Archive | juillet 2011

Alain Delon, bouleversé par son fils : Sa vive réaction sur le coup de feu tiré

Alain Delon est bouleversé. Son fils Alain-Fabien, 17 ans, et un autre jeune homme de 14 ans doivent être présentés ce samedi devant le juge pour mineurs. Jeudi soir, lors d’une fête organisée au domicile de l’acteur en son absence, un coup de feu a été tiré blessant une jeune fille de 14 ans à l’abdomen. Le fils de la star et de Rosalie Van Breemen, et frère d’Anouchka Delon, 20 ans, ne serait pas le tireur

Alain Delon, qui a obtenu la garde du jeune homme dans des conditions mouvementées fin 2010, est inquiet. Dans la voiture qui l’emmène d’urgence en Suisse, l’acteur partage ses premières impressions avec nos confrères du Matin : « Tout ce que je sais à ce stade, c’est que mon fils n’a pas tiré. (…) Mon fils a trompé mon amour et ma confiance en organisant, à mon insu, une soirée chez moi avec ses copains, à la veille de notre départ en vacances. Résultat, je reçois un coup de téléphone de la police. Je suis très triste. »

Mais comment est-il possible qu’il y ait des armes à feu et chargées dans l’appartement du comédien ? Le Matin explique que c’est un pistolet de calibre 7,65, une arme de collection datant de la seconde guerre mondiale qui a servi, et qu’en début de soirée le chargeur était vide… L’alcool aidant, il semblerait que des disputes aient éclaté entre copains. A un moment, Alain-Fabien aurait saisi l’arme que tenait le jeune de 14 ans. Le coup est parti, sans que personne ne comprenne pourquoi. Interrogé sur la provenance de l’arme (l’acteur explique d’ailleurs que la police en aurait trouvé deux ou trois dans son appartement !), Delon assure qu’il y en avait pas chez lui, mais qu’il « n’est pas impossible qu’elles aient été prises dans [sa] maison de campagne » à Douchy, en France. Voilà qui pourrait remettre en cause son droit de garde si difficilement obtenu.

Alain Delon essaye de comprendre, cherche une explication et accuse les « jeux vidéos ultraviolents, Facebook, Internet » de plonger les jeunes en permanence dans le virtuel : « C’est vachement grave. » Il pense aussi à ses films dans lequel il manipule souvent des armes : « Mes fils [Alain-Fabien et Anthony, l’aîné, ndr] se croient au cinéma (…) Je suis un personnage de fiction à l’écran. Mes fils ont grandi avec cette image-là (…) Pour eux, le supervoyou ou le superflic, c’est papa ! Les parents portent leur part de responsabilité, mais ce n’est tout de même pas de ma faute si je suis ce que je suis. »

Dans cette interview, on apprend qu’Alain-Fabien n’est plus scolarisé au Rosey, mais au Collège du Léman, à Varsoix. Il s’agit d’un établissement privé aux frais de scolarité élevés, entre 15 000 et 24 300 euros pour l’année scolaire 2011/2012. Le jeune homme de 17 ans devait être suivi psychologiquement, mais le premier rendez-vous avec le médecin spécialisé ne s’étant pas déroulé avec sérénité, le héros de Borsalino avait alors refusé que son fils poursuive les séances.

Le plus grave est que la jeune fille de 16 ans qui est blessée a été atteinte à l’abdomen et que la balle se serait logée dans la colonne vertébrale. Hospitalisée à l’Hôpital cantonnal de Genève, son état restait préoccupant hier soir.

L’intégralité de cette interview est à lire chez nos confrères du Matin suisse.

Carla Bruni-Sarkozy, enceinte : c’est un garçon !

Avec une famille recomposée formée de quatre garçons, Nicolas Sarkozy et Carla Bruni étaient en droit d’espérer une petite fille, pour cette nouvelle grossesse tant désirée. Toutefois, selon une information exclusive du magazine Closer, c’est encore un petit homme qui viendra combler de bonheur le président de la République et son épouse.

Les fils de Nicolas Sarkozy, Pierre, 26 ans, Jean, 24 ans (nés de son union avec Marie-Dominique Culioli) et Louis, 14 ans, (né de son union avec Cécilia Attias) ainsi que le fils de Carla Bruni et Raphaël Enthoven, Aurélien, qui fêtera ses 10 ans le 21 juillet prochain, vont donc pouvoir montrer l’exemple à ce petit bout de chou, qui devrait pointer son nez entre la fin septembre et le début octobre.

Toujours selon le magazine Closer, c’est dans l’hôtel particulier de Carla Bruni-Sarkozy, situé dans le XVIème arrondissement, que se prépare la chambre du bébé. Après avoir été une parfaite hôtesse pour les invités du G8 à Deauville fin mai, et avoir accueilli dans la discrétion les otages français, Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière, libérés cette semaine d’Afghanistan, la Première dame va enfin pouvoir se consacrer à l’arrivée de cet enfant qu’elle avait tant souhaité. Souvenez-vous, en décembre 2010, lors d’un voyage présidentiel en Inde, l’ancien mannequin avait demandé à ce qu’un religieux prie pour qu’elle ait un fils.

Alors que l’agression dont a été victime Nicolas Sarkozy le 30 juin a dû lui causer une belle frayeur, Carla Bruni va maintenant devoir éviter les sources de stress et se reposer un maximum. Les traditionnelles vacances du couple présidentiel prévues dans quelques semaines au Cap-Nègre, dans la demeure familiale des Bruni-Tedeschi, ne pourront que lui faire du bien.

Mais la vraie question qui demeure est bien sûr : ont-ils déjà choisi le prénom ? Après Pierre, Jean, Louis et Aurélien, avez-vous des pronostics ?

CCI de Côte-d’Or : Patrick Laforêt ouvre le front Est !

Président de la Chambre de commerce et d’industrie de Côte-d’Or (CCI 21), Patrick Laforêt présentait lundi 27 juin 2011, le contrat de mandature élaboré par son équipe pour la période 2011-2015. Véritable feuille de route de l’exécutif de la CCI côte-d’orienne, ce nouveau contrat intervient dans le contexte global de la réorganisation des chambres de commerce et d’industrie et de la Révision générale des politiques publiques (RGPP). Pour les cinq ans à venir, la nouvelle équipe entend mettre l’accent sur trois axes de développement prioritaires : « les hommes, les entreprises et les territoires ». Avec l’arrivée de la LGV Rhin-Rhône en gare de Dijon – prévue pour décembre 2011 -, le terrain de jeu des entrepreneurs côte-d’oriens s’agrandit et Patrick Laforêt les incite d’ores et déjà à se diriger plein Est…

A l’Est, du nouveau !

La nouvelle Chambre de commerce et d’industrie de Côte-d’Or (CCI 21) est née le 1er janvier 2011, suite à la fusion des CCI de Dijon et de Beaune (Lire notre article ici). L’exécutif de cette nouvelle structure, instaurée dans le contexte de la réorganisation des chambres de commerce et d’industrie, n’a pas tardé à se mettre au travail. Le contrat de mandature pour la période 2011-2015 émane directement de ces six premiers mois. « La mobilisation de toute l’équipe a été très forte au cours de ces six mois », se félicite Patrick Laforêt, président de la CCI 21.

Dès les premiers mots du président, il est clair que l’heure est plus que jamais aux partenariats. « Certes, nous sommes la CCI de Côte-d’Or. Cependant, nous devons nous positionner d’ores et déjà dans le cadre d’alliances, surtout au sein de la région Bourgogne avec les autres CCI, mais pas seulement… « . Patrick Laforêt insiste en effet sur l’importance d’alliances à l’échelle nationale et internationale.

« En plus des échanges avec des agglomérations comme celles de Nantes, Bordeaux ou Southampton (Royaume-Uni) grâce aux nouvelles liaisons à partir de l’aéroport Dijon-Bourgogne, l’arrivée de la LGV Rhin-Rhône en décembre 2011 doit nous inciter à construire de nouvelles relations vers l’Est, en direction de Besançon et de Mulhouse », affirme le patron de la CCI de Côte-d’Or (Lire notre article sur la LGV ici). « Grâce à cette amélioration des transports, notre terrain de jeu se trouve agrandi », résume Philippe Rouiller, directeur marketing et communication à la CCI de Côte-d’Or.

« Nous sommes là pour distiller du sucre lent ! »

Comme Patrick Laforêt se plait à le rappeler, « les CCI travaillent à l’intersection de trois mondes : les entreprises, les territoires et l’État ». Dans ce contexte, la nouvelle feuille de route des cinq années à venir, retient trois axes prioritaires : les hommes, les entreprises et les territoires. « Deuxième réseau de formation professionnelle après l’Éducation nationale, la CCI entend mettre l’accent sur les compétences des dirigeants comme des salariés. Notre objectif est de former les entrepreneurs de demain, de renforcer l’accompagnement des chefs d’entreprise, y compris ceux des petites et moyennes entreprises (PME) ».

D’après le président de la CCI 21, il importe de sensibiliser les jeunes à la culture d’entreprise « car trop d’entre eux, à l’école, n’entendent presque jamais parler de l’entreprise ». Sans surprise, les entreprises elles-mêmes constituent le deuxième axe de développement prioritaire du contrat de mandature : « Notre mission est de les accompagner dans toutes les étapes qui jalonnent leur cycle de vie, de la création à la transmission », explique Patrick Laforêt, qui apporte un précision de taille : « Nous avons pour mission de servir l’intérêt collectif sur le long terme. Nous sommes là pour distiller du sucre lent, autrement dit pour planifier, organiser, sensibiliser, acculturer, conventionner, … « .

La CCI 21 : « Un acteur qui a son mot à dire ! »

Troisième axe de développement prioritaire : les territoires. A sa naissance, la CCI Côte-d’Or s’est dotée de trois antennes : la Haute Côte-d’Or, le Beaunois et le Dijonnais, illustrant ainsi sa volonté affichée de proximité. « Nous devons jouer notre rôle d’interlocuteur majeur dans l’animation économique des territoires ; nous devons être force de proposition auprès des élus, d’autant que nous avons une légitimité à intervenir dans des débats qui concernent les territoires où sont implantées nos entreprises », estime Patrick Laforêt.

La CCI de Côte-d’Or se veut actrice à part entière des grands projets structurants qui engagent le territoire – lignes ferroviaires à grande vitesse, technoport de Pagny, classement des climats de la Côte au patrimoine de l’Unesco, tramway ou encore futur Parc national entre Champagne et Bourgogne (PNCB). Cependant, le nouveau contrat de mandature doit compter avec les impératifs financiers émanant de la Révision générale des politiques publiques (RGPP). Comme le rappelle son président, « la CCI de Côte-d’Or est contrainte d’économiser 15% des recettes fiscales perçues au titre de la taxe additionnelle à la taxe professionnelle (TATP) sur l’ensemble des trois ans à venir, soit environ 1 million d’euros sur 8 millions ».

Ces stars disparues avant le clap final…

Le cinéma est la métaphore de la vie. Il évoque chaque fois des destins divers, qu’ils soient heureux ou funestes. Malheureusement, il arrive que la réalité rattrape la fiction. Nombre d’acteurs ont ainsi été happés par une vie qu’ils ne contrôlaient plus et sont morts en plein tournage. Souvent, leur ultime rôle est à l’image de leur fin : triste, dure, presque ironique. Penchons-nous sur ces stars parties trop tôt. James Dean, Marilyn Monroe, Heath Ledger, autant de noms qui laissent dans leur sillage une traînée de regrets…

Comment ne pas débuter notre sélection (non exhaustive) par le talentueux Heath Ledger ? Celui qui incarne le Joker dans The Dark Knight en 2008 décède la même année, à la suite d’une overdose involontaire de médicaments, alors qu’il était sur le tournage du film L’Imaginarium du Docteur Parnassus, de Terry Gilliam. Situation difficile pour le cinéaste. Celui-ci réussit pourtant à mener à bien son projet en engageant trois autres acteurs, Johnny Depp, Colin Farrell et Jude Law, pour compléter la performance de Ledger. En 2009, à titre posthume, le défunt se voit attribuer l’Oscar du meilleur second rôle pour Batman, dont il ne s’était jamais vraiment remis.

Autre destin tragique, celui de Brandon Lee . Ironie du sort, le fils de Bruce Lee décède pendant le tournage de The Crow, victime d’une vraie balle. Heath Ledger s’est-il inspiré de Brandon Lee pour sa partition du Joker ? Ce qui est sûr, c’est que les circonstances de la disparition de cet expert en arts martiaux restent obscures.

La mort de son père, Bruce Lee, demeure elle aussi une énigme à ce jour. Pendant le tournage du film Le Jeu de la mort, le spécialiste du Jeet Kune Do s’éteint, laissant les réalisateurs avec seulement 15 minutes de bandes où il apparaît. Le film, achevé tant bien que mal, marquera les esprits malgré son incohérence. La célèbre combinaison jaune de Bruce Lee inspirera Kill Bill ou La Tour Montparnasse infernale.

Marilyn. Son dernier tournage, resté en suspens, portait dans son titre quelque chose de prémonitoire : Something’s Got to Give (« Quelque chose doit craquer »). Ce film comporte une scène qui a depuis fait le tour du monde. On y voit Marilyn Monroe nue, de dos, au bord d’une piscine. La star décèdera d’une overdose médicamenteuse dans la nuit du 4 au 5 août 1962. Quant à la véritable cause de son décès, elle ne sera jamais clairement établie.

Enfin, parmi les légendes mortes pendant un tournage, comment ne pas citer David Carradine, le héros charismatique de la série Kung Fu et méchant dans Kill Bill ? Ce dernier est retrouvé pendu dans sa chambre, en Thaïlande, en 2009. Les hypothèses du suicide ou du jeu érotique qui aurait mal tourné sont retenues. Il participait au film Stretch, aux côtés de Nicolas Duvauchelle.

Ils ont tout juste pu finir leur dernier film

Nous ne pouvions pas manquer de consacrer une petite parenthèse aux stars disparues juste après leur dernier tournage. A commencer par Stanley Kubrick, pour qui 2011 est une année d’hommage. Le réalisateur surdoué de 2001, l’Odyssée de l’espace et d’Orange mécanique nous quitte en mars 1999, deux mois après la fin de la mise en boîte de Eyes Wide shut. Pourtant, il en était encore à la postproduction d’un film qu’il pensait être le « meilleur de sa carrière ».

La rumeur veut que la version que nous connaissons tous n’ait pas été validée par son créateur. Saluons donc le génie du « Monsieur ».

James Dean est une légende, un mythe. Criant de persuasion dans La Fureur de Vivre, il se tue dans un accident de voiture deux semaines après la

fin du tournage de Géant, ce qui oblige les producteurs à changer sa voix pour la postsynchronisation du film. Il sera nominé aux Oscar pour le meilleur second rôle.

Clark Gable décède d’un infarctus peu après le tournage du film Les Désaxés (1961), déclenchant l’ire de ses défenseurs, qui accusent le réalisateur de lui en avoir trop demandé. Ces trois stars, si elles ne correspondent pas parfaitement à notre focus puisqu’elles ont tiré leur révérence hors plateaux, devaient être ajoutées, tout comme Yves Montand, qui débutera notre chapitre hexagonal.

Les Français

Le regretté Yves Montand meurt à 70 ans, alors que le tournage du film IP5 : l’île au pachydermes, de Jean-Jacques Beinex, se termine. Ce film sur le désespoir de l’existence reste un bel hommage à la vie.

Guillaume Depardieu est lui aussi parti trop tôt (en 2008), à seulement 37 ans, des suites d’une pneumonie et d’un staphylocoque doré. Alors que vient de s’achever le tournage en Roumanie du film L’Enfance d’Icare, il est rapatrié en France, mais trop tard. Le destin du fils de Gérard Depardieu fait écho à celui de Marie Trintignant, avec qui il a joué dans Comme elle respire.

Pour en revenir aux acteurs qui ont eu le malheur de décéder en plein tournage, nous devions citer Marie Trintignant, partie à l’âge de 41 ans. Cette dernière, on s’en souvient, a succombé à ses blessures le 1er août 2003. La fameuse dispute avec Bertrand Cantat était survenue quelques jours auparavant, en Lituanie, où la comédienne tournait le téléfilm Colette, une femme libre, réalisé par sa mère, Nadine Trintignant.

 

Enfin, le comédien à l’accent toulousain Ticky Holgado est mort des suites d’un cancer, le 22 janvier 2004, à Paris. Spécialiste des seconds rôles, il jouissait de la profonde estime du réalisateur Claude Lelouch, qui lui a offert ses ultimes rôles. S’il termine le tournage du film Les Parisiens – sorti quelques mois après sa mort – dans lequel il incarne Dieu, il apparaît aussi dans la suite (en fait, une refonte du premier), Le Courage d’aimer, bien qu’il n’ait pas participé aux nouvelles scènes.

Mais aussi…

Aaliyah, la chanteuse au physique divin. Elle est décédée dans un accident d’avion, en août 2001. Elle venait d’achever un tournage (La Reine des damnés) et avait entamé celui de Matrix 2. Ses prestations seront finalement coupées au montage.

Oliver Reed est mort durant le tournage de Gladiator (1999), à l’âge de 61 ans. Son personnage, Proximo, a été intégré par effet spécial à certaines scènes, et le scénario, partiellement remanié.

River Phoenix est le frère cadet de Joaquin. Il est décédé en 1993 à l’âge de 23 ans, des suites d’une overdose, sur un trottoir de Los Angeles, en compagnie de son frère, sa soeur, sa petite amie et Flea, bassiste des Red Hot Chili Peppers. Il n’ira jamais au bout du film Dark Blood, et le film Entretien avec un Vampire lui sera dédié.

Enfin, finissons avec Jean Harlow, morte en 1937. Alors en pleine gloire, elle tourne avec Clark Gable dans le long-métrage Saratoga, mais meurt d’un empoisonnement urémique causé par une néphrite aiguë. Elle avait 26 ans. Pour terminer l’oeuvre, les producteurs font appel à une doubleuse qui ne montre jamais son visage, nous gratifiant ainsi de scènes plutôt cocasses.

Une petite note d’humour qui vient conclure un focus placé sous le signe du recueillement. Heureusement, dans le cinéma, tout est possible, et tous ces acteurs bénéficient d’une chance inouïe : ils reviennent à la vie à chaque nouveau visionnage de l’un de leur film culte, et il y en a pléthore : merci le septième art !

X Factor : Nouveau duel entre Matthew Raymond-Barker et Marina D’Amico

Outre-Manche, le single du vainqueur du X Factor, systématiquement une reprise, ne manque jamais de créer la sensation : d’abord parce qu’il est assuré de truster les charts de la semaine de Noël, qui voit sa parution, et ensuite parce que les ligues de lutte contre cette hégémonie annoncée sont de plus en plus virulentes.

Pour Matthew Raymond-Barker, l’Anglais plein de peps qui vient de remporter la déclinaison française du télé-crochet, il faudrait plutôt souhaiter que tout le monde ne soit pas encore aux abonnés absents pour cause de vacances : Vivre ou survivre, classique de Daniel Balavoine qu’il a revisité avec une vibe groovy lors de la finale de X Factor, paraîtra en digital samedi 2 juillet. Pas sûr qu’il fasse autant de vagues alors que beaucoup seront à la plage…

Sa rivale défaite pour 1 300 voix, la jeune Marina D’Amico, n’a pas tout perdu : si cette bête à concours de chant, que ses parents ont soutenue au prix de bien des sacrifices, va devoir redoubler sa première STG et viser le bac dans deux ans, elle a droit à un lot de consolation. Elle aussi voit Jive/Epic (Sony) produire son single : Tombé du ciel, reprise du standard de Jacques Higelin dont la relecture, un peu trop éclatée, n’était pourtant pas passionnante. Disponible en numérique samedi également. Cinq jours après le dénouement de X Factor, nouveau duel entre Matthew et Marina ! Qui aura l’avantage ? Ecoutez les deux chansons, proposées en exclusivité par nos confrères de PureCharts !

En attendant de proposer à l’automne son premier album, Matthew Raymond-Barker, 22 ans, peut savourer et se féliciter de générer un petit buzz dans son pays. Après avoir échoué à trois reprises lors des castings du X Factor anglais, puis à Toulouse en marge de ses études en Erasmus (études qu’il ne semblait vraiment, vraiment pas pressé de retrouver), ce lucky loser a vu la presse de son pays s’intéresser à sa victoire, lui qui partait pourtant de loin, de très, très loin. Lors de ses auditions assez désastreuses (trous de mémoire, justesse très approximative), il avait fini par persuader le jury de le prendre, avec des réserves. Pourtant, le sympathique Henry Padovani, qui ne s’est pas privé de souligner les faiblesses de Matthew mais aussi ses progrès phénoménaux au fil du concours, nous confiait récemment qu’une personnalité de la production, habituée des télé-crochets, avait pronostiqué le parcours successful de l’Anglais.

Répondant à ses compatriotes du Daily Mail, Matthew a expliqué son insuccès dans la version anglaise par le fait qu’il n’avait pas une « histoire tire-larmes« , condition importante selon lui pour aller loin dans le show britannique. « En France, ces histoires n’existent pas« , a-t-il assuré. Pourtant, on a bien essayé de nous vendre, lors des auditions, l’histoire d’une petite Américaine condamnée à repartir chez elle en laissant son petit ami en France faute d’être sélectionnée… Effectivement, cela ne l’a pas aidée. Matthew a également admis que ses expériences avec le X Factor anglais, où les castings sont beaucoup plus impressionnants, l’avaient aidé à gérer le stress, et il a par ailleurs souligné l’ambiance « amicale » qui régnait dans le télé-crochet proposé par M6, même concernant les juges. Proposera-t-il son single outre-Manche ?