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Jardin : ces fleurs ultra résistantes à avoir !

Assez des plantes qui fanent sans cesse dans votre jardin ! On vous dévoile 4 plantes ultra résistantes qui sublimeront votre espace extérieur et qui braveront toutes les saisons !

Entre les saisons, les pesticides et les intempéries, pas toujours facile de trouver des plantes et fleurs qui résistent à tout et sont en bonne santé toute l’année. Pour vous faciliter la tâche, et que vous ayez un jardin parfait toute l’année, voici 4 plantes ultra résistantes aux vertus surprenantes.

La crocosmia

Cette plante aux fleurs rouges est très résistante et ne craint ni les produits chimiques ni les insectes. Elle ne demande que très peu d’entretien et s’auto-suffit.

Le pavot de Californie

Le pavot de Californie est une plante vivace qui résiste à toutes les intempéries et surtout aux fortes chaleurs. Ce que l’on adore ? Sa couleur jaune et sa forme arrondie. De quoi sublimer votre jardin.

L’ancolie

L’ancolie est une très jolie plante aux fleurs violettes qui se multiplie très rapidement. Seul bémol : elle craint les limaces. L’idéal est d’en planter dans une zone mi-ombre/mi-soleil afin qu’elle se développe à son aise.

Le Buddléia

Cette plante, aussi appelée « l’arbre à papillons » est connue pour sa sublime couleur mauve. En plus de donner une allure très chic et estivale à votre jardin, elle ne vous demandera que très peu d’entretien. Elle résistera parfaitement aux désherbants et aux intempéries etc changements de températures.

Comment faire pour avoir un balcon fleuri toute l’année ?

Vous n’avez pas de jardin, mais ça ne vous empêche pas de fleurir votre balcon ? On vous dévoile quelques astuces pour qu’il soit coloré et fleuri toute l’année.

Pas toujours évident de trouver les plantes idéales lorsque l’on a un balcon. Entre les températures très élevées de l’été et les degrés glaçants de l’hiver, certaines fleurs ne tiennent pas le choc toute l’année et votre balcon se retrouve vide et non fleuri. Pour pallier à ce problème et avoir un balcon fleuri durant tous les mois de l’année, voici les fleurs idéales à planter.

Les narcisses :

Leur couleur jaune flashy mettra en valeur votre balcon toute l’année. Côté entretien, elle demande un peu d’eau une fois par semaine et une exposition mi-ombre et mi-soleil. En plus, leur odeur est parfaite.

Le pourpier :

Avec cette plante, votre espace extérieur sera coloré. Lorsque vous planterez le pourpier, arrosez-le régulièrement au début, il faut que le terreau soit bien humide. Ensuite, vous pourrez l’arroser toutes les deux semaines environ.

Les sédums :

L’idéal avec cette plante c’est qu’elle est aussi jolie fraiche que séchée. Cette plante tolère toutes les conditions climatiques et ne demande que très peu d’entretien. Un allié idéal.

Le cyclamens :

Elle est parfaite pour égayer votre balcon. Sa couleur rose donnera du peps toute l’année à cet espace. Pour l’entretien, arrosez-la une fois par semaine et n’abusez pas de l’eau. À vous de jouer !

Comment bien planter ses végétaux ?

Vous avez acheté des nouvelles plantes et vous attendez les beaux jours pour les planter dans votre jardin ? Voici quelques conseils pour bien se lancer !

Aussi étonnant que cela puisse paraître, bien planter ses végétaux n’est pas toujours une étape facile. Pour vous aider, voici quelques conseils à ne pas oublier issus du Guide Truffaut du Jardin Eco-responsables aux Editions Larousse !

Pour les plantes en pot

Tout d’abord, si vous avez une plante en pot, faites tremper la motte dans un récipient rempli d’eau avec le pot. Puis, retirez le pot puis dégagez les racines autour de la motte. Enfin, plantez la motte dans la terre et recouvrez-la de terreau. Attention : Le sommet de la motte doit être au niveau du sol.

Pour les arbres

Creusez un trou de 1m3 et installez l’arbre à l’intérieur. Puis, Rebouchez le trou avec de la terre. Enfin, n’arrosez que le lendemain afin que la terre de soit pas trop humide.

Pour les plantes achetés à racines nues

Si vous achetez une plante avec les racines à nu, trempez les racines dans un pralin. Qu’est-ce que c’est ? Un mélange de boue, d’eau et du pralin en poudre. Cela évite aux racines de se dessécher. Puis plantez dans son trou la plante. Arrosez immédiatement et c’est fait !

Ces fleurs rares et insolites vont vous bluffer !

La plante « Bisous »

Cette plante tropicale est connue pour son surnom de « plante à bisous ». Elle se distingue par sa couleur rouge vive et sa forme faisant penser à des lèvres sensuelles. Malheureusement, cette fleur est en voie de disparition.

L’orchidée fantôme

Cette fleur à la forme insolite est totalement différente d’une classique orchidée. Elle a la particularité d’être dépourvue de feuilles. Ses fleurs blanches apparaissent au printemps et en été. Elle est appelée ainsi car elle n’est composée ni de tiges ni de feuilles. Impressionnant non ?

La Fleur de fruit de la passion

Aussi appelée Passiflore, la fleur du fruit de la passion à le mérite d’être très originale. Sa couleur très flashy la place parmi les espèces les plus rares et insolites. En plus d’être très jolie, elle offrira à votre jardin un style insolite de par ses feuilles grimpantes.

La fleur de cactus

Cette fleur se reconnait par sa forme triangulaire et sa texture insolite. Le plus ? Sa couleur à la fois verte et rouge qui rend le cactus très original. Cette fleur est endémique à la Namibie. Bluffant n’est-ce pas ?

 

Plantes vertes : 3 bienfaits insoupçonnés !

Alors qu’elle sont connues pour apporter une touche végétale, agréable et plutôt décorative dans les intérieurs, les plantes vertes ont également d’autres bienfaits. Les voici…

Non, les plantes vertes ne servent pas uniquement à embellir votre intérieur. Elles possèdent également de nombreux bienfaits pour vous et pour votre intérieur.

#1- Elles atténuent le bruit

Et oui, les plantes contribuent à atténuer les bruits sonores. Comment ? Elles absorbent les vibrations avec leurs feuilles. Comme le précise le livre « Ma plante & Moi » de Liedwij Loorbach aux Editions Eyrolles, une étude en Angleterre avait démontré que les végétaux pouvaient réduire le bruit jusqu’à 5 décibels. Parmi les plantes qui atténuent le mieux le bruit, on retrouve : le figuier ou encore le dragonnier. Impressionnant, non ?

#2- Elles purifient l’air

Les plantes vertes permettent également de purifier l’air. Leurs feuilles, les racines ou même le terreau absorbent les particules de l’air néfastes et les transforment en nutriments. L’idéal est d’en placer dans votre séjour et dans votre salle de bain. La magie de la nature quoi !

#3- Elles absorbent l’humidité

Enfin, les plantes absorbent également l’humidité. En effet, si vous les placez près d’une zone humide, comme dans une salle de bain par exemple, elles absorberont toute la vapeur d’eau. Résultat : la moisissure aura plus de mal à s’installer. Trop pratique !

 

Pas besoin d’acheter de l’hormone de bouturage, faites-la vous-même !

L’hormone de bouturage a plusieurs propriétés qui la rendent utile dans le jardin. Elle est très bénéfique au niveau des racines qui s’enracinent mieux et se développent à merveille, elle favorise la cicatrisation de la bouture aux endroits où vous avez coupé et elle permet de mieux réussir ses boutures. Il est possible d’en acheter dans le commerce, mais si vous souhaitez privilégier le fait maison et le bio au synthétique et économiser quelques euros, voici comment la créer vous-même.

Ce qu’il faut pour faire de l’hormone de bouturage :

  • Des tiges de saule — Tous les saules peuvent fonctionner, mais prenez seulement les tiges (pas les feuilles)
  • Un grand récipient (seau…)
  • De l’eau claire

 

Les étapes :

1) Coupez des tiges de saule pour qu’elles fassent entre 5 et 10 cm.

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2) Mettez-les dans votre récipient et ajoutez de l’eau.

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3) Laissez les tiges tremper ainsi pendant 3 semaines environ. L’eau deviendra brune et visqueuse : c’est votre hormone de bouturage !

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La preuve que c’est efficace, c’est que vos tiges auront développé quelques bourgeons au niveau des boutures !

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Comment l’utiliser votre hormone de bouturage?

Utilisez votre hormone de bouturage maison comme une hormone synthétique ! Utilisez cela quand vous bouturez ou pour arroser vos boutures. Vous pouvez aussi tester le liquide sur des jeunes plants pour les aider à développer leurs racines ou sur des plantes en perte de vigueur.

Une alternative à l’eau de sauge en hormone de bouturage :

Après avoir coupé des fleurs, vous pouvez utiliser de l’eau mélangée à de l’aspirine (1 comprimé d’aspirine 500 mg pour 5 L d’eau) pour profiter de ses effets anticoagulants naturels.

 

Voici 7 choses étonnantes et insoupçonnées que vous pouvez composter

Le compost est de plus en plus tendance. Et si nous vous avions dernièrement proposé un article sur les choses que vous pouviez y mettre ou pas, nous n’avions abordé à aucun moment les choses étonnantes que vous pouvez composter… Et pourtant, il y a tout un tas de déchets insoupçonnés qui y ont leur place ! Voici quelques exemples auxquels vous n’aviez même pas pensé pour alléger encore plus vos sacs poubelle.

1) Les bouchons en liège

Si vous ne les utilisez pas au quotidien avec quelques astuces de recyclage sympas, glissez-les au compost ! Bien sûr, il faudra ici se méfier des imitations en plastique plus vraies que nature. Néanmoins, si vous avez des bouchons en vrai liège naturel, ils pourront tout à fait être ajoutés à votre compost. Veillez peut-être à le couper en morceaux pour faciliter sa décomposition. Quant au verre de la bouteille, direction le bac de recyclage bien sûr !

2) Les cotons-tiges et les boules de coton

Qui l’aurait cru ? La salle de bain gagnerait peut-être à avoir une petite corbeille dédiée au compostage à l’instar de la cuisine. En effet, on y retrouve de quelques petites choses étonnantes à composter comme vos cotons-tiges. Pour ce faire, il faut évidemment se tourner vers ceux qui sont sans plastique. Ça tombe bien : ils sont voués à disparaître ! Et si on évitera d’y mettre le fil dentaire, on pourra en revanche y glisser les boules de coton et les petits rouleaux de papier toilette coupés en morceau.

3) Les éponges végétales

Si vous avez décidé de faire pousser des éponges luffa dans le jardin, bonne nouvelle : elles peuvent y retourner sous la forme de compost ! D’ailleurs, toutes les éponges peuvent y finir leur vie en toute tranquillité, alors n’hésitez pas à remplacer vos éponges synthétiques sources de déchets réguliers pour ces alternatives.

4) Les vêtements en fibres 100% naturelles font aussi partie de ces choses étonnantes que vous pouvez composter

Quand un tissu est vieux, irrémédiablement taché ou abîmé, la tentation est grande de le jeter à défaut de pouvoir le sauver ou donner. Pourtant, on peut bien souvent en faire des chiffons pour le ménage ! Aussi, les tissus en fibres naturelles comme le lin, la soie, le coton ou la laine purs peuvent aussi être glissés dans le compost. Pour ce faire, il faut bien sûr les morceler soigneusement et retirer tous les ajouts plus synthétiques, métallisés ou en tout cas non compostables : zip, boutons, taches de produits chimiques ou de peinture, etc.

5) Les cheveux, les bouts d’ongles et les poils

Cela vous rend dingue de voir les touffes de poils que votre chat perd sur le canapé ou celles de votre chien qui trônent fièrement sur le tapis ? Peut-être trouverez-vous un peu de réconfort dans l’idée de pouvoir les jeter dans le compost ! Au passage, pensez à y glisser aussi vos cheveux quand vous nettoyez votre brosse ou les morceaux d’ongles. Et si vous coupez votre frange ou vos longueurs, pensez-y également. Ce n’est certes pas très ragoûtant, mais si c’est efficace…

6) La vieille nourriture de votre animal

Si des croquettes sont rassies après être restées bien trop longtemps dans un coin, elles pourront être mises au compost. Attention à bien les enfouir pour que votre boule de poils ne puisse pas les sentir… Un toutou un peu trop glouton qui fait un plongeon dans le compost ne fait pour autant pas partie de ces choses étonnantes que l’on peut composter ! 😉

7) Le contenu de votre sac d’aspirateur

Tout d’abord, sachez que certains sacs d’aspirateur sont eux-mêmes compostables. Alors, n’hésitez pas à regarder en quoi il est fait pour en avoir le cœur net ! Quant au contenu de l’aspirateur, ce sont le plus généralement des choses étonnantes à composter évoquées plus tôt comme les poils, les cheveux ou les ongles. Aussi, la saleté qu’on y retrouve comme la poussière ne sont pas incompatibles non plus avec le compost. Bien sûr, il faudra l’éviter si vous avez ramassé récemment des déchets non compostables comme du métal ou des matières plastifiées. Dans ce cas, ce sera direction la poubelle sans ménagement !

Compost: ce que l’on peut y mettre ou pas pour réussir son compostage

En soi, le compost ne demande pas beaucoup de travail. On y ajoute des déchets qui seraient autrement gâchés et ensuite, on laisse faire la nature. Cette revalorisation est très utile, notamment pour apporter des nutriments à son petit coin de verdure. Du coup, il n’est pas étonnant qu’il soit si populaire. Cependant, il faut éviter quelques écueils qui gâcheraient vos efforts ou le rendraient moins efficient. En plus, on ne sait pas toujours ce que l’on peut y mettre ou pas. Voici quelques gestes de base et connaissances qui vous permettront d’obtenir un compost de compet’ !  

La base de la base pour réussir son installation et son entretien

En général, on conseille de le mettre à portée de main pas trop loin de la maison. Pour ce faire, pensez à trouver un petit coin ensoleillé. Ensuite, qu’il soit fait maison avec du bois de palettes ou avec un bac du commerce, il ne faudra jamais oublier de le mélanger une fois par semaine. En effet, cela permet d’incorporer les déchets frais à ceux qui sont plus décomposés pour équilibrer le tout. C’est aussi un geste essentiel pour faire “respirer” tout ça. Au même titre que le mélange, il sera également crucial de s’assurer qu’il n’est pas trop sec pour pouvoir se désagréger. Pour autant, on ne veut pas noyer ces matières organiques sous une averse de pluie ou de l’arrosage. Il faut qu’il soit humide comme une éponge essorée, mais jamais mouillé.

Que faut-il mettre dans son compost ?

N’y mettez pas que ces épluchures de cuisine, ce serait une grosse erreur. En effet, vous risqueriez de vous retrouver avec une matière très humide qui rameutera tous les moucherons du coin… Et puis on ne vous dit pas l’odeur de pourriture que vous aurez ! C’est la raison pour laquelle il faut alterner déchets verts (à environ 40%) et déchets bruns ou secs (à environ 60%). Pour chaque déchet vert ajouté, pensez donc à mettre des déchets bruns.

Les déchets verts apportent de l’azote qui se transformera en azote minéral pour nourrir les plantes. En voici une liste non exhaustive :

  • Les épluchures, les fanes, les fruits et légumes pourris ou rebuts du potager
  • Les fleurs fanées par exemple annuelles ou bisannuelles en fin de vie
  • Feuilles de thé, sachets d’infusion et marc de café
  • Algues
  • Coquilles d’œuf écrasées
  • Feuilles, tiges et fleurs de mauvaises herbes

Enfin, les déchets bruns apportent quant à eux du carbone qui fait vivre les micro-organismes et favorise la production d’azote minéral. Par exemple, il y a :

  • Les feuilles mortes, brindilles et branches broyées
  • La paille, le foin et les herbes sèches
  • Le carton,filtres à café et boîtes d’œufs découpés
  • Cendres, copeaux et sciure de bois (petites quantités)
  • Écales de noix ou de sarrasin
  • Terreau usagé

En automne, pensez à faire un stock de matières brunes à ajouter au cours de l’hiver dans le compost.

Ce qu’il faut mettre en petites quantités seulement

Bien sûr, broyer ou morceler favorisera la décomposition de vos ajouts au compost. C’est donc un geste important ! Cependant, faire des petits morceaux ne suffit pas. En effet, certains aliments ne doivent être ajoutés qu’en petites quantités sous peine de déséquilibrer totalement votre compost. Ainsi, on évitera de mettre trop d’épluchures d’agrumes qui auront pour effet d’apporter trop d’acidité. Du reste, on se méfiera des peaux d’avocat ou de l’écorce d’ananas qui sont trop dures par exemple.

Interdits de compostage !

Bien qu’ils soient compostables ou biodégradables, il ne faut pas mettre les sacs de supermarchés qui vont avoir du mal à se décomposer dans votre composteur domestique ! Mieux vaut donc les glisser dans le bac de tri. Par ailleurs, évitez d’y mettre des végétaux couverts de parasites ou de maladies qui pourraient ensuite contaminer le compost… et les plantes où vous l’épandez ! Quant aux plantes montées en graines, c’est la même histoire, notamment pour les mauvaises herbes qui pourraient vite se développer et doivent donc être ajoutées sans les graines. Du reste, tout ce qui est viande, gras de viande, produits laitiers, poisson, os ou arêtes n’y ont pas sa place (sauf si vous voulez attirer tous les rongeurs du coin et nuisibles pour faire un élevage !).

D’autres ajouts fortement déconseillés :

  • Tout ce qui est non compostable bien sûr : verre, métal, plastique…
  • Coquilles de moule ou d’huître (non compostables à moins d’être broyées très finement)
  • Racines des mauvaises herbes traçantes (chiendent, prêle…)
  • Grosses bûches ou branches
  • Épis de maïs (sauf s’ils sont broyés)

Quid des cendres de cheminée, de nos toilettes sèches ou de la litière du chat ?

Sur tous ces éléments, les avis divergent ! D’ailleurs, certains vous déconseilleront formellement d’ajouter des excréments humains ou animaux dans le compost. Tout d’abord, sachez qu’il faut en limiter l’ajout de cendres, car elles sont alcalines. Or, le compost est plutôt acide, ce qui explique pourquoi il faut être prudent (quelques poignées pour compenser l’acidité, mais pas plus !). Le reste pourra être recyclé ou épandu directement au jardin, notamment pour combattre la mousse. Ensuite, passons la litière de son animal. On pourra en ajouter au compost, mais pas trop régulièrement et à condition qu’elle soit biodégradable (sciure ou paille). Pour les toilettes sèches, on veillera à laisser reposer quelques mois le papier toilette, les excréments et la sciure avant de les ajouter au compost

Engrais naturel : 4 recettes pour prendre soin de son jardin

Comment fabriquer un engrais naturel ?

Et si vous donniez un petit coup de fouet à vos légumes, plantes et fleurs, en leur apportant un peu d’engrais naturel ? Voici une sélection de fertilisants que nos grands-mères utilisaient pour fortifier leurs plantations.


La consoude : une plante herbacée aux multiples pouvoirs

Riche en potassium et en azote, cette plante pourra venir à votre secours pour traiter vos pommes de terre et ce, de deux manières différentes. En application directe dans la terre, il suffira de parsemer les rangs des pommes de terre de quelques feuilles que l’on aura pris soin d’enfouir de quelques centimètres. En purin, la décoction de consoude aidera à la fortification et à la croissances des vos plantes et légumes.

Recette du purin de consoude : faites macérer pendant 1 à 2 semaines 1 kg de feuilles de consoude très fraîches, dans 10 litres d’eau de pluie. Mélangez régulièrement et laissez agir jusqu’à ce que l’eau devienne noire et qu’un dépôt se soit fait au fond du récipient. Une fois votre purin prêt, le dosage de celui-ci doit représenter un rapport de 10% de purin pour 90 % d’eau (1 litre de purin pour 9 litres d’eau).

Le marc de café : toujours à portée de main

Le marc de café est également un excellent engrais ! Il vous permettra d’une part de protéger vos plantes et semis des insectes ou autres nuisibles et contribuera à la croissance de vos plantations d’autre part. Mettez ce fertilisant naturel directement au pied d’un plan de légumes ou d’une plante.

L’ortie : excellentes propriétés nutritives

Le purin d’ortie est un excellent fertilisant conférant beaucoup de résistance aux plantes. Avec des propriétés nutritives très importantes, les feuilles d’orties sont également de très bons agents actifs pour votre compost. Après avoir procédé à la macération des feuilles d’orties, selon la même recette que pour le purin de consoude, vous diluerez 2 litres de purin dans 10 litres d’eau. Procédez ensuite à l’arrosage de vos plantations directement à leur pied en veillant à ne pas déposer plus de 1 litre de purin d’orties par m².

Les algues vertes séchées : la force marine

Les algues vertes apportent des oligo-élements qui revitalisent et protègent vos plantes. Après avoir récupéré des algues vertes, laissez-les se décomposer sous la forme d’un tas environ une semaine. Leur fermentation produit une forte odeur nauséabonde, mais vous pourrez étaler ce petit matelas directement au pied de vos plants. Après un repos de 3 jours, retournez la terre et attendez à nouveau 3 jours avant de renouveler l’opération 2 à 3 fois.

Comment préparer son jardin à l’hiver ?

Les températures se rafraîchissent et il est temps de préparer ses plantes à l’arrivée de l’hiver. On vous dévoile quelques astuces !

Votre jardin est magnifique et vous n’avez pas envie que vos plantes s’abîment durant l’hiver ? Pas de panique. On vous dévoile quelques astuces pour les préparer à cette saison sans pression.

Pensez au paillage

Pour protéger vos plantes et continuer à les faire pousser, optez pour la technique du paillage. Cela consiste à déposer de la paille autour de vos végétaux afin de les protéger du froid tout en diminuant le développement des mauvaises herbes. Vous pouvez aussi utiliser des feuilles séchées guise de paille.

Optez pour le voilage

Lorsque le gèle est annoncé, prévoyez de déposer un voilage au dessus de vos plantes. Elles seront protégées du froid, de la neige et de la gèle.

Coupez la robinetterie

N’oubliez pas de couper la robinetterie de votre tuyau d’arrosage afin d’éviter qu’il ne gèle et ensuite se détériore. Ainsi, vous pourrez réutiliser votre tuyau dès l’arrivée des beaux jours.

Vérifiez les pots

Enfin, vérifiez bien que vos pots de fleurs soient constitués d’un trou en dessous. Pourquoi ? Si il n’en a pas, à cause des importantes précipitations, le terreau ainsi que les températures fraîches pourraient briser le pot. En clair, il faut laisser sa plante respirer.