Archive | 6 septembre 2011

Thomas Hugues : TF1, condamnée à lui verser 575 000 euros !

Thomas Hugues lors de la conférence France Televisions en août 2011 à Paris

Cela fait maintenant cinq ans qu’un litige oppose le journaliste Thomas Hugues à son ancien employeur TF1. Après moult rebondissements, Thomas Hugues a obtenu gain de cause et de substantiels dédommagements, comme l’annoncent nos confrères du site du journal Le Monde. En effet, la chaîne vient d’être condamnée par la cour d’appel de Paris à verser à Thomas Hugues plus de 575 000 euros, dont 393 250 euros au titre des indemnités de licenciement. Cette décision date du 23 juin et était passée inaperçue… relève le site. La première chaîne a immédiatement formé un pourvoi en cassation contre cette décision. Le pourvoi en cassation ne possédant pas d’effet suspensif du règlement, l’argent a dû être versé à l’intéressé.

C’est en novembre 1989 que Thomas Hugues fait son entrée dans la grande famille de TF1. Reporter, rédacteur en chef, le journaliste passe par de nombreux postes avant de devenir monsieur Sept à huit, le dimanche soir. Aux côtés de son épouse de l’époque, Laurence Ferrari, il fait sensation. En 2002, le chouchou de la chaîne devient le joker de Patrick Poivre d’Arvor au journal de 20 heures. Lorsque ce poste lui est subtilisé par Harry Roselmack lors du premier semestre 2006, il affirme avoir découvert cette décision en lisant les journaux. Les tensions entre Hugues et la chaîne ne viennent alors que de débuter…

Devenu directeur des magazines d’information de la chaîne en mars 2006, il affirme en revanche ne pas avoir été associé au choix d’Anne-Sophie Lapix pour remplacer au pied levé Laurence Ferrari à la co-présentation de Sept à Huit, lors du départ de cette dernière pour Canal +, en mai de la même année. Rien ne s’arrange entre le journaliste et son employeur !

Thomas Hugues décide alors de quitter la tour TF1 en engageant une prise d’acte de la rupture de contrat de travail. Cette procédure, peu connue, permet à un salarié de quitter une entreprise qui a manqué à « ses obligations contractuelles » et porter atteinte à la relation de travail explique lemonde.fr. Cela permet de percevoir des indemnités de licenciement et des dommages et intérêts comme si ce dernier avait été victime d’un licenciement abusif.

Il attaque donc TF1 aux prud’hommes pour la rupture unilatérale du contrat avant d’être débouté en 2008 en première instance. Mais il fait appel de la décision. Le 23 juin 2011, la cour d’appel lui a donné raison : « En n’associant pas M. Hugues au choix de la coprésentatrice d’une émission dont il était responsable, TF1 a vidé de réalité les responsabilités confiées au directeur des magazines et ainsi porté atteinte à un élément essentiel de son contrat de travail. »

Aujourd’hui à la tête de Médias le mag sur France 5 tous les dimanches, celui qui vient tout juste de faire sa rentrée chez France Télé semble être sorti gagnant de ce conflit qui l’oppose à la chaîne sur laquelle son ex-femme Laurence Ferrari n’est autre que la reine du 20 heures. Drôle de téléscopage…

Monica Bellucci, Cindy Crawford… Défilé de robes glamour à la Mostra de Venise

Monica Bellucci à la Mostra de Venise le 2 septembre 2011

Carole Bouquet à la Mostra de Venise le 1er septembre 2011

Gwyneth Paltrow à la Mostra de Venise le 3 septembre 2011

Asia Argento à la Mostra de Venise le 1er septembre 2011

Natasha Poly à la Mostra de Venise le 1er septembre 2011

Diane Kruger à la Mostra de Venise le 31 août 2011

Kate Winslet à la Mostra de Venise le 1er septembre 2011

Cindy Crawford à la Mostra de Venise le 31 août 2011

Madonna à la Mostra de Venise le 1er septembre 2011

Keira Knightley à la Mostra de Venise le 31 août 2011

Bar Refaeli à la Mostra de Venise le 1er septembre 2011

En plus de célébrer le 7e art, la Mostra de Venise est l’occasion d’admirer les splendides tenues des stars du monde entier. Alors aujourd’hui, honneur à la mode ! Après quelques jours de défilé sur le tapis rouge de la cité de Doges, un point s’impose sur les robes les plus glamour du prestigieux festival de cinéma

Depuis le 31 août, les stars nous séduisent avec classe et élégance. En tête de file, Monica Bellucci. L’actrice, venue défendre son film Un été brûlant avec Louis Garrel, a fait sensation en moulant ses formes pulpeuses dans une robe noire très raffinée. Dans un tout autre style, Carole Bouquet a imposé le chic à la française dans une élégante robe prune et n’a pas quitté son charmant sourire.

En Italie, les stars ont relancé la tendance des robes couleur chair comme Gwyneth Paltrow qui a fait honneur à la maison Prada, Diane Kruger divine en Elie Saab ou encore Keira Knightley féérique avec une tenue signée Valentino. Evan Rachel Wood, présente pour la dernière réalisation de George Clooney Les marches du Pouvoir, a quant à elle opté pour une robe blanche boutonnée (ou plutôt déboutonnée !) griffée Alessandra Rich.

Le défilé se poursuit avec la sublime Asia Argento. Muée en vamp dans sa robe bustier noire Alberta Ferretti, l’actrice et réalisatrice italienne a brillé en toute transparence avec de la dentelle et un maquillage de soirée parfait.

Bar Refaeli a fait crépiter les flash des photographes en moulant sa plastique de déesse dans une combinaison noire au décolleté sulfureux Emilio Pucci. Les top model Cindy Crawford et Natasha Poly ont elles aussi attiré tous les regards, la première grâce à Roberto Cavalli, la seconde dans sa robe fuchsia Gucci.

Comme Monica Bellucci, Kate Winslet avait tout d’une femme fatale dans une robe signée Victoria Beckham qui moulait sa silhouette pulpeuse. Cette année, la sublime actrice s’impose avec ses looks osés tout comme Madonna qui joue les divas pour son come-back dans le monde du cinéma !

Elisandra Tomacheski : Coquine et charmeuse, la Brésilienne est de retour

Elisandra Tomacheski prend la pose pour la marque de lingerie Bare Necessities

Elisandra Tomacheski, coquine, prend la pose pour la marque de lingerie Bare Necessities

Elisandra Tomacheski, sublime, prend la pose pour la marque de lingerie Bare Necessities

Elisandra Tomacheski, femme fatale, prend la pose pour la marque de lingerie Bare Necessities

La belle Elisandra Tomacheski prend la pose pour la marque de lingerie Bare Necessities

Elisandra Tomacheski prend la pose pour la marque de lingerie Bare Necessities

Elisandra Tomacheski prend la pose pour la marque de lingerie Bare Necessities

Elisandra Tomacheski prend la pose pour la marque de lingerie Bare Necessities

Elisandra Tomacheski prend la pose pour la marque de lingerie Bare Necessities

Elisandra Tomacheski prend la pose pour la marque de lingerie Bare Necessities

Elisandra Tomacheski prend la pose pour la marque de lingerie Bare Necessities

Quand une bombe brésilienne avec une chevelure d’or se dévoile sous vos yeux… comment résister ? Elle n’a pas encore rejoint le clan des plus belles créatures de la planète chez Victoria’s Secret et c’est très étonnant. Car à 25 ans, Elisandra Tomacheski est une véritable déesse.

Après vous avoir présenté les sublime maillots de bain de la maison Jean-Claude Penez, Elisandra revient et vous dévoile son corps de naïade, sublimée par la marque de lingerie Bare Necessities. Alors que les vacances sont terminées et que le soleil semble nous avoir définitivement quittés, Elisandra a décidé de réchauffer l’atmosphère avec sa plastique de rêve.

Du haut de son 1m71, elle possède des mensurations idéales (87/57/87) et a déjà représenté les marques Izod, Island Company ou BonPrix. Aujourd’hui, il ne serait pas étonnant qu’elle soit rapidement convoitée par les marques de lingerie les plus côtées.