Archive | juillet 2011

Affaire DSK, Tristane Banon parle :  »Je ne suis ni manipulée, ni instable »

Tristane Banon a porté plainte contre Dominique Strauss-Kahn pour tentative de viol. Elle dénonce des faits qui se seraient déroulés en février 2003 alors qu’elle interviewe, dans un appartement parisien, l’ancien ministre socialiste pour son livre Erreurs avouées… (au masculin). Tristane Banon a été entendue lundi par la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) pendant cinq heures. Sa mère, Anne Mansouret, a été auditionnée mercredi pendant sept heures dans le cadre de l’enquête préliminaire et a soutenu la version de sa fille, en donnant « plusieurs éléments confidentiels à la police et notamment des noms » précise le site Marianne2.

Se faire mal un grand coup

La semaine dernière, Tristane Banon donnait une grande interview à L’Express dans laquelle elle revenait sur son mal-être depuis les faits et ses motivations pour, huit ans après, porter l’affaire devant les tribunaux. Hier, Mercredi 13 juillet, David Pujadas recueillait les premières déclarations télévisuelles de cette journaliste de 32 ans dans le cadre de son 20 heures.

Frêle, presque fragile, esquissant parfois un sourire mais déterminée, Tristane Banon répond une nouvelle fois à cette question : pourquoi porter plainte si tard ? « J’ai cru pendant huit ans pouvoir oublier et ranger tout ça dans une boîte (…) Ce n’est pas possible. Le seul moyen pour mettre un point final est de donner à la justice le rôle de décider. » La jeune femme évoque tous ceux qui lui ont conseillé de ne pas porter plainte à l’époque, à commencer par sa mère qui le regrette aujourd’hui et vient de témoigner en sa faveur. Sa plainte était préparée depuis le 15 mai, au lendemain de l’arrestation de DSK dans le vol Air France en direction de Paris : « Comme à chaque fois que j’ai essayé d’oublier, cette histoire ressort. Le 15 mai, c’est la presse mondiale qui me tombe dessus. Comme en 2008 quand monsieur Strauss-Kahn a eu des problèmes au FMI (…) la grosse différence c’est que depuis un an et demi, j’avais un avocat dont je savais qu’il irait jusqu’au bout. J’ai pris le risque de me faire mal un grand coup mais de pouvoir me nettoyer. »

David Pujadas interroge enfin la jeune femme sur sa réputation et son travail au sein de la mairie UMP de Boulogne : « Les gens qui me connaissent savent que je ne suis ni instable ni manipulée. J’ai 32 ans, je sais prendre mes décisions toute seule (…) il n’y a pas de manipulation, ni par l’UMP ni par qui que ce soit« . Elle précise que son poste au conseil économique et social de Boulogne, sa « ville depuis 12 ans« , est bénévole et qu’elle y a été nommée à l' »unanimité du conseil municipal gauche et droite réunies« .

Les faits dénoncés par Tristane Banon, Dominique Strauss-Kahn les a qualifiés d' »imaginaires« . Elle les avait publiquement évoqués dans une émission de Thierry Ardisson sur Paris Première en 2007. DSK, lui, a porté plainte pour dénonciation calomnieuse, une plainte qui ne sera étudiée qu’à la fin de l’enquête préliminaire ouverte suite à celle de la jeune femme.

L’enquête devrait se poursuivre, selon une exclusivité du site Marianne2.fr, par l’audition de Brigitte Guillemette, deuxième épouse de DSK, mère de Camille Strauss-Kahn qui soutient son père à New York. Brigitte Guillemette est également la marraine de Tristane Banon.

Une victime toujours invisible, un avocat bavard

Si, en France, Tristane Banon a par deux fois pris la parole, outre-Atlantique, la victime présumée du Sofitel, Nafissatou Diallo, est toujours invisible. Cette Guinéenne de 32 ans aurait dû donner mardi soir sa première conférence de presse, organisée par ses avocats pour prouver la force de son témoignage. Mise au courant, l’équipe du procureur Cyrus Vance a, selon Le Figaro, « immédiatement fait savoir qu’elle jugeait cette initiative très inopportune. » D’autant plus que les deux parties ont demandé ensemble et obtenu, lundi, un report d’audience au 1er août pour « poursuivre les investigations« .

À défaut de la victime, c’est la défense qui prend la parole mercredi soir. William Taylor, un des avocats de DSK, a rencontré la presse française dans son cabinet pour un « brief » sur la procédure judiciaire. Il nous apprend que le 1er août est un rendez-vous de « routine« , qu’aucune décision ne devrait être prise, qu’il s’agira seulement pour les deux parties d’expliquer « où elles en sont dans leurs investigations » avant qu’une autre audience soit fixée.

« Il n’y aura aucune négociation, aucune discussion. Dominique Strauss-Kahn ne plaidera coupable de rien, d’aucune charge. La seule chose que nous attendons, c’est l’abandon total de toutes les charges contre lui« , répète l’avocat qui souligne que le procureur ou le juge peuvent décider d’arrêter les poursuites « n’importe quand ».

Il en profite pour lâcher une bombe sur la victime présumée : « Le dossier médical de l’accusatrice est vide. Il n’y a aucune preuve. Pas de blessure à l’épaule, pas de marque de violences, pas de bleus. » William Taylor conteste l' »agression physique« , mais pas « l’existence d’ADN [de l’accusé] dans la chambre« , laissant ainsi supposer un rapport consenti avec la victime ou d’autres femmes ? Possible aussi que le procuteur n’ait pas encore donné toutes « ses billes » aux avocats de la défense.

Quant à Dominique Strauss-Kahn : « Il est dans un bon état d’esprit. Il est soulagé bien sûr, de se déplacer sans sécurité officielle, assure son avocat. Il serait encore plus ravi de pouvoir se déplacer sans l’attention des médias internationaux. » Le 12 juillet, Dominique Strauss-Kahn et Anne Sinclair ont été photographiés se baladant dans les rues de New York. Tandis que l’ancien patron du FMI avait l’air visiblement éreinté, l’ex-star de TF1, elle, ne portait pas son alliance : elle ne porte ce symbolique bijou que lors des audiences de DSK au tribunal…

 

Laurent Fignon : un film en préparation sur le cycliste regretté…

Laurent Fignon

Le 31 août 2010, le cycliste Laurent Fignon disparaissait, succombant à un cancer, et laissant la France en émoi. Près d’un an plus tard, le réalisateur Fabien Onteniente annonce dans Le Parisien qu’il se lance dans un film sur le sportif regretté, un biopic qui lui rendra hommage et qui s’intitule pour le moment Un jour en été.

Dans les lignes du Parisien, le cinéaste français explique : « Je rumine ce film depuis plusieurs années et je me rends compte à quel point Laurent Fignon nous manque cette année. » Il regrette le talent et le franc-parler du coureur qui avait été consultant pour France Télévisions sur le Tour de France en 2009, malgré la maladie.

Le scénario est actuellement en cours d’écriture, tandis que le tournage est programmé pour l’édition 2012 de la Grande Boucle, précise le journal. Le réalisateur de la saga Camping ajoute : « Il s’agira d’une comédie sociale sur Laurent Fignon, mais aussi sur la France des années 1970 et 1980. Il y aura de l’émotion car le Tour touche chaque Français de près ou de loin. »

Pour le premier rôle, le choix est délicat et l’acteur qui incarne le champion de cyclisme portera le film sur ses épaules. Onteniente a un préférence pour Lorànt Deutsch, prochainement à l’affiche de Tu seras mon fils : « Pour jouer ce personnage décalé, différent, Lorànt me semble adapté. Je n’ai pas le droit de me manquer, je le sais. »

Avant ce projet, Fabien Onteniente terminera Turf, long métrage sur le monde hippique avec Gérard Depardieu et Alain Chabat.

Florencia Salvioni : Un ange blond aux courbes torrides

Le mannequin argentin Florencia Salvioni se dévoile pour Caro Cuore Lingerie. Perchée sur des talons hauts, elle est torride.

Le mannequin argentin Florencia Salvioni se dévoile pour Caro Cuore Lingerie. Elle joue l'ingénue dans un ensemble rose et blanc.

Le mannequin argentin Florencia Salvioni se dévoile pour Caro Cuore Lingerie. Les cheveux ébouriffés, elle est ravissante.

Le mannequin argentin Florencia Salvioni se dévoile pour Caro Cuore Lingerie

Le mannequin argentin Florencia Salvioni se dévoile pour Caro Cuore Lingerie, extrêmement craquante en nuisette noire.

Le mannequin argentin Florencia Salvioni se dévoile pour Caro Cuore Lingerie

Le mannequin argentin Florencia Salvioni se dévoile pour Caro Cuore Lingerie

Le mannequin argentin Florencia Salvioni se dévoile pour Caro Cuore Lingerie

Le mannequin argentin Florencia Salvioni, 24 ans, né sous le soleil de Buenos Aires, est installé depuis quelques années à Milan, et excelle dans son métier. Cette superbe plante au regard félin et au teint doré que Purepeople.com avait déjà évoquée multiplie les contrats et représente ainsi les marques les plus prestigieuses.

Ses atouts ? Sa poitrine parfaite, ses courbes harmonieuses et ses longues jambes, qui font d’elle un top extrêmement demandé pour les campagnes de sous-vêtements. Ainsi, elle a récemment été sollicitée pour représenter la maison Caro Cuore, plus ancienne entreprise de lingerie d’Argentine.

Qu’elle se mue en ange blond ingénu ou en créature torride allongée langoureusement sur un canapé, Florencia est toujours aussi sensuelle. Son minois mystérieux, sublimé par sa bouche pulpeuse est la cerise sur le gâteau.

TRUCS ET ASTUCES

LES COULEURS ET BÉBÉ
À la naissance, un bébé ne parvient pas à distinguer au-delà de 20 cm. C’est pourquoi il est préférable de porter des vêtements aux couleurs vives pour l’aider à vous identifier plus facilement et à se sentir plus rassuré.

 

DES CÉRÉALES CROQUANTES
Si vos céréales ont perdu, le temps aidant, leur côté croquant, étalez-les sur une plaque à pâtisserie en une seule couche, et déposez-les au four durant quelques minutes. Elles croustilleront de nouveau sous la dent!

 

DES CHAMPIGNONS ENCORE BLANCS
Pour éviter que vos champignons de Paris ne noircissent lorsque vous les préparez quelque temps avant la cuisson, couvrez-les d’une feuille de papier d’aluminium et ils conserveront leur blancheur.

 

UN POISSON QUI RESTE ENTIER
Pour que votre poisson reste entier lorsque vous le faites bouillir, enroulez-le simplement dans une feuille de papier d’aluminium, tout en vous assurant de créer une ouverture aux extrémités pour que le bouillon puisse circuler librement.

 

UN COCKTAIL VIVIFIANT
Voici la recette d’un cocktail aux fruits frais qui vous procurera plein d’énergie avant de vous rendre au travail. Passez une orange, un kiwi, une pomme et une demi-carotte à l’extracteur à jus, ajoutez un peu de miel, quelques cubes de glace et… bonne journée!

 

UNIFORMÉMENT TENDRES
Lorsque l’on fait bouillir des légumes, il est fréquent que certains d’entre eux ne deviennent pas aussi tendres que les autres. Pour remédier à cette situation, ajoutez une petite cuillère de bicarbonate de soude à l’eau de cuisson. Quelques instants plus tard, les «récalcitrants» auront atteint le même niveau de tendreté.

Dijon : La bataille du rail a bien eu lieu…

Depuis sa mise en service en 1981, paré de son orange des débuts, le train à grande vitesse (TGV) a transporté près de de 1,7 milliard de personnes et a été utilisé par 83% des Français. Pour ses trente ans, ce gaillard s’offre une tournée des grandes gares de France et fera une dernière halte à Dijon jeudi 14 juillet 2011. Avec l’ouverture dans 152 jours de la nouvelle ligne Rhin-Rhône, la capitale des Ducs se voit confortée dans son rôle d’étoile ferroviaire. Pourtant, elle a bien failli être « snobée » par la voie ferrée au XIXe siècle…

« Le TGV numéro 6.784 à destination de… »

Gare de Dijon, 06h53. La voix de Simone Hérault résonne dans le hall. Son nom ne vous dit sans doute rien mais depuis trente ans, elle est LA voix de la SNCF, qui a fait appel à ses services pour vous annoncer l’arrivée – ou le retard – des trains. Le dernier annoncé partira pour Paris gare de Lyon et le voyage durera approximativement 01h40… Si, depuis l’avènement de la grande vitesse, des migrations alternantes se sont mises en place entre les villes de Paris et Dijon, il faut remonter à mars 1832 pour voir présenté un premier projet d’une ligne reliant Paris à Lyon. À l’époque, le dossier est remis par Samuel Blum, directeur des mines d’Epinac, en Saône-et-Loire. En effet, sur accord de Louis-Philippe 1er, la ville est une des premières de France à bénéficier d’une liaison ferroviaire pour rallier Pont d’Ouche, en Côte-d’Or, afin de transporter le charbon jusqu’au canal de Bourgogne. A l’origine, le tracé proposé par Blum prévoit d’emprunter les vallées de l’Yonne, de l’Armançon, de l’Ouche puis de suivre le cours de la Saône pour joindre en une seule fois Le Havre et Marseille !

Alors que les idées se multiplient, mettant chacunes en péril la place de Dijon, la loi dite Baptiste Legrand est votée le 11 juin 1842, entérinant le principe d’une liaison Paris-Lyon-Méditerranée avec trois projets : Arnollet par la vallée de la Seine pour arriver à Chagny (71), Rémy Polonceau par l’Armançon jusqu’à Semur-en-Auxois (21), puis le canal de Bourgogne et Bruchet par la vallée de l’Yonne et du Serein. Après différentes études, le choix du passage par la vallée de l’Yonne est ratifié par la Chambre des députés, mais le flou plane sur une portion du trajet : celle entre Aisy (21) et Chalon-sur-Saône (71). En effet, le percement du Mont-Afrique, point culminant de la Côte-d’Or situé vers Corcelles-lès-Monts, suscite bien des interrogations sans qu’aucune réponse ne soit apportée. Une véritable bataille s’engage alors…

Darcy, le messie !

Seule grande ville entre Paris et Lyon, Dijon revendique un droit de passage de la ligne sur son territoire, craignant d’être contournée par le Sud. Henry Darcy, alors ingénieur dijonnais des ponts et chaussées, décide de se saisir du dossier et propose un nouveau tracé, optant pour le percement d’un tunnel au niveau de la commune de Blaisy-Bas (21). Ce dernier permettrait de raccorder la vallée de l’Yonne à la vallée de l’Ouche, de quoi satisfaire la Ville de Dijon, qui choisit de financer les sondages de la roche. Pour étayer ses arguments, l’ingénieur établit des tableaux comparatifs entre les différentes solutions d’ores et déjà proposées et met en évidence la supériorité de son choix : le tunnel ne serait « que » de 3.700 mètres – contre 4.300 mètres pour un passage sous le Mont-Afrique – et la distance entre Paris et Dijon passerait de 376 à 321 kilomètres. Mieux encore, Darcy chiffre les travaux se son plan à 10,5 millions de francs, contre 20,3 millions estimés pour le premier projet.

Une délégation dijonnaise se rend donc à la capitale pour défendre le projet devant la commission parlementaire. Conclusions en juin 1844 : la ligne Paris-Lyon passera par Dijon ! Le 07 juillet 1845, le tracé est confirmé alors même que les travaux ont déjà débuté depuis quelques mois… « Il a désenclavé la ville », souligne Gabriel Bachet, ancien cheminot et co-auteur de l’ouvrage Histoire du rail en Bourgogne, paru en 2007 aux Editions du Belvédère. « Heureusement, la Ville de Dijon s’est battue avec l’aide de personnes influentes pour que la ligne passe ! Pour le creusement du tunnel de Blaisy-Bas, des ouvriers italiens étaient même venus, ce qu’Henri Vincenot a repris dans sa Princesse du rail« . La commune compte alors 2.000 habitants pour appuyer les travaux de ce qui sera alors le plus grand tunnel d’Europe. Un hôpital est même ouvert.

Une ouverture progressive

Estimant le coût total du tracé à 300 millions de francs, la Compagnie du Paris-Lyon débute les travaux sur les tronçons Dijon-Chalon-sur-Saône (71) et Paris-Tonnerre (89), avant que l’État ne reprenne la main durant quelques mois. Malgré la Révolution de février 1848, la portion entre Melun (77) et Montereau (45) est mise en service le 03 janvier 1849 ; les sections Paris-Melun et Montereau-Tonnerre le 12 août de la même année. L’ouverture de la section Dijon-Chalon-sur-Saône (71) a lieu le 1er septembre 1849, la section Tonnerre-Dijon le 1er juin 1851 et la ligne totale est ouverte le 10 juillet 1854. Le premier record de vitesse a d’ailleurs été établi sur cette ligne, entre Gevrey-Chambertin (21) et Beaune (21) : le 20 février 1954, le cap des 243 km/h est franchi.

Quelques années plus tard, entre Mâcon et Montchanin (71), le TGV roule à 260 km/h et le président de l’époque, François Mitterrand se fera expliquer les mécanismes de conduite. Ce sera le premier voyage de ce qui deviendra un symbole du pays. « À l’origine, le TGV devait être un engin à turbines, commente Gabriel Bachet. Il a bien roulé mais avec le choc pétrolier, on s’est rendu compte que c’était un gouffre à gasoil. Une grande partie de la technique a été utilisée pour faire le TGV ». Ce prototype trône désormais le long de l’autoroute à Belfort (90). « À l’époque, le choix du tracé fut assez rapide car personne ne voulait faire spécialement de branche pour Dijon. Les élus ont arraché une jonction avec la voie existante au niveau d’Aisy (21) pour joindre Dijon ».

5,5 millions de passagers en 2009

Grand collectionneur, Gabriel Bachet a gardé avec lui l’ensemble des goodies – cadeaux publicitaires – qui ont accompagné l’arrivée du TGV en 1981 : jeux de cartes, stylos, porte-clés, maquettes, foulards, t-shirts, coupe-ongles, serre-têtes,… « C’était impensable ! J’ai déjà conduit un TGV mais je n’ai jamais été formé », regrette-t-il.  « En effet, à partir de 1978, il fallait roder les premières rames et tous les jours, un TGV faisait le trajet Paris- Dijon-Belfort-Strasbourg-Paris pour fonctionner avec les deux courants – l’électrification était alors différente selon les portions – et, à force d’accompagner presque tous les jours les conducteurs, j’ai pu essayer. Ça avait de la pêche aussi bien en accélération qu’en freinage ! ». La date exacte de l’arrivée du TGV en gare de Dijon reste quant à elle encore un peu floue : « Ils se sont servis des rames de pré-séries pour faire du Paris-Lyon en 160 km/h par l’ancienne ligne ; nous étions donc dans les années 1979-1980… ».

L’objectif était alors de rassurer la population, qui devait prendre l’habitude par exemple de faire des réservations. « Quand on circulait les premiers temps, il faut voir le nombre de personnes qu’il y avait sur les ponts ! Peu de temps avant, nous avions présenté les motrices à Dijon, Le Creusot, Besançon, Montbard et à chaque fois, les gares étaient pleines ! » Aujourd’hui, la gare de Dijon ne désemplit guère. Pourtant, elle a également subi quelques métamorphoses, quittant sa marquise typique du XIXe siècle pour une architecture plus contemporaine (Voir notre diaporama ici). Entièrement détruite au départ les Allemands en 1944, elle devait être transférée au niveau du port du canal mais finalement, ce projet n’a pas été retenu… Le 27 septembre 1981, les premiers voyageurs descendent sur le quai. Ils étaient 5,5 millions de voyageurs en 2009 à l’avoir foulé.

  • infOs pratiques

Le TGV, expérience ouverte à tous !
Jeudi 14 juillet 2011, de 10h à 18h
Gare de Dijon.

Le TGV Expérience sera ouvert au public avec des animations sur le quai, notamment un spectacle de rue, des ateliers maquillage et dessin pour les enfants, des visites de la cabine de conduite du TGV, un stand pour revivre le record de vitesse… Et bien sûr, la visite du TGV Expérience, qui retrace toutes les étapes de cette fantastique histoire du transport à grande vitesse en France et en Europe ! La SNCF rappelle que « quatre des huit voitures du TGV Expérience sont spécialement aménagées pour un parcours riche en surprises et en sensations ».