Archive | Mai 2013
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Comment fait-il ?
Viva Liberté : demandez le programme !
Déjà rendue aux piétons depuis quelques mois, le rue de Liberté célébrera en grande pompe ses nouveaux atours les 17 et 18 mai prochains. La devise de ces deux jours de célébration : « Liberté, marche à pied, festivités ».
Colonne vertébrale du cœur de ville, la rue de la liberté est désormais rendue aux piétons et aux cyclistes. Un changement dans l’air du temps, qui tranche avec le passé motorisé de la rue : en 1966, à l’époque où le chanoine Kir y faisait la circulation ceint de son écharpe tricolore, il y passait quelques 12 000 voitures par jour. Après 1978, plus de voitures, mais place aux bus : ils étaient encore 1 000 par jour l’an passé à effectuer leur incessant ballant sur cet axe central de la Cité des Ducs.
Depuis le 1er septembre 2012, l’histoire se fait en marchant. A l’occasion de l’inauguration de la première ligne de tramway, la rue de la Liberté abandonnait les gaz d’échappement au profit des déplacements piétons et autres modes de transports doux.
Le temps de se refaire une beauté, grâce à deux phases de travaux respectivement effectuées à avant les fêtes de fin d’année et après les soldes des mois de janvier et février, la rue de la Liberté s’apprête maintenant à célébrer la nouveauté. Les 17 et 18 mai verront en effet se multiplier les festivités, invitant le public à se réapproprier l’une de plus anciennes commerçantes de Dijon… sur un thème tout trouvé : la liberté.
« Liberté, marche à pied, festivités » : d’emblée le ton est donné, et les deux jours de célébration autour de la rue de la Liberté ont des airs de comptine enfantine. Rencontres surprenantes et décalées, volonté de proximité avec le public, animations en tous genres : l’événement se veut « un grand rassemblement éclectique
Coup d’envoi avec D’Jazz dans la ville
Un joyeux melting-pot qui démarrera en musique dès le vendredi 17 mai au soir avec le festival D’Jazz dans la ville. Pour sa 24ème édition, le festival réinvestit plusieurs scènes au centre-ville : place Darcy, place François Rude, cour de Flore et rue de la Chouette au chevet de l’église Notre-Dame.
En marge, une déambulation nocturne dans la ville fera résonner à l’oreille des promeneurs standards du jazz, saxos enflammés et percussions endiablées.
Pour tenir la note de 21 heures à minuit, des invités de marque : un quartet berlinois, Yakou Tribe, le Rémy Decormeille trio, les oracles du phono avec Daniel Huck et Stan Laferrière en guest stars ou encore le groupe dijonnais Simple Men.
Une ruée toute en parade et fanfare
Le samedi 18 mai de 11h à 12h, la fête se poursuivra le lendemain avec une déambulation bigarrée, regroupant musiciens, comédiens et artistes de rue issus de tous univers. De quoi lancer en grande pompe les célébrations officielles. « La parade métisse » sera de la partie et présentera en exclusivité un avant-goût de son grand défilé prévu le 25 mai à la Fontaine d’Ouche dans le cadre du festival « Jours de fête à Fontaine d’Ouche ».
L’après-midi, ce sera au tour de la fanfare Piotr d’animer la rue flambant neuve, à grands coups de reprise jazzy des standards de Duke Ellington ou Radiohead. Un fond sonore idéale pour une Via Liberté transformée en un terrain de jeu à ciel ouvert.
Pour leur prêter main forte : la ligue d’improvisation de Saint-Apollinaire. De déclamations enflammées en larges éclats de rire, il s’agira pour ces amoureux des bonnes répliques de mettre à l’honneur les bienfaits de la marche à pied. Un discours de circonstance !
Les garçons de café à la rue
Autre point d’orgue de ce week-end inaugural : le grand retour de la course des garçons de café dijonnaise. Entre 16 et 17 heures, les meilleurs serveurs et serveuses de la ville devront user de toute leur dextérité. Sous l’impulsion de l’UMIH 21 (Union des métiers et des industries de l’hôtellerie de côte-d’Or), professionnels émérites, employés, apprentis, et jeunes diplômés viendront chacun défendre les couleurs de leur établissement.
Baskets confortables et joggings stylés sont à remiser au placard… Pour pouvoir tenter sa chance et s’élancer dans la course, c’est tenue professionnelle exigée : chemiser blanc immaculé, pantalon ou jupe noire pour les dames, chaussures de villes élégantes, les concurrents feront honneur à la profession pour le plus grand plaisir des spectateurs.
Grandes toiles et boum musette
Impossible d’observer les garçons de café sans avoir envie de s’attabler soi-même autour d’un verre. Pour satisfaire toutes les soifs, un bar éphémère et vintage prendra place Cour de Bar jusqu’aux douze coups de minuit. A cette même heure s’achèvera la « Nuit des musées 2013 » : une autre façon d’explorer l’attractivité dijonnaise, en visitant à la nuit tombée son fameux musée des Beaux-arts.
Piétonne, la rue de la Liberté donne forcément les jambes qui démangent. Pour mieux leur laisser le champ libre, c’est par la « boum des Suzettes » que se clôtureront les festivités inaugurales. Groove sauvage, rock-à-mamours et funky fleur bleue, il fallait bien au moins quelques flons-flons pour célébrer une rue aimée, une rue arpentée, une rue rénovée, une rue… libérée.
Christian Audigier : Fiancé avec la belle Nathalie et maintenant acteur !

Christian Audigier est un homme
plein de ressources et de surprises ! Le fameux « self
made man » dévoile une nouvelle carte : celle d’acteur ! Le designer
français se lance dans une nouvelle aventure en participant au film Death
Squad d’Olivier Merckx. Ce dernier est un spécialiste de la
Steadicam, système stabilisateur de prise de vue utilisé en cinéma et
télévision permettant la prise de vue à la volée, en travellings
fluides. Ce dernier tourne ainsi son premier film, un polar visuel, un film
d’action à l’américaine.
Dans ce projet, Christian Audigier partage la vedette avec Hafid Stitou, qui
incarne Seth. Ce dernier est un homme de main froid et méthodique travaillant
pour un groupe occulte. Avec l’aide d’une juge corrompue, il doit mettre la main
sur différentes personnes et les faire parler, n’hésitant pas à utiliser des
manières peu orthodoxes. Mais quelle est la vérité entourant ce groupe occulte ?
Seth est-il un héros ou un salaud ?
Ce projet est né d’une rencontre
entre le réalisateur Olivier Merckx, qui a travaillé en tant qu’opérateur
Steadicam sur de nombreuses oeuvres (récemment la série Les Hommes
de l’ombre ou Camille redouble), avec l’acteur Hafid Stitou,
initiateur du projet pour en avoir écrit la première version. Face à lui,
Christian Audigier, dans un rôle à la fois énigmatique et charismatique. Il se
murmure que sa fiancée,
le mannequin
brésilien Nathalie Sorensen pourrait aussi participer à ce
film…
Toujours est-il que le styliste Audigier, qui a lancé sa griffe
Lord
& Lady Baltimore, a quitté Los Angeles le 5 mai avec sa douce pour se
rendre à Paris, puis à Bruxelles où démarre le tournage. En effet, Olivier
Merckx, belge, a choisi cette capitale européenne pour y tourner son polar
ambiance années 1970 et « Dirty Harry ». Avec le goût de Christian Audigier pour
les fêtes
mémorables, on peut imaginer qu’il va en concocter une sympathique pour la
fin de tournage de Death Squad.
Aujourd’hui, 06 Mai, nous fêtons les Prudence
6 mai: Avoie – Avoye – Évode – Lundulphe – Pétronax – Prudence – Prudentia – Prudy – Rudy – Vosy
du latin prudens, « prudent »…
Historique du prénom
Saint Prudence, évêque de Troyes au IXe siècle, fut un théologien important,
annonciateur du jansénisme par ses écrits sur la pré-destination ; sainte
Prudence fut la pieuse supérieure d’un couvent des Ermites de saint Augustin.
Originellement, prudens est une contraction de providens, « prévoyant » ; la
providence est donc, étymologiquement, une prévoyance. Mais on ne voit plus
guère ces prévoyants, ces prudents, ces Prudence, qui eurent leur heure de
gloire anglaise et puritaine avec d’autres prénoms du genre vertueux comme
Abstinence, Obédience, Tempérance, Charity, etc. Y a-t-il quelque danger à
raviver Prudence ?
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Johnny Hallyday : Sa mythique Lorada n’est plus à vendre…

Après la folie d’une escale au très hype au festival de Coachella, Johnny Hallyday et Laeticia ont retrouvé Los Angeles où ils coulent des jours heureux auprès de leurs fillettes, Jade (8 ans) et Joy (4 ans). Mais à plusieurs milliers de kilomètres de la Californie, dans le Sud de la France, se jouait l’avenir de la Lorada, villa mythique du rockeur.
Johnny Hallyday ne possède plus la Lorada depuis une dizaine d’années mais comment dissocier le rockeur de cette villa tropézienne qu’il a imaginée et pensée de A à Z, allant jusqu’à lui donner un nom mêlant ceux de son fils David et de sa fille Laura. L’ex-villa du chanteur devait être mise en vente aux enchères par le tribunal de Draguignan. Les acheteurs potentiels étaient d’ailleurs invités à venir visiter la propriété le 5 avril dernier, mais malheureusement, ces derniers n’auront pas encore l’occasion de mettre la main sur ce petit bijou, inspiré d’une hacienda mexicaine, et sa piscine extraordinaire, l’une des plus grandes de la Côte d’Azur. Selon nos confrères de Var Matin et Nice Matin, les propriétaires actuels, des Russes réunis en société civile immobilière, ont réglé la somme de 600 000 euros qu’ils devaient à la justice. La dette remboursée, ils conservent les lieux.
Cette villa extraordinaire, Johnny Hallyday l’a rêvée et conçue avec l’architecte Roland Morisse. La Lorada, dont le tracé épouse le littoral, est construite dans le quartier huppé de l’Oumède à Ramatuelle. Le parc fait quelque 2 ha et la piscine, à elle seule, en occupe le quart. Sur deux étages, la villa propose près de 710 m² habitables dont la majorité en rez-de-chaussée composé d’un immense salon traversant et d’une salle à manger, de quatre chambres, etc. À l’étage, la suite parentale avec son petit salon et sa salle de bain en marbre. La villa compte plusieurs terrasses et des dépendances dont un studio de 38 m² et une maison de gardien de 60 m².
Quant à Johnny, il répète pour son grand retour en France dans quelques jours. S’il se murmure qu’il pourrait participer à la grande finale, en direct, de The Voice le 18 mai prochain, il est certain qu’il entamera une mini-tournée anniversaire du 2 au 27 juin, produite comme la précédente par Gilbert et Nicole Coullier. Quelques concerts qui seront marqués par la date du 15 juin, jour de son 70e anniversaire, qu’il célébrera d’abord avec ses fans au Palais Omnisports de Paris-Bercy, puis au théâtre de Paris pour un show très privé pour ses proches et quelques VIP.
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