Archive | 13 juillet 2011

Dijon : La bataille du rail a bien eu lieu…

Depuis sa mise en service en 1981, paré de son orange des débuts, le train à grande vitesse (TGV) a transporté près de de 1,7 milliard de personnes et a été utilisé par 83% des Français. Pour ses trente ans, ce gaillard s’offre une tournée des grandes gares de France et fera une dernière halte à Dijon jeudi 14 juillet 2011. Avec l’ouverture dans 152 jours de la nouvelle ligne Rhin-Rhône, la capitale des Ducs se voit confortée dans son rôle d’étoile ferroviaire. Pourtant, elle a bien failli être « snobée » par la voie ferrée au XIXe siècle…

« Le TGV numéro 6.784 à destination de… »

Gare de Dijon, 06h53. La voix de Simone Hérault résonne dans le hall. Son nom ne vous dit sans doute rien mais depuis trente ans, elle est LA voix de la SNCF, qui a fait appel à ses services pour vous annoncer l’arrivée – ou le retard – des trains. Le dernier annoncé partira pour Paris gare de Lyon et le voyage durera approximativement 01h40… Si, depuis l’avènement de la grande vitesse, des migrations alternantes se sont mises en place entre les villes de Paris et Dijon, il faut remonter à mars 1832 pour voir présenté un premier projet d’une ligne reliant Paris à Lyon. À l’époque, le dossier est remis par Samuel Blum, directeur des mines d’Epinac, en Saône-et-Loire. En effet, sur accord de Louis-Philippe 1er, la ville est une des premières de France à bénéficier d’une liaison ferroviaire pour rallier Pont d’Ouche, en Côte-d’Or, afin de transporter le charbon jusqu’au canal de Bourgogne. A l’origine, le tracé proposé par Blum prévoit d’emprunter les vallées de l’Yonne, de l’Armançon, de l’Ouche puis de suivre le cours de la Saône pour joindre en une seule fois Le Havre et Marseille !

Alors que les idées se multiplient, mettant chacunes en péril la place de Dijon, la loi dite Baptiste Legrand est votée le 11 juin 1842, entérinant le principe d’une liaison Paris-Lyon-Méditerranée avec trois projets : Arnollet par la vallée de la Seine pour arriver à Chagny (71), Rémy Polonceau par l’Armançon jusqu’à Semur-en-Auxois (21), puis le canal de Bourgogne et Bruchet par la vallée de l’Yonne et du Serein. Après différentes études, le choix du passage par la vallée de l’Yonne est ratifié par la Chambre des députés, mais le flou plane sur une portion du trajet : celle entre Aisy (21) et Chalon-sur-Saône (71). En effet, le percement du Mont-Afrique, point culminant de la Côte-d’Or situé vers Corcelles-lès-Monts, suscite bien des interrogations sans qu’aucune réponse ne soit apportée. Une véritable bataille s’engage alors…

Darcy, le messie !

Seule grande ville entre Paris et Lyon, Dijon revendique un droit de passage de la ligne sur son territoire, craignant d’être contournée par le Sud. Henry Darcy, alors ingénieur dijonnais des ponts et chaussées, décide de se saisir du dossier et propose un nouveau tracé, optant pour le percement d’un tunnel au niveau de la commune de Blaisy-Bas (21). Ce dernier permettrait de raccorder la vallée de l’Yonne à la vallée de l’Ouche, de quoi satisfaire la Ville de Dijon, qui choisit de financer les sondages de la roche. Pour étayer ses arguments, l’ingénieur établit des tableaux comparatifs entre les différentes solutions d’ores et déjà proposées et met en évidence la supériorité de son choix : le tunnel ne serait « que » de 3.700 mètres – contre 4.300 mètres pour un passage sous le Mont-Afrique – et la distance entre Paris et Dijon passerait de 376 à 321 kilomètres. Mieux encore, Darcy chiffre les travaux se son plan à 10,5 millions de francs, contre 20,3 millions estimés pour le premier projet.

Une délégation dijonnaise se rend donc à la capitale pour défendre le projet devant la commission parlementaire. Conclusions en juin 1844 : la ligne Paris-Lyon passera par Dijon ! Le 07 juillet 1845, le tracé est confirmé alors même que les travaux ont déjà débuté depuis quelques mois… « Il a désenclavé la ville », souligne Gabriel Bachet, ancien cheminot et co-auteur de l’ouvrage Histoire du rail en Bourgogne, paru en 2007 aux Editions du Belvédère. « Heureusement, la Ville de Dijon s’est battue avec l’aide de personnes influentes pour que la ligne passe ! Pour le creusement du tunnel de Blaisy-Bas, des ouvriers italiens étaient même venus, ce qu’Henri Vincenot a repris dans sa Princesse du rail« . La commune compte alors 2.000 habitants pour appuyer les travaux de ce qui sera alors le plus grand tunnel d’Europe. Un hôpital est même ouvert.

Une ouverture progressive

Estimant le coût total du tracé à 300 millions de francs, la Compagnie du Paris-Lyon débute les travaux sur les tronçons Dijon-Chalon-sur-Saône (71) et Paris-Tonnerre (89), avant que l’État ne reprenne la main durant quelques mois. Malgré la Révolution de février 1848, la portion entre Melun (77) et Montereau (45) est mise en service le 03 janvier 1849 ; les sections Paris-Melun et Montereau-Tonnerre le 12 août de la même année. L’ouverture de la section Dijon-Chalon-sur-Saône (71) a lieu le 1er septembre 1849, la section Tonnerre-Dijon le 1er juin 1851 et la ligne totale est ouverte le 10 juillet 1854. Le premier record de vitesse a d’ailleurs été établi sur cette ligne, entre Gevrey-Chambertin (21) et Beaune (21) : le 20 février 1954, le cap des 243 km/h est franchi.

Quelques années plus tard, entre Mâcon et Montchanin (71), le TGV roule à 260 km/h et le président de l’époque, François Mitterrand se fera expliquer les mécanismes de conduite. Ce sera le premier voyage de ce qui deviendra un symbole du pays. « À l’origine, le TGV devait être un engin à turbines, commente Gabriel Bachet. Il a bien roulé mais avec le choc pétrolier, on s’est rendu compte que c’était un gouffre à gasoil. Une grande partie de la technique a été utilisée pour faire le TGV ». Ce prototype trône désormais le long de l’autoroute à Belfort (90). « À l’époque, le choix du tracé fut assez rapide car personne ne voulait faire spécialement de branche pour Dijon. Les élus ont arraché une jonction avec la voie existante au niveau d’Aisy (21) pour joindre Dijon ».

5,5 millions de passagers en 2009

Grand collectionneur, Gabriel Bachet a gardé avec lui l’ensemble des goodies – cadeaux publicitaires – qui ont accompagné l’arrivée du TGV en 1981 : jeux de cartes, stylos, porte-clés, maquettes, foulards, t-shirts, coupe-ongles, serre-têtes,… « C’était impensable ! J’ai déjà conduit un TGV mais je n’ai jamais été formé », regrette-t-il.  « En effet, à partir de 1978, il fallait roder les premières rames et tous les jours, un TGV faisait le trajet Paris- Dijon-Belfort-Strasbourg-Paris pour fonctionner avec les deux courants – l’électrification était alors différente selon les portions – et, à force d’accompagner presque tous les jours les conducteurs, j’ai pu essayer. Ça avait de la pêche aussi bien en accélération qu’en freinage ! ». La date exacte de l’arrivée du TGV en gare de Dijon reste quant à elle encore un peu floue : « Ils se sont servis des rames de pré-séries pour faire du Paris-Lyon en 160 km/h par l’ancienne ligne ; nous étions donc dans les années 1979-1980… ».

L’objectif était alors de rassurer la population, qui devait prendre l’habitude par exemple de faire des réservations. « Quand on circulait les premiers temps, il faut voir le nombre de personnes qu’il y avait sur les ponts ! Peu de temps avant, nous avions présenté les motrices à Dijon, Le Creusot, Besançon, Montbard et à chaque fois, les gares étaient pleines ! » Aujourd’hui, la gare de Dijon ne désemplit guère. Pourtant, elle a également subi quelques métamorphoses, quittant sa marquise typique du XIXe siècle pour une architecture plus contemporaine (Voir notre diaporama ici). Entièrement détruite au départ les Allemands en 1944, elle devait être transférée au niveau du port du canal mais finalement, ce projet n’a pas été retenu… Le 27 septembre 1981, les premiers voyageurs descendent sur le quai. Ils étaient 5,5 millions de voyageurs en 2009 à l’avoir foulé.

  • infOs pratiques

Le TGV, expérience ouverte à tous !
Jeudi 14 juillet 2011, de 10h à 18h
Gare de Dijon.

Le TGV Expérience sera ouvert au public avec des animations sur le quai, notamment un spectacle de rue, des ateliers maquillage et dessin pour les enfants, des visites de la cabine de conduite du TGV, un stand pour revivre le record de vitesse… Et bien sûr, la visite du TGV Expérience, qui retrace toutes les étapes de cette fantastique histoire du transport à grande vitesse en France et en Europe ! La SNCF rappelle que « quatre des huit voitures du TGV Expérience sont spécialement aménagées pour un parcours riche en surprises et en sensations ».

Primaire socialiste : Pour quel candidat(e) roulent les élus côte-d’oriens ?

Côté écolo, les jeux sont faits depuis mardi 12 juillet 2011 : Eva Joly représentera le parti Europe écologie-Les Verts à la Présidentielle de 2012. Au Parti socialiste, le dépôt des candidatures pour l’élection primaire prend fin mercredi 13 juillet… Alors que toutes les cartes sont désormais sur la table – sauf surprise de dernière minute -, dijOnscOpe a fait le tour des principaux soutiens côte-d’oriens aux candidats socialistes, dans un département traditionnellement acquis à la cause de François Hollande…

  • Ils soutiennent Martine Aubry

→ Jean Esmonin, maire de Chenôve et président du comité départemental de soutien à Martine Aubry

« L’expérience d’une femme d’État » l « Un choix de cette nature n’est évidemment pas lié à l’instant présent. Personnellement, j’ai connu Martine Aubry lorsqu’elle était membre du gouvernement et que j’étais député (ndlr : de 1983 à 1986). Je l’ai vue travailler au ministère des Affaires sociales et j’ai beaucoup apprécié sa compétence et son efficacité en tant que ministre. Pour moi, Martine Aubry représente une volonté politique extrêmement affirmée qui, de par sa position de première secrétaire du Parti socialiste, est tout à fait légitime pour présenter sa candidature aux primaires.

Quelles sont ses principales qualités ? Si vous observez la situation de ces dernières années au PS, il est possible d’affirmer qu’elle a trouvé un parti en petite forme. Elle a su reconstituer un rassemblement de toutes les tendances pour faire en sorte que le projet socialiste fasse l’objet d’un accord unanime – il vient d’être approuvé par 95% des membres du bureau national. Les qualités de rassembleuse de Martine Aubry ne sont plus à prouver.

Localement, beaucoup d’élus soutiennent François Hollande et c’est un choix que je respecte. Personnellement, j’avais dit en octobre 2010 que je voyais deux personnalités capables de battre Nicolas Sarkozy : Dominique Strauss-Kahn et Martine Aubry. Je suis resté fidèle à cet engagement auprès de Martine Aubry. Qu’a-t-elle de plus que Hollande ? La garantie, essentielle, qui est celle d’appliquer le projet socialiste à la lettre. Je ne sais pas ce que les autres candidats apporteront comme modifications mais je sais que Martine Aubry appliquera le projet stricto sensu et avec dynamisme.

Je tiens également à rappeler une chose : notre seul adversaire est la droite et Nicolas Sarkozy. A l’intérieur du parti, nous n’avons que des concurrents ! En cas de victoire de François Hollande à la primaire, nous ferons sa campagne, bien entendu. Nous respectons la décision des militants et des citoyens ».

→ Thierry Falconnet, conseiller municipal de Chenôve et porte-parole du comité départemental de soutien à Martine Aubry

« Un gage d’application du projet socialiste » l « Il est vrai que les soutiens à Martine Aubry sont pour l’instant très centrés sur Chenôve, ce qui démontre une certaine cohérence : notre section PS l’avait soutenue majoritairement lorsqu’elle a accédé au poste de première secrétaire du Parti socialiste. Patrick Audart, conseiller municipal à Chenôve et chef de file des Amis de Dominique Strauss-Kahn en Côte-d’Or, a d’ailleurs pris la décision de soutenir Martine Aubry suite à l’affaire de New-York. Mais nous souhaitons faire une campagne départementale : des collègues de Quetigny et des militants de Dijon nous ont déjà rejoints…

Pourquoi elle ? D’abord, Martine Aubry a remis le parti au travail après une période de gouvernance marquée par la bataille des ego, l’échec à deux Présidentielles successives… Elle a enfin fait en sorte que le projet socialiste soit adopté à 95%. Donc quand j’entends des membres du bureau national critiquer le projet socialiste, comme Manuel Valls, je trouve cela un peu étrange… Pour nous, le fait que Martine Aubry soit candidate à la Présidentielle est un gage d’application du projet socialiste.

A côté de ça, elle a une expérience ministérielle importante et est la mère des 35 heures – l’une des principales avancées sociales de ces dernières années. Pour nous comme pour elle, l’un des points majeurs du projet socialiste se trouve dans la création de 300.000 emplois-tremplin. Pourquoi cette priorité ? Car la clef du désamour des classes populaires vis-à-vis du PS – et plus largement vis-à-vis de la gauche – réside dans la question de l’emploi et du chômage. Nous n’avons pas su régler la question du chômage des jeunes et aujourd’hui, il faut se remettre dans une spirale vertueuse au niveau de l’emploi.

En quoi se différencie-t-elle de François Hollande ? Par son envergure. Elle a l’envergure d’une femme d’État. Mais attention, même si nous sommes en concurrence aujourd’hui, si François Hollande doit être le candidat des socialistes le 16 octobre 2011 au soir, nous le soutiendrons sans aucun état d’âme. Aujourd’hui, nous pensons que Martine Aubry est la plus compétente, la plus cohérente et celle qui a le plus d’envergure pour battre Nicolas Sarkozy et accéder à la présidence ».

  • Ils soutiennent François Hollande

→ Michel Neugnot, vice-président du conseil régional de Bourgogne et secrétaire départemental du Parti socialiste

 « Le mieux préparé à l’échéance électorale » l « A l’approche de l’échéance présidentielle, il convient de se poser deux questions essentielles : qui est capable de gagner les élections et qui a les compétences pour gérer la France ? En me les posant, j’ai décidé, dès septembre 2010, de soutenir François Hollande.

Pourquoi peut-il gagner l’élection ? Car il s’est mis le premier dans la peau d’un candidat et s’est longuement préparé psychologiquement à cette épreuve. Il se concentre sur cet objectif depuis qu’il a quitté son poste de premier secrétaire du Parti socialiste en novembre 2008 et pour moi, il incarne donc vraiment le combat socialiste. Comme cette échéance est sa seule et unique motivation depuis cette date, il a également l’avantage de pouvoir mener la campagne à son rythme, en dehors de toute contingence, ce qui lui donne la stabilité nécessaire pour mener un tel combat.

D’autre part, il a occupé le poste de premier secrétaire du PS pendant cinq ans sous le gouvernement Jospin et, à ce titre, a participé à tous les choix politiques pris à cette époque : il a donc une vraie expérience en la matière. Enfin, François Hollande a montré sa capacité à rassembler le PS après l’échec du 21 avril 2002. Il a su trouver les voies de l’unité dans une période dramatique : il saura, de la même manière, rassembler les Français ».

→ François Patriat, sénateur et président du conseil régional de Bourgogne*

« Une personnalité rassembleuse » l François Hollande est le meilleur candidat pour mener la gauche à la victoire en 2012. J’ai décidé d’apporter mon soutien à la candidature de François Hollande aux primaires socialistes avec de nombreux autres élus mercredi 29 juin 2011. Lors d’une réunion de 150 élus autour de Pierre Moscovici, nous avons constaté que François Hollande est celui qui apporte aux questions que nous avons posées les réponses les plus en cohérence avec la ligne du programme que nous souhaitons pour la France.

Ses qualités d’homme d’Etat, ses compétences, son expérience, sa capacité de rassemblement en font le meilleur candidat pour l’emporter dans une bataille présidentielle décisive pour l’avenir des Français.  Je ne doute pas que de nombreux soutiens venus de nos rangs vont suivre dans les jours qui viennent. Il faut maintenant se tourner vers tous les socialistes, tous les sympathisants de gauche, tous les républicains et tous les Français qui souhaitent l’alternance. Il faut les convaincre par des propositions fortes, afin qu’ils viennent nombreux voter aux primaires socialistes pour apporter leur soutien à François Hollande et lui donner l’élan qui le portera à la victoire en 2012″.

→ François Rebsamen, sénateur-maire de Dijon et président du Grand Dijon**

« Hollande a la stature homme d’État » l « La percée de François Hollande dans les sondages est le fruit de son travail et le résultat de sa quête pour convaincre les Français qu’il peut être le président de la République dont le pays a besoin. Nous étions peu nombreux à y croire, il y a un an. Aujourd’hui, sa personnalité et son approche suscitent de plus en plus l’adhésion.

Je le soutiens d’abord par amitié, et ça existe en politique. Je travaille avec lui depuis dix ans. Je suis sensible à sa démarche et à ses propositions, notamment pour lutter contre la dérive ultralibérale de l’Europe. François est compétent, connaît bien la France et les Français et il a avec eux une proximité qui sera précieuse. Il a la stature d’un homme d’État. François a été à la tête du premier parti de gauche, il a été associé au gouvernement Jospin. Tout cela en fait un excellent candidat pour aller jusqu’à la victoire, car c’est un long chemin. Enfin, François ne se détermine pas contre les autres, sa démarche est celle du rassemblement. Comme lui, je ne veux rien dire contre les uns ou les autres ».

(*) Dans un communiqué reçu jeudi 30 juin 2011 (Lire ici notre article sur le sujet).

(**) Dans une interview retranscrite sur le site internet de François Rebsamen (Lire ici).

Monica Bellucci : Pour Eric Bompard, elle rend l’hiver ultra-sensuel !

Cet hiver, Monica Bellucci n’aura pas froid dans le dos…

La plus française des comédiennes italiennes, a pris la pose pour la maison Eric Bompard. Et la marque vient de dévoiler les premiers clichés de campagne de la saison hiver 2011/2012.

La star voluptueuse se dévoile dans un pull V aux épaulettes en dentelle, délicat et très féminin et enfile un blouson de jogging flashy, qui souligne son avantageuse silhouette. Superbe, la pulpeuse épouse de Vincent Cassel mise sur un make-up et une coiffure naturels, pour un effet cocooning assuré.

Une très belle campagne pour celle qui a été l’image de la maison Dior, qui a collaboré avec les plus grands créateurs, et une première fois, puisqu’elle n’avait jamais représenté une marque de prêt-à-porter. L’ancien mannequin renoue donc avec ses premières amours et la douceur et la nostalgie des pièces tempèrent parfaitement son image mystérieuse et volcanique.

Eric Bompard marche également sur un terrain inconnu puisqu’il fait le grand saut en faisant appel à une égérie. Et pas des moindres…

Femme accomplie, actrice internationale qui vient de donner la réplique au grand Robert de Niro, et maman modèle de deux fillettes, Deva, 6 ans et demi, et Leonie, 1 an, Monica Bellucci s’est également laissée filmer à l’occasion du making-of de campagne, dont nous vous proposons un extrait sans plus tarder.

Albert et Charlene, mariage en danger: de baisers biaisés en lune de miel agitée

« Vous pouvez MIEUX embrasser la mariée, monseigneur« , auraient peut-être dû exhorter Son Excellence Monsieur Philippe Narmino et l’archevêque monégasque Bernard Barsi, vendredi 1er et samedi 2 juillet derniers. A peine le prince Albert et la princesse Charlene de Monaco sont-ils unis par les liens sacrés du mariage qu’ils doivent déjà s’employer à le défendre, et à « prouver » leur amour – à défaut de démonstrations spontanées de passion. Et là, c’est le drame : leurs baisers, presque autant que les attaques dont ils sont la cible, font le buzz.

Baisers malaisés

Au mieux maladroits, au pire désincarnés ou même suspicieux, les différents baisers échangés par les jeunes mariés lors de leur union et depuis n’ont pas calmé le vent de la tempête : ils l’auraient même attisé. Pour nous, dans le feu de l’action, le baiser d’Albert et Charlene au balcon devant quelques milliers de personnes n’avait rien en commun avec celui, frais et intense, de William et Kate devant un million de communiants et deux milliards de téléspectateurs ; c’est plutôt l’image de celui, bancal et inégal, de Diana et Charles en 1981 qui nous revenait en mémoire.

Simples curieux ou comportementalistes, chacun a son avis sur la question. Le fait est que les images parlent d’elles-mêmes : baiser de guingois au balcon (une presbytie à déplorer du côté du souverain monégasque serait la raison la moins douloureuse…), baiser le regard en coin sur le parvis du palais après la cérémonie civile, baiser peu appuyé et toujours mal cadré au terme de la cérémonie religieuse, baiser l’oeil mi-ouvert (instinct de possession ?) à Sainte-Dévote, le buste perpendiculaire à la mariée de surcroît… Et toujours les bras le long du corps, les corps fuyant les points de contact, les lèvres hermétiquement serrées, symbole de l’anti-désir… Le peu de fougue, au vu des images, est semble-t-il à imputer au prince, Charlene jouant son rôle avec une mièvrerie de bon aloi (la poitrine et les épaules tirées vers le haut, comme exaltée, lors de l’épisode au balcon, les paupières closes et le visage offert les autres fois…). Le tout renforcé par l’inénarrable moment d’émotion unilatérale en l’église Sainte-Dévote, lorsque Charlene, après tant de contenance lors de la cérémonie religieuse devant 800 invités de prestige, craqua et pleura à chaudes larmes sous l’oeil stoïque du prince.

Les pros du décryptage du langage corporel auront-ils également relevé les étonnantes postures de la princesse Charlene ? Pourtant sculpturale, la mariée a souvent (au balcon, sur scène lors du concert de Jean-Michel Jarre, etc.) tendance à se recroqueviller au creux de l’épaule de son époux. Refuge contre l’agression médiatique ? Signe de soumission ?

Une lune de miel qui attire les mouches

Une semaine après la fugue supposée prêtée à la mariée, c’est à deux que le prince Albert, 53 ans, et la princesse Charlene de Monaco, 33 ans, ont décollé à destination de l’Afrique du Sud, pays d’origine de l’ancienne nageuse de haut niveau. Et tandis que le couple atterrissait à Durban mardi 5 juillet, on ne tardait à apprendre que Charlene s’était élevée contre les rumeurs l’assaillant. La première lame, venue de l’annonce par l’hebdomadaire L’Express d’une fugue supposée de la future mariée dans la semaine précédant la noce, a été suivie de répliques : l’information d’une « probable » nouvelle demande de reconnaissance en paternité d’un troisième enfant illégitime, la « véracité » d’un « couac« , d’une « querelle d’amoureux » dans les jours précédant le mariage… De jour en jour, même après l’union des intéressés, l’idée d’un malaise profond au sein du couple a repris de l’ampleur, venant se fracasser contre le Rocher et ébranlant le palais princier, qui s’est décidé, une nouvelle fois, à réagir avec fermeté, promettant désormais de « donner des suites juridiques » si des « allégations mensongères et des fausses informations » comme celles « diffusées par VSD et France Soir » venaient à se répéter.

Charlene pensait avoir la parade

A contre-temps ressortait alors, en fin de semaine, une interview accordée en début de mois à Vogue par Charlene Wittstock, fiancée jusqu’alors muette, à deux heures de son union civile avec le prince : « Quel dommage que ces rumeurs sortent au plus mauvais moment, je crois qu’elles étaient programmées pour saboter un si bel événement. Ce sont de parfaits mensonges. Je ne leur ferai pas l’honneur d’y répondre autrement qu’en disant que les photos d’Albert et moi amoureux et en train de nous marier étoufferont ces ragots vicieux et ces rumeurs infondées« , déclarait la Sud-Africaine, dans sa suite de l’Hôtel Hermitage où elle s’apprêtait à passer sa tenue bleu ciel coréalisée avec Karl Lagerfeld. Mauvaise pioche : les photos sont une plaidoirie bien terne. Elle aurait aussi pu dire : « Je n’ai jamais cherché à fuir« , mais bon, l’essentiel est sans doute qu’elle se soit exprimée, de sa propre voix.

Enfin un ‘vrai’ baiser ?

Dans le même temps, c’est en images et en actes qu’Albert et Charlene espéraient circonscrire l’incendie menaçant leur bonheur : à Durban, sur le sol qui vit grandir Charlene, ils ajoutaient un baiser public à la saga, exposé par nos confrères du Daily Mail. Un baiser un peu plus convaincant, cette fois : les bras noués, les visages inclinés, les paupières fermées… Un bon présage ?

Pas si sûr, car si les jeunes mariés monégasques ont bien donné une somptueuse réception dans les fastes de l’Oyster Box pour célébrer une fois encore leur union, hors les murs du palace de la région de Durban (sis à Uhmlanga, au nord de la ville), la déferlante ne tarissait pas. A l’intérieur pourtant, près de 500 convives de marque, dont les amis d’Albert au CIO, qu’il avait retrouvés pour statuer entre autres sur l’attribution des JO d’hiver 2018 (à Pyeongchang), étaient présents pour porter un toast à leur bonheur, pendant que les conseillers du prince, au palais à Monaco, s’employait à scruter les assauts et à ériger un rempart autour du mariage du souverain.

Un voyage de noces… chambre à part ?

Certes, à l’occasion de cette lune de miel entrecoupée de secousses et sur fond d’expertise ADN, la princesse Charlene est apparue rayonnante, puisant dans ses racines et dans son pays natal des couleurs qu’elle avait un peu perdues. On l’a vue enthousiaste, rayonnante, exaltée même… mais pas avec son prince. Sa rencontre avec Desmond Tutu lui a bien plus donné le sourire que son mariage, ses ateliers dessin avec des enfants l’ont plus émerveillée que les fastes de sa noce consommée.

Et voilà que les médias locaux, alors que le prince et la princesse de Monaco ont abrégé vendredi dernier leur séjour en raison d’affaires à régler à Monaco, en remettent une couche, à charge : pour eux, il ne fait aucun doute qu’Albert et Charlene ont logé dans des hôtels séparés ! City Press, l’un des journaux les plus importants du pays, affirmait dernièrement que la suite nuptiale à 5 000 la nuit réservée à l’Oyster Box n’avait pas été utilisée, la princesse Charlene logeant dans une suite plus « normale » (la suite Buthelezi, selon un employé de l’Oyster Box) de l’établissement tandis que le prince Albert aurait checké au Hilton Hotel, à une quinzaine de kilomètres de là. Une agence de presse locale souligne que les jeunes mariés sont partis dans deux voitures séparées après leur rencontre avec le président Jacob Zuma. Elément qui pourrait toutefois avoir bien d’autres explications moins tendancieuses. Nouvelle alerte sur le mariage ou nouvelle campagne de déstabilisation ?

William et Kate vainqueurs par KO technique

L’image offerte par le couple monégasque et le traitement médiatique qui en découle, peu flatteurs, n’en finissent plus, par surcroît, de souffrir de la concurrence frontale opposée, contexte oblige, par le prince William et la duchesse Catherine de Cambridge. Déjà, le timing fixé par les Anglais avait brûlé la politesse au couple du Rocher (ayant annoncé leurs fiançailles cinq mois après, Kate et William s’étaient unis deux mois plus tôt). Puis leur mariage archi-médiatique s’était naturellement octroyé le titre de « mariage du siècle« , sans l’ombre d’un duel, le prince Albert cultivant avec son l’image d’un mariage « populaire » au sens quasi-villageois – les Monégasques étaient symboliquement conviés à la noce (concert des Eagles, cocktail sur la place du palais princier, concert de Jean-Michel Jarre sur le port Hercule, portes ouvertes lors des cérémonies civile et religieuse). Certes, Monaco, 2km² et quelques milliers de résidents, n’est pas la pierre angulaire d’un Commonwealth comptant des centaines de millions de sujets de la Couronne. Mais ce n’est pas la seule explication… Et pendant que le public s’extasie devant les « adorables » William et Kate lors de leur première visite officielle à l’étranger qui vient de s’achever (le seul signal d’alarme concernait la minceur – maigreur ? – de la duchesse de Cambridge), s’entichant immanquablement de leur fraîcheur et leur évidente complicité mue par la passion amoureuse, il entretient une fascination presque morbide à voir Albert et Charlene se débattre.

Jean-Paul Belmondo: La justice le laisse bronzer avec sa fille Stella et Barbara

Bebel a la belle vie ! En effet, l’an dernier, on se souvient que, comme l’année précédente, Jean-Paul Belmondo avait dû choisir entre passer ses vacances avec sa compagne, la très controversée Barbara Gandolfi, ou sa petite fille Stella, bientôt 8 ans, née de son union avec Natty Belmondo. Cette année, le juge aux affaires familiales du tribunal de Paris a changé son fusil d’épaule au sujet de son droit de garde, comme l’annonce VSD, en kiosques demain, mercredi 13 juillet.

A la suite d’une assignation de l’avocat du célèbre acteur de 78 ans, le juge a « autorisé l’enfant, dans une ordonnance datée du 1er juillet, à passer ses vacances d’été avec son père et sa compagne ». Jusqu’ici, la justice française s’était toujours opposée à mettre en présence la fille de Bebel et sa sulfureuse petite amie, dont il partage le quotidien depuis 2008. Si l’an dernier, celui qui a récemment monté les marches de Cannes à l’occasion du Festival profitait du soleil de La Baule en tête à tête avec sa petite Stella, cette année, direction Saint-Paul-de-Vence (06) toujours en compagnie de sa fille mais aussi de Barbara, celle qui « lui a redonné goût à la vie ». Mais l’ex-playmate Barbara n’est pas devenue un ange pour autant…

On se souvient qu’il y a à peine quelques semaines, cette dernière était condamnée à une amende de 27 500 euros en Belgique pour avoir employé du personnel clandestinement. Aujourd’hui encore, elle reste soupçonnée de baigner dans des affaires assez sulfureuses, mais le dossier qui traîne en Belgique n’est toujours pas clos… Si Natty ne décolère pas et a déjà fait appel, l’audience ne devrait pas avoir lieu avant le 15 juillet, c’est-à-dire après les vacances du Magnifique.

Heureusement, la justice n’a pas oublié d’imposer deux conditions à ces vacances « en famille » : les deux parties ne devront pas s’épancher dans la presse (et pas de photos, même « volées ») sur ce nouveau rebondissement, et une enquêtrice sociale de Juan-les-Pins devra s’assurer du bon déroulement de ces vacances. Ouf, Natty peut au moins dormir… sur une oreille !

Secret Story 5 : Deux nouveaux secrets connus !

Depuis le vendredi 8 juillet, date de lancement de Secret Story 5 sur TF1 présenté par Benjamin Castaldi, la France toute entière se passionne pour les 18 secrets des candidats. Alors que l’on sait déjà que Morgan est pom-pom girl, Anthony ex-tireur d’élite, Zarko et Zelko sont les maîtres des sous terrains, Sabrina est greffée des poumons, et que la maison renferme trois couples (Daniel et Ayem « enchantée » sont en faux couple, alors que Marie et Geoffrey et Aurélie et Geof sont de vrais couples mélangés dans la maison) ; on découvre maintenant quel est le secret de la sympathique Morgane. En effet, le site Exclusifpeople.com a révélé des images du père de Morgane, plus connu sous le nom de Brigitte Boréale. La jeune femme de 21 ans défend donc le secret :« Mon père s’appelle Brigitte ».

Après vérification de la part de l’excellent Max La Menace, nous confirmons que le père de Morgane est bel et bien Brigitte. Son père, prénommé Philippe Anselme, est devenu Brigitte Boréale. Avant de « se transformer », Philippe était journaliste pour L’Équipe et Libération. Il a également travaillé pour France 3. Un métier qu’il a poursuivi en tant que Brigitte Boréale, et notamment en tant que chroniqueuse sport pour Pink TV.

D’ailleurs, Brigitte s’était exprimée en 2005 sur le plateau de Tout le monde en parle de Thierry Ardisson. Se couchant aux aurores, Brigitte avait décidé d’opter pour le nom de Boréale. Très à l’aise et pleine de repartie, c’est à travers la littérature et la mode que Brigitte a découvert sa double personnalité !

En tout cas, TF1 ne nous avait pas menti en affirmant que dans chaque portrait étaient glissés des indices sur le secret du candidat. Ainsi si Morgane se décrivait comme tolérante, une qualité due à son secret, un autre indice confirmait ce dernier : Une feuille de papier avec une Joconde portant une moustache apparaissait dans son portrait.

Le portrait de Juliette révèle aussi son secret. Si celle-ci affirmait que son secret pouvait être dangereux pour les autres et pour elle, on aperçoit aussi une horloge arrêtée et un oreiller. Sans nul doute, son secret est : « Je suis somnambule ». A noter aussi que dans le portrait de Morgan, pom-pom girl, étaient dissimulées deux pommes ! Subtile la voix, subtile…

Si nous avons déjà des pistes très avancées sur les candidats restants – Rudy, Jonathan et Simon – nous allons nous replonger attentivement dans leurs portraits respectifs afin de vous dévoiler leurs secrets, preuves à l’appui ! Restés donc connectés.

C’est tout pour le moment !