Archive | 21 juillet 2011

Alain Delon entendu dans l’affaire du coup de feu qui implique son fils

Alain Delon à Paris, le 14 juin 2011.

Alain Delon, 75 ans, a été entendu mercredi 20 juillet dans l’affaire du coup de feu dans laquelle est impliqué son fils de 17 ans.

Rappel des faits : jeudi 30 juin dernier, dans la résidence de l’acteur à Champel, Alain-Fabien Delon organise une petite fête en l’absence de son père. Une arme est manipulée, et un coup part, atteignant une jeune fille de 16 ans à l’abdomen. Le fils d’Alain Delon et de Rosalie Van Breemen, petit frère de la comédienne Anouchka Delon, 20 ans, ainsi qu’un autre jeune âgé de 14 ans sont placés en garde à vue.

Selon l’avocat d’Alain-Fabien, Me Alec Reymond, « les auditions indiquent de manière définitive le caractère accidentel de cette affaire« . Si Alain-Fabien et son camarade ont été relâchés après avoir mis en garde à vue et entendus, c’est à présent au juge de rendre sa décision : ils risquent jusqu’à trois ans d’emprisonnement, mais le dossier pourrait tout aussi bien être classé. Détail important : le 9 juillet, Le Matin révélait que vingt minutes s’étaient écoulées entre le coup de feu et le moment où les secours ont été contactés. Après le drame, survenu vers 21 heures 30, deux des participants à la soirée ont transporté la blessée dans l’ascenseur pour la déposer sur le trottoir, au lieu d’alerter immédiatement les secours. Cet acte vaut à Alain-Fabien Delon d’être non seulement inculpé de lésions corporelles par négligence, mais aussi d’avoir induit la justice en erreur et d’avoir omis de porter secours. Notez que la victime du cauchemar va mieux. C’est quand même le plus important !

Selon Le Matin, le héros de La Piscine est arrivé au Palais de Justice dans sa Porsche Cayenne noire hier peu après 14 heures. C’est précédé de son chauffeur, de Me Reymond et de la collaboratrice de ce dernier, Me Alexandra Lopez, que l’acteur franco-suisse a pénétré dans le Tribunal des mineurs de Genève. Il en est ressorti deux heures plus tard.

A l’issue de son audition par le juge, à 16 heures, Alain Delon, bouleversé par les événements, a pris un verre dans un café situé non loin du Tribunal des mineurs. Une dizaine de minutes plus tard, son chauffeur s’est approché avec la Porsche, et Alain Delon s’y est engouffré.

Interrogé par le quotidien suisse, Me Alec Reymond a confié que son client « n’a pas été interrogé sur les faits puisqu’il n’était pas présent lorsque le coup de feu est parti« . L’avocat genevois a rappelé que la justice des mineurs « se préoccupe moins de la répression que de l’encadrement des mineurs. C’est donc en tant que représentant légal de son fils qu’Alain Delon a été entendu. Il a évoqué le statut de l’enfant, ses projets, etc. »

Alain Delon est juridiquement responsable de son fils mineur et des faits qui peuvent lui être reprochés, ainsi que de la présence d’armes à feu dans son appartement genevois. L’acteur avait indiqué qu’aucune arme n’était dans cet appartement précédemment et qu’il pensait qu’Alain-Fabien avait pu en récupérer dans sa propriété de Douchy, en France…

Rappelons que c’est à la suite d’une amère bataille juridique qu’Alain Delon avait réussi à obtenir à la rentrée dernière la garde d’Alain-Fabien, adolescent en difficulté, qui vivait avec sa mère entre la France et les Pays-Bas. Il est actuellement scolarisé au Collège du Léman, à Varsoix. Un établissement privé aux frais de scolarité élevés, entre 15 000 et 24 300 euros pour l’année scolaire 2011/2012. Le jeune homme de 17 ans devait être suivi psychologiquement suite à son installation en Suisse, mais le premier rendez-vous avec le médecin spécialisé ne s’étant pas déroulé avec sérénité, la star avait alors refusé que son fils poursuive les séances.

L’enquête touche à sa fin. Le verdict devrait tomber dans les prochains jours.

Marilyn Monroe : Son film pornographique mis aux enchères

Marilyn Monroe dans Certains l'aiment chaud

Marilyn Monroe va-t-elle faire exploser la vente aux enchères dans le cadre de la Foire internationale des collectionneurs cinéphiles de Buenos Aires le 7 août ? Il est fort probable que la mise en vente d’un court métrage pornographique de la légende du cinéma datant de 1946 et durant six minutes va affoler l’assemblée… La mise à prix est de 350 000 euros, beaucoup s’attendent à un résultat doublement plus élevé.

L’icône, qui s’appelait encore à l’époque du tournage du court métrage Norma Jean Baker, avait 21 ans et le film, en noir et blanc, la met en scène avec un inconnu, selon le responsable de la vente, Mikel Barsa. Le film était en possession d’un collectionneur espagnol dont les héritiers ont confié la vente de l’oeuvre à Mikel Barsa. Ce dernier a déjà vendu la seule autre copie connue au monde du court métrage.

C’est en 1997 qu’est révélée l’existence de ce court métrage et cette annonce avait été suivie d’une polémique sur l’identité réelle de l’actrice. Contre les détracteurs, Mikel Barsa montre sa lettre de l’Institut du film certifiant qu’il s’agit de Marilyn. En 2008, un autre film, muet et de 15 minutes, montrant Marilyn pratiquant une fellation, avait été vendu 1,5 million de dollars à un chef d’entreprise.

Déjà, la vente aux enchères à Beverly Hills de sa robe mythique dans Sept ans de réflexion a été adjugée au mois de juin à 4,6 millions de dollars. Pour son film porno, on peut imaginer une somme astronomique également ! Le fantasme de Marilyn est éternel et n’a pas de prix… ou presque.