Archive | juillet 2011

Secret Story 5 : Les couples sont harcelés, et Ayem a passé la nuit avec Daniel

Précédemment dans Secret Story Les dix-huit candidats ont fait leur entrée dans la Maison des Secrets.

Et pourtant, déjà, les candidats sont observés par un intrus, ou plutôt deux intrus : les jumeaux Zarko et Zelko. En effet, ils ont été choisis par La Voix pour être « les maîtres des souterrains de la maison« . En endossant ce rôle, ils peuvent entendre leurs camarades depuis le labyrinthe souterrain, mais aussi attribuer la « nomination à vie » à l’un des candidats. Cette menace pèse sur Juliette et Rudy.

Daniel et Ayem (« enchantée !« ) doivent défendre ensemble le secret « Nous sommes un faux couple« . Véritablement attirés l’un par l’autre, finiront-ils par se laisser prendre au jeu et par laisser des sentiments bien réels s’installer…?

Le premier buzz a déjà retenti dans la Maison : il menaçait le faux-couple Aurélie-Geoffrey. Mais Zarko, à l’origine de ce buzz, n’a pas vu juste. Les couples Aurélie-Geof et Marie-Geoffrey ont été switchés par La Voix afin de brouiller les pistes de leur vrai secret : « Nous sommes en couple » Déjà, les deux couples sont traqués par les candidats à l’image de Rudy qui a bien découvert leur secret mais hésite encore à engager 5 000 euros de sa cagnotte en buzzant.

Rudy l’enquêteur. Depuis le premier buzz, initié par Zarko samedi après-midi, Rudy est en ébullition. Son seul objectif est d’être le prochain sur la liste des buzzeurs de la maison. Sa cible numéro un, les couples. Sa nouvelle victime, Geoffrey. Dimanche après-midi, aux alentours de 17h30, il s’entretient longuement avec le Ken-look-alike de la maison pour lui soutirer des indices sur son secret, mais ce dernier ne lâche rien ! En début de soirée, c’est Juliette qui viendra questionner Geoffrey, décidément harcelé, depuis quelques heures.

Secrets en danger, les couples sortent l’artillerie lourde… Geof s’inquiète pour le secret qu’il partage avec Marie, Geoffrey et Aurélie ! Les soupçons des uns et des autres deviennent durs à vivre pour nos deux couples. Ainsi, Geof n’a plus le choix et ordonne à Geoffrey d’embrasser Aurélie pour rendre crédible leur histoire et sauver leur peau. Mais, même après avoir obtenu le feu vert de son véritable petit ami, Geof, Aurélie ne s’imagine pas embrasser Geoffrey…

Premières confidences… Dimanche soir, 48 heures après l’entrée des candidats dans la maison, La Voix a décidé d’organiser une soirée confidences afin de permettre aux langues de se délier, et de donner la parole aux plus timides. A tour de rôle, chacun est invité à se présenter aux autres habitants. Aurélie fait, par exemple, le plein de compliments même si Ayem reconnaît que, physiquement, la candidate ne va pas du tout avec son prétendu petit ami, Geoffrey. Ça sent le cramé dans la Maison des Secrets, et c’est le popotin de nos deux couples qui prend feu !

Tendre réveil… Ce lundi matin, c’est aux alentours de 9h45 que la Maison des Secrets s’éveille. Et pour Ayem et Daniel, la nuit fut visiblement câline : c’est dans les bras l’un de l’autre qu’ils ouvrent l’oeil.

C’est tout… pour le moment !

Retrouvez toutes les vidéos et news de Secret Story 5 sur le site officiel de TF1 et sur WAT.tv.

Côte-d’Or : L’été prend ses marques…

Remonter le Mississipi en musique, voir un concert dans un hôtel reconstitué, découvrir l’ordre de la Toison d’Or ou encore prendre une bouchée d’opéra-bouffe avec Offenbach : jusqu’au dimanche 17 juillet, la Côte-d’Or est en pleine effervescence culturelle ! dijOnscOpe a sélectionné les événements incontournables de cette semaine estivale…

  •  Lundi 11 juillet 2011

14h30 – Lever le mystère de la Toison d’Or (Dijon > visite guidée) l Outre les présentations de manuscrits cisterciens du XIIe siècle, la bibliothèque municipale de Dijon, 3 rue de l’École de droit, ressort également pour l’été des documents permettant d’appréhender l’histoire des ducs Valois, en particulier Philippe le Bon (1419-1467). Armoriaux, livres de comptes, de cour et de prières, médailles ou encore monnaies révèlent ainsi qui était vraiment le fondateur de l’ordre chevaleresque de la Toison d’Or.

19h – Prendre un grand bol de blues (Dijon > musique) l Top départ du festival D’jazz au jardin à Dijon avec Fanny and Jurassic blues band, lundi 11 juillet à 19h au parc Darcy… « Inspiré du Rhythm’n’blues de la période dorée avec une connotation tout à fait originale évoquant le british blues boom des années 60 – Éric Clapton, John Mayall -, Jurassic Blues franchit un pas en comptant désormais dans ses rangs une chanteuse à l’énergie débordante, influencée par Koko Taylor, Tina Turner, Etta James et Aretha Franklin« , promet le programme de l’événement…

20h30 – Découvrir des instruments d’une autre planète (Dijon > musique) l Du didjeridoo des Aborigènes d’Australie au hang, instrument inventé en Suisse en 2000, les murs du salon de thé Le Shanti risquent de vibrer de sons inédits, lundi 11 juillet 2011… Une expérience à vivre dès 20h30.

  • Mardi 12 juillet 2011

19h – Passer une soirée de jazz au jardin (Dijon > musique) l Depuis plusieurs années déjà, le Trio Esposito écume discrètement les scènes de la région avec son jazz sensible, délicat, fluide et résolument acoustique. Ces maîtres de l’intimité sortiront donc leurs ambiances feutrées au grand air, mardi 12 juillet 2011 à 19h au parc Darcy.

  • Mercredi 13 juilllet 2011

16h – Rêver sur grand écran (Dijon > cinéma) l Après Kirikou ou encore Azur et Asmar, le maître de l’animation Michel Ocelot revient avec un nouveau film, Les Contes de la nuit. Le synospis ? « Tous les soirs, une fille, un garçon et un vieux technicien se retrouvent dans un petit cinéma qui semble abandonné mais qui est en réalité plein de merveilles. Les trois amis inventent, se documentent, dessinent, se déguisent. Et ils jouent toutes les histoires dont ils ont envie dans une nuit magique »… Une symphonie visuelle en ombres chinoises à découvrir en avant-première au cinéma Eldorado, mercredi 13 juillet à 16h.

19h – Reprendre une petite piqûre de swing (Dijon > musique) l Standards et compositions originales : le groupe de jazz Organ vital est fidèle aux méthodes traditionnelles du jazz… Influencé par Wes Montgomery, Jesse Van Ruller ou encore Jimmy Smith et Melvin Rhyne, le groupe s’installera pour le début de soirée au parc Darcy, pour un concert aux racines du swing…

  • Jeudi 14 juillet 2011

15h – Découvrir les chouchous d’Obama (Beaune > musique) l Le chœur de la Duke Ellington school of the arts, fondé en 1986 à Washington, a déjà un sacré pedigree ! En 2009, ses membres ont été choisis pour participer à la cérémonie d’investiture du président des États-Unis, Barack Obama. Depuis, sa femme les a pris sous son aile et les a régulièrement invités à se produire à la Maison Blanche. En juin 2010, Michelle Obama a encouragé le chœur à exporter son talent à l’étranger. L’ambassade de France aux États-Unis, située à quelques centaines de mètres de la Duke Ellington school of the arts, a entendu le message de la première dame et a décidé d’apporter son soutien à une tournée française pendant le mois de juillet 2011. Le concert, prévu à 15h sur le parvis de la basilique Notre-Dame à Beaune (21), sera donc une occasion unique de découvrir un ensemble de chanteurs américains hors du commun…

19h – Parcourir le Mississipi (Dijon > musique) l Vous rêvez de replonger dans l’ambiance du Dixie Belle, bateau à aube sur lequel Louis Armstrong a composé ses plus grands succès, de Nobody Knows à Basin’ Street Blues en passant par Hello Dolly ? L’expérience sera rendue possible par un moment de conte musical jeudi 14 juillet à 19h au parc Darcy…

  • Vendredi 15 juillet 2011

20h30 – Passer une soirée en mode baroque #1 (Dijon > musique) l Baroque étincelant, baroque raffiné, baroque expressif… Toutes les facettes du genre seront explorées lors du concert de Sylvie Monot et Audrey Dumont, vendredi 15 juillet dès 20h30 à la bibliothèque La Nef, 1 place du Théâtre à Dijon. Un voyage avec Haendel, Pergolèse, Porpora, Purcell et Scarlatti

21h – Passer une soirée en mode baroque #2 (Beaune > musique) l Au même moment, le Festival international d’opéra baroque reprendra ses quartiers à Beaune pour une soirée consacrée au Juditha triumphans de Vivaldi, oratorio en deux parties créé à Venise en 1716… A noter : les airs de Vagaus Umbrae carae, aurae adoratae (« Ombres chéries, brises enchantées ») et Armatae face et anguibus (« Armez-vous de vos torches et de vos serpents ») font partie des plus grands chefs-d’oeuvre du compositeur. A vivre dès 21h en la basilique Notre-Dame.

21h – Philosopher sur le thème du courage (Dijon > débat) l Samedi 16 avril 2011, les francs-maçons de Dijon invitaient la philosophe Cynthia Fleury à livrer sa vision du courage (Lire ici notre article sur le sujet). Trois mois plus tard, la réflexion continue au salon de thé Le Shanti, 69 rue Berbisey à Dijon, pour une soirée philo consacrée à ce thème…

  • Samedi 16 juillet 2011

18h30 – Soutenir le Burkina Faso (Grancey-le-Château > musique) l Depuis 1986, l’association Bourgogne solidarité Sahel travaille à des actions d’aide au développement dans le département de Guéguéré, province du Burkina Faso. Construction d’une pharmacie villageoise, édification de barrages, aide à la réflexion sur l’élevage rationnel et maitrisé du porc ou encore création de troupeaux familiaux sont les actions que l’association a pu y mener depuis sa création. Pour mettre en avant ces actions et recevoir un soutien pour le travail mené au Burkina Faso, l’association Bourgogne solidarité Sahel organise une soirée solidaire samedi 16 juillet à 18h30 à Grancey-le-Château (21), en compagnie des groupes Tri’Jazz et The Lemonfly.

21h – Prendre une bouchée d’opéra-bouffe (Dijon > théâtre) l Dans Le Château en Espagne, Offenbach n’a pas passé son costume de La vie parisienne mais plutôt celui, gai et naïf, de l’auteur des premiers grands succès des Bouffes parisiens… Créé en 1856 pour son propre petit théâtre, Le Château en Espagne raconte « l’histoire de Jeannot et Jeannette, en route pour Paris », commence le programme. Et de continuer : « Ils gagnent leur vie en dansant et en chantant. Lorsqu’ils rencontrent un colporteur qui présente son étal, Jeannot ne peut résister à la tentation et décide d’acheter un billet de loterie qui, espère-t-il, lui permettra de s’offrir toutes ces belles choses. Mais en devenant millionnaire, il perd non seulement Jeannette mais son idéal… ». Ce drame ludique sera joué au théâtre des Feuillants – 9, rue Condorcet – à 21h.

21h – Se souvenir de Georges Brassens (Dijon > musique) l Comme tous les étés, la cour de l’hôtel de Voguë, 8 rue de la Chouette à Dijon, est en pleine effevescence… Après une semaine de festival Dièse, le ton change pour accueillir un spectacle hommage à Georges Brassens, par Renata et Francis Harbulot…

21h – Voyager avec Vivaldi (Beaune > musique) l Deuxième étape du cycle consacré à Antonio Vivaldi dans le cadre du festival international d’opéra baroque de Beaune : Orlando furioso, drame en trois actes créé à Venise en 1727… Chef d’oeuvre musical et dramatique, composé par un Vivaldi en pleine maturité lyrique, « Orlando est une pièce éblouissante où se mêlent toutes les formes du théâtre chanté. Le livret, écrit dans un savoureux style poétique et baroque met en scène l’Amour, la Folie et la guérison d’Orlando à travers les amours de Bradamante et de Ruggiero, d’Angelica et de Medoro, précise le programme. Un voyage émotionnel à vivre dès 21h dans la cour des Hospices de Beaune…

  • Dimanche 17 juillet 2011

21h – Voir revivre Farinelli (Beaune > musique) l Après l’événement que fut la recréation en première mondiale de Béllorophon de Lully l’été dernier à Beaune, Christophe Rousset et ses Talens Lyriques reviennent avec une invitée de luxe, Ann Hallenberg, pour fêter leurs vingt ans. Pour célébrer avec faste cet anniversaire, Christophe Rousset a choisi de revenir sur l’un des projets phares de ses débuts : la bande-son du film Farinelli, il castrato, réalisé en 1993 par Gérard Corbiau. Un film à succès qui a permis de faire découvrir à un large public l’univers des castrats, et plus particulièrement l’histoire de Carlo Broschi, mieux connu sous le nom de Farinelli… Au programme de cet hommage : des airs de Haendel et de Nicola Porpora à écouter dès 21h à la Basilique Notre-Dame de Beaune, en Côte-d’Or….

Le Creusot (71) : Naissance du tramway de Dijon chez Alstom…

Perpétuant son passé de ville ferroviaire, Dijon accueillera les premières rames du futur tramway à partir de janvier 2012. Si la phase de test dit « à blanc » ne débutera qu’en mars, leur construction est déjà en marche et une rame a d’ores et déjà été livrée à l’usine de La Rochelle, en Charente-Maritime. Or ce tramway aura une histoire toute particulière pour les Bourguignons puisque les bogies – pièces maîtresses permettant le contact entre le rail et le wagon -, sont de fabrication régionale. Vendredi 08 juillet 2011, une délégation de la communauté d’agglomération dijonnaise se rendait ainsi aux usines Alstom du Creusot, en Saône-et-Loire, pour découvrir le procédé de fabrication…

Sous l’œil bienveillant du « voisin »…

Sous leurs combinaisons de protection, les ouvriers du site creusotin d’Alstom, en Saône-et-Loire, ne chôment pas. Chaque année en moyenne, 2.000 bogies – de TGV, de métro ou de tramway – et 20.000 amortisseurs sortent de l’usine. Ceux de Dijon suivent déjà la même voie. « Nous avons fait un bon choix », conclut André Gervais, adjoint du Grand Dijon délégué au transport, en quittant le site. En réalisant un groupement de commandes avec la communauté urbaine de Brest métropole océane, le Grand Dijon a en effet réalisé une bonne opération en s’offrant le luxe de pouvoir choisir parmi quatre dossiers, dont celui d’Alstom : « Le groupe basque Caf qui domine le marché d’Amérique du Sud et d’Afrique du Nord, Bombardier, un groupe à capitaux canadiens, Stadler, implanté en Allemagne et Alstom avec des usines au Creusot pour la forge, à Ornans (25) pour les moteurs et à La Rochelle (17) ou Valenciennes (59) pour le montage », énumère l’élu, qui note le caractère exceptionnel d’un si fort taux de réponse. Les économies à la clé ne sont pas négligeables puisqu’elles ramènent le prix d’une rame de 2,6 à 2,05 millions d’euros.

Sur le site du Creusot depuis 1836, le géant du matériel ferroviaire qui emploie 585 salariés – 42% d’opérateurs, 34% d’administratifs et techniciens, 24% d’ingénieurs et cadres -, se tenait dans un mouchoir de poche avec ses concurrents. « Nous avons privilégié l’économie régionale, reconnait tout de même l’adjoint délégué au transport, car c’est un matériel fiable et de qualité, avec une maintenance facile à faire. Ainsi les pièces détachées n’ont pas à traverser le globe en cas de renouvellement et de problème. La pièce essentielle du tramway dépend de fournisseurs locaux ». Et Jérôme Wallut, directeur général d’Alstom transport France, d’ajouter « qu’un emploi en France chez Alstom transport, c’est trois emplois chez les sous-traitants », soit quasiment 27.000 personnes animant la filière pour un chiffre d’affaires de 5,6 milliards d’euros au cours de l’exercice 2010-2011.

Un site qui recrute

Regroupant à la fois les cols blancs et les cols bleus sur le même site, Le Creusot est en quelque sorte le centre mondial d’excellence du groupe en matière de bogie : de la conception à la finalisation, en passant par la réponse aux appels d’offres, la recherche et développement ou le service après-vente, l’ensemble des ressources humaines et techniques nécessaires au développement du procédé se concentre sur le site. « Nous sommes quelque part voisins ou cousins », introduit Romain Bruniaux, directeur de l’établissement, avant de revenir sur la spécificité même de l’usine qu’il dirige : « Le bogie assure le lien entre le rail et le passager. C’est ce qui permet au train de rouler, d’accélérer, de freiner et c’est aussi ce qui permet aux passagers de se sentir bien. En quelque sorte, il s’agit d’un élément sécuritaire tout en étant très important pour le confort ».

Pour les métros, les trains régionaux, la grande vitesse, les locomotives, la gamme est très vaste et vise l’ensemble des pays. Ainsi, le site gère actuellement quarante projets en fournissant des bogies pour le métro de Panama – 57 voitures -, le tramway de Casablanca – 74 rames -,les trains régionaux Régiolis – 165 rames -, et bien sûr le tramway de Dijon – 32 rames. Le site du Creusot peut même se targuer d’avoir un carnet de commandes plein pour les quatre prochaines années. Le site a donc de beaux jours devant lui et recrute soixante personnes comme l’assure le directeur: « nous avons embauché 30 CDI cette année, des ingénieurs, des cadres et des ouvriers, et une trentaine de nouveaux contrats seront signés l’année prochaine, essentiellement des ingénieurs ».

Un 3.000ème bogie, spécialement pour Dijon !

Avec 22% du marché mondial, Alstom propose la gamme de tramways la plus complète du marché. Pour comprendre le succès de cette « saga », comme la prénomme Romain Bruniaux, il faut remonter à une dizaine d’années. En 1997, une équipe a l’idée de concentrer les efforts de recherches et développement sur la création d’un produit à plancher bas intégral ! Une innovation qui va de soit aujourd’hui, mais qui place la firme française sur le devant de la scène. « À l’époque, le concepteur ne devait pas penser que l’on serait là pour célébrer la fabrication du 3.000ème bogie de ce type ! », poursuit le directeur du site. 400 modèles « Arpège » sont sortis l’année 2010 ; 600 devraient sortir en 2011.

« Dans le contexte actuel, nous sommes convaincus que ce 3.000ème bogie était un événement important et qu’il fallait le marquer, explique pour sa part Jérôme Wallut, directeur général d’Alstom transport France. Nous avons honoré et remercié les compagnons et les agents qui travaillent sur la ligne d’assemblage ». Le tramway Citadis, choisi par le Grand Dijon et la communauté urbaine de Brest, transporte actuellement quatre milliards de passagers à travers le monde. À ce jour, 1.567 modèles – sans le contrat de Bordeaux signé le 13 juin 2011 (En savoir plus ici) – ont été commandés par 36 villes, ce qui représente plus de 4.000 bogies « Arpège ». « C’est une grande fierté, poursuit Jérôme Wallut, et malgré la concurrence féroce, l’excellence industrielle française nous force à être compétitifs, à avoir des produits toujours plus innovants ». 800.000 euros par jour sont ainsi dépensés dans la R&D transports par l’entreprise…

Les premiers essais en mars 2012

Avant que les travaux atteignent leur paroxysme durant l’été, profitant de la baisse de trafic dans les rues de Dijon, une nouvelle étape est marquée avec la visite de la délégation dijonnaise dans l’usine. Dès le mois de septembre 2011, les travaux du boulevard Trimolet, à Dijon, devraient être finis, et le 07 octobre 2011, le boulevard Clémenceau retrouvera lui aussi une certaine quiétude. « Dijon est une ville qui s’est développée par le passé et qui évolue aujourd’hui avec le chemin de fer », explique André Gervais. « Nous sommes donc très attachés à la SNCF, mais aussi à l’industrie et en ça, la Bourgogne est un fer de lance de la métallurgie, avec le nucléaire, le matériel ferroviaire et l’automobile ». Le matériel ferroviaire a d’ailleurs cette particularité d’être excédentaire dans la balance commerciale, une chose rare tandis que le déficit commercial s’est encore creusée en mai 2011 pour atteindre un nouveau record à 7,422 milliards d’euros.

220 entreprises travaillent actuellement sur le chantier du tramway. 150 sont Dijonnaises et Côte-d’Oriennes, mais la Saône-et-Loire n’est pas en reste : outre les bogies, les barrières couleur cassis et les traverses sont fournies par des entreprises du département. « Qu’est-ce que quelques minutes de retard par rapport aux 10.000 emplois créés par le chantier et aux 300 jeunes en insertion ? », demande l’élu du Grand Dijon. « À partir du mois de janvier 2012, les rames vont commencer à arriver – contrairement aux envies de l’agglomération, les rames, en provenance de La Rochelle ne seront pas livré par voie ferroviaire, mais en camion – et à partir de fin février, début mars, les essais vont débuter ». La machine en elle-même sera testée, puis viendra le temps de la marche à blanc : les tramways seront dans une configuration normale mais ils circuleront sans prendre de passager. Un organisme de contrôle national donnera alors l’autorisation d’exploiter.

Côte-d’Or : Un radar pédagogique peut cacher un radar fixe…

En Côte-d’Or, selon la préfecture de Bourgogne, 259.694 infractions ont été relevées sur l’ensemble de l’année 2010, dont 203.617 par les radars fixes et 56.077 par les radars mobiles. Suite à une réunion de concertation organisée jeudi 16 juin 2011, la préfète de la région Bourgogne, Anne Boquet, a donc confirmé l’installation de deux premiers panneaux pédagogiques, entrés en service vendredi 08 juillet 2011.

A noter que ces deux panneaux, situés avenue du Premier consul à Dijon – dans le sens Plombières-lès-Dijon > Dijon – et sur la RD 905 – dans le sens Auxonne > Genlis -, annoncent deux nouveaux radars fixes activés depuis cette même date. Rappelons qu’en moyenne, 711 infractions sont constatées par jour sur les routes du département ; 8,15% d’entre elles concernent des dépassements de vitesse supérieurs à 20 km/h…