Archive | 12 septembre 2011

Grand Dijon l Travaux du tram : Infos trafic quartier par quartier

Mâts d’éclairage, support caténaire, arrosage automatique, terre végétale… Les finitions ont débuté sur plusieurs tranches du futur tramway du Grand Dijon, et le sénateur-maire de la ville a annoncé que la première ligne serait mise en service début septembre 2012 (Lire notre article ici). Après plusieurs semaines très mouvementés, le chantier restera paisible durant la semaine. En effet, la cellule circulation de la Ville de Dijon ne prévoit aucun basculement de circulation pour les jours à venir. Ce premier vrai lundi de rentrée sera sans doute très tendu, notamment au niveau du carrefour entre la rue de Chenôve et le boulevard des Valendons

Le point quartier par quartier :

  • Quartier Valmy

Rue Françoise Giroud : Travaux ponctuels de dévoiement des réseaux, la rue peut être en sens unique en fonction des besoins des entreprises.

  • Quartier Toison d’Or

Les rues adjacentes sont fermées à leurs débouchés sur l’avenue de Langres : avenues Kellerman, des Volontaires ainsi que les rues Paul Verlaine et Georges Simenon.

  • Quartier Grésilles

Avenue  Poincaré : entre la rue de Gray et le boulevard Trimolet. La circulation s’effectue coté sud à 2 x 1 voie.
La rue de la Boudronnée (rue devant l’Hôtel des impôts) est fermée et la circulation s’effectue à double sens rue des Ribottées.
Avenue Maréchal Lyautey : le carrefour avec le boulevard Trimolet est fermé. Les rues de la Boudronnée et Hugues III permettent d’entrer et sortir du quartier.

  • Quartier Maladière

Boulevard de Champagne : la circulation s’effectue à 2 x 1 voie sur la chaussée Sud. Le carrefour avec les rues de Gray et Léon Mauris fonctionne en quatre phases avec un alternat entre Léon Mauris et Gray. Cela diminue la capacité du carrefour et génère de l’attente sur les quatre axes.

  • Quartier Université

Entre la place Gaston Gérard et le boulevard Raymond Poincare : ouvert aux bus et accès à la rue Alix de Vergy pour permettre notamment aux riverains de circuler dans le quartier
Boulevard Jeanne d’Arc : circulation en configuration définitive entre la place Général Ruffey et l’entrée du tram sur le CHU.
Place Général Ruffey : Circulation normale sur les boulevards de Strasbourg et de Latrre de Tassigny. Le boulevard Trimolet est toujours fermé à son débouché sur cette place.
Rue Sully (au niveau de la faculté des Sciences) : la circulation s’effectue à 2×1 voie au niveau du carrefour à feux.

  • Quartier Drapeau-Junot

Avenue du Drapeau (entre la place Général Estienne – place du char – et le rond-point de la Nation) : la circulation s’effectue à  2 x 1 voie Un  itinéraire de substitution est mis en place par la rue Général Fauconnet ( S10) pour la circulation de transit.
Rue Guy de Maupassant : la voie est fermée au débouché sur l’avenue de Langres. Les feux tricolores gèrent maintenant la traversée piétonne. Ce secteur peut être évité par les véhicules de particuliers grâce aux itinéraires de substitution : Suivre S2 pour aller vers l’Ouest, la Fontaine d’Ouche, Paris, etc. Suivre S4 pour aller vers l’Est, Quétigny, l’Arc, etc. Suivre S10 quand vous arrivez du centre de Dijon pour aller vers le Nord.

  • Quartier centre-ville/place de la République

Place de la République : circulation à double sens sur la partie Nord de la place. Tous les mouvements sont possibles mais la capacité est réduite des 2/3. Cette faible capacité entraine la formation de files d’attente boulevard Thiers, rue Marceau , boulevard de la Trémouille, rue de la Préfecture.
Place Général Estienne : la place a pris sa configuration quasiment définitive. Pour autant, la capacité de la place Darcy nécessite de réguler le trafic depuis la rue du Général Fauconnet ou sur la rue Frémiet. Pensez à éviter cette place dans la mesure du possible.
Boulevard Clemenceau : Le boulevard est en sens unique dans le sens Place de la République > Jean Bouhey. La déviation est réalisée par le boulevard de la Marne (côté hôtel Mercure) puis le boulevard de Verdun, la rue Davout, la rue de Metz et le boulevard Thiers.
Avenue Foch : fermée définitivement à la circulation sauf pour les riverains, l’accès aux commerces et les livraisons. L’accès à la gare se fait par la place Darcy le long du square Darcy (derrière la Maison du Tram), puis la rue des Perrières et la rue Guillaume Tell. Pour rejoindre le Sud, le boulevard Sévigné est à double sens de circulation ou suivez S9 par Perrières/boulevards de l’Ouest et Bourroches.
Boulevard Sévigné : circulation à double sens entre la rue Mariotte et la rue Millotet mais attention : seuls les bus les taxis et les cycles y sont autorisés.
Boulevards De Brosses et de la Trémouille : une seule voie tout le long de l’axe et on circule coté Nord. Pour aller de Darcy à République, il est préférable d’emprunter la rue Devosge.
Place Saint Bernard : on circule sur la partie Nord en demi lune dans le sens boulevard De Brosses > boulevard de la Trémouille.
Rue du Temple : alternat sur la rue du Temple. Ouverte jusqu’en octobre à la circulation générale dans le sens De Brosses > place Grangier.
Rue Jean Renaud : circulation inversée côté Nord et rue fermée côté Sud.
Rue Bannelier : fermée à son débouché sur le boulevard De Brosses.
Rue du Château : la circulation sur la rue du Château est en sens unique de Grangier vers De Brosses.

  • Quartier Gare

Foch/Gare : la  zone chantier nécessite la fermeture du passage de la rue Guillaume Tell vers Albert 1er (aller du Nord au Sud au niveau de la Gare).  Depuis le Nord et Victor Hugo, pensez à prendre le boulevard de l’Ouest pour ne pas aller dans cette impasse.
Pont de l’Arquebuse : la circulation s’effectue à l’alternat sous ce dernier entre l’avenue Albert 1er et le boulevard Sévigné.
Rue de l’Arquebuse : mise en sens unique dans le sens Nord-Sud. La circulation entre la rue Joliet et la rue du Fbg Raines est réouverte uniquement dans ce sens.
Depuis la rue de l’Hôpital en arrivant au niveau de la rue Monge :
– Pour aller en gare, il faut prendre à gauche la rue du Faubourg Raines puis la rue Jehan de Marville puis la rue Nodot pour rejoindre l’avenue Albert 1er.
– Pour aller à l’Ouest ou au Nord, il faut prendre à gauche la rue du Faubourg Raines puis l’avenue de l’Ouche puis le Quai Nicolas Rollin (feu Amora) puis le boulevard des Gorgets (Le Bien Public) et le boulevard Kir pour se retrouver sur la RD905.
Ce sens unique a pour conséquence de charger l’accès au centre-ville par la rue Monge et la rue Mariotte. Quelques minutes d’attente sont à prévoir en heure de pointe pour passer le carrefour rue Mariotte/rue Chaussier.
Rue Monge et Du Faubourg Raines : La mise en place des rails en courbe nécessite la fermeture du carrefour et un alternat avec giration compliquée pour aller de Monge vers Faubourg Raines. Utilisez S9 à partir de la place Darcy pour quitter le centre-ville ou, mieux encore, les itinéraires S2 et S4 en venant du Nord pour rester sur les boulevards périphériques, ou S3 et S1 en venant du Sud.

  • Quartier Montchapet

Avenue Victor Hugo/boulevard de Troyes : alternat sur cette voie sur 50 mètres. Il y a des risques de remontée de file d’attente sur le boulevard François Pompon ; il en est de même dans le sens entrée de ville sur Talant

  • Quartier Sud

Rue de l’Hôpital / Premier Mai : En cemoment, ça circule plutôt bien sur cet axe.
Avenue Jean Jaurès entre la place du 1er Mai et la rue de Chenôve : Réouverture de la circulation dans les deux sens mais circulation alternée de 160 mètres réglé par feux tricolores au niveau du passage sur le canal.
Avenue Jean Jaurès : Circulation réouverte dans le sens sortie de ville.
Carrefour avenue Jean Jaurès/bd des Peyvets/bd Machureau : La circulation s’effectue à 2 x2 voie sur la chaussée nord sur le boulevard des Peyvets et le boulevard Machureau.
Boulevard des Valendons (limite Chenôve / Dijon) : circulation à sens unique  entre la rue Georges Serraz et la rue de Chenove. Alternat du carrefour rue de Chenove/ bd des Valendons sur l’axe Chenove – Maxime Guillot : saturation sur les quatres branches du carrefour aux heures de pointe, les capacités étant très réduites
Boulevard Henri Camp : Circulation à sens unique de la voie entre l’avenue Jean Jaurès et la rue de Chenôve dans ce sens de circulation.
Boulevard Palissy / Diables bleus (Bd parallèle à Jean Jaurès) : Circulation en 2 fois 1 voie soit sur la chaussée « sortie de ville » soit sur la chaussée « entrée de ville » en fonction de l’avancement des travaux.

  • Quétigny

Rue Sully / RD107b : circulation à 2X1 voie.
Boulevard de l’Université : la circulation à 2 fois une voie passe du coté nord au coté sud  entre Quetigny centre et l’avenue de Bourgogne. Les mouvements de tourne à gauche au carrefour à feux du boulevard de l’Université avec le boulevard de l’Europe (Conforama) sont interdits. En arrivant de Chevigny ou pour quitter la ZAC et rejoindre la rocade ou Dijon, il convient de suivre la déviation « Dijon » qui dirige les véhicules par le Bd de l’Europe puis les rues Alain Bombard et Champeaux (derrière la piscine Olympique). Cette disposition permet de fluidifier le trafic à ce carrefour très sollicité et sur lequel il ne reste qu’une seule voie par axe. Basculement de circulation sur la nouvelle voirie à deux fois une voie plus une voie bus. Attention, comme toujours, la dernière couche d’enrobé n’est pas réalisée il peut y avoir des émergences. Rappel : la vitesse est limitée à 30 lm/h.
Rue des Chalands (accès dans la ZAC) : de nouveau ouverte.
Rue Du Château : circulation à 2×1 voie sans grande perturbation sur la circulation.

Rappel des itinéraires de substitution et des déviations :
– pour aller ou quitter la zone commerciale, trois solutions : par le boulevard de l’Europe, par le Hameau de Mirande ou par Sennecey ;
– pour aller à Quétigny centre et Couternon, passer par le Hameau de Mirande ou suivre S21 depuis la rocade (par l’Arc) ;
– pour quitter Quétigny centre et Couternon, suivre S20 puis prendre l’Arc.

Grand Dijon : « Le tramway sera opérationnel pour la rentrée 2012 ! »

En direct sur le plateau de France 3 Bourgogne, samedi 10 septembre 2011 (Lire notre article ici), le sénateur-maire de  Dijon, François Rebsamen, a annoncé que les travaux du tramway arrivaient à leur terme. Mieux encore, la première ligne – celle reliant le parc Valmy -Toison d’Or à Chenôve (11,5 kilomètres et 21 stations) – sera ouverte au public le 1er septembre 2012. La seconde – reliant la gare de Dijon à Quétigny – n’entrera en service qu’en décembre 2012, en raison des difficultés d’approvisionnement auprès de l’entreprise Alstom.

En effet, si l’entreprise française, qui a remporté l’appel d’offres groupé Dijon-Brest métropole océane (CUB), a livré la première rame à Brest le mercredi 07 septembre (Lire ici l’article de Ouest-France.fr), elle ne pourra fournir celle de Dijon en temps et en heure. Rappelons qu’à l’origine, la fin du chantier était annoncée pour septembre 2013, soit un an plus tard…

Après la réouverture du boulevard de Trimolet, l’avenue Raymond Poincaré devrait donc être rendue à la circulation sous peu. Les travaux seront achevés en juin 2012, laissant ainsi deux mois pour la marche à blanc : les tramways seront dans une configuration normale mais ils circuleront sans prendre de passager. Un organisme de contrôle national donnera alors l’autorisation d’exploiter pour transporter les premiers passagers à la rentrée.

F. Rebsamen : « Je ne vais pas tout arrêter à chaque pétition ! »

Travaux du tramway, dette de la ville, primaire socialiste… Samedi 10 septembre 2011 sur le plateau de l’émission « La Voix est libre », en direct sur France 3 Bourgogne, le sénateur-maire de Dijon François Rebsamen répondait aux question des journalistes Lilian Melet, Francis Ziegelmeyer – pour Le Bien public – et de dijOnscOpe. Retour sur un face-à-face avec les journalistes mais aussi le public dijonnais, invité à poser ses questions en direct…

Le tramway livré à la rentrée 2012

« Nous inaugurerons la première ligne du tramway dijonnais pour la rentrée scolaire de l’année prochaine. Côté calendrier, nous aurons fini la plus grande partie du chantier dès le mois d’avril 2012 et la ville restera en travaux jusqu’au mois de juin » : sur le plateau de l’émission La Voix est Libre, en direct sur France 3 Bourgogne samedi 10 septembre 2011, François Rebsamen, sénateur-maire de Dijon et président du Grand Dijon, a du susciter un grand « ouf » de soulagement dans les foyers dijonnais, chez qui les embouteillages et autres déviations de circulations commencent à agacer…

Cette première ligne, reliant le parc Valmy et la Toison d’Or à Chenôve (11,5 kilomètres et 21 stations), sera donc ouverte au public le 1er septembre 2012. La seconde – reliant la gare de Dijon à Quetigny – n’entrera en service qu’en décembre 2012, en raison des difficultés d’approvisionnement auprès de l’entreprise Alstom, chargée de la construction des rames. L’entreprise française qui a remporté l’appel d’offres groupé Dijon-Brest métropole océane (CUB) a effectivement livré la première rame de tramway à Brest mercredi 07 septembre 2011 (Lire ici l’article de Ouest-France.fr), mais elle ne pourra fournir celle de Dijon en temps et en heure. Un retard très relatif quand l’on sait que la fin du chantier était initialement annoncée pour septembre 2013, soit un an plus tard…

Et les commerçants dans tout ça ?

Mais ces travaux du tramway ont également leur part d’ombre : l’inquiétude des commerçants quant à l’accès au centre-ville et, en creux, leur chiffre d’affaires en chute libre (Lire ici notre article sur le sujet)… « Vous êtes toujours dans l’inquiétude ? Jamais dans l’espoir, la confiance, la modification de la ville ? On ne rencontre peut-être pas les mêmes personnes… Oui, des commerçants sont en difficulté, comme dans toutes les villes où l’on construit un tram. Nous les indemnisons. Et je pense à eux », balaie François Rebsamen.

L’extension du centre commercial de la Toison d’Or de plus de 10.000 m², soit 1/5 de la surface commerciale du centre-ville, ne risque-t-elle pas de porter un coup fatal aux commerces de Dijon intra muros (Lire ici notre article sur le sujet) ? « Mon prédécesseur (ndlr : Robert Poujade) avait prévu et signé les extensions possibles, notamment avec l’arrivée de la Lino. J’ai été saisi plusieurs fois de grands dossiers d’extension : 30.000 m², j’ai dit non ; 20.000 m², j’ai dit non. Ils sont revenus avec un projet de 10.200 m² : il est passé devant une commission départementale qui a voté pour à une large majorité. Et pensez-vous vraiment que cette extension va nuire au commerce de centre-ville ? Je ne crois pas. Il y aura le tram, la piétonnisation, et nous avons fait les choses bien pour qu’il y ait d’abord l’ouverture et la piétonnisation du centre-ville, avant l’extension de la Toison d’Or », commente le premier édile de la ville. Et de conclure : »Il faut également se poser la question du pouvoir d’achat, qui explique pourquoi le commerce décline. Et puis le commerce est une activité économique comme les autres : les bons vont bien et les mauvais vont moins bien. Pour ma part, je ne vais pas arrêter d’agir à cause de pétitions ! J’ai reçu le mandat des Dijonnais lors de la dernière élection municipale en 2008. J’ai présenté mes projets et j’ai fait 56% avec mon équipe : je pense que je suis validé dans mon programme ».

L’endettement, épine dans le pied de la mairie…

Lundi 27 juin 2011, le conseil municipal de la Ville de Dijon abordait la question des comptes de la mairie. L’encours total de la dette s’élevait alors à 229,9 millions d’euros (Lire ici notre article sur le sujet), soit près de dix millions d’euros supplémentaires par rapport à l’arrivée de François Rebsamen à la mairie, en 2001. « C’est un regret d’avoir trouvé une ville avec un tel niveau d’endettement. Il y avait 100 millions d’euros d’endettement en 1988 et quand Robert Poujade a quitté la mairie en 2001, la dette s’élevait à 220 millions d’euros. Il est aujourd’hui de 230 millions d’euros, alors même que nous avons fait 400 millions d’euros d’investissements entre temps », justifie François Rebsamen. A noter que l’actuel maire avait pris comme engagement, lors de sa campagne, d’avoir en fin de mandat un endettement inférieur à celui constaté lors de sa réélection en 2008 – 232,243 millions d’euros en 2006 selon la Chambre régionale des comptes de Bourgogne.

Et les emprunts toxiques, particulièrement surveillés depuis le début de la crise financière en 2008 ? « Nous avons trois emprunts toxiques pour un montant de 16% de notre dette. L’un est sécurisé jusqu’en 2018, un autre jusqu’en 2013 et le troisième jusque la fin de l’année 2011. Nous les surveillons et aujourd’hui, il n’y a pas de menace sur le montant d’emprunt », constate François Rebsamen.

Les impôts vont-ils augmenter ?

La question avait été posée par plusieurs lecteurs de dijOnscOpe avant l’émission La Voix est libre (Lire ici toutes les questions), dont la seconde partie était consacrée à des interrogations de Dijonnais : face au train d’investissements menés par la Ville de Dijon et le Grand Dijon, les impôts vont-ils augmenter ? Réponse de François Rebsamen : « C’est assez simple : les impôts locaux de la ville de Dijon n’augmentent pas plus que l’inflation. C’est un objectif que nous nous sommes fixés et on le tient. L’an prochain, et j’en prend l’engagement, si l’inflation est de 2%, les impôts n’augmenteront pas de plus de 2%. Quant au tramway, il est financé par une taxe dont bénéficient toutes les villes : le versement transport, qui rapporte environ 50 millions d’euros chaque année à l’agglomération, destinés à financer les grands travaux d’investissement ».

Focus sur le dossier des Tanneries

Autre sujet chaud de l’été : la relocalisation future de l’Espace autogéré des Tanneries, installé depuis 1998 dans les anciens abattoirs du boulevard de Chicago à Dijon. Rappelons que le secteur des abattoirs va en effet se métamorphoser dans les mois à venir avec la construction d’une nouvelle entrée de ville pour Dijon, le « Jardin des Maraîchers » (Lire ici notre article sur le sujet)… Pendant l’été, les négociations ont donc battu leur plein avec les squatteurs des Tanneries, qui confiaient à dijOnscOpe « n’être pas fermés ni jusqu’au-boutiste dans un attachement aux murs », tout en précisant qu’il fallait que « le nouveau projet vaille le coup : pour l’instant, la mairie nous propose un bail qui peut être remis en cause et une clause nous demande de prendre une licence d’entrepreneur du spectacle alors que nous ne fonctionnons pas comme ça… » (Lire ici notre article sur le sujet).

Lors de l’émission du samedi 10 septembre, questionné par dijOnscOpe, François Rebsamen a tenu à faire le point sur ce sujet. « Tout d’abord, contrairement à ce que j’entends, la Ville ne donne pas un million d’euros pour loger des squatteurs. Ils ne sont d’ailleurs plus squatteurs puisqu’ils ont un bail : nous les avons régularisés. Ils paient leurs dépenses d’électricité, leurs charges bref, ils ne sont pas logés aux frais de la ville ». Et de poursuivre : « Sur le site des anciens abattoirs, ils ont créé un salle de spectacle. Cela participe d’une culture underground, une nouvelle forme de culture urbaine, et je me dois de prendre en compte toutes les formes d’expression culturelle qui existent. Nous allons donc reconstruire une salle de spectacle à l’identique de celle dont ils disposent aujourd’hui, dans un entrepôt situé à côté du futur dépôt de tram. Mais ce n’est pas la ville qui va financer ça, c’est l’opération immobilière « Eco-cité des Maraîchers », qui remplacera les anciens abattoirs par une belle entrée de ville. La relocalisation des Tanneries sera comprise dans le coût de l’éco-cité des Maraîchers ».

La primaire socialiste : visions et divisions

Entre querelles internes et messages rassembleurs, la primaire socialiste a également fait parler d’elle sur le plateau de La Voix est libre… D’autant que François Rebsamen sera en charge de l’animation des réseaux et des élus pour la campagne de François Hollande (Lire ici notre article sur le sujet). Les sorties de Ségolène Royal fustigeant Martine Aubry et François Hollande ? « Ségolène Royal a fait une faute et elle va le payer dans les sondages. Tout ce qui est dit aujourd’hui servira contre notre candidat demain. Nous avions déjà vécu ça dans l’autre sens avec Ségolène Royal en 2007 et je pense qu’elle a fait une erreur », commente François Rebsamen.

DSK, Guérini… Les scandales judiciaires de l’été 2011 donneront-ils aux Français l’envie d’aller aux urnes pour voter lors de la primaire socialiste, les 09 et 16 octobre 2011 ? « Pour Guérini, il s’agit d’une histoire personnelle, pour laquelle il faudra laisser la justice faire son travail. Il s’est mis en congé du Parti socialiste et ne présidera plus le conseil général des Bouches-du-Rhône : dont acte », souligne le sénateur-maire de Dijon. Et de continuer, au sujet de Dominique Strauss-Kahn : « Je ne crois pas que DSK puisse encore parler au nom du PS. Il a d’abord à se reconstruire lui-même et à s’expliquer face aux Français. Aujourd’hui il peut parler à titre personnel mais pas au nom du Parti socialiste. S’il se prononce pour le camp Hollande ? Je ne crois pas que DSK, aujourd’hui, soit en mesure de se prononcer pour qui que ce soit ». Dans toutes les mémoires, le scénario du congrès de Reims de 2008 reste celui du soupçon de bourrage de urnes par la candidate Martine Aubry… « Nous ne craignons pas que ce scénario se reproduise et c’est pour cela, d’ailleurs, que nous avons choisi le principe des primaires. Si plus d’un million de personnes viennent choisir notre candidat, il n’y aura pas de soupçons. Et j’espère que François Hollande sera élu très largement », conclut le premier édile de la ville… 

Irina Shayk, sur son petit canapé en velours, fait monter la température

Irina Shayk en sous-vêtements pour la marque Rampage - 2011

En robe moulante, Irina Shayk pour la marque Rampage - 2011

Sur son petit canapé Irina Shayk, prend la pose pour la marque Rampage - 2011

Irina Shayk en robe noire et bouche rouge pour la marque Rampage - 2011

Irina Shayk pour la marque Rampage - 2011

Irina Shayk pour la marque Rampage - 2011

Irina Shayk pour la marque Rampage - 2011

Irina Shayk pour la marque Rampage - 2011

Irina Shayk pour la marque Rampage - 2011

Irina Shayk pour la marque Rampage - 2011

Irina Shayk pour la marque Rampage - 2011

Irina Shayk pour la marque Rampage - 2011

Irina Shayk pour la marque Rampage - 2011

Irina Shayk pour la marque Rampage - 2011

La brûlante Irina Shayk, mannequin russe qui a fait tourner la tête du footballeur portugais Cristiano Ronaldo, est sans aucun doute la femme la plus sexy du monde. Ainsi, lorsqu’une marque de lingerie ou de vêtements parvient à s’offrir ses services, elle rentabilise au maximum l’opération.

Et la marque Rampage, qui a fait appel à Irina Shayk pour poser pour la campagne de la nouvelle collection, a bien amorti la rencontre en prenant une bonne vingtaine de photos, terriblement sulfureuses, assorties d’un making of video.

Pour l’automne 2011, Rampage propose donc une variété de tenues étriquées très coquines, que porte à merveille la belle brune. Très maquillée, époustouflante, sexuelle même, Irina apparaît torride sur le canapé en velours qui lui sert à prendre des poses sexy.

Puis pour la vidéo, histoire de la voir en mouvement, elle prend sa voix la plus sexy, se sert de son accent russe à faire transpirer et invite les spectateurs à se ruer sur la nouvelle collection Rampage.

Cliff Robertson, Oscar bouleversant pour Charly et Ben dans Spider-man, est mort

 Cliff Robertson, en juin 2004, lors de la première à Los Angeles de  Spider-man 2 , pour lequel il campait l'oncle Ben. 
 L'acteur, oscarisé en 1968 pour  Charly , est mort le 10 septembre 2011 à Long Island.

Acteur vedette des années 1960, récipiendaire durant cette décennie de l’Oscar du Meilleur acteur pour sa composition poignante d’un attardé mental dans Charly (1968) de Ralph Nelson, l’acteur américain Cliff Robertson est mort samedi 10 septembre 2011, au lendemain de son 88 anniversaire, de mort naturelle. Il s’est éteint à l’hôpital universitaire Stony Brook de Long Island (New York), a indiqué son assistante de longue date, Evelyn Christel. Les jeunes générations avaient pu se familiariser avec son visage fort et charismatique, qui en avait fait quelquefois un président ou un officier à l’écran, à l’occasion de sa participation à la trilogie Spider-man des années 2000, dans laquelle il incarnait Ben Parker, l’oncle (et père de substitution) de l’homme-araignée Peter Parker (Tobey Maguire).

Marié deux fois, la première avec Cynthia Stone (ex-épouse de Jack Lemmon) qui lui donna une fille, Stéphanie, et la seconde avec Merrill, dont il divorça en 1989, Cliff Robertson avait eu la douleur de perdre en 2007 la fille qu’il avait eue avec cette dernière, Heather, emportée par un cancer.

Grand passionné d’aviation (il avait reçu plus d’une récompense pour son travail de promotion de la discipline), qui collectionnait quelques spécimens notables (biplane Havilland Tiger Moth, un Messerschmitt Bf 108 ou encore un Supermarine Spitfire MK923) et se trouvait dans les cieux le 11 septembre 2001 lors des attentats qui frappèrent l’Amérique et spécialement Big Apple, Cliff Robertson s’était révélé en tant qu’acteur dans les années 1950, après une brève carrière dans le journalisme. Feuilles d’automne en 1956, la comédie musicale The Girl most likely en 1957, Les Nus et les morts en 1958, Gidget en 1959 et, surtout, La Bataille de la mer de corail la même année, où il jouait le rôle du commandant (Jeff Conway) d’un sous-marin (le Dragonfish) tombant aux mains des Japonais, marquent ses débuts.

En 1963, deux ans après avoir campé un assoiffé de vengeance dans Les Bas-fonds new-yorkais, il est starisé dans la peau du lieutenant John Fitzgerald Kennedy engagé dans la Seconde Guerre mondiale pour le film PT 109, choisi par JFK lui-même pour l’incarner, devenu président des Etats-Unis au moment du film, puis incarne l’année suivante un présidentiable dans The Best man (Que le meilleur gagne). La consécration arrive en 1968 avec l’Oscar du meilleur acteur pour sa composition du rôle-titre de Charly (1968), drame de Ralph Nelson adapté du roman Des Fleurs pour Algernon de Daniel Keyes qui le voit incarner un attardé mental au destin tragique : désireux de s’élever, Charly prend des cours du soir, puis participe à un programme expérimental d’augmentation de l’intelligence qui le met en « compétition » avec la souris cobaye, Algernon. Après une intervention chirurgicale, la vie de Charly change du tout au tout : devenu un vrai génie, il en subit les effets secondaires ; évincé de son travail par des employés qui ne peuvent plus se moquer de lui, son comportement change et il devient agressif, même avec Alice, celle qui l’a aidé et avec qui il fondera plutôt des projets de mariage. Mais Charly découvre qu’Algernon régresse, s’inquiète de connaître le même sort. Il tente alors de trouver une issue avec le laboratoire, en vain. Et lorsque Algernon meurt, Charly régresse. La fin du film le voit jouer au jardin d’enfants, sous le regard d’Alice…

Malgré son implication dans un scandale hollywoodien affectant la Columbia dans les années 1970 et une mise au ban durant quelques années à la fin de la décennie, l’acteur oscarisé continuera à être sollicité : après notamment Trop tard pour les héros (1970), Les Trois jours du condor (1975) et Obsession (1976), on le verra par exemple dans Brainstorm (1983), Star 80 (1983 – il y tient le rôle de Hugh Hefner), Malone (1987), Los Angeles 2013 (1996).

Habitué des apparitions télévisées et comédien de scène très actif également, son baroud d’honneur aura lieu dans la trilogie Spider-man (il ne devait pas apparaître dans le reboot actuellement en post-production avec Andrew Garfield dans le rôle principal), pour laquelle il campe l’attachant oncle Ben, le père adoptif du héros Peter Parker.

Cliff Robertson a son étoile sur le Hollywood Walk of Fame, et ce n’est que justice.

 

 

Emma de Caunes s’est mariée avec Jamie Hewlett

 Emma de Caunes et Jamie Hewlett le 24 janvier 2011 au défilé de mode Etam collection printemps-été 2011 au Grand Palais suivi d'une soirée au Ritz. Le couple s'est marié à Saint-Paul-de-Vence le 10 septembre 2011.

Dix ans après avoir joué les muses du rock anglais au côté de Thom Yorke et devant la caméra de Michel Gondry pour le clip Knives Out de Radiohead, la toujours charmante Emma de Caunes, au lendemain de ses 35 ans fêtés le 9 septembre, vient de convoler avec un autre enfant terrible de la scène musicale britannique : Jamie Hewlett, 43 ans, la moitié graphique de Gorillaz avec son alter ego Damon Albarn. Dix ans aussi après avoir épousé en premières noces un autre musicien, Sinclair.

Le couple, formé en décembre dernier après leur rencontre sur le plateau de La Musicale, émission qu’anime depuis 2004 Emma sur Canal+, et une interview aux allures de coup de foudre, est passé samedi 10 septembre 2011 devant le maire de Saint-Paul-de-Vence (Alpes-Maritimes). Le mariage a été célébré en présence d’un témoin de qualité, en la personne de Damon Albarn himself, et sous le regard ravi d’Antoine de Caunes, papa musicomane comblé qui a décidément bien transmis sa fibre à sa fille, et de son épouse en secondes noces la journaliste de la chaîne cryptée Daphné Roulier. Il s’agit également du deuxième mariage d’Emma de Caunes, précédemment unie à Sinclair, de 2001 à 2005, dont sa fille Nina, qui va sur ses 9 ans, est le fruit.

Le cortège nuptial, constitué d’une cinquantaine de personnes dont notamment la comédienne Lea Drucker et le frère d’Emma de Caunes, a ensuite joyeusement arpenté les rues de la pittoresque commune méridionale pour gagner l’auberge de La Colombe d’Or que les mariés affectionnent particulièrement, haut lieu des parages que fréquentèrent assidûment peintres et stars du showbizz, et où s’unirent 60 ans plus tôt précisément Yves Montand et Simone Signoret, pour un vin d’honneur béni par la douceur provençale.

On imagine volontiers qu’avec des convives tels que ce fou furieux de rock d’Antoine de Caunes, genre auquel il consacra d’ailleurs un Dictionnaire amoureux édifiant en 2010, et Damon Albarn, la nuit de fête qui s’ensuivit contenait tous les ingrédients d’une noce réussie !