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Quel féculent choisir et en quelle quantité ?

Quel féculent choisir et en quelle quantité ?

Quand on fait un régime, on a tendance à penser que les féculents sont synonymes de prise de poids… à tord ! Qualifiés de « mauvais » aliments, le pain, les pommes de terres, les pâtes, le riz et les légumineuses sont pourtant des atouts minceur redoutables ! Pourquoi ? 

Présentation

Les féculents, appelés sucres lents, font partie de la famille des glucides, plus particulièrement des glucides dits « lents » ou « complexes », de par leur contenu en amidon et en fibres alimentaires lorsque l’aliment est non raffiné. Représentant en temps normal entre 50 à 55% de la ration alimentaire de la journée, ils sont la plus grande famille de nutriments et constituent la principale source d’énergie de notre alimentation. On appelle féculents les pains, les pâtes alimentaires, le riz, les céréales, les légumineuses (pois, lentilles, fèves, haricots…) et les pommes de terre.

Calories

Du point de vue nutritionnel, les féculents sont riches en glucides complexes (amidon), en fibres, en vitamines du groupe B et en sels minéraux. Au niveau des calories, 100 grammes crus de pâtes, riz, semoule et couscous représentent entre 300 et 400 Kcal. Mais vu qu’ils sont consommés cuits et qu’ils se gonflent d’eau à la cuisson, leur teneur en calories est divisée par 3 ou 4 une fois consommés. Ainsi, des pâtes crues apportent environ 350 kcal pour 100 grammes alors que la version cuite seulement 90 kcal ! Pour le pain blanc, complet, les haricots blancs ou rouges, 100 grammes apportent 200 à 300 kcal. Les lentilles cuites ou les patates cuites, moins de 100 kcal.

Anti-grignotage

Grâce aux glucides complexes et aux fibres qu’ils contiennent, les féculents libèrent de l’énergie sur le long terme et évitent ainsi les fringales et les grignotages entre les repas. Pourquoi ? Car leur assimilation dans l’organisme se fait sur plusieurs heures. Mais attention, leur satiété dépend de leur qualité : plus le féculent est entier, plus il garde ses fibres alimentaires et plus il rassasie et tient au corps.

Lesquels privilégier ?

Ainsi, il convient donc de privilégier les féculents dits « complets » ou « semi-complets ». Grâce à leurs fibres, l’organisme va utiliser leurs sucres tout au long de la journée sans que le corps ait le temps de les transformer pour les stocker.

Pour les pains, incontournables pour une alimentation saine et équilibrée, il est préférable de choisir un pain complet ou entier plutôt qu’un pain blanc. Consommé le matin, il fournit assez d’énergie pour éviter les fringales de fin de matinée. Les déjeuners, il se suffit à lui-même pour apporter la ration de féculents nécessaire à chaque repas. Ainsi, inutile d’en manger si du riz ou des pâtes s’accompagnent dans les assiettes.

Côtés grains et céréales, on privilégie les grains et céréales entiers et complets comme le quinoa, le sarrasin, le millet ou l’épeautre. On oublie le riz blanc et opte pour du riz brun ou sauvage. On choisit aussi de la semoule, du boulgour ou du blé entier. Plus riches en vitamines, minéraux et fibres, ils augmentent rapidement la satiété.

A l’inverse, on oublie le pain blanc, les pâtes et la farine blanche auxquelles on a enlevé le germe et l’enveloppe puisqu’ils sont dépourvus de fibres. Ils passent dans le sang et transforment leurs sucres en graisses, qui vont être stockées rapidement dans le corps. De même pour les céréales raffinées.

Quantité ?

Les féculents doivent être consommé à chaque repas. Ils sont le carburant de l’organisme. Grâce au glycogène qu’ils synthétisent après la digestion, ils permettent au corps de tenir et font fonctionner au mieux le cerveau et les muscles. On n’oublie pas qu’ils doivent représenter 50% de notre apport quotidien en calories. Alors d’une manière générale, pour équilibrer les repas, il convient de manger un quart d’une assiette de viande, poisson ou œufs, un autre quart de féculents et le reste, un demi d’une assiette, de légumes crus ou cuits à l’étouffée (de préférence verts).

Conclusion

On l’a compris : les féculents ne font pas grossir. Consommés natures, ils sont sains et s’inscrivent dans tous les régimes alimentaires équilibrés. Souvent, les problèmes liés à une prise de poids se retrouvent dans leur mode de préparation : ils sont frits, sautés dans l’huile ou s’accompagnent (particulièrement pour le pain) de fromages, de beurre ou de sauces. On fait donc attention aux graisses rajoutées !

Les queues de cerise Une cure minceur miracle ?

Les queues de cerise

Dans les cures d’amaigrissement ou d’amincissement, il existe nombre de techniques et de moyens pour tenter perdre des kilos, d’affiner sa silhouette, de dégonfler du ventre, de muscler les abdos, etc. Les queues de cerise entrent dans ces solutions qui aident à faire maigrir.

Un peu d’histoire

Depuis des siècles, le cerisier vrai ou griottier a été introduit en Europe en provenance d’Asie où la médecine populaire utilisait des pédoncules de ses fruits pour leurs propriétés diurétiques et dépuratives. En effet, les queues de cerises permettent à votre organisme de se débarrasser de l’ensemble des toxines accumulées. Elles aident également à combattre les éventuels problèmes de rétention d’eau, les infections urinaires et les calculs biliaires.

Vertus amincissantes

Mais revenons sur les propriétés diurétiques des queues de cerises qui sont dues aux flavonoïdes (molécules aux propriétés anti-oxydantes) et aux sels de potassium qu’elles contiennent ; ce sont des éléments qui stimulent l’élimination, qu’elle soit d’ordre urinaire ou digestif, afin de nettoyer l’organisme de tous ces déchets et toxines. L’action diurétique est sûre et sans aucun effet indésirable, très utile lors des régimes minceur.

De même, elle sert à lutter contre la rétention d’eau : en buvant une décoction ou une tisane de queues de cerise, vous pouvez désengorger les tissus adipeux de la peau et ainsi « dégonfler » durablement.

Les effets amincissants se voient très rapidement et vous avez l’impression de maigrir à vue d’œil. (A noter qu’il est important de coupler la consommation de ces queues de cerises avec une alimentation équilibrée et une activité sportive régulière).

Les queues de cerises sont utilisées dans le cadre d’une cure de détox pour éliminer toutes les toxines de l’organisme, c’est ainsi que nombreuses sont les femmes en surpoids qui l’utilisent quotidiennement.

D’autres effets positifs sont dus aux queues de cerise comme la lutte contre l’insuffisance cardiaque et l’hypertension artérielle, qui sont souvent mises en cause lors de régimes alimentaires : les pédoncules de cerise agissent en réduisant le volume sanguin.

Consommer les queues de cerise

Très utilisées en herboristerie et en phytothérapie, les queues de cerise soignent de nombreuses infections mais elles demeurent très convoitées dans la perte de poids. Elles se préparent notamment en décoction (bouillie dans l’eau) et permettent ainsi d’obtenir une infusion au goût fruité et acidulé.

Mais vous pouvez aussi consommer les queues de cerises en infusion ou encore par macération : en infusion, l’eau préalablement bouillie est versée dans une tasse contenant déjà les queues de cerise à infuser. Pour la macération, celle-ci s’obtient en trempant les queues de cerises dans de l’eau froide.

La tisane, quant à elle, peut se faire avec un mélange de miel pour adoucir cette acidité. En ce qui concerne le dosage, prenez une pincée de queues de cerise pour 1 litre d’eau et laisser bouillir pendant 10 minutes.

Il est conseillé de consommer les préparations à base de queues de cerise après les repas, si possible 3 fois par jour pour améliorer l’élimination des toxines de votre organisme.

Les queues de cerise sont faciles à trouver, peu coûteuses et faciles à administrer. On les trouve sous différentes formes dans le commerce, y compris à l’état nature dans les rayons fruits des grandes surfaces ou chez votre épicier.

Eau drainante à la pastèque et au thé vert

INGRÉDIENTS

  • NB DE PERSONNES : 6
  • 1,5 l d’eau de source
  • 2 sachets de thé vert
  • 1 pastèque
  • 1/2 botte de menthe fraîche
  • 1 c. à soupe d’édulcorant en poudre
  • glaçons

PRÉPARATION

  • PRÉPARATION : 10 MIN
  • CUISSON : 0 MIN
    1. Faites chauffer l’eau dans une casserole ou dans une bouilloire.
    2. Ajoutez-y les sachets de thé et laissez-les infuser pendant 10 minutes.
    3. Retirez les sachets de thé et laissez refroidir l’eau.
    1. Mélangez l’eau froide et l’édulcorant dans une carafe.
    2. Retirez la peau de la pastèque et découpez sa chair en cubes (en retirant les pépins).
    3. Nettoyez la menthe fraîche.
  1. Ajoutez la pastèque, les feuilles de menthe et 1 grosse poignée de glaçons dans la carafe puis mélangez bien.
  2. Réservez la carafe au frais jusqu’à la dégustation.
  3. Cette recette est idéale pour se rafraichir en se faisant plaisir dans le cadre du programme minceur

10 aliments qui donnent des boutons

10 aliments qui donnent des boutons

Horreur, un gros bouton blanc pousse sur votre menton ? Plutôt que de vider le tube de Biactol®, avez-vous pensé à changer votre alimentation ? Oui, avoir une belle peau anti-acné passe aussi par l’assiette ! La preuve avec ces 10 aliments qui favorisent l’apparition de boutons…

1/ Le chocolat

Vous êtes gaga du chocolat ? Vous faites attention à votre poids mais ne pouvez vous passer des deux ou trois petits carrés dégustés avec le café après le déjeuner ? Attention ! Qu’il soit blanc, noir ou au lait, le chocolat peut provoquer des poussées d’acné. En effet, plusieurs études ont démontré qu’il augmentait la production de l’interleukine-1b, une protéine naturelle produite par le système immunitaire qui favorise le risque d’inflammation cutanée (et donc de l’apparition d’acné)… Alors, le chocolat est bon pour votre moral, certes, mais envisagez de limiter sa consommation. Vos deux ou trois petits carrés avec le café ? Croquez-les une à deux fois par semaine. Les autres jours, remplacez-les par des fruits secs (amandes ou noisettes entières, cerneaux de noix…).

2/ L’alcool

Vous l’avez sans doute déjà remarqué : à chaque lendemain de fête un peu olé-olé, un ou plusieurs petits boutons apparaissent sur votre visage. A qui la faute ? Aux verres d’alcool que vous avez bus durant votre folle soirée. Pourquoi ? Car l’alcool est trop sucré. Le sucre qu’il contient provoque une montée d’insuline dans le sang qui stimule le dérèglement hormonal. Autrement dit, le taux de testostérone monte en flèche et favorise l’apparition de boutons… Vraiment pas top quand on sait qu’il ternit, vieillit et sensibilise aussi la peau. Limitez votre consommation d’alcool à un ou deux verres durant vos prochaines soirées. Autrement, profitez en buvant un jus multi-fruits ou un cocktail non alcoolisé. C’est bien mieux !

3/ Le pain de mie blanc

Le pain de mie au petit-déjeuner, c’est sacré chez vous ? Mauvaise nouvelle, il favorise aussi l’apparition de boutons sur la peau. Si vous optez pour du pain de mie complet au petit déj’, vous n’êtes pas concerné(e). En revanche, si c’est du pain de mie blanc que vous croquez chaque matin, là, un petit point s’impose. Le pain de mie blanc est, comme son nom l’indique, fabriqué avec de la farine blanche (de blé, le plus souvent). Cette farine est un produit céréalier raffiné dit « transformé » et riche en glucose. Une fois qu’elle est absorbée dans l’organisme, elle augmente le taux d’insuline dans le sang et accroît la sécrétion de sébum et donc l’apparition de boutons. Vos tranches de pain de mie du petit-déjeuner ? Remplacez-les par du pain de mie complet, comme dit plus haut, ou du pain à base de farine complète (seigle, sarrasin, épeautre…).

4/ Le croissant

Viennoiserie préférée des Français, le croissant est régressif et gourmand mais bourré de « mauvais » nutriments. Sucre raffinéacides gras transsodium, (…), on connaît mieux pour conserver une santé, une silhouette et… une peau d’enfer. Vous en raffolez ? Limitez-vous à un croissant par semaine. Préférez-le fait maison en usant de bonnes astuces pour diminuer le sucre et les matières grasses ajoutés (margarine, beurre allégé, édulcorant, sucre de coco…).

5/ Le lait

Le lait, responsable de poussées de points noirs et de petits boutons sur la peau ? Il semblerait oui, et en particulier le lait de vache écrémé. A l’inverse du lait demi-écrémé, il contient moins de graisse mais davantage de lactose, connu pour augmenter la sécrétion de sébum. Pour y remédier, préférez les laits végétaux tels que le lait de soja, le lait d’avoine, le lait d’amande ou le lait de noisette. Sans lactose, ces « faux laits » sont en prime enrichis en vitamine E, la vitamine aux propriétés antioxydantes essentielles pour avoir une belle peau.

6/ Les pâtes

Au menu la semaine dernière, c’était spaghettis carbo’ le mardi, lasagnes à la bolognaise le jeudi et cannelloni farcis le samedi ? Pas étonnant qu’un ou plusieurs boutons éclosent sur votre peau. Comme le pain de mie, les pâtes que l’on achète le plus souvent dans le commerce sont fabriquées avec de la farine blanche et sont donc des produits céréaliers raffinés. Pour rappel, céréales raffinées = glucose élevé = insuline augmentée = sébum sécrété… Et c’est pareil pour le riz blanc ! Dès maintenant, achetez des pâtes ou du riz complets pour éviter tout problème d’acné.

7/ Le steak-frites

A la maison, c’est toujours steak (de bœuf)-frites les dimanches midis ? Encore une fois, ce n’est pas surprenant que vous ayez des problèmes de peau. Selon les études, bien cuire de la viande rouge provoquerait une réaction chimique entre ses lipides et ses protéines pour former des composés appelés « produits terminaux de glycation avancée ». Ces derniers, facteurs de maladie cardiovasculaire ou de diabète, favoriseraient le vieillissement cutané, fragiliseraient la peau et augmenteraient ainsi le risque d’apparition de boutons. Les frites, quant à elles, sont, au même titre que le croissant, riches en gras trans… Remplacez votre steak par de la viande maigre ou de la volaille cuite en papillote ou simplement à la poêle. Substituez vos frites de pommes de terre par des frites de légumes (carottes, courgettes, navets…), en ayant la main légère sur l’huile, ou cuits à la vapeur, avec une noix de beurre. Tout aussi bons !

8/ Les bonbons

Pas besoin de faire un schéma, qui dit « bonbons » dit « sucre », « pic d’insuline » et « sécrétion de sébum ». En plus, ils sont mauvais pour vos dents et votre silhouette… Faites l’impasse sur les Haribo®, les Carambar®, les M&M’s® et compagnie. Vous éviterez tout souci !

9/ La pomme de terre

Féculent star de nos assiettes, la pomme de terre favoriserait l’apparition de problèmes de peau. Pourquoi ? Car, contrairement à ce que l’on pense, elle n’est pas riche en sucres lents et possède un index glycémique élevé (responsable d’un pic de glycémie et d’insuline dans le sang). Au même titre que les produits céréaliers raffinés, limitez sa consommation et préférez les légumineuses ou les légumes secs pour augmenter la satiété et vous sentir rassasié(e).

10/ Le camembert

Camembert mais aussi briebleu de Bresseedamemmental ou gruyère, (…), les fromages fabriqués à partir de lait de vache sont aussi à éviter si vous souffrez de problèmes de peau. Accro au plateau de fromage ? Optez pour des fromages à base de lait de chèvre ou de lait de brebis (chèvre, feta, brique, halloumi…) sans risque d’augmenter la sécrétion de sébum et l’apparition d’acné sur votre peau.

Comment protéger ses cheveux de la chaleur du fer à lisser ?

Vos cheveux font grise mine à force d’être lissés au quotidien ? On vous dévoile quelques conseils pour les protéger au mieux de la chaleur du fer à lisser.

Chaque matin c’est la même rengaine ! À peine sortie du lit, vous ne pensez qu’à une seule chose : faire disparaitre vos ondulations et vos boucles pour arborer une chevelure lisse et soyeuse.

Et même si notre premier conseil serait d’assumer votre crinière naturelle afin d’éviter de l’abîmer à coups de plaques lissantes, nous sommes conscientes que peu importe la nature des cheveux, rares sont les femmes qui en sont satisfaites.

Si vous êtes une adepte du fer à lisser, vous devez aussi savoir qu’à chaque passage des plaques vous fragilisez un peu plus votre fibre capillaire.

Pour limiter la casse, il est donc primordial de respecter quelques conseils :

  • Il ne faut absolument jamais lisser ses cheveux mouillés. Avant de vouloir passer les plaques lissantes, les cheveux doivent être complètement secs. Si ce n’est pas le cas, vous risquez bien de finir avec de la paille sur la tête.
  • Il est inutile de repasser plusieurs fois le fer à lisser sur la même mèche de cheveux au risque de bruler le brun.
  • Après chaque shampoing, il est conseillé de rincer vos cheveux à l’eau froide. Cela permettra de refermer les écailles et d’ainsi protéger votre crinière des agressions extérieures. Vous êtes adeptes des recettes faites maison ? Fabriquez votre eau de rinçage avec un mélange citron et vinaigre de cidre.
  • Il faut éviter de lisser ses cheveux trop souvent : une fois par shampoing, soit environ trois fois par semaine, maximum.
  • Il est nécessaire de se munir d’un bon lisseur. Exit l’appareil vendu à 20€ dans le rayon de votre supermarché. Veillez à choisir un appareil de qualité dont la température est réglable et privilégiez les plaques en céramiques.

Les produits à utiliser pour protéger vos cheveux :

  • Pour restaurer votre fibre capillaire abîmée par l’utilisation du fer à lisser, réalisez des soins régulièrement. Masques hydratants ou réparateurs et bains d’huile seront vos meilleurs alliés pour avoir une crinière en bonne santé.
  • Avant chaque utilisation d’appareils chauffants, il est primordial d’appliquer un spray thermo-protecteur sur les longueurs et les pointes. Ce produit est à appliquer sur cheveux mouillés avant l’utilisation du sèche-cheveux ou bien sur cheveux secs avant l’utilisation du fer à lisser. Veillez à ce que le produit soit totalement absorbé par vos cheveux avant de les soumettre à la chaleur.

Envie de réaliser votre spray protecteur maison ? Voici la recette idéale inspirée du blog « recettesbionine » :

  • 60 grammes d’hydrolat de romarin à verbénone bio
  • 120 grammes d’eau minérale
  • 4 grammes de silicone végétal
  • 6 grammes de l’actif cosmétique « Keratin protect »
  • 6 grammes de de céramides végétales
  • 3 grammes dextrait aromatique naturel d’ananas

Pour réaliser ce mélange, versez un à un chaque dosage dans un flacon vaporisateur puis remuez énergiquement afin que la préparation soit homogène. Vous avez ensuite 3 mois pour l’utiliser après chaque shampoing.

Vous savez ce qu’il vous reste à faire pour garder une crinière bien hydratée et dire adieu à l’effet paille causé par votre lisseur !

10 légumes riches en protéines à manger régulièrement

10 légumes riches en protéines à manger régulièrement

Super-aliments, les légumes riches en protéines ? Absolument, oui, quand on sait qu’ils sont peu caloriques, boostent l’effet de satiété rapide et aident même à maigrir. Brocoli, petits pois, chou frisé, betterave… Découvrez les dix variétés à croquer régulièrement pour avoir une santé et une ligne d’enfer !

1/ Les lentilles (25 g de protéines pour 100 g)

En première place de ce classement des légumes les plus riches en protéines, on trouve les lentilles. Certes ce sont des légumineuses (et donc des féculents) mais on les considère un peu tous comme des légumes, non ? La réputation d’ « aliments trop caloriques » qu’on leur attribue est injustifiée quand on sait qu’elles sont une mine d’or pour la ligne et la santé. Pourquoi ? Car elles sont très riches en protéines végétales, en fibres ainsi qu’en antioxydants et en minéraux… sans qu’elles n’aient un index glycémique élevé ni qu’elles ne contiennent trop de matières grasses ! 100 g de lentilles cuites apportent 16 g de protéines (autant que dans une portion de viande), 10 g de fibres (soit presque la moitié de nos besoins journaliers) et seulement 107 calories… Il est temps d’arrêter de les bouder, non ? Vertes, blondes, rouges ou corails, consommez-les !

2/ Les haricots (9 g de protéines pour 100 g)

Qu’ils soient blancs, rouges ou noirs, les haricots sont les deuxièmes légumes/légumineuses à être une excellente source en protéines. Et pas que ! Ils sont aussi riches en fibres, en fer, en phosphore ainsi qu’en antioxydants, ils contiennent très peu de lipides et ils avoisinent les 120 calories pour 100 g. Les haricots verts ? Ils sont tout aussi généreux en ces nutriments. Seule différence, ils apportent seulement 31 calories pour 100 g !

3/ Les petits pois (5 g de protéines pour 100 g)

A la troisième place se positionnent les petits pois. Ils ont une teneur en protéines de 5 g pour 100 g. Fibresvitaminesminéraux, oligo-éléments (zinc, cuivre, fluor…), ce sont aussi des super-légumes ultras bons pour la santé ! Leur apport calorique (pour 100 g) ? 53 calories.

4/ Le brocoli (3 g de protéines pour 100 g)

Certains trouvent qu’il a une forme et un goût un peu particuliers et pourtant, le brocoli possède lui aussi de multiples bienfaits. Avec 29 calories pour 100 g (cuit), le brocoli est l’un des légumes verts les plus riches en vitamines. Vitamines A, B, C et E, il est également bourré en antioxydants et en oligo-éléments. Sa teneur en protéines ? 3 g pour 100 g. Pour davantage l’apprécier, taillez-le en fleurons et faites-le sauter au wok avec des lamelles de bœuf, des graines de soja, de l’huile de sésame et un trait de sauce soja. Il est succulent !

5/ L’artichaut (3 g de protéines pour 100 g)

En cinquième position, c’est l’artichaut qui se place avec 3 g de protéines pour 100 g. Apprécié tant pour ses feuilles que pour son cœur au goût raffiné, il est source de fibres, d’antioxydants et de vitamines. Avec 69 calories pour 100 g d’artichaut bouilli, continuez de le savourer tel quel nappé d’une sauce vinaigrette ou intégrez-le dans plusieurs de vos recettes comme un risotto, une assiette de pâte, une salade composée, un gratin ou des chaussons feuilletés. On le déguste le plus souvent en guise d’entrée mais il est aussi savoureux incorporé dans des plats salés.

6/ Le kale ou chou frisé (3 g de protéines pour 100 g)

Phénomène « healthy » de ces derniers mois, le chou frisé dit « kale » a révolutionné nos cuisines. La raison ? Peu calorique et bourré en nutriments, il possède un fort pouvoir détoxifiant ! Alors, c’est sans surprise qu’il se place en sixième position de ce classement. Avec 3 g de protéines, il contient 49 calories pour 100 g. Vous ne l’avez encore jamais cuisiné ? Réalisez des chips de kale au four (avec un peu d’huile d’olive et des épices en poudre) ou un sauté de kale (en éminçant ses feuilles et en les faisant sauter au wok).

Comme le kale, sachez que tous les autres choux (chou frisé, chou-fleur, choux de Bruxelles, chou vert) sont également bons et sains pour la santé et riches en protéines.

7/ Le cresson (3 g de protéines pour 100 g)

Cette plante « faux légume », que l’on cuisine le plus souvent en soupe ou en potage, possède également de nombreux bienfaits sur la santé. Elle améliore les défenses immunitaires, favorise la concentration et la mémoire, facilite la digestion, améliore la respiration et lutte contre certaines maladies (rhume, grippe…). Avec 11 calories pour 100 g bouilli, oui le cresson a tout bon !

8/ Le maïs (3 g de protéines pour 100 g)

Cette céréale classée aussi dans la catégorie des légumes a un apport protéinique modéré mais à ne pas négliger. Bourrée en antioxydants, elle est surtout connue pour protéger l’organisme contre les radicaux libres. Rappelons que ces derniers sont impliqués dans le développement de maladies cardio-vasculaires, de cancers ou dans d’autres maux liés à la vieillesse… Intégrez du maïs en grains dans vos salades composées ou dans vos poêlées de légumes. Faites-en une soupe ou un potage ou consommez-le en épi bouilli et nappé d’un peu de beurre, comme le font les Américains.

9/ Les champignons (2 g de protéines pour 100 g)

On profite de l’automne pour manger des champignons. Quelle que soit la variété, ils sont très peu caloriques et riches en plusieurs nutriments-santé. Vitamines B et D, fer, zinc, phosphore, sélénium… Choisissez ceux que vous préférez et intégrez-les dans vos risottos, vos assiettes de pâtes, vos tartes, vos potages ou vos gratins de saison.

10/ La betterave (2 g de protéines pour 100 g)

Enfin, la betterave est à la dernière place. Faiblement calorique, elle est pourtant riche en fibres, en vitamines et en oligo-éléments. Son atout ? Elle est l’un des seuls légumes à contenir des bétalaïnes. Cette famille de pigments (qui lui donnent sa belle couleur rouge rosé) sont de puissants antioxydants aux propriétés anti-inflammatoires et antitumorales. En d’autres termes, ils luttent activement contre les maladies cardio-vasculaires, plusieurs cancers, les maladies pulmonaires et neurologiques ou encore l’arthrite et certaines tumeurs. Là aussi, ne l’oubliez pas !

Trous dans la barbe : les solutions

Trous dans la barbe : les solutions !

Votre homme a des trous dans la barbe ? Ne le laissez pas sortir comme ça ! On vous donne toutes les solutions pour qu’il retrouve une jolie barbe.

Tailler la barbe

Qu’il s’agisse de trous dus à un mauvais rasage ou d’une pousse inégale, les trous dans la barbe ne sont pas très sexy. L’une des premières astuces à connaître pour arranger ça, c’est de bien tailler la barbe, en évitant les zones clairsemées et en désépaississant les zones plus denses, pour recréer un certain équilibre et rendre les trous moins visibles.

La brosse à barbe

Il existe des brosses conçues spécialement pour la barbe, mais même une brosse à dents propre peut faire l’affaire. La technique est ultra simple : on brosse la barbe pour que tous les poils aillent dans le même sens et qu’ils recouvrent au passage les zones clairsemées.

Le maquillage

Si les trous sont encore visibles, pas de panique ! Avec un peu de maquillage, on en viendra à bout :

Commencez par bien hydrater la peau : cela facilitera l’application du maquillage et donnera un aspect soyeux à la barbe.

Prenez un crayon d’une couleur identique aux poils, puis faites des petits points partout où il y a des trous. Si vous ne trouvez aucun crayon de la couleur désirée, n’hésitez pas à faire un tour dans vos palettes de fards à paupières, ça marche aussi !

Estompez avec un pinceau fin et plat, ou un simple mouchoir en papier, jusqu’à fondre le crayon dans le reste de la barbe.

Pour finir, brossez la barbe pour donner un aspect naturel.

Quelques essais peuvent être nécessaires pour trouver la bonne couleur de crayon à utiliser et le bon dosage, mais l’effet obtenu permet de camoufler les trous efficacement.

Un tour en institut

De nombreux instituts de beauté proposent un service de maquillage adapté aux hommes. Une pro saura combler tous les trous de la barbe en un tour de main !

Faire pousser la barbe

Pour retrouver une barbe dense et sans trous, l’huile de ricin sera votre meilleur atout ! Cette huile végétale très abordable est utilisée par de nombreuses femmes pour redensifier les sourcils et stimuler la pousse des cheveux, mais elle peut également se révéler efficace pour faire pousser la barbe.

Si aucune solution ne fonctionne et que la barbe clairsemée de votre homme le complexe, voici une dernière astuce : la greffe de barbe ! Encore peu connue, cette méthode permet de combler les trous de la barbe en procédant de la même manière que pour la greffe de cheveux. Les résultats sont excellents et cela dure longtemps. Cependant, c’est une méthode onéreuse, puisqu’il faut compter en moyenne 5 € par poil greffé et 500 € pour l’intervention.

Grâce à toutes ces astuces, votre homme pourra dire adieu à sa barbe clairsemée. Devenez son héroïne en sauvant sa barbe !

Comment se débarrasser d’un bouton de fièvre en 1 nuit ?

Comment se débarrasser d'un bouton de fièvre en 1 nuit ?

Soyons franches : il est moche, il fait mal, il est contagieux, le bouton de fièvre n’a vraiment rien pour lui. Et on aimerait bien, vraiment bien, le voir s’évaporer en une nuit comme si rien ne s’était passé, on y croit, avec des remèdes de grand-mère éprouvés !

D’où vient le bouton de fièvre ?

Les boutons de fièvre sont provoqués par la présence d’un virus incurable, l’herpès simplex… dont 65% d’entre nous sommes porteurs. Et si certains l’ignorent toute leur vie en l’absence de manifestation, d’autres voient éclore ces fameux boutons de fièvre rouges autour de la bouche, plus correctement appelés herpès labial. Ils se manifestent en cas de fièvre, d’où leur nom, mais aussi de stress, de fatigue, de règles, de froid ou de soleil, d’alimentation trop riche, etc.

Agir le plus tôt possible

Le véritable secret pour se débarrasser d’un bouton de fièvre en une nuit est d’agir dès les premiers symptômes ! En principe, les habitués reconnaissent les picotements apparaissant autour de la bouche. D’autres savent identifier les climats ou périodes à risque, afin de traiter en préventif le stress ou la fatigue à l’aide de médecines douces.

Dans tous les cas, les boutons de fièvre se manifestent différemment chez chacun : un traitement appliqué tôt suffira à empêcher le bouton de fièvre de sortir chez nous, tandis que le même traitement n’aura aucun effet chez le voisin. Autrement dit, on teste jusqu’à trouver le bon… et quoi qu’il arrive, on ne tripote pas, on ne frotte pas, on ne gratte pas, et encore moins avec les doigts !

Appliquer un glaçon sur un bouton de fièvre

Dès les premiers picotements, on applique un glaçon à l’endroit concerné, et on tient aussi longtemps que possible, au moins quelques secondes. Oui, la sensation est particulièrement désagréable, mais permet de calmer la poussée ! À noter qu’il s’agit là d’un pré-traitement d’urgence, pour ralentir le virus avant de passer à la suite.

Traiter un bouton de fièvre avec du miel

Un truc de grand-mère éprouvé, à condition d’être utilisé dès les premiers symptômes : le miel et ses vertus antiseptiques. On l’applique aussi souvent que possible sur la zone, au fil de la journée, puis une bonne dose avant de dormir. Au matin, terminé !

Utiliser les huiles essentielles contre un bouton de fièvre

L’huile essentielle d’arbre à thé est célèbre pour ses qualités antiseptiques. On en dépose quelques gouttes et on applique directement au coton-tige sur la zone des picotements, toutes les deux heures. Attention, pour les peaux sensibles ou allergiques, on dilue l’huile essentielle dans une base neutre (huile végétale de millepertuis ou calendula si possible) pour éviter les réactions.

Pour les boutons de fièvre les plus résistants, on teste de la même façon un mélange d’huile essentielle de lavande aspic, de ravintsara, de niaouli et de menthe poivrée dans 3 gouttes d’huile végétale. Avant la sortie du bouton de fièvre, on tamponne le mélange dix fois par jour, puis seulement cinq fois après sa sortie.

Miser sur les médicaments

Il existe plusieurs crèmes, médicaments et patchs disponibles en pharmacie pour traiter ou prévenir l’apparition des boutons de fièvre. Les patchs ont le mérite de combiner la diffusion d’un gel en continu, la protection et la dissimulation du bouton de fièvre. Là encore, on teste, et avec de la chance, le patch suffit à se débarrasser d’un bouton de fièvre en une nuit !

Comment retirer son vernis à ongles sans dissolvant ?

Comment retirer son vernis à ongles sans dissolvant ?

 

À court de dissolvant, comment faire ?

Votre manucure ne ressemble plus à rien et vous n’avez pas de dissolvant pour mettre fin à ses souffrances ? On vous explique comment retirer son vernis à ongles sans dissolvant !

Le déodorant en spray

Voilà une astuce très surprenante, mais qui fonctionne dans la plupart des cas ! Le déodorant en spray peut en effet remplacer votre dissolvant pour retirer votre vernis. Pour cela, vaporisez du déodorant à quelques centimètres de vos ongles, attendez quelques instants, puis utilisez de l’essuie-tout pour frotter le vernis jusqu’à le retirer. Et voilà !

La laque

Tout comme le déodorant en spray, la laque peut aider à retirer du vernis. La manière de procéder est identique, si ce n’est qu’ici il ne faut surtout pas laisser le temps à la laque de sécher ! Vaporisez, frottez, vaporisez, frottez, et ainsi de suite jusqu’à retrouver des ongles propres !

Le vernis

Retirer du vernis avec du vernis, non, ce n’est pas une blague ! En fait, les vernis contiennent des ingrédients communs à ceux des dissolvants. D’ailleurs vous l’aurez peut-être constaté lors d’une manucure, lorsque l’on applique la seconde couche de vernis, la première couche semble tout à coup moins résistante aux chocs, alors même qu’elle paraissait pourtant sèche. C’est parce que le vernis ramollit le vernis déjà présent en dessous. Utilisez cette astuce pour retirer votre vernis : appliquez une dose généreuse de vernis par-dessus, attendez quelques secondes, puis frottez avec un coton-tige. En frottant, le vernis tout frais emporte avec lui l’ancien !

Le top coat

On reprend ici le même principe qu’avec le vernis, si ce n’est que vous ne gâchez pas votre vernis préféré pour enlever votre manucure. Le principe est presque le même : appliquez une couche généreuse de top coat sur un ongle et frottez immédiatement à l’aide d’un coton pour enlever l’ancien vernis en même temps que le top coat. Recommencez pour chaque ongle.

Le jus de citron

Le citron peut vous aider à retirer le vernis, mais avec un peu plus d’efforts et de patience qu’un dissolvant traditionnel. C’est cependant une bonne solution de secours. Pour procéder, pressez le jus d’un citron dans un bol, puis utilisez-le comme vous le feriez avec votre dissolvant habituel.

L’alcool à 90°

On a toutes une bouteille d’alcool à 90° dans nos placards (ou du moins, on devrait, car ce produit pratique est indispensable). L’alcool à 90° permet de retirer le vernis aussi facilement, ou presque, que du dissolvant classique. La technique est la même : imbibez un coton de produit, frottez vos ongles, et recommencez jusqu’à retrouver des ongles nus.

Vous pouvez également utiliser du parfum, qui contient aussi de l’alcool.

Grâce à ces astuces, vous savez à présent comment retirer son vernis à ongles sans dissolvant. Vous ne serez plus jamais coincée avec une manucure négligée !

 

La méthode du 10-3-2-1-0 pour bien dormir

La méthode du 10-3-2-1-0 pour bien dormir

Des techniques pour dormir, il en existe beaucoup. Mais parfois, à moins d’avoir instauré une super routine qui marche à fond, difficile de s’y tenir, on oublie parfois des étapes. Et c’est toujours le même cirque : on se traine pour se lever, on a du mal à se concentrer la journée, et on se promet, tout en baillant, que ce soir on se met au lit au moins à 21h30 ! Sauf qu’on a fortement tendance à occulter les bonnes résolutions et qu’à minuit, on est toujours devant Netflix. Bon, est-ce qu’il existe réellement quelque chose qui marche ??

Oui, et vous devrez compter sur les chiffres. (sans mauvais jeu de mot)

Un prof de fitness canadien, Graig Ballantyne, nous donne une solution tout bête pour trouver le sommeil tranquillement. Et donc, plus besoin de compter les moutons mais d’appliquer sa méthode.

Commencez par vous fixer une heure de coucher, sachant que vous devez compter entre 7 et 9 heures de sommeil.

10. Il s’agit du nombre d’heures que vous devez compter sans boire de caféine. Vous ne pouvez pas vous passer de votre café à midi ? Ce devra être alors votre dernier de la journée.

3. C’est le temps qu’il faut à votre corps pour assimiler votre repas du soir. 3 heures sans nourriture, ni alcool.

2. Le soir, on a souvent envie de faire quelques révisions de dernières minutes ou de potasser encore un peu ce sujet épineux pour le boulot. On essaie de tout laisser en plan 2 heures avant d’aller dormir pour se reposer l’esprit.

1. 1 heure sans écran, télé, ordinateur, smartphone. Choisissez un livre ou un peu de musique douce en vous détendant.

0. C’est le nombre de fois que vous mettrez l’option Snooze sur votre smartphone.

Si vous appliquez ça dans la vie réelle… Admettons que vous devez vous lever à 7h pour être au travail à 8h. Vous avez besoin de 8 heures de sommeil pour être en forme. Donc, de vous coucher à 23h.

Vous buvez donc son dernier café à 13h, on dîne à 20h, vous révisez encore une petite heure, vous regardez un ou deux épisodes d’une série selon la longueur, vous choisissez un bouquin ou un magazine et vous lisez pendant une petite heure.

Et le lendemain matin, vous serez fraiche pour attaquer la journée !