationale. Ainsi le rappeur canadien Drake a écrit sur son Twitter : « Merde… Repose en paix Mehdi. » Pharrell Williams sur le blog du Billionnaire Boys Club, publiait hier une photo de Mehdi, accompagnée du commentaire : « Nous avons perdu un ami la nuit dernière à Paris ! Repose en paix Mehdi. »
Côté politique aussi certains ont réagi. Frédéric Mitterrand, ministre de la culture, a salué hier la mémoire de DJ Mehdi. « Magicien des platines mais aussi producteur audacieux, virtuose du métissage des genres musicaux complètement différents, Mehdi Favéris-Essadi, cet artiste d’origine tunisienne venu du rap, toujours chaleureux et discret, avait su faire résonner la musique électro à la française à travers le monde. Grâce à l’importance qu’il donnait à l’image, à son avidité d’expériences nouvelles, ses musiques continueront à vivre pour notre plus grand plaisir, dans des films tels que Megalopolis ou Taxi 3. »
Selon l’AFP, le député-maire du 11e arrondissement, Patrick Bloche, a déploré également ce décès, « suite à l’accident qui s’est produit, la nuit dernière, dans le 11e arrondissement de Paris« . Le Parti socialiste a salué « la mémoire de Mehdi Favéris-Essadi« , qui avait « réussi à incarner cette French Touch qui a fait le rayonnement international de la scène musicale urbaine française. » Pour Julien Dray, vice-président du PS, en charge de la culture de la région Ile-de-France, DJ Mehdi « incarnait parfaitement l’intelligence de cette nouvelle génération de producteurs et de musiciens, capables de dépasser les vieilles chapelles – rock, electro, rap – pour créer un son urbain et résolument moderne. »
Jeannette Bougrab, secrétaire d’État à la jeunesse et la vie associative, lui a également rendu un hommage : « C’est avec émotion et une grande tristesse que j’apprends la disparition de Medhi Favéris-Essaidi dit DJ Medhi. DJ Medhi incarnait le rêve à la française. Jeune des quartiers populaires de la ville de Gennevilliers, il a réussi dans un domaine difficile : la musique. Il a su faire aimer à un public toujours plus nombreux les musiques urbaines. Il est à l’origine de plusieurs succès de groupes de RAP comme 113 ou le collectif Mafia K Frye. La richesse musicale de son talent ne se limitait pas au rap, il s’étendait également à la musique électronique. Ses collaborations avec Cassius ou Daft Punk l’illustraient. Son talent irremplaçable manquera à la scène urbaine française. »
Le label Ed Banger et Because Music ont déclaré par communiqué de presse : « C’est avec une immense tristesse que nous avons appris aujourd’hui la disparition de notre ami Dj Mehdi. Toutes nos pensées vont à sa famille et à ses proches. »
Annoncé samedi au festival Name, à Lille, DJ Mehdi devait également jouer vendredi 23 septembre à La Cigale, en compagnie de sa bande d’amis, Pedro Winter, Brodinski et So Me…
Erick Chabot : le célèbre chirurgien de Sous le soleil est décédé…

Le comédien Erick Chabot a été retrouvé mort en fin de semaine dernière à son domicile, comme l’annonce le site du Midi-Libre aujourd’hui. Souvenez-vous, ce dernier incarnait le rôle du chirurgien Maxime Servais dans la série à succès de TF1 Sous le soleil. Ce dernier est décédé chez lui, rue Victor Hugo à Béziers. L’acteur de 51 ans aurait succombé à un accident domestique.
Originaire de Niort, le comédien avait connu quelques soucis judiciaires. En effet, en 2007, il purgeait une peine de deux ans de prison pour avoir enlevé et séquestré, en 2005, Didier P., un producteur de télévision qui lui devait de l’argent. Ce dernier avait été sous le coup d’un mandat d’arrêt européen pour escroquerie. La cour d’appel de Paris avait alors décidé de ramener la peine de deux ans d’Erick Chabot à un an de prison ferme.
Cet acteur que l’on avait également pu voir dans Joséphine Ange Gardien ou encore Nestor Burma était tombé sous le charme de l’Hérault lors d’un tournage. Aujourd’hui, il nous a quittés.
