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Héritage de Johnny Hallyday : Laeticia Hallyday répond à l’appel de Laura Smet

Exclusif - Laura Smet, Laeticia Hallyday et ses filles Jade et Joy - Aftershow apres le concert caritatif de Johnny Hallyday pour l'association de sa femme "La Bonne Etoile", qui vient en aide aux enfants du Vietnam, au Trianon a Paris, le 15 decembre 2013.

Le camp de Laura Smet veut négocier et en premier lieu rétablir le dialogue. Avant toute chose, la prudence est de mise du côté de Laeticia. Les avocats se renvoient la balle poliment… Jusqu’aux prochaines retrouvailles en justice ?

Ce lundi 16 avril 2018, dans la rubrique 6 minutes pour trancher de RTL Matin, l’émission d’Yves Calvi, l’avocat de Laura Smet, Me Emmanuel Ravanas, lançait cet appel à Laeticia Hallyday : « Au bout de la route de ce terrain judiciaire, il y a l’application de la loi française [le fond du débat est le suivant : le testament américain de Johnny Hallyday est-il recevable ? NDLR]. Je dis, déployons l’intelligence du coeur, arrivons à trouver un accord essentiel sur deux points : l’avenir immense de Johnny Hallyday, du devenir de l’oeuvre, avec Jade et Joy, et entamons un partage en pleine propriété des biens. Et je forme un voeu, que le 15 juin prochain, nous ayons réussi à trouver un point d’équilibre. »

C’est à l’AFP que le conseil de la veuve de Johnny Hallyday a tenu à répondre. Me Ardavan Amir-Aslani ne ferme pas la porte au dialogue mais se veut très, très prudent : « Nous n’avons reçu aucun courrier et Laeticia n’a reçu aucun appel de la part de Laura ou David. » Il ne se dit pas opposé « de facto » à une conciliation mais pas à n’importe quel prix. Et de rappeler avec force : « Ils ont quand même tout fait pour que les liens soient aujourd’hui distendus« , affirme le cabinet de Me Amir-Aslani à l’AFP. C’est d’ailleurs l’un des sujets longuement abordés par Laeticia dans son interview au Point, les rapports compliqués avec David Hallyday et Laura Smet pendant la maladie de leur père et depuis sa mort.

Laeticia Hallyday : Johnny lui a « reproché » de ne pas avoir d’enfant biologique

 

Laeticia et Johnny Hallyday sur Instagram le 15 juin 2017.

Dans son entretien fleuve avec Le Point, sa première prise de parole depuis les obsèques de Johnny et l’éclatement de la discorde concernant son testament, Laeticia Hallyday n’élude aucun sujet. Et aborde les plus sensibles avec une transparence parfois crue.

« Il y a tellement de non-dits dans cette famille« , déplorait Laeticia Hallyday dans la longue interview événement qu’elle a accordée à Etienne Gernelle pour l’hebdomadaire Le Point du 12 avril 2018, affrontant pour la première fois publiquement « les horreurs » destinées à la « salir » dans le litige qui l’oppose à Laura Smet et David Hallyday concernant le testament de Johnny. A l’inverse, elle a choisi de tout dire au cours de cet entretien retranscrit en pas moins de onze pages.

De tout dire de la complicité passée et de la trahison présente, de tout dire du chagrin et de la colère, de tout dire aussi de ce qu’était la vie avec son homme, pendant vingt-trois années d’amour. Un mari qui pouvait être excessif, possessif, buté, capricieux, colérique, hanté par ses démons – et là, « on était loin de la poésie« , souligne la veuve de l’idole. Mais aussi un homme que sa paternité tardive avait profondément changé, apaisé, guéri. Le thème de l’abandon de Johnny Hallyday par son père, « traumatisme » qui « ne le lâchait jamais« , intervient dès le début de la conversation, Laeticia rapportant qu’il « en parlait énormément« , « avec des mots très violents« , parfois avec l’aide de l’alcool. Mais « ces dernières années, il avait réussi à trouver une forme d’apaisement« , dit-elle aussi : « Avec Jade et Joy [adoptées respectivement en novembre 2004 et décembre 2008, NDLR], il a trouvé sa place de papa, il a guéri une partie de ses blessures. Il a soigné l’abandon par l’adoption. Sa détermination [à rédiger en 2014 son testament en faveur de Laeticia, Jade et Joy et en excluant David et Laura, NDLR] vient de là. Jade et Joy sont arrivées à un moment où mon homme avait un énorme désir de paternité. »

Ca a créé des tensions dans notre couple

Or, si Laeticia Hallyday a la conviction d’avoir « apporté à [son] mari ce qu’aucune femme n’avait pu lui apporter« , il est une chose qu’il désirait et qu’elle n’était pas en mesure de lui procurer : un enfant. Sujet sensible… « Moi, révèle-t-elle en toute transparence, je ne pouvais pas lui offrir un enfant biologique parce que j’ai connu certains traumatismes dans mon adolescence. J’ai fait du mal à mon corps. L’anorexie m’avait abîmée. Il est arrivé à mon mari de me reprocher de ne pas lui donner cet enfant. A l’époque, ça a créé des tensions dans notre couple. Il en avait besoin, pour réparer certaines souffrances liées à son propre abandon, mais aussi parce qu’il n’avait pas été là pour David et Laura. Il a porté cette culpabilité toute sa vie. Il voulait être à nouveau père, mais un père présent, cette fois. »

Il l’a été. Et désormais, ce sont en quelque sorte ses filles de 13 et 9 ans qui veillent sur lui : « Elles l’imaginent en paix. Elles continuent à lui écrire des dessins et des mots magnifiques qu’elles posent sur son oreiller. Je les garde précieusement. Ce sont des mots pleins de bienveillance, de bonté. Elles ont été élevées comme ça, dans un amour inconditionnel. Il ne faut pas oublier qu’avant elles ont vécu la même chose que lui : l’abandon. Elles se sont construites aussi comme ça. Il y a tellement de lui en elles ! »

Y aura-t-il à l’avenir une suite à l’histoire de Jade et Joy avec leur grand frère et leur grande soeur ? Laeticia Hallyday, qui assure avoir tout mis en oeuvre pour rassembler cette famille qu’elle a trouvée « explosée » après sa rencontre avec Johnny, constate que ses filles souffrent de la situation : « Après l’enterrement [à Saint-Barthélemy], David et Laura ont promis à mes filles de les protéger, d’être là pour elles, de les appeler à Noël, de venir nous voir en février à Los Angeles, de passer du temps avec nous. Rien de tout cela ne s’est produit et on a fini, mes filles et moi, assignées par mes beaux-enfants ! Les belles promesses de Saint-Barth’ n’ont pas été tenues. Jade et Joy en souffrent aujourd’hui. Elles réclament des nouvelles de leur frère et de leur soeur. » Retour à la case « famille explosée« …

Bernard Tapie, à 50/50 face au cancer : Johnny Hallyday lui a donné une idée…

Sophie Tapie épaule son père Bernard Tapie dans son combat contre le cancer, photo Instagram le 13 février 2018.

Depuis sa lourde opération en début d’année et les maigres nouvelles peu rassurantes qui avaient suivi, Bernard Tapie, contraint à une nouvelle séquence de chimiothérapie, se battait en silence contre le cancer. Ce 15 avril, il revient à la une de la presse avec de la détermination et une grande annonce.

« 50% de chances à cinq ans » : ça, c’est le diagnostic des médecins. Mais Bernard Tapie s’en « moque » : « Pour moi, j’ai 100% de chances. Je veux vivre au-delà de mes 90 ans. C’est le souhait de toute ma famille et je n’ai pas envie de les décevoir. » Une détermination qui fait la fierté des siens, à l’image de l’émouvant message publié cette semaine sur les réseaux sociaux par sa fille Sophie, et qu’il affiche dans un long entretien accordé au quotidien Le Parisien (édition du dimanche 15 avril 2018, dont il fait la une), à son domicile dans le 7e arrondissement de la capitale.

Avec le journaliste Marc Lomazzi, « Nanard », le cheveu désormais tout blanc mais la gueule toujours aussi intense malgré l’impact de la maladie, fait tout le tour de la question du cancer de l’estomac contre lequel il se bat depuis le début de l’automne 2017 : comment il l’a appris, où il en est du traitement, les projets qu’il a la ferme intention de réaliser – en particulier celui de remonter sur scène.

Pierre, cette fois, mon cancer, c’est pour de vrai

Ce personnage au charisme qui nous le rendrait presque invincible se remémore le jour où, 48 heures après une fibroscopie prescrite parce qu’il s’était plaint d’avoir « du mal à avaler« , on lui a annoncé la mauvaise nouvelle. « KO debout. » « Je rentre à Paris, relate Bernard Tapie, et là, le destin me joue un tour incroyable. Dans l’avion, je suis assis à côté de Pierre Arditi, qui, vingt ans plus tôt, dans le film de Claude Lelouch Hommes, femmes, mode d’emploi, jouait le rôle du médecin qui m’annonce que je suis atteint d’un cancer de l’estomac ! J’adore Pierre Arditi et je lui dis : « Pierre, cette fois, c’est pas du cinéma, mon cancer de l’estomac, c’est pour de vrai ». » A posteriori, l’homme d’affaires de 75 ans observe qu’il avait « depuis six ou sept ans régulièrement mal à l’estomac » et se rend compte qu’il a eu « tort » de ne pas faire de check-up, constat qui l’incite à exhorter les autres à « être attentif aux alertes que le corps vous envoie » et à ne pas négliger les processus de prévention et de détection. Autre conseil, pour réduire drastiquement les risques de développer un cancer : « Fumeurs, ne déconnez pas, arrêtez de fumer ! J’ai fumé pendant 25 ans. Après deux ans de galère, on n’y pense plus. »

Comme on pouvait s’y attendre, Bernard Tapie n’a pas peur, dans ce combat qu’il n’envisage pas de perdre. « Tant que l’on est dans la bagarre, la peur n’est plus présente« , souligne-t-il. Il concède toutefois : « Mais je suis très affaibli et je me pose des questions. » Affaibli, on le serait à moins : des mois de chimiothérapie et une intervention chirurgicale lourde ont laissé des traces. « J’ai déjà subi six séances de chimiothérapie très dures et une opération très lourde puisqu’elle visait à l’ablation de l’estomac et d’une grande partie de l’oesophage, rappelle-t-il. Après analyse, l’équipe médicale a décidé une nouvelle séquence de chimiothérapie. Je reconnais que c’est une épreuve très dure à vivre et à supporter mais c’est le sort de tous les gens qui sont atteints de cette maladie. On ne connaît ni la durée du combat, ni son issue. »

Très touché par tous les témoignages de soutien qu’il reçoit du public, l’actionnaire majoritaire de La Provence livre aussi un aperçu de son expérience de patient à l’hôpital public Saint-Louis, où il dit ne pas bénéficier d’un traitement VIP. Et de raconter : « Lorsque je suis dans le hall ou dans l’ascenseur, on vient me voir, je fais des selfies les uns derrière les autres. Dès que j’arrive dans le service, là-haut, avec les autres patients, plus personne ne me demande de photo, je suis des leurs. L’équipe médicale s’occupe de Tapie comme de monsieur Durand ou monsieur Dupont. »

Sans les Vieilles Canailles, Johnny Hallyday serait mort un an plus tôt

Malgré la situation, Bernard Tapie refuse de se « laisser enfermer dans la case malade« . D’ailleurs, il déborde d’envie et de projets, animé par le désir de « renouer le contact direct avec le public » : « C’est sûr et certain, assène-t-il. Je vais remonter sur scène pour une pièce de théâtre ou une comédie musicale. Je veux renouer le contact direct avec le public, je ressens autour de moi un tel mouvement de sympathie, je veux qu’on se retrouve au moins avec ces gens-là pour passer une super soirée. Je ferai 100 représentations à Paris et une tournée en province. Rien que de vous en parler, j’en ai la chair de poule. »

Fou de tirer des plans sur la comète, Nanard ? Pas du tout. Inspiré, plutôt. Inspiré par un certain Johnny : « J’ai été très marqué, avoue-t-il, par ce qu’a fait Johnny Hallyday, que je connaissais bien. Je sais que sans la tournée des Vieilles Canailles il serait mort un an plus tôt. Il a tenu le coup parce qu’il s’était fixé cet objectif de finir la tournée. Cela va au-delà de votre volonté quand vous ne pouvez pas faire autrement. Dans un spectacle, devant 100 ou 2000 personnes, il n’y a rien de plus jubilatoire que d’apporter à tous ces gens des instants de bonheur pendant lesquels ils oublient tout le reste. »

Alors, qu’on se le dise tout comme lui-même le dit : « Il n’y a pas de si. Je vais le refaire. »

Bernard Tapie, entretien à découvrir en intégralité dans Le Parisien du 15 avril 2018 et sur leparisien.fr

Laeticia Hallyday brise le silence : « On me vole mon deuil, on me roue de coups »

La couverture du Point avec Laeticia Hallyday qui s'exprime pour la première fois dpeuis la mort de Johnny Hallyday dévoilée lors du JT de TF1, le 11 mars 2018.

Laeticia Hallyday a choisi « Le Point » pour sa première interview depuis la mort de Johnny Hallyday. La veille de sa publication, le journal télévisé de TF1 en dévoile les premiers extraits.

Cela fait quatre mois que Johnny Hallyday est décédé et deux que sa famille se déchire en justice et par médias interposés.

Sa veuve, Laeticia Hallyday, a décidé de s’exprimer enfin. Celle qui fut l’épouse du rockeur pendant plus de vingt ans et son entourage, dont l’ancien manager de Johnny, Sébastien Farran, ont choisi Le Point pour recueillir ses premières paroles, tant attendues compte tenu du contexte brûlant. La veille de sa publication, le journal télévisé de Julien Arnaud sur TF1, ce mercredi 11 avril 2018, dévoile les premiers extraits de cette interview

Ce n’est pas seulement la parole d’une veuve, d’une femme brisée par le chagrin, qui est attendue, car la famille Hallyday se déchire. David Hallyday, fils de Sylvie Vartan, et Laura Smet, fille de Nathalie Baye, s’estiment déshérités par leur père. Ils ont donc assigné en justice, entre autres Laeticia Hallyday, pour obtenir un droit de regard sur le dernier album de leur père et geler ses avoirs pour contester ensuite son testament signé à Los Angeles (il était résident américain), en juillet 2014. Vendredi 13 avril à 15h, les trois juges des référés du tribunal de grande instance de Nanterre se prononceront justement sur cette assignation. En attendant, qu’a choisi Laeticia de dire dans Le Point ?

Je les attends à bras ouverts

Dans cet entretien de 14 pages, mené par le directeur de la rédaction du magazine Étienne Gernelle, Laeticia Hallyday ne mâche pas ses mots. De l’affaire autour des dernières volontés de son époux, elle déclare notamment prudente mais ferme à propos de David Hallyday et Laura Smet : « Je les attends à bras ouverts. On est une famille ! Je serai un jour prête à pardonner, mais il faut aussi fixer des limites. On me vole mon deuil. On me roue de coups. » Les mots sont parfois durs. Elle révèle notamment qu’en apprenant la maladie de leur père, David a mis six mois et Laura quatre avant de lui rendre visite. De fait, c’est bien Johnny qui leur a fermé la porte les derniers jours par peur de la mort.

Laeticia n’hésite pas à évoquer le testament et notamment le choix de son frère, le décrié Grégory Boudou, pour gérer le trust en cas de malheur. C’était « un type normal » qui « se lève le matin » pour Johnny et quelqu’un de confiance et stable pour s’occuper de leurs filles.

Elle parle enfin du trust. Elle confie qu’elle ne comprenait pas trop comment cela fonctionnait. Elle termine sur le dernier album de Johnny. « On s’est fait des promesses« , dit-elle notamment pour affirmer son intention de défendre la sortie de ce disque coûte que coûte.

Johnny Hallyday : Garde à vue pour son manager Sébastien Farran

Johnny Hallyday et sa femme Laeticia quittent leur hôtel en compagnie de Sébastien Farran et du père de Laeticia, André Boudou à Miami, le 12 mai 2014.

Coup dur pour le manager de Johnny Hallyday. Après des années d’accusations lancées sur les réseaux sociaux, JoeyStarr a porté plainte contre Sébastien Farran. Il est entendu par la police dans le cadre d’une garde à vue.

Manager de Johnny Hallyday de 2012 à sa mort en décembre 2017, Sébastien Farran a accompagné sa renaissance blues et rock’n’roll. Avant de s’occuper de l’idole des jeunes, Farran s’était fait un nom avec un duo culte : Suprême NTM. C’est peu dire que le divorce entre le membre du groupe et Farran s’est mal passé ; JoeyStarr prenant même l’habitude d’accabler régulièrement son ancien complice sur les réseaux sociaux. Ce mardi 10 avril 2018, l’affaire prend un tournant nettement plus officiel avec une garde à vue et l’ouverture d’une information judiciaire.

C’est un journaliste du Point qui l’annonce sur Twitter. Aziz Zemouri révèle en exclusivité : « Sébastien Farran entendu par la police suite à une information judiciaire pour ‘abus de confiance’, ‘faux en écriture’ et ‘vol’, ouverte à Paris après une plainte de JoeyStarr. » Il ajoute que celui qui s’occupait de Johnny Hallyday est entendu dans le cadre d’une garde à vue et qu’une perquisition est en cours à son domicile parisien depuis ce matin.

JoeyStarr a donc porté plainte après avoir porté de graves accusations contre Sébastien Farran sur les réseaux sociaux. Les premières datent de 2015 et ont été régulièrement répétées. Farran avait répondu dans une lettre ouverte « à JoeyStarr, mon ami perdu » publiée par le Huffington Post.

On pouvait y lire : « Si je lis bien tes déclarations, je devrais sans doute t’appeler Joey, de ton nom de scène, tant tes épanchements relèvent d’une vilaine opération de communication. Une opération de communication dont les motivations sont connues de toi. Et de toi seul. C’est difficile d’écrire à un ancien ami, à l’artiste avec lequel j’ai construit une grande partie de ma carrière. Un ami de 25 ans qui s’est trompé et se trompe encore. Ce qui est bien entre toi et moi, c’est que tu me connais tout autant que je te connais. (…) Tes incantations calomnieuses méritent d’être confrontées à la réalité. (…) Encore une fois, nous n’étions pas obligés de finir cette si belle histoire de la sorte, j’en garderai malgré tout un souvenir éternel. Mon ami que j’ai perdu. »

Sébastien Farran répondait aux accusations d’escroqueries portées contre lui « sans aucune procédure officielle » par JoeyStarr. La justice, désormais impliquée, va devoir trancher.

 

Mort de Jacques Higelin : « Diminué par la maladie, il ne parlait plus… »

Jacques Higelin en concert au Théâtre Sébastopol à Lille le 13 juin 2013.

Le chanteur et poète hirsute Jacques Higelin est mort vendredi matin. Ce sont ses trois enfants et sa dernière épouse, Aziza, qui nous ont appris cette triste nouvelle. Dans un texte magnifique et poétique, la mère de son fils Kên raconte leur dernière rencontre…

« Aziza, sa femme, Arthur H, Kên Higelin et Izïa Higelin ont la douleur d’annoncer la disparition de Jacques Higelin ce matin. » C’est par ce court communiqué transmis par l’AFP que les proches de Jacques Higelin ont annoncé sa mort, vendredi 6 avril 2018, à l’âge de 77 ans.

Aziza Zakine, mère d’Izïa (27 ans), a été la dernière épouse du chanteur, poète rockeur et hirsute. Bien avant elle, il y eu l’attachée de presse Nicole Courtois, mère de leur fils Arthur H (52 ans). Et entre ces deux histoires, une longue passion pour Kuêlan N’Guyen avec laquelle Jacques a vécu de 1970 à 1995 (donc cinq ans après la naissance d’Izïa). Ils ont été mariés et ont eu un fils, Kên Higelin (46 ans), acteur et metteur en scène.

Ce fut un bel après-midi, il n’y avait plus que l’amour après le pardon

Kuêlan N’Guyen, qui a inspiré à David Bowie son tube China Girl, a voulu rendre hommage au père de son fils dans les pages du Journal du Dimanche. Elle raconte sa vie auprès de Jacques Higelin, « une vie vraiment hors normes« . Elle revient aussi sur la dernière fois qu’elle l’a vu : « Après une longue absence, où nous avions reconstruit nos vies, j’ai revu Jacques récemment, un après-midi, il était dans un corps diminué par la maladie, il ne parlait plus, ne jouait plus du piano, ‘il s’abstenait souvent de lui-même’, m’avait prévenu notre fils, Kên. Mais ce fut un bel après-midi, il n’y avait plus que l’amour après le pardon, la paix de l’amour inconditionnel« , écrit Kuêlan N’Guyen.

L’ancienne épouse de Jacques Higelin se souvient d’un après-midi très doux et joyeux : « Kên a été ce jour-là d’une drôlerie, d’une tendresse et d’une bonté venues comme des dons du ciel. Jacques éclatait de rire, ils communiquaient bien au-delà du handicap de la maladie, un merveilleux échange. Kên aura été jusqu’aux dernières heures le rayon de soleil de Jacques. » Pour Kuêlan N’Guyen, le Jacques Higelin qu’elle a connu et aimé est parti avec la conviction d’avoir accompli ce pourquoi on l’avait mis sur terre.

Finalement, les récentes déclarations d’Arthur H sur son père prennent une nouvelle dimension. Dans Le Parisien, quelques jours avant la mort de Jacques Higelin, il décrivait un moment comme celui dont nous parle la mère de Kên : « L’année dernière, j’ai vécu des choses familiales très denses, des rapprochements très forts autour de mon père, notamment avec mes soeurs. Ça m’a fait un bien fou. J’avais envie de célébrer ça. » Il le fait dans les chansons d’Amour chien fou, son dernier album.

Adriana Karembeu bientôt maman à 46 ans : le sexe du bébé révélé

Exclusif - Adriana Karembeu avec son mari Aram Ohanian au cocktail "Aftershow" dans le cadre du festival Marrakech du Rire 2016. Marrakech, le 3 juin 2016. © Rachid Bellak/Bestimage

Une semaine après la révélation de la toute première grossesse d’Adriana Karembeu dans la presse, le magazine « Public » révèle le sexe du futur bébé. L’actrice et mannequin rêvait de devenir maman depuis des années.

On le sait, c’est désormais officiel : Adriana Karembeu s’apprête à devenir maman pour la première fois. A 46 ans, la présentatrice et mannequin va enfin concrétiser son rêve d’enfant avec son époux, l’homme d’affaires arménien André Ohanian (48 ans). C’est le magazine Voici qui avait révélé l’heureux événement dans son édition du 30 mars 2018, dévoilant des photos de la future maman très épanouie, le baby bump bien mis en évidence. Pour le moment, les futurs parents ne se sont pas encore exprimés pour commenter ce grand bonheur.

Une semaine après cette révélation, c’est désormais au tour du magazine Public de révéler un détail qui ne manquera pas d’attendrir les fans de la belle Tchécoslovaque : le sexe du bébé. Et ça sera donc une fille pour Adriana Karembeu et André Ohanian, un petit bout qui pointera le bout de son nez au mois de juillet si l’on en croit les informations livrées par nos confrères.

L’animatrice (Les Pouvoirs extra­or­di­naires du corps humain) et comédienne (Meurtres à Étretat) avait évoqué ses envies de maternité de nombreuses fois dans les médias. « J’ai 45 ans, je n’ai pas d’enfants et j’aimerais bien avoir ce cocon familial que ma grand-mère a su créer (…). Pourquoi moi je ne peux pas reproduire la même chose ? J’en ai vraiment envie« , avait-elle expliqué lors du tournage de À l’état sauvage diffusé en janvier dernier sur M6. « Ce n’est jamais trop tard, il y a beaucoup de moyens. Il faut juste s’arrêter, prendre le temps et le faire (…). J’ai eu une très belle carrière, mais à 40 ans, c’est le moment de se poser, de faire un bilan (…). Ce rêve de créer une famille ce serait magnifique« , avait-elle ajouté.

Laeticia Hallyday et l’héritage de Johnny : Sa contre-attaque musclée !

Laeticia et Johnny Hallyday sur Instagram le 28 novembre 2013.

L’avocat du couple Hallyday, Maître Ardavan Amir-Aslani, s’est exprimé.

Deux semaines après le début des hostilités qui ne cessent de déchirer le clan Hallyday autour de la succession de Johnny, Laura Smet et David Hallyday ayant annoncé dans un premier temps qu’ils contestaient le testament de leur père avant d’intenter une nouvelle action en justice contre leur belle-mère Laeticia afin d’obtenir notamment un droit de regard sur l’album posthume du regretté chanteur, l’avocat du couple Hallyday a réagi jeudi 1er mars 2018 auprès de l’AFP, intervenant dans l’âpre bataille juridique autour de l’héritage du rockeur.

Selon Me Ardavan Amir-Aslani, Johnny Hallyday n’était pas « manipulé » au moment de la rédaction de son testament, comme ont pu le laisser entendre plusieurs personnalités qui se sont exprimées dans les médias au cours des récents jours. Bien au contraire, il avait « pris toutes les décisions concernant sa succession avec toutes ses facultés mentales et son libre-arbitre« . Me Ardavan Amir-Aslani précise qu’il « ne laissera jamais dire que son défunt client ait pu être une personne manipulée et prendra toutes les mesures nécessaires pour faire respecter la dignité de sa mémoire« .

Mise en garde

En outre, l’avocat de Laeticia Hallyday affirme qu’il « n’exclut pas » de poursuivre en diffamation toutes les personnes qui invoquent « un abus de faiblesse » de Johnny Hallyday dans la rédaction de ses dernière volontés, ciblant particulièrement les personnes non légitimes qui « n’étaient plus en relation » avec lui « depuis des années« .

Sylvie Vartan, ex-femme de Johnny et mère de son fils David, avait notamment jugé impossible qu’il ait pu « renier son sang et son histoire » et déshérité « de son plein gré » ses deux premiers enfants. Le camp adverse oppose de son côté des donations dont ont bénéficié David Hallyday et sa soeur Laura Smet (fille de Nathalie Baye) du vivant du chanteur. Johnny Hallyday a ainsi « fait le nécessaire de son vivant pour mettre ses enfants majeurs à l’abri du besoin« , affirme Me Ardavan Amir-Aslani, réfutant « totalement » l’idée que celui-ci ait « déshérité » ses aînés.

Laeticia « vilipendée et insultée »

Dans le communiqué de Maître Ardavan Amir-Aslani transmis à l’AFP, l’avocat a également annoncé qu’il comptait « réagir fermement face à la vague de propos diffamatoires et de rumeurs nauséabondes qui se déversent sans relâche dans les médias depuis plusieurs semaines au sujet de sa cliente et de ses filles, Jade et Joy« . Et d’ajouter : « Maître Ardavan Amir-Aslani ne peut tolérer que celle qui fût l’épouse de Johnny Hallyday pendant 23 ans, celle qui avait toute sa confiance et qui doit assurer aujourd’hui l’avenir de leurs deux filles mineures, soit ainsi vilipendée et insultée, par des personnes qui ignorent absolument tout du fond de l’affaire. Maître Ardavan Amir-Aslani condamne sans réserve les insultes à caractère raciste émises envers Jade et Joy, les enfants mineurs de Johnny Hallyday, et exprime sa plus vive préoccupation face à la vague d’invectives et d’injures, notamment sur les réseaux sociaux. Il se réserve la possibilité d’y apporter les suites judiciaires appropriées« , annonce-t-il.

Le représentant a conclu son message en évoquant Laeticia Hallyday. Restée jusqu’à présent très discrète afin de protéger ses filles, la veuve du rockeur « ne cédera ni aux manoeuvres d’intimidation ni aux attaques injurieuses et attend que justice soit rendue afin de faire respecter les dernières volontés de son mari« , conclut Maître Ardavan Amir-Aslani.

Mort de Carlos von Hohenzollern: Le prince de 39 ans chute du rooftop d’un hôtel

Le prince Carlos von Hohenzollern en juin 2007 chez Maxim's à Paris, avec sa fiancée Salima Khatibi. Le 23 février 2018, le prince, âgé de 39 ans, a trouvé la mort en chutant du 21e étage de l'hôtel Intercontinental de Francfort.

Le prince, qui avait connu des ennuis judiciaires, a-t-il sauté du 21e étage pour mettre fin à ses jours ?

Carlos von Hohenzollern a-t-il mis fin à ses jours en sautant du dernier étage de l’hôtel cinq étoiles Intercontinental de Francfort ? Descendant de la famille princière de Hohenzollern-Sigmaringen, arrière-arrière-arrière-petit-fils de l’éphémère prince souverain Karl Anton, le prince, âgé de 39 ans, a trouvé la mort dans une chute depuis le 21e étage du palace, vendredi 23 février 2018 à 14h40, a révélé le tabloïd allemand Bild. Il venait d’accéder au toit par l’ascenseur et les enquêteurs, d’après leurs premières constatations, ont rapidement exclu la thèse d’un accident. Ce qui semble faire de celle du suicide une piste très vraisemblable…

Le drame s’est produit quelques heures seulement après que le prince Carlos avait quitté le centre pénitentiaire d’Euskirchen, dans le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, où il était incarcéré depuis 2014. Il avait été reconnu coupable d’avoir effectué en 2012 et 2013 des opérations avec des fonds d’investissement qui se sont avérés fictifs (montant du préjudice : 8,8 millions d’euros) et, après avoir reconnu une partie des faits, avait été condamné à une peine de prison qui devait arriver à son terme en juillet prochain.

Vendredi, Carlos von Hohenzollern avait pu bénéficier, dans le cadre d’un contrat de réinsertion, d’une autorisation de sortie approuvée par les instances de l’établissement pénitentiaire, a expliqué à Bunte la directrice, Renate Gaddum. Quelques heures plus tard, à 200 kilomètres de là, survenait la chute mortelle dont l’enquête doit déterminer les circonstances exactes…

Renaud en maison de repos, son ex parle : « Beaucoup de conneries sont dites »

Romane Serda et Renaud réunis sur une photo publiée sur Instagram le 14 février 2018

Romane Serda a donné des nouvelle du chanteur.

On le sait, Renaud peut compter sur le soutien indéfectible de son entourage et en particulier de son ancienne épouse Romane Serda (le couple avait été marié entre 2005 et 2011) qui sait s’occuper de lui à merveille dans les moments où il en a le plus besoin.

Interviewée mercredi 21 février 2018 par le magazine Télé Star à l’occasion de la sortie de son nouvel album intitulé Pour te plaire (disponible dès le 9 mars prochain), la chanteuse de 46 ans a donné des nouvelles de son ex-mari, père de leur fils Malone (11 ans).

Admis il y a quelques jours en maison de repos où il est entrée de son propre chef pour tenter de se sevrer définitivement de la bière, lui qui avait déjà arrêté la consommation de liqueurs fortes, l’interprète de Mistral Gagnant avait reçu le 14 février dernier la visite de Romane Serda, prenant la pose à ses côtés pour un selfie complice.

Il y a eu des bruits qui lui étaient désagréables

Quelques jours plus tard, la jolie blonde exprime sa loyauté et toute sa tendresse. « Renaud, c’est le plus bel amour de ma vie. En plus, on a fait un enfant ensemble. On s’aime profondément même si on n’est plus mariés. On se voit tout le temps. Je m’occupe de son courrier. Je lui fais ses courses quand il a besoin. Avec Malone, on va le voir aussi souvent qu’on peut« , a déclaré Romane Serda.

La chanteuse a également fait le point sur les rumeurs concernant la récente hospitalisation du Phénix. « Il y a eu en effet des bruits qui lui étaient désagréables. Dire que quelqu’un ne va pas bien quand il va bien, ce n’est pas génial. C’est une star en France, beaucoup de conneries sont dites. Tout est dit dans la photo [de leurs retrouvailles, NDLR] », a-t-elle ajouté.

Romane Serda a aussi évoqué les petits démons de son ex-conjoint. « Ça, c’est la vie. Avec lui, ça va ça vient. Ça reste stable dans les hauts et dans les bas. C’est comme un électrocardiogramme vu de loin« , a-t-elle conclu.